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Ma mère, à poil...pour un peu de pinard !

Chapitre 4

Les femmes sont comme les centrales nucléaires, à surveiller de prés !

Inceste

J’étais là, comme un abruti ne sachant que faire. Mon sexe était énorme dans sa prison de toile. J’avais l’impression que ma braguette allait exploser... je m’attendais presque à voir les boutons fuser tels des bouchons de champagne ! Mon rythme cardiaque était dangereusement accéléré, ma tension devait atteindre des sommets jamais usités, pour ma courte vie de très jeune homme. Je sentais le rouge aux joues et la chaleur se diffuser dans mon front et mes yeux. J’allais exploser !

J’étais vraiment content d’avoir une bonne forme physique, parce que si j’avais été un tant soit peu pris du cœur, j’aurais fait une crise cardiaque illico ! Le temps s’écoulait vraiment trop lentement, j’avais l’impression d’entendre les pas du vieux qui s’éloignaient dans l’autre pièce, comme dans un rêve où le temps est ralenti. Paf... paf... paaf... paaaaff... paaaaaaaf...



Je devenais fou ! Fou de désir pour ce que j’avais en face de moi, à même pas cinquante centimètres : le cul d’une femme tout blanc, avec sa toison de brune dont je pouvais apercevoir les derniers poils sombres entre les cuisses ; une vulve ouverte comme une entrée de bouche de métro, avec de la cyprine qui lui dégouttait le long des cuisses, tant et si bien qu’on aurait pu avoir l’impression qu’elle était en train de pisser. Et surtout, vision obscène, mais ô combien bandante, cette coulée blanche de sperme assez fournie qui lui sortait de la chatte.

La femme était à quatre pattes dans cette position humiliante de soumise, qui attend le gros sexe du mâle qui va la déflorer. Les jambes posées sur le rebord en béton du lavoir, je matais ses escarpins en cuir vernis, les bas résille blancs, les jarretelles tendues par la position, les seins tombant vers le sol avec leurs pointes tendues...


J’avais le regard rivé sur son sexe, tel un sniper sur le réticule de sa cible ! Et j’avais trop envie de mettre dans le mille !

Un petit problème quand même. Cette superbe créature sexy, offerte dans une pose pornographique, compilant tous les clichés des meilleurs films X, ouverte, offerte à tout instinct masculin...était ma mère !


Le vieux était parti pisser, donc, comme il l’avait dit, me laissant là, avec mes ruminations morales. Je me retrouvais donc seul devant ma mère dans une position tout sauf maternelle !

Où était donc passée la bonne mère de famille aimante, dévouée pour son mari et son fils unique ? Je me posais la question en contemplant la femme lubrique et perverse, qui s’était laissée prendre comme la dernière des salopes par un vieux cochon... certes poète vinicole !


Il s’était bien régalé le vieux, il avait baisé ma mère comme un jeune homme, la laissant lascive et offerte sur ce lavoir. Elle avait bien joui la salope ! Pas de doute, elle en voulait de la bite bien dure ! Le truc, c’est que la seule disponible présentement était la mienne ! Celle de son propre fils. Et pourtant je la sentais encore désireuse de se faire prendre, vulgairement, sauvagement ! Ma mère semblait vouloir rattraper en peu de temps, sa vie de merde de femme au foyer, sexuellement délaissée !


Alors... le faire ou ne pas le faire ?? Je n’en pouvais plus, ma conscience était tiraillée dans tous les sens. Et puis abasourdi, j’entendis une voix, celle de ma génitrice :


— Bon alors, tu me baises ou quoi ? J’ai encore envie de me faire prendre. Allez vas-y, je sais que tu en meurs d’envie !


Ah ! Alors là, ça changeait tout ! Au bazar, les complexes de petit puceau, les tabous de merde, mes atermoiements de bon fils de famille ! Après tout, j’ai toujours été un gamin aimant, respectant ses parents, et leur obéissant au doigt et à l’œil ! Ma mère me demandait un service... certes un peu inaccoutumé, mais j’étais un fils modèle ! Je me devais de l’aider et de la soulager ! Croyez-le bien, en faisant le sacrifice exigeant de ma conscience ! Mais ce qui devait être fait serait fait !



