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Ma mère, à poil...pour un peu de pinard !

Chapitre 1

Une mère exhibitioniste qui s'ignore

Voyeur / Exhibition

— Histoire vraie...à quatre-vingt-dix pour cent, légèrement romancée ! Jusqu’à l’épisode du vin sur la robe, qui a été inventé...

— Ah le petit vin rouge, bio, fait de façon artisanale, dans une petite cave de petit propriétaire, avec les cuves, moins de dix en tout, dans une cave sombre, dans une jolie maison de maître, toute en pierre de taille, sise au sommet d’un petit coteau, entouré de ces beaux vignobles qui donnent ledit !


Un écriteau : " le bon vin de pays du père Buisson "...


Certes, une longue phrase d’introduction, mais tout est là... dans la description ! Tout pour épater et appâter un fonctionnaire, ayant une vie banale, dans un département qui ne l’est pas moins : le Nooooooooooorddddddddd ! Un "chetemi", quoi ?! Heiiiinnnnn !? "

Département 59, ayant pour préfecture la "belle" ? Ville de Lille ! "Le plat pays qui est le mien", région Nord Pas de Calais, " le cœur en plus ", mais la chaleur en moins, aimais-je rajouter à toute ma famille, avec espièglerie !

Avant qu’on ne la rebaptise "Les hauts de France", pour un territoire au ras de la mer du Nord... un peu bof !


Les parents : lui, le directeur dans l’éducation nationale, a deux passions : le bon pinard du Languedoc, les mots croisés, et une autre, que je lui découvris, à l’occasion de ces vacances, dans ce beau territoire inondé de soleil et cadencé par les cri-cri-cri des cigales... le candaulisme !


Certes, j’avais déjà pu remarquer des penchants peu orthodoxes, pour cet homme de 45 ans qui enseigne à nos jeunes : mater avec des jumelles l’immeuble d’en face du nôtre, pour y voir une femme qui dansait... nue ? Éméchée ?

Faire demi-tour sur une route de campagne, pour aller ramasser des revues pornos abandonnées sur le sol ! En compagnie de sa femme et de son fils ! Raconter des blagues graveleuses, mettant en scène ma mère ! Un peu limite tout ça !


Ma mère : petite brune, les cheveux longs, une belle paire de seins, un beau petit cul, des formes généreuses agréables au regard. 43 ans, mère au foyer, s’emmerde un peu. Doit certainement répondre à la libido envahissante de mon père... par devoir ? Intérêt ? Plaisir ? Difficile à dire !


En tout cas, moi, l’étudiant en droit de 21 ans, je suis son petit trésor, son confident, parfois de choses que je ne devrais pas entendre... mais bon, une femme "normale", pas frigide, mais pas hyper-sexuelle non plus. Toujours en robe ou en jupe, assez sages. Au-dessus du genou, gros maximum ! Ah si, un truc... sans être exhibitionniste, elle aime se montrer à moi complètement nue... genre... elle laisse la salle de bain ouverte, alors qu’elle se lave. Je dois avouer que cela était un peu gênant au début, mais à la longue, on s’y fait... surtout que la petite coquine n’est pas dégueulasse du tout à regarder. Parfois, la nuit dans un demi-sommeil, je repense au pubis garni d’un beau triangle de poils bruns... et dans mon imagination... il se passe des trucs pas très catholiques !


Sans être exhibitionniste... ouais...à voir ! Jusqu’à cette fameuse visite, à la cave du père Grégoire buisson !



" Entrez, entrez, vous êtes venus m’acheter du vin ? Je vais vous faire goûter. J’ai deux petits rouges de derrière les fagots, et un petit rosé, qui fait rire les jolies petites dames comme vous ! dit-il, en regardant ma mère d’une façon peu équivoque.


Mon père n’a rien remarqué, ou ne s’en offusque pas ! Moi, je trouve le vieux vachement gonflé, quand même ! On est des touristes, potentiels clients, et on est à peine rentrés dans sa cave, que le vieux cochon reluque ma mère comme pas possible, et se permet déjà une allusion grivoise. Il faut avouer que ma mère a mis une petite robe blanche, à fleurs bleues, très légère, pour une fois au niveau des cuisses, et d’après ce que je peux voir, pas de soutif ! Faut dire qu’il fait très chaud, et que les tenues un peu décontractées n’étonnent personne dans ce petit village du Minervois.

Ma mère, suite à l’allusion du vieux schnock, pique un fard, et je vois, assez abasourdi, que les pointes de ses seins se sont durcies, au travers du tissu mince de la robe... pas de doute, la salope semble excitée par le vieux dégueulasse !


