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La Mère de Philippe

Chapitre 8

Inceste

TOUT EST BIEN…


Sylviane et Joseph sont revenus, accompagnés de Michel et Isabelle, un samedi avant de partir en vacances. Annie avait fait la leçon à Lucien pour qu’il ne se pointe pas, estimant qu’il valait mieux taire que leur père fréquentait la demeure. Curieusement sa sœur a refusé de faire l’amour avec un autre que Joseph, sans empêcher celui-ci de profiter des femmes présentes. Michel l’a imité au grand plaisir de Chloé et Nicole pendant qu’Isabelle a su faire oublier à Lucas la défection de Sylviane. Bref un week-end qui a satisfait tout le monde et Chloé les a priés de repasser les voir après les congés.


La jeune femme est préoccupée: Lucien lui a demandé de vivre ensemble. Elle en serait ravie mais… mais elle ne veut pas se brouiller avec Sylviane, ni avec Isabelle dont elle apprécie les caresses. Sans dévoiler leur projet de vie commune, elle s’en ouvre à Annie.

— Il faut que ça cesse! déclare-t-elle. Ton père et ta sœur doivent enterrer la hache de guerre. On va les mettre en présence l’un de l’autre à la première occasion.

— Tu n’as pas peur que cela fasse des étincelles?

— Et puis après? On moins on saura sur quel pied danser.

Elles projettent de demander à Sylviane de leur rendre visite le dernier week-end de ses congés, sans l’avertir de la présence de Lucien. Chloé fait promettre à celui-ci d’être discret et de rester invisible jusqu’à ce qu’elle lui fasse signe. Il donne son accord avec d’autant plus d’empressement qu’il souhaite de son coté revoir sa fille. Sur ces entre faits, Lucas et Nicole font la connaissance de voisins de retour de vacances, au grand plaisir de leur mère ravie qu’ils trouvent des camarades de leur âge. Le minutage est soigneusement étudié. Sylviane et son copain en compagnie de Philippe et Annie sont attendus en début de l’après-midi, heure à la quelle les deux jeunes ont rendez-vous! Autant de moins à gérer! pense Chloé soulagée.


— Tût-tût!

Joseph annonce son arrivée. Lucas et Nicole se précipitent pour ouvrir le portail.

— Tiens? Vous êtes de sortie? s’étonne-t-il en les voyant habillés.

— Oui, dit le garçon. Nous avons juste le temps de vous embrasser, nous sommes en retard.

Après les bises d’usages, les deux jeunes s’enfuient.

— Où vont ils? demande Philippe à sa mère qui apparaît sur le seuil dans son traditionnel déshabillé.

— Ils rejoignent Léa et Noël à la cavalcade.

— Qui?

— Léa et Noël, deux voisins de leur âge qui rentrent de vacances et avec qui ils ont lié connaissance. Je leur ai donné la permission de la soirée… et ainsi, ils débarrassent le plancher, continue-t-elle in-petto.

— Il suffit que je m’absente deux jours pour qu’il se passe des nouveautés ici, sourit le jeune homme.

— Que veux tu, nous vivons nous aussi!… Entrez! invite-t-elle. Où voulez vous aller en premier Sylviane, dans votre chambre ou dans l’eau?

— A la piscine, s’il te plaît Chloé. Il faisait une chaleur d’enfer dans la voiture.

— Oui, oui, marmonne Joseph. Je te promets, la prochaine aura la clim.

Chloé les précède dans le hall d’entrée.

— Laissez vos sacs ici, vous les récupèrerez tout à l’heure.

Elle ôte son déshabillé avant d’atteindre la terrasse.


— Installez vous. Vous pouvez poser vos habits là, dit elle en montrant le coffre où sont stockées les serviettes.

Ils quittent leurs vêtements avec une satisfaction non dissimulée. Sylviane et Joseph s’installent cote à cote sur la balancelle.

— Tu viens?

Annie entraîne Philippe vers le bord de l’eau.

— Non, je te propose…

Il murmure la suite à l’oreille.

— Oh toi!

Les deux jeunes courent main dans la main vers le bâtiment.

— Oh Papa! Tu es là?