Je déboutonnai les boutons de ma braguette à une vitesse peu commune, quittai teeshirt, pantalon, boxer, pour délivrer mon sexe en érection qui n’avait que trop souffert de son confinement ! Haut les cœurs, Montjoie Saint-Denis ! Une femme à poil ayant le feu le cul, demandait un secours masculin et charitable ! Une mère demandait de l’aide à son fils ! Mais quel garnement, quel mauvais fils aurait pu lui refuser cette petite entorse à la bonne morale et aux trois monothéismes, pour l’aider, alors qu’elle en avait le plus besoin !


Alors, n’écoutant que mon cerveau reptilien, et abandonnant temporairement l’usage de mon néocortex cérébral, la bite tendue comme le canon de 280 du canon sur rail K5 Leopold, je m’avançai pour aider cette faible femme dans le péril, avant qu’elle ne s’écroulât nerveusement sous le poids de sa libido incontrôlée de salope perverse. Joyeusement rempli de fierté par mon apostolat désintéressé, sauver les gens quelle belle idée généreuse, surtout quand c’est sa mère chérie, je passai courageusement un index encore timide sur cette grotte, qui semblait en fusion, tel le cœur de matière fissile d’un réacteur nucléaire emballé.

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OUI ! Elle avait vraiment chaud au cul la garce ! Et le cri animal qu’elle poussa, lorsque mon doigt s’enfonça dans le puits volcanique menaçant d’exploser, tel le volcan Krakatoa, me força à reconnaître que je n’avais que trop attendu : la situation était critique ! Nous étions au bord du "Syndrome chinois", quand le cœur atomique en fusion menace de s’enfoncer dans la croûte terrestre !

Alors n’écoutant que mon courage, j’enfonçai mon dard salvateur dans le malström dangereux et bouillant, telles les barres de contrôle qui viennent interrompre la réaction nucléaire incontrôlée... il fallait faire vite !


Ma mère se mit à gémir sourdement, en sentant ce sexe bien bandé s’enfoncer dans son anatomie dilatée !

Alors n’écoutant que mon courage, mais aussi mon instinct de petit pervers, il faut bien le reconnaître, je poussais du bassin, puis revenais dans ma position initiale en un va-et-vient endiablé, tant il fallait bien donner le coup de lance à incendie salvateur, pour éteindre cet incendie tragique dans le ventre de ma mère ! Et c’était bon, trop bon. Ma mère ahanait, criait sous mes coups de boutoir de plus en en plus vifs et puissants. Au passage, je saisissais les mamelles généreuses, l’autre main sur la hanche pleine, pour m’accrocher avec l’énergie du désespoir à cette tempête d’hormones féminines dont j’essayais de me rendre maître !


Le vieux lui, était revenu sur la pointe des pieds, et la bite à la main se régalait de voir un fils prendre joyeusement sa mère en levrette. Le spectacle pornographique lui redonnait de la vigueur. Il y alla de ses commentaires :


— Vas-y gamin, baise la cette salope, elle ne demande que ça ! Tu sens un peu toute la mouille qui s’écoule de sa chatte en furie ! Allez chope-lui les seins, malaxe-les, elles adorent toutes ça. Ne sois pas doux, défonce-la ta pute de mère ! Mets-y deux doigts dans le cul, elle va adorer !


Et ragaillardi par les encouragements du vieux vicelard, qui me soutenait autant qu’il le pouvait dans ma mission de sauvetage maternel, je poussai deux doigts, puis trois dans le deuxième puits, qui lui aussi était fort dilaté. Ma mère poussa de nouveau un grand cri de plaisir, elle en était au moins à son troisième orgasme volcanique depuis que je l’avais entreprise !


Et puis dans un duo orgastique, nous vînmes tous les deux en même temps, ma lance à incendie crachant une formidable giclée de liquide extincteur, telles les lances automatiques des camions de pompiers sur les pistes d’atterrissage, qui éteignent les incendies lors de crash d’avions !


Ma mère roula sur le côté et s’étala sur le lavoir, jambes grandes ouvertes, pointes des seins tendus et la poitrine se soulevant comme après un cent mètres olympique... elle récupérait ! Le vieux s’approcha, le dard tendu à nouveau, et passant sa main sur le pubis de ma mère, décréta qu’elle en voulait encore. Ce que cette dernière ne démentit point. Il y allait y avoir une nouvelle mission de sauvetage dans l’air !