J’avoue que la scène m’émoustille moi aussi. Je n’ai jusqu’ici jamais pris ma mère en défaut de pudeur, dans la vie courante. Le vieux lui, ne la quitte pas des yeux, pas de doute, il a repéré " l’anomalie mammaire" !



Le vieux nous fait asseoir dans un petit salon de dégustation : quatre fauteuils en osier, taille très basse, avec des coussins dessus, et une petite table ronde au milieu. Nous y prenons place, pendant que le vieux est allé chercher deux bouteilles de vin, et des verres à ballon. Comme par hasard, les fauteuils sont ainsi faits, que nous avons tous le bassin enfoncé dans la rotondité du siège, cela ayant pour conséquence d’avoir nos genoux un peu en hauteur. Un truc de vieux saligaud pour pouvoir mater l’intérieur des cuisses de ces dames. En ces temps estivaux, rares seront celles qui portent un jean, trop chaud pour la saison. Et donc le vieux peut à loisir se rincer l’œil, et avec un peu de chance apercevoir les petites culottes de ces dames, si elles en portent une !


Au début, ma mère a les genoux joints, car elle a senti l’arnaque... le hic (c’est le cas de le dire) sera qu’après l’ingestion de quelques verres de vin, loin du tout repas, avec une température proche de 40 degrés à l’ombre, ces dames, dont ma mère, font moins attention à leur maintien... et donc ne bloquent plus l’accès à la "bonbonnière" !


Et j’ai comme dans l’idée, que le vieux cochon ne sera pas avare de son pinard, qui sera bon et bien alcoolisé à souhait, pour que la dame se sente à l’aise, légèrement grisée, et sache montrer au vieux ce qu’il a pour ambition de voir ! Bingo !

Alors que mon père parle de tout et de rien, comme tout bon fonctionnaire qui se respecte, le vieux n’arrête pas de mater l’intérieur des cuisses de ma mère ! Sans que son cher époux ne s’en offusque ! Et effectivement, après trois verres de vin à 13 degrés, ma mère pouffe de rire à la moindre plaisanterie du vieux dégueulasse, qui n’arrête pas de faire des remarques sur le physique alléchant de ma mère, et des approches sexuelles à peine voilées.


Mon père fait semblant de rien ! Alors que le vieux a quasiment dit que sa femme lui plaît et qu’il se la taperait bien ! Mais avec toute l’emphase et la délicatesse des vieux grivois !

Pas possible, il est con ou il le fait exprès, mon père ! On a l’impression qu’il a vraiment envie qu’elle s’exhibe devant le type...ça l’exciterait pas un peu, par hasard, cette situation très gênante pour ma génitrice ?

Même ma mère semble remarquer qu’il est quasiment en train de "la vendre", pour deux ou trois "cubis" de pinard... avec ristourne ! Alors je comprends que ça l’énerve un peu, et grisée par l’alcool, elle se prend au jeu... et se met à exciter encore plus le vieux roublard. Elle lance à mon paternel un regard de défi, comme pour lui dire : " tu as vraiment envie que je me foute à poil pour un peu de pinard, devant ce vieux satyre ? Tu vas gagner !"

Mon père botte en touche...


Je regarde le duel psychologique entre mes deux chers parents... il semble que les enchères montent ! Je vais me régaler ! Car moi, pas trop bête, suis à côté du père Buisson, et comme lui, je peux avoir l’agréable satisfaction de voir ma mère nous présenter son entrecuisse, et sa petite culotte blanche, lors d’une prestation de croisements et décroisements de ses jambes...

Ma présence ne semble pas l’incommoder outre mesure... est-elle déjà un peu saoule, pour voir ses barrières morales écroulées... ou bien... bref, je bande comme un âne, comme mon voisin certainement !



Et puis à un moment, elle joue le truc vraiment à fond : elle se renverse son verre quasi plein sur sa poitrine ! Le tissu au niveau de sa poitrine est empoissé de vin rouge bien épais ! Evidemment, son sein droit apparaît visible, au travers du tissu mouillé, avec une pointe qui semble vouloir traverser ledit ! Le père Buisson se dresse comme un ressort :


— Ho mon Dieu ! Votre belle robe blanche ! Quel malheur ! Vous allez être toute tachée ! Venez avec moi, vite, on va arranger ça !


Et sans que l’on ait pu esquisser le moindre geste, mon père et moi, le vieux dégoûtant a tiré ma mère de son fauteuil, lui a mis l’autre main sur la hanche, puis carrément sur la fesse, et l’emmène dans une salle au fond de la cave...


Après dix secondes d’atermoiement, je décide de profiter aussi de ce traquenard, et dis à mon père que je rejoins les deux pécheurs, pour apporter mon aide. Le bonhomme ne bouge pas, une grosse bosse déformant son pantalon !