Annie saute au cou de Lucien qui apparaît à la porte fenêtre. Sylviane se retourne d’un bond. Son père embrasse sa sœur tout en flattant les fesses dorées. La jeune fille se dégage et suit son copain à l’intérieur. Lucien s’avance vers sa fille aînée.

— Bonjour Sylviane.

Pas de réponse.

— Chloé a la gentillesse de m’inviter… euh… assez souvent. Je… je ne savais pas que tu devais venir, ment il. Elle m’a fait la surprise.

Il prend place sur une chaise longue. Il n’ose par ôter son peignoir.

— Joseph, accompagnez moi s’il vous plaît. Je voudrais vous montrer quelque chose, demande Chloé en se levant.

Le jeune homme hésite. Doit il quitter Sylviane?

— Je vous en prie! insiste-t-elle.

Oui! Il est préférable qu’elle s’explique sans témoin avec Lucien. Il se lève de la balancelle.


Le père et la fille restent silencieux. Lui a peur de prononcer une parole malencontreuse ou de faire un geste mal interprété. Elle, se sent toute petite, sans défense comme plusieurs années auparavant. Pourquoi Joseph l’a-t-il abandonnée? Et en plus elle est nue, sans protection d’aucune sorte. Elle rougit de deviner que lui aussi est nu sous le peignoir. Pourvu qu’il ne la touche pas!

— Je suis content de te voir tu sais.

Les lèvres de Sylviane tremblent.

— J’ai de tes nouvelles par Annie. Elle m’affirme que tu es heureuse avec Joseph. C’est vrai? Ça me fait grand plaisir tu peux me croire.

Il quitte sa chaise longue.

— Me permets tu de m’installer à tes cotés?

Elle ne bronche pas quand il s’assied, faisant osciller la balancelle. Il attend que le mouvement cesse.

— Tu m’as manqué.

Un gros soupir soulève les épaules de la jeune femme.

— Je sais que je n’ai pas été toujours correct avec toi.

— Correct? Oh Papa! Pourquoi étais tu si méchant? sanglote-t-elle en se réfugiant contre lui.

Le brusque accès de pleurs le désempare. Il ne sait que faire. Il aimerait la serrer, caresser la peau douce. Il n’ose craignant une rebuffade.


Joseph rattrape Chloé dans l’escalier. Il a un peu honte d’abandonner Sylviane.

— Il est préférable de les laisser s’expliquer, affirme la maîtresse de maison. Montons dans ma chambre, vous voulez bien?

Il ne voit pas pourquoi… Oh! Voudrait elle lui offrir une compensation?

— Euh…

— Allez, je ne vous mangerai pas. Je veux observer du balcon si tout se passe bien.

Ils se penchent. Sylviane et Lucien sont assis dans la balancelle.

— Pour le moment ça a l’air d’aller.

— Vous avez fait exprès de les mettre en présence pas vrai?

— Oui, la situation devenait inextricable. J’apprécie Lucien et je vous aime beaucoup vous deux. Je n’ai pas le courage de contrôler les invitations et veiller à toujours vous séparer.

— Je vous comprends, mais le remède n’est il pas un peu brutal?

— Je ne pense pas, regardez!

La jeune femme se blottie dans les bras de son père. Chloé quitte la balustrade.

— Je suis rassurée, vous venez? Allez, ils n’ont pas besoin de spectateur.

Elle l’entraîne dans la chambre et se colle contre lui. Il ne résiste pas aux lèvres qui quémandent un baiser. Cette femme l’attire, c’est un plaisir toujours renouvelé de lui faire l’amour…


Lucien se contente de passer la main dans les cheveux.

— Excuse moi ma chérie, je… je ne voulais pas te faire du mal.

Sylviane glisse la main sous la robe de chambre et caresse la poitrine. Les sanglots la secouent.

— Pourquoi m’as tu fais ça?

— Je te demande pardon.

La jeune femme écarte les pans de tissu pour toucher cette peau de son corps. Elle a envie, non, besoin ce contact épiderme contre épiderme.

— Pourquoi? répète-t-elle.

Un mouvement du tissu l’alerte. Son père bande! Il la désire toujours. Gros soupir. Dire qu’elle s’était juré de ne plus succomber. Oh! Joseph! Pourquoi ne viens tu pas? Malgré sa volonté sa main glisse. Elle abandonne les poils de la poitrine pour le ventre.