Cette fois-ci le vieux, qui avait une force peu commune pour son âge, releva les jambes de ma mère sur ses épaules, et se raidissant lui même, arriva à attraper une fesse, pour placer le trou du cul maternel à bonne hauteur. Vu l’état de dilatation dudit, il n’eut aucun mal à présenter son gland au niveau de cette "porte des étoiles", et doucement, ayant passé un peu de savon noir dans le trou accueillant, il força la rondelle !

Ma mère poussa une clameur rauque, et commença de nouveau à exprimer son plaisir de femme, à être vigoureusement enculée !

Le vieux y allait avec son bassin, pour faire pénétrer dans les entrailles de cette femme, décidément fort débauchée, sa bite dans toute sa longueur.


Je regardais le couple improbable se donner du plaisir, et moi-même en ressentis de nouveau. Ma verge reprenait de la vigueur et désirait participer aux agapes orgiaques ! Un seul orifice restait facilement disponible. Complètement nu, je montai sur le lavoir pour rejoindre ma mère alanguie, et souffrant les affres d’une sexualité très sauvage. Je plaçai ma tête sur ses seins pour en lécher les pointes, alors que ma mère me caressait les cheveux. Puis je décidai de l’embrasser à pleine bouche, en un baiser torride, mais pourtant incestueux. Là encore, la langue ne résista pas à cette pénétration buccale. Nous nous embrassions passionnément ma mère et moi !


Et puis, me plaçant à genoux, le sexe en érection près de son visage, ma mère comprit le message et saisissant mon sexe, commença à le branler de sa main disponible, pour ensuite le rapprocher de sa bouche ; alors délice onirique et divin, je sentis les lèvres se refermer sur mon gland et la langue jouer avec ! Ma mère me taillait une pipe extraordinaire. J’en étais presque au bord des larmes, tellement le plaisir était intense. Alors qu’elle se faisait enculer royalement, elle trouvait le moyen de me donner du plaisir avec sa bouche !


Moi je regardais cette femme me sucer la queue avec passion et de ma main, je caressais le pubis poilu et trouvai l’entrée de la vulve, toujours grande ouverte, pour y placer deux doigts et crocheter avec passion cette chatte toute chaude. Ma mère gémissait encore plus, la bouche pleine !


Alors dans un grand cri, je me libérai de toute cette tension démoniaque, en rejetant une fois de plus une grande quantité de sperme dans la bouche de ma génitrice, qui en avala une grande partie. Le reste s’écoulant à la commissure de ses lèvres jusque sur son cou, puis ses seins !


Le vieux lui aussi déchargea dans le cul de ma mère, en un grand cri vulgaire ; celle-ci aux anges, avait encore joui plus que de raison.


Le vieux, calmement, comme s’il venait de terminer le remplissage d’un tonneau de bon vin, se rajustait, puis il se roula une cigarette... laissant la pécheresse, chatte ouverte, trou du cul et bouche débordant de sperme, alanguie sur le béton du lavoir. Moi aussi je me rhabillai...


— Dis donc gamin, tout ça, c’est bien gentil, mais j’ai encore du boulot moi ! Bon faudra bien que ta maman et toi vous rejoigniez le mari !

— Oui évidemment, mais comment va-t-elle se rhabiller ? Ses vêtements, que vous avez lavés, sont encore tout humides !? Vous ne voudriez pas qu’elle arrive à poil devant son mari ?

— Ah ce serait une idée amusante, gamin, dit le vieux avec une lueur égrillarde dans l’œil. Après tout, y a que lui qui l’a pas baisée la salope ! Peut-être que ce serait drôle de le voir tringler son épouse, sur le canapé du salon de dégustation !

— Vous n’êtes pas sérieux, répliqua ma mère indignée ! J’ai été un peu troublée par les événements, mais il y a quand même des limites !

— Bon je disais ça ! Bon gamin, tu montes l’escalier, tu suis le couloir à l’étage. Tu vas trouver une chambre avec une grande armoire en châtaignier, c’est plein de fringues de salopes que j’ai un jour baisées. Tu prends ce qui conviendra à ta petite maman !