— Le salop, me dis-je, il est excité à l’idée de ce que ce vieux charognard va faire à sa femme !


Mais moi en tout cas, j’ai envie de mater les fautifs !



Tel un félin en guise d’un mauvais coup, je me faufile silencieusement vers le fond de la cave. La piste est facile à suivre, il y a une traînée de gouttes de vin rouge sur le sol. Alors, tel le chasseur traquant l’animal blessé "au sang", je me poste au coin de la porte ; le vieux n’a pas perdu de temps, et après avoir tiré un seau d’eau de l’évier en béton, dans lequel il lave ses grosses bonbonnes de vin, il va chercher du sel. Puis délicatement, il dégrafe le haut de la robe de ma mère. Fébrilement, il tente de libérer les deux seins splendides de ma génitrice ! Celle-ci ne dit rien et semble participer à ce qui ressemble de plus en plus à des attouchements sexuels... car le vieux ne rate pas une occasion d’effleurer un sein de ma mère, en décollant le tissu de la robe empoissée de vin, et adhérant aux charmantes mamelles !


Ma mère, royale, le laisse s’occuper de sa robe souillée par le vin. Ayant tendu le tissu au niveau du ventre, il y passe une brosse pleine d’eau et de savon, avec laquelle il lave habituellement ses bouteilles vides. La scène est surréaliste et très excitante pour un petit voyeur malotru comme moi : ma mère assise sur le rebord du grand évier en béton, les deux seins à l’air, rouges de vin, avec sa robe dépliée sur le ventre, nettoyée par le vieux pervers. Lui se régale de mater la poitrine aux tétons bien dressés, et se permet même un commentaire flatteur sur la plastique mammaire de ma mère ! Ayant nettoyé le tissu blanc, il l’essore avec ses deux mains noueuses, après avoir fait lever ma mère, et lui ayant demandé de se pencher au-dessus de l’évier. Enfin, il y met du sel pour éviter un restant de tâches.


Et puis une petite tape amicale sur la croupe tendue de ma génitrice !

Fier d’avoir fait recouvrer au tissu une teinte à peu près blanche, il prend du sopalin et essuie lentement les deux seins... ma mère soupire !

Enfin, il rattache la robe. Je comprends qu’il est temps de prendre la poudre d’escampette, et de revenir à ma place, comme si de rien n’était.



Les deux, enfin revenus dans le salon de dégustation, où attend mon père, impassible, le vieux se déclare fier d’avoir pu "rattraper" la robe de ma mère de cette tragédie vinicole ! Il propose alors à mon père de lui offrir une bouteille de vin, pour la "gentillesse" de son épouse qui a connu ce désagrément et lui promet son meilleur cru, qu’il a en réserve dans une cave souterraine... à un prix défiant toute concurrence, en hommage à la "patience" de la dame !


Mon père sourit, il a obtenu ce qu’il voulait, peu importe pour lui ce qui a pu se dérouler lors du nettoyage !

Rendez-vous est pris pour dans deux jours...


Dans la voiture, ma mère, dégrisée des vapeurs éthyliques, est un peu énervée, elle reproche à mon père de l’avoir laissée tripoter par le vieux cochon de Grégoire Buisson, tout ça en espérant avoir son meilleur vin et pour pas cher ! Ma mère, certainement très hypocrite, est hors d’elle :


— Mais tu me laisserais me "prostituer" pour du vin ! Du vin ! Ce vieux porc n’a cessé de me reluquer, de mater mes cuisses ouvertes ! Je suis sûre qu’il a vu ma culotte ! Et si tu avais vu comment il a profité de la situation en nettoyant ma robe !

— Au moins, tu en portais une, de culotte ! Où est le mal ? Et puis fallait pas renverser bêtement ton vin !

— Le mal, le mal ! Je vais te le dire le mal ! Tu préfères que je n’en porte pas la prochaine fois, pour que ce vieux salop voie ma chatte ! Et tu veux pas que je mette un porte-jarretelles pour l’exciter, tant qu’on y est ?

— Je n’osais pas te le proposer !

— Ne me pousse pas à bout, Serge !

— Tu en serais bien incapable !

— C’est ce qu’on verra ! “


Et ma mère se mure dans un silence obstiné. Ah sacré Auguste Buisson ! Mais quel vieux pervers bien vert ! Ma mère nue sous sa robe, en porte-jarretelles, les cuisses bien écartées, dans ce petit fauteuil en osier ? On n’était pas dans "Emmanuelle"... mais quand même, il y avait là de quoi saliver ! Et le père Buisson qui materait ça... avec moi à côté ?! Hummm, il y allait peut-être y en avoir... du buisson ! Noir, bouclé, et humide à souhait !

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