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Ma mère Suzie

Chapitre 1

Découverte et partage

Inceste

Je m’appelle Loïc, j’ai 19 ans. Je suis en fac de Droit. Je vis avec ma mère prof dans la même Fac. Mon père nous a quittés voilà déjà 5 ans et ma mère Suzie n’a pas voulu prendre un compagnon.


Quand j’étais gamin, je couchais dans la chambre de mes parents et de temps en temps, j’étais réveillé par les bruits de leurs ébats sexuels. Bruits certes légers, car ils faisaient attention de ne pas me réveiller. Je ne bougeais pas, j’ouvrais un œil, mais en vain, la nuit qui baignait la chambre ne me permettait pas de voir quoi que ce soit. Tout au plus, j’entendais les murmures de ma mère et je me souviens qu’un jour, elle lui disait « prends-moi par-derrière ». Je ne réalisais pas vraiment ce que cela voulait dire. A chaque fois, je me tripotais discrètement, mais à mon âge, ce n’était pas vraiment une masturbation. Les années passant, j’ai eu droit à une chambre individuelle et évidemment, tout a disparu.


Ce n’est que bien plus tard vers mes 17 ans que les discussions grivoises au Lycée et la circulation discrète de photos de femmes nues me firent me remémorer mes nuits de gamin. Là, je me masturbais vraiment en imaginant ma mère en train de se faire baiser par mon père.


A la Fac, souvent, les copains me faisaient des compliments un peu lourds sur ma mère du genre : « Elle est vachement bien foutue, elle doit être bonne au lit, je me la ferais bien... » cela me laissait indifférent jusqu’à cette nuit où en me réveillant pour aller aux toilettes, je constate que la lumière est allumée dans la cuisine. Je pousse la porte laissée entrouverte et je me retrouve face à ma mère entièrement nue venue boire un verre d’eau.


- « Oh pardon Loïc, il fait tellement chaud que je suis venue me désaltérer. Je ne me suis pas rhabillée, je pensais que tu étais dans ta chambre. Je suis confuse »

- « Ce n’est pas grave maman, c’est la première fois que je te vois comme ça et je dois dire que ce n’est pas désagréable. Comme disent mes copains « elle est drôlement bien foutue ta mère » Je trouve que tu as une poitrine splendide pour ne pas dire excitante comme tout ton corps d’ailleurs. »


- « Je t’en prie Loïc, je suis ta mère, la logique veut que ce soient plutôt les copines de ton âge qui te fassent de l’effet. »

- « Peut-être, mais comme nous disons entre nous, tu es bandante et dans cette tenue, c’est toi qui me fais de l’effet. Plus je te regarde, plus je suis excité. »

- « Je ne sais pas si je dois prendre cela pour un compliment, mais avoue que de la part de mon fils, c’est un peu déplacé. Je crois qu’il est temps de rejoindre nos chambres respectives. »

- « OK ma chère maman, mais je crains que ma fin de nuit ne soit quelque peu agitée. »

- « Va et fais de beaux rêves. Pense que demain tu as cours »


Arrivé dans ma chambre, cette conversation et la vue de ma mère m’ont mise dans un tel état que je m’offre une bonne branlette pour me calmer.



Aujourd’hui, la journée à la Fac va être dure, car j’ai deux partiels. Un le matin et un l’après-midi. Apparemment, tout s’est bien passé et avec quelques copains, nous décidons d’aller boire un pot jusque tard dans l’après-midi.

En rentrant à la maison, maman a préparé le dîner, mais je la préviens que je mangerai rapidement, car il y a un match de foot important à la télé.


- « OK Loïc. Tu sais que je ne suis pas passionnée de foot, je vais en profiter pour m’avancer dans mes corrections. »

- « Dis-moi maman, crois-tu que tu auras envie de te désaltérer à la cuisine cette nuit ? »

- « Quelle question ! Mon horloge biologique me réveille souvent vers minuit et il m’arrive même de grignoter quelques fruits. Bon, je te laisse à ton match »


A-t-elle compris mon allusion ?

La soirée sportive terminée, je monte dans ma chambre bouquiner avec la ferme intention d’attendre une éventuelle ouverture de la porte de chambre de ma mère.