Lucien a peur. Sylviane, sa Sylviane qui veut le caresser! N’est ce pas une ruse? Une provocation pour mieux le repousser? Si elle touche son sexe, il ne pourra plus se retenir. Il repousse presque brutalement sa fille.

— Que… que fais tu?

— Je… je vais me baigner.

Il jette la robe de chambre sur le sol et plonge dans l’eau claire.


Elle le suit sans hésiter et le rattrape à la nage. Il abandonne la fuite, car c’était une fuite et prend pied sur le carrelage du fond. Elle se tient debout derrière lui. Deux bras l’enserrent. Il sent les doux mamelons presser contre son dos. Les mains se referment sur son ventre, descendent dans les poils, enserrent la tige raide à lui faire mal.

— Pourquoi tu m’as fais ça? gémit elle dans son dos.

Il tâte derrière lui et pose la main sur une fesse. Quel plaisir de papouiller cette chair ferme!

— Pourquoi?

Il se retourne, l’enlace, cherche sa bouche.

— Pourquoi?

Les lèvres se dérobent au baiser. Il la soulève par les hanches. Les cuisses se serrent contre la taille de son père. Les seins, à portée de bouche, sont toujours aussi beaux, peut être plus volumineux que dans son souvenir. Il embrasse les tétons.

— Pourquoi Papa!

Elle se laisse glisser. Les fesses arrivent au niveau du ventre. Vite mettre la queue en place! Sylviane baisse d’un cran. Les lèvres de son sexe touchent le gland. Elle remue le bassin pour qu’il les écarte et trouve le bon emplacement. Elle desserre les cuisses, descend de quelques centimètres. La verge pénètre.

— Aah!

— Pour… Pourquoi?

Il est aux anges. Sa fille aînée lui revient, aussi amoureuse que lors de son adolescence. Elle prend appuie sur les épaules et danse sur la queue.

— Pour… Aah!… Pourquoi?… Aah!… Aah!… Pourquoi?… Aah!… Aaah!… Aaaaaah!

Elle n’a pas résisté au brusque déferlement de jouissance. Elle retombe quasi inerte.


Lucien dégage sa queue. Il n’a pas eu le temps de jouir mais est fier du plaisir de sa fille. Il la conduit à l’échelle où elle s’accroche. Il la cajole. Sylviane répète sa question comme un leitmotiv.

— Pourquoi étais tu si méchant?

— Je ne sais pas, avoue-t-il.

Il caresse les seins dont les tétons se redressent à nouveau.

— Peut être parce que je t’aimais trop!

Ses doigts se referment sur le sexe de sa fille.

— Aah!

Sylviane qui montait l’échelle pour sortir de l’eau s’arrête. Lucien caresse du gland la raie entre les fesses.

— Aah!

Elle touche la queue, étonnée de la sentir raide.

— Oh Papa!

Elle descend dessus.

— Aah!

Les pieds sur une marche, les mains accrochées à l’échelle, elle monte et descend le bassin.

— Aah!… Aah!… Aah!… Aah!… Aah!…

Lucien s’agrippe à la rambarde pour supporter les mouvements de sa fille…


— Allons voir ce que font nos deux tourtereaux, propose Chloé.

Joseph la suit un peu honteux comme toujours quand il baise une autre femme hors de la présence de Sylviane. Ils rencontrent Philippe et Annie dans le couloir.

— Que faites vous ici? interroge celle-ci. Oh! Excuse moi Joseph, je ne voulais pas être indiscrète. Dis Chloé, comment se passent les retrouvailles?

— Je pense que ça va. Allons les rejoindre, nous leur avons laissé suffisamment de temps.

Ils débouchent sur la terrasse. Seule la tête de Sylviane apparaît et disparaît du bord de la piscine. Ils s’approchent et sourient au spectacle de la jeune femme déchaînée qui malmène Lucien ravi.

— Je suis heureuse de votre entente, déclare Chloé qui se penche pour caresser les cheveux.

— Vous… Aah!… vous êtes… Aah!… bien moquée… Aah!… de moi… Aah!… avec… Aah!… avec votre tour… Aah!… de cochon.

— Vous le regrettez?

Sylviane ne peut répondre rattrapée par la jouissance.

