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La mère de ma petite amie..

Chapitre 5

à mon tour

Hétéro

Résumé : Ma petite amie Sarah et moi avons une sexualité un peu light et je pensais que cela venait de sa mère, Karine une très belle femme a l’apparence très comme il faut. Je découvre de plus en plus de choses sur ma petite amie... et surtout sur sa mère...

Karine est étendue, pantelante, bras et jambes relâchés, une vrai poupée de chiffon après son cri de jouissance qui a dû s’entendre à bonne distance. Je la regarde, clone de Sarah avec une petite vingtaine d’années en plus, une poitrine plus lourde, des traits fins, des cheveux bruns mi-longs, et des yeux qui sont passés de froids à brillants, brûlants, expressifs, coquins, sensuels...

Elle a repris son souffle, même si ses seins se soulèvent encore rapidement et me regarde d’un air très coquin. Ceci dit, il y a de quoi, je suis nu devant elle, la queue tendue, bien droite, déjà lubrifiée par mon excitation.

Elle soupire et lâche d’un air navré :


— Je vous remercie vraiment pour vos soins, je me sens revigorée. Malheureusement, ignorant vos disons, dispositions, je crains d’avoir abusé d’un appareil de massage long, dur et vibrant toute la nuit. Il faudra donc remettre, car nous ne sommes pas au cinéma n’est-ce pas.

— Il en sera comme vous le désirez, je ne voudrais pas vous blesser.

— Comme c’est délicat. Vous êtes un vrai gentleman.


Tout en discourant, elle regarde mon sexe gonflé et se pourlèche les lèvres d’une langue mutine, appréciant visiblement la taille et la grosseur de mon engin, puis, tendant deux doigts, elle récolte un peu de pré-sperme sur le bout du gland, et déguste sa récolte en me regardant droit dans les yeux, son regard désormais passé en mode salope intégrale.


— Néanmoins, avec cette chaleur, ce petit apéritif m’a donné très soif surtout que cela fait bien longtemps que je n’ai plus dégusté un cocktail tel que vous le proposez.

— Je m’en voudrais de vous laisser dépérir et c’est fort volontiers que je vous laisserais vous abreuver à la source.

— Oh, merci.


Je m’avance, mon gland rouge et gonflé juste devant sa bouche. Elle regarde encore, soupèse les burnes avec ses mains fines en lâchant :


— Je pense qu’il y a là assez pour étancher ma soif.


Puis elle embouche mon sexe dur avec un air d’extase et un soupir qui dit assez ce dont elle a été privée si longtemps.

J’ai (vraiment) du mal à comprendre son époux qui dispose d’une telle bombe et la trompe avec des jeunettes écervelées au QI d’huître dont le cerveau n’est qu’un réceptacle à pub. J’ai là une vraie femme, au discours à double sens ultra-excitant, aux appas splendides, qui m’embouche la queue avec une vraie ferveur. Elle pompe fortement durant un long instant comme si elle voulait rattraper le temps passé et se régaler de goût et de saveur puis se calme un peu et parcourt alors lentement toute la tige de bas en haut avec une petite langue mutine. Sa main droite descend pour se caresser, mais remonte après une petite grimace, sa petite chatte a vraiment trop dégusté et elle se reconcentre sur sa fellation. C’est un peu malhabile, elle n’ a pas tout à fait le sens du rythme, mais tout cela est compensé par l’ enthousiasme de son attitude. Quand elle reprend haleine après m’avoir embouché loin, elle murmure – Oh que de temps perdu, oh que c’est bon, putain j’adore te sucer.


Son langage qui dérive est le signe qu’elle a franchi un nouveau palier dans l’excitation, et je me permets donc un


— Mmm, suce-moi bien fort.


Ce qui lui tire un franc sourire et la pousse à lécher de plus belle. Sa langue fait le tour du gland, descend le long de la veine qui pulse, vient finir sur mes burnes gonflées. Elle me regarde et aspire tout à tour mes burnes, une vraie petite ventouse.