Minuit, toujours rien. Je commence à somnoler quand j’entends des pas dans le couloir. J’attends un court instant et descends discrètement vers la cuisine. La lumière est allumée, j’entre sans frapper. Suzie est là, debout, un verre d’eau à la main, cette fois, elle n’est pas nue. Elle a passé une légère robe de chambre qu’elle n’a pas boutonnée, juste fermée par une ceinture nouée négligemment.


- « Tu as soif mon chéri ? »

- « Non, pas spécialement, mais je t’ai entendue descendre et j’ai pensé à hier. J’avais bien aimé ta tenue »


A ma grande surprise, elle dénoue lentement sa ceinture, ouvre largement sa robe.


- « Et comme ça, tu aimes ? »

- « Waouh ! alors là tu m’excites grave »

- « Donnant donnant, enlève ton boxer »


Le sous-vêtement tombé à terre, j’arbore un phallus raide comme un gourdin pointé à la manière d’une lance prête à l’attaque.


- « Quel bel engin mon fils, approche »


Cela dit, elle m’empoigne la queue, se met à genoux et engloutit mon membre dans sa bouche en me caressant les couilles et les fesses. Je fais des mouvements pour entrer et sortir.


- « Tu suces bien maman, c’est délicieux »

- « Dans ces moments, appelle-moi Suzie je préfère »

- « A moi Suzie, donne-moi tes seins et ta chatte. Mais dis donc, tu es sérieusement excitée, ton abondante touffe est trempée et je vois du jus couler le long de tes cuisses »

- « C’est vrai, je suis en chaleur depuis notre entrevue de la nuit dernière. Secrètement, j’ai rêvé de t’abandonner mon corps. Je me suis masturbée en imaginant ce qui nous arrive aujourd’hui. Je veux que tu me fasses jouir à en crier. Mets-moi ta queue et ramone-moi. »

- « Tourne-toi et baisse-toi, je vais te prendre en levrette »


Agrippé à ses hanches, je ferraille dur

- « Baise-moi, baise-moi, envoie-moi ton foutre dans mon con, j’ai envie, j’ai envie de ton jus. Ça y est, je sens que je monte, continue jusqu’à ce que tu jouisses toi aussi. »


Un orgasme pratiquement simultané nous envahit et lorsque je me retire, Suzie me nettoie le reste de jus mouillant ma queue.


- « Eh bien maman Suzie, comme disent mes copains, surtout Adrien qui me fait toujours des plaisanteries osées sur ton corps, tu es bonne. Crois-tu que nous recommencerons ? »

- « Je ne sais pas. C’est quand même un rapport incestueux. Est-ce bien raisonnable ? »

- « Maintenant, je ne te regarderai plus comme avant, mais évite de te mettre dans des tenues trop sexy, je ne pourrai pas résister. »

- « A propos d’Adrien surtout tu ne parles de rien dans vos discussions grivoises. Il m’a l’air d’être un sacré coureur de jupons. En cours, il se met toujours devant, ce doit être pour mater les profs féminines. »

- « Tu aurais peur qu’il te fasse des avances ? »

- « Non, il n’oserait pas, c’est pourquoi tu dois être prudent et ne rien dire.

Bon, il me semble qu’il est temps de rejoindre nos chambres. Bonne nuit, mon Loïc »


En quittant la cuisine, je m’offre une ultime caresse sur ses seins décidément très bandants.

************


Le lendemain, le petit-déjeuner se passe normalement sans aucune allusion ni attitude équivoque. Chacun rejoint la Fac par ses propres moyens.



Dans son cours de vocabulaire du Droit, Suzy (Madame Leroy) retrouve le fameux Adrien effectivement installé au premier rang.

Pendant le moment où chaque étudiant rédige un texte personnel sans l’aide de la prof, une sorte de mini-devoir, Suzy remarque le regard insistant de son élève sur sa personne. Il lui vient alors l’envie d’exciter ce jeune effronté en relevant sa jupe déjà courte dans sa position assise. Elle écarte ostensiblement les jambes sous son bureau et constate qu’Adrien a porté sa main sur son jean au niveau de la braguette.


— Le petit salaud, pense la prof «il ne va quand même pas se branler en classe ! »


Il n’est rien. Madame Leroy a elle aussi bien envie de se caresser, mais ce n’est sûrement pas le lieu.


La fin des cours libère les étudiants qui se promènent dans le campus. Loïc et Adrien se retrouvent et c’est Adrien qui entame la conversation.