— Aah!… Aaah!… Aaah !… Aaaaaah!

— Aah!… Aaah!… Mmmmh! gémit en écho Lucien qui s’arrête épuisé.


Annie et Joseph se jettent à l’eau. La jeune fille soutient son père sous les aisselles pendant que le jeune homme entraîne Sylviane au milieu du bassin.

— Il fait si bien l’amour? Mieux que moi?

— Que tu es bête! C’est toi que je préfère, tu le sais bien.

— Tu en es sûre?

En guise de réponse elle tire sur la verge encore molle. Il a fait l’amour à Chloé devine-t-elle. C’est normal. Ah! Il revient à de meilleurs sentiments! Quelques coups de poignet et la queue est prête à l’usage que lui destine la jeune femme.

— Viens mon chéri!

Ils dansent dans l’eau. Sylviane est heureuse. Elle a retrouvé son père et son amant l’aime toujours…


Annie a pris place sur la balancelle à coté de son père. Elle s’amuse à triturer le sexe, l’enroulant autour du doigt.

— Elle t’a vidé Sylviane!

Lucien sourit et se penche en arrière les mains sur la nuque.

— Regardez moi ce gros cochon qui se laisse tripatouiller le zizi!

Elle l’abandonne et court embrasser Philippe.

— Viens mon chéri, montrons à ma sœur que nous aussi on sait s’aimer!

Les deux femmes échangent des baisers pendant que leur homme s’escrime pour les satisfaire.


Chloé rejoint Lucien sur la balancelle. Ils regardent les deux couples faire l’amour. Il l’attire contre lui. Elle s’amuse avec les poils de la poitrine puis avec un sourire descend la main sur le bas ventre.

— Comment elle dit ta fille? Tu aimes qu’on te tripatouille?… Oui, en effet tu aimes! sourit elle quand la verge gonfle sous ses doigts.

Il lui parle à l’oreille.

— Et moi là dedans? interroge-t-elle.

Il lui glisse quelques mots.

— Oh!

— Nous aurons toute la nuit pour nous, et… avoue que cela te fait plaisir.

— Ta fille a raison, tu es un gros cochon.

Cela ne l’empêche pas de se lever, plonger à la rencontre de son fils qui vient de lâcher Annie. Lucien, se jette à l’eau et nage vers sa plus jeune fille.

— J’espère que ton copain n’a pas épuisé toutes tes possibilités d’amour.

— Pourquoi me le demandes tu? Oh! Tu veux me baiser? Maintenant?

— Mes deux filles dans le même après-midi, je serai comblé.

— Euh… Et Philippe.

— Sa mère m’a déclaré qu’elle en avait envie.

— C’est toi qui le lui as suggéré?… Ne mens pas! Je vous regardais!

— Bon, d’accord, mais le résultat est le même, elle aime bien qu’il la baise. Regarde les.

Chloé embrasse son fils. On devine qu’elle masturbe le sexe pour le rendre propre à ses désirs. Sylviane et Joseph se sont installés sur la balancelle et les regardent tout en se caressant.

— Oh toi! s’écrie Annie amusée.

Lucien étouffe d’un baiser la protestation qu’elle n’exprimait pas. Ses doigts comparent l’épiderme de ses deux filles sans pouvoir trouver de différence. Même chair ferme et tendre à la fois, même hanches en amphore, même toison douce. Tout juste l’aînée possède un peu plus de poitrine. Dans son souvenir, c’était le contraire. Il soulève la jeune fille et la fait descendre sur la hampe qu’elle guide en bonne place. A coté Philippe fait de même avec sa mère. Les deux couples accordent leur rythme, déclenchant une mini tempête à la surface de l’eau…


— Aidez moi à sortir, quémande Lucien hors d’haleine.

— Voilà ce que c’est de surestimer ses forces, se moque Sylviane, je ne te plains pas!

Philippe et Annie le poussent hors de l’eau en riant. Il s’étale sur les dalles, et rampe à quatre pattes vers une chaise longue où il s’affale. Chloé lui remplit un verre à la bouteille thermos.

— Tiens, bois, cela te fera du bien.

— Aah! C’est frais!

— Vous en voulez? demande-t-elle aux autres.

Ils se servent à tour de rôle.


(A suivre…)

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