Avec beaucoup de curiosité, je me rendis dans la pièce pour y découvrir un capharnaüm démentiel dans l’armoire. Il y avait effectivement beaucoup de robes, de jupes, de chemisiers de différents styles, tailles etc.

Mais ce qui était vraiment drôle, c’était le nombre de petites culottes, soutien-gorge, porte-jarretelles que l’on pouvait y trouver ! La garde-robe d’un lupanar ! Après avoir farfouillé dix minutes, je trouvai la perle. La robe de mes rêves ! Une robe jaune en stretch, moulante au possible ! Ma mère allait faire des étincelles là dedans ! Je descendis illico, pour voir ma mère toujours à poil, assise sur une chaise, avec la main du vieux entre les cuisses, tandis qu’elle fumait une cigarette qu’il lui avait donnée !


— Heu maman, voilà de quoi te rhabiller !

— Mais c’est quoi cette robe de salope ? Et t’as pas trouvé de culotte ou de soutien-gorge ?

— Désolé maman, mentis-je, en regardant le vieux qui buvait du petit lait", y avait plein de vieilles fringues ou de trucs pas à ta taille. J’ai rapporté ce que j’ai trouvé de mieux ! "

— Mon Dieu, s’écria ma mère en regardant ses jarretelles qui dépassaient du dessous de la robe très moulante, qui lui allait à ravir. Mais je ressemble à une pute ?


Nous nous regardions le vieux et moi, un petit sourire aux lèvres, semblant penser la même chose :


— Mais c’est ce que tu es, maman !


Furieuse, ma mère nous précéda dans le couloir pour rejoindre son mari, elle se retourna en disant de façon acerbe :


— Tu vas voir ce que ton père va en penser ! Tu vas le payer très cher !


Mon père lui, était assis, ou plutôt affalé sur le canapé, la bouteille millésimée à moitié vide devant lui.


— Ah vous revoilà, vous avez bien pris votre temps. Alors comment...


Et il s’arrêta de parler en voyant sa femme, magnifique brune aux cheveux longs, noir de jais, le corps parfaitement mis en valeur par cette robe très moulante, qui lui révélait toutes les courbes sensuelles de sa plastique jusqu’aux pointes de seins, qui semblaient vouloir percer le fin tissu jaune. La cigarette qu’il avait aux lèvres tomba, quand il vit les bas résille blancs plus du tout cachés à présent, et jusqu’aux pinces des jarretelles que l’on apercevait. La robe arrivait très en haut des cuisses, au raz de la touffe, comme on a coutume de dire.


— Alors qu’en penses-tu, Serge, dit ma mère en regardant son mari, l’air outragé, c’est tout ce que ton crétin de fils a trouvé pour m’habiller ! Tu crois que je peux sortir comme ça ?! Franchement ?

— C’est c’est... parfait, tonna le mari qui avait recouvré ses esprits. Tu es ravissante !

— Ravissante ?! Gaulée comme une putain oui ! Et tu ne trouves rien à redire ?

— Ben non, tu es splendide, c’est tout ce qui compte !

— Mais oui Madame ! Ne faites pas votre mijaurée ! Vous êtes splendide effectivement !


Je regardais ma mère, bandante comme une actrice de films X, et mon père le rouge aux joues, excité par la créature qu’il avait devant les yeux. Je compris qu’il était vraiment candauliste et qu’il adorait exhiber sa femme aux autres. Alors dans un tel appareil, sa femme ne pouvait que lui convenir encore plus ! Le vieux lui, avait toujours ses yeux fixés sur la zone du pubis de ma mère. Celle-ci se baissa alors devant nous, en une parfaite équerre, pour dévoiler son cul, avec les jarretelles tendues sur les fesses blanches, sa touffe de poils noirs dépassant d’une vulve encore bien ouverte, par les différents assauts qu’elle avait subis ! Elle farfouilla dans son sac resté par terre, pour en sortir un rouge à lèvres Glossy dont elle se para la bouche. Et, nous regardant avec défi, mon père et moi, elle nous dit :

— Bon, vous voulez que je joue à la pute, et bien je vais faire ma salope, tu vas le regretter Serge ! Et toi Benjamin, tu pourras encore mater ta traînée de mère, en train de se faire baiser par tout le monde !

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