- « J’avais ta mère en cours en dernière heure et c’est vrai qu’elle est bandante. Elle avait sa minijupe remontée jusqu’en haut de ses bas quand elle était assise au bureau. J’étais excité grave. Si ce n’était la mère de mon copain, j’essaierais bien de me la faire »

- « Tu m’agaces avec ça Adrien, le fait que je sois ton copain n’a rien à voir dans l’affaire. Si tu veux la voir de plus près, tu peux venir ce soir prendre un pot à la maison et je me débrouillerai pour vous laisser seuls un moment, mais si tu prends une gifle, tu ne viendras pas te plaindre. »

- « Tu ferais ça ? Mais c’est ta mère ! »

- « Où est le problème si tu es capable de lui faire du bien et si elle est consentante. Mais à toi d’être convaincant et performant. »

- « OK j’accepte le défi »

- « Viens prendre l’apéro vers 19h »


A l’heure prévue, Adrien se présente chez Loïc.

C’est Suzy qui l’accueille dans une tenue d’intérieur à peine boutonnée soulignant bien ses formes.


- « Entre Adrien, Loïc m’a prévenue de ta venue, il est sorti faire une course et ne va pas tarder. Assieds-toi. »

- « Merci Madame, je ne voudrais pas vous déranger »

- « Tu ne me déranges pas, nous allons en profiter pour bavarder librement.

Cet après-midi en cours, j’ai remarqué ton regard insistant sur mon anatomie me suis-je trompée ? »

- « Non Madame, mais vous aviez des attitudes très provocatrices et avec un corps tel que le vôtre, on ne peut pas rester insensible. Même en ce moment, votre robe déboutonnée vous rend très désirable si vous me permettez cette appréciation »

- « Donc je te fais de l’effet ? »


Sans attendre la réponse, Suzy se lève, se plante devant son invité et laisse tomber sa robe à ses pieds, dévoilant une splendide poitrine à peine cachée par un soutien-gorge en dentelle laissant émerger deux tétons sur de larges aréoles brunes. Les jambes sont gainées de bas résille noirs soutenus par un porte-jarretelles également en dentelle. La dame n’a pas de culotte et sa chatte est dissimulée par une épaisse toison.


- « Est-ce que je vous plais comme cela Monsieur Adrien ? »


Sans répondre, Adrien caresse les jambes de sa prof, remonte ses mains sur ses cuisses, continue jusqu’à la poitrine et en sortant un sein de son bonnet, entame une délicate succion du mamelon dressé de désir.


— Donne-moi ta bouche, embrasse-moi.


S’ensuit un long et fougueux roulage de pelle.


- « Je sens ta queue bandée à travers ton jean, déshabille-toi, j’ai envie que tu me fasses l’amour. Quel bel engin, je sens que ma chatte est trempée, bouffe-la, suce mon clito, fais-moi jouir. »


Accroupi devant l’entrejambes de sa partenaire, Adrien fouille la toison effectivement abondamment maculée de cyprine.

Soudain, la porte du salon s’ouvre. C’est Loïc qui est de retour.


- « Eh bien, quel spectacle, je suppose que vous vous mettez en condition pour réviser les partiels ? »

- « Déshabille-toi Loïc, vous allez me baiser tous les deux »


Adrien ne réagit pas à cette demande qui devrait lui paraître incongrue et continue son léchage de chatte.


Loïc, très excité par la scène, commence à se branler et s’approche de sa mère.


- « Suzy aujourd’hui, je vais te sodomiser »

- « Oh oui, prends-moi le cul et Adrien, défonce-moi le con. Remplissez-moi de sperme »


S’entame alors une partie effrénée.


- « C’est merveilleux les garçons, je sens vos bites qui s’entrechoquent à travers la paroi de mes entrailles. Prévenez-moi qu’on essaye de jouir ensemble »


Les orgasmes ne tardent pas à venir et c’est dans un bruyant concert de râles que se termine la partie. Chacun se rhabille.


— Maintenant, nous pouvons passer à l’apéro. C’est bien pour cela que tu es venu Adrien ?

— Oui Madame, je suis ravi, mais excusez-moi, j’ai un anniversaire à 21heures et je ne voudrais pas être en retard. Je suis désolé de ne pas rester.


En raccompagnant son invité, sur le pas de la porte, Suzy lui fait une bise sur le front, accompagnée d’une caresse sur l’entrejambe.


- « Reviens « réviser » quand tu veux mon Adrien »

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