— Oh, putain c’est bon...

— Mmm j’avais oublié comme c’est bon de faire une pipe, oh, comme j’adore ton odeur et ton goût mon salaud.


Je la regarde droit dans les yeux, le regard déjà un peu vague, presque halluciné et je sens qu’elle est à point pour une nouvelle escale verbale ; aussi je lâche :


— Profites-en bien petite salope.


L’éclair de pur plaisir qui passe dans ses yeux me montre que je ne me suis pas trompé (bon, après son concerto précédent, c’était prévisible) et elle continue son manège en faisant rouler mes boules entre ses doigts et en suçant avec frénésie, m’arrachant ainsi des soupirs d’extase. Une longue minute où elle essaye de m’avaler le plus loin possible et elle ressort les lèvres gonflées, la bouche entrouverte.


— Crache sur ma queue, ça glissera mieux.


Elle n’hésite même pas et crache à deux reprises sur mon gland, regardant fascinée les fils de salive qui en coulent et en disant – Tu as raison, je vais pouvoir mieux bouffer ta bite !

Nous sommes passés à une autre étape et cette dichotomie entre son attitude habituelle et sa façon chienne de me sucer est bandante. Elle m’aspire avec des bruits obscènes et, puis attrape mes mains qui étaient jusqu’à posées sur ses épaules et, les dispose sur l’arrière de sa tête. Je crois disjoncter devant ce vicieux blanc-seing qu’elle m’offre et je tire sa tête vers moi, la faisant s’empaler sur ma queue tendue. Elle bave, gémit, mais à aucun moment ne se refuse et je rajoute alors :


— Avale tout salope, bouffe-moi jusqu’aux couilles.


Et comme si je ne tirais pas assez fort sur sa tête, elle empoigne mes fesses et se tire elle-même vers mon ventre jusqu’à avoir le nez dans mes poils pubiens. Je la regarde, ses yeux exorbités, vivante image du vice. Ma queue baigne dans sa bouche chaude et humide, j’ai lâché son crâne et elle tient encore un peu avant de ressortir entièrement mon sexe. Elle bave, les yeux fous, et gémit :


— Encore, biffe-moi la gueule avec ta queue.


Toute limite verbale et sensuelle franchie. Je frotte mon sexe tendu sur son visage, répartissant salive et pré-sperme pour son plus grand plaisir.


Je suis au bord de la jouissance, tant c’est pervers, tant elle est devenue Mister hyde ou misses salope.


— Je vais te baiser la bouche salope.

— Oui, oui, vas-y putain.


Je replonge ma queue dans sa bouche et pistonne fort, la sensation est énorme, ses lèvres m’enserrent avec force, coulissant sur mon sexe prêt à gicler.

Elle griffe mes fesses, gémit sourdement et quand je ressors, prêt à exploser lâche un :


— Vas-y, gicle-moi dessus, donne ton foutre !


Sa phrase, témoin de son passage de bonne mère de famille à salope assoiffée suffit à me faire jouir et tout mon corps se tend pendant que le résultat d’une longue matinée d’excitation jaillit de moi...

Un, deux, trois jets de foutre viennent maculer son visage, traînées blanches sur sa joue, son front, lui faisant fermer un œil et finissant sur ses cheveux, son « encoooore je jouiiiiis " me fait lâcher un dernier jet blanchâtre et lourd qui finit moitié dans sa bouche, moitié sur son menton. Elle est d’une beauté indescriptible ainsi, et je me sens prêt à défaillir, les jambes flageolantes en raison de ce plaisir si intense sur tous les plans. Je m’assois et la contemple, sa langue tournant autour de ses lèvres puis se pourléchant les doigts qui ont récolté ma semence et la portant à sa bouche, ivre de plaisir, ivre de vice, enfin assouvie de jouissance.

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