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Ma mère toute à moi

Chapitre 9

Inceste

Arrivés en haut de l’escalier, je la plaque contre le mur, l’embrassant cette fois plus fortement. Ma langue se fait pressante et part visiter sa bouche. Elle se laisse aller contre moi.

Mes mains ne restent pas inactives, crochant sous sa jupe, palpant ses cuisses gainées du nylon fumé de son collant.

Elle gémit devant mon audace. Je remonte jusqu’à sa fourche, plaquant mes doigts contre son entrejambe brûlante, tâtant le fond de sa culotte. Ses jambes s’écartent légèrement, et se font molles. Elle a du mal à tenir debout, et sa respiration se fait haletante.

Je la tiens par l’entrejambe, la soulève, elle, s’agrippant à moi, et la porte jusqu’à son lit.

Je dégrafe sa jupe puis tirant vers le bas dégage ses jambes.

— enlèves le haut

-tu ne veux plus que je m’habille comme hier ?

— non, je te veux à poil !!

Alors qu’elle ôte le haut du tailleur, puis son chemisier, je saisi sa chatte au travers du collant et du slip et je la serre en remuant

-OOOOHHH !!! Geint-elle

Elle n’a plus maintenant que son soutien-gorge, sa culotte ses collants, et a gardé ses escarpins.

Je l’allonge sur le lit, ma main remonte à hauteur de l’élastique, puis se glisse entre le tissu et sa chair. Je saisis son clitoris que je pince doucement, lui arrachant une plainte gémissante, puis rapidement, mes doigts descendent entre ses lèvres détrempées pour arriver jusqu’à l’entrée.

J’enfonce deux, puis trois doigts fortement. Bien que lubrifié, son vagin n’est pas encore épanoui et prêt à les recevoir, mais je sais qu’elle aime cette intrusion forcée.

Ses plaintes qui se muent en gémissements me confirment qu’elle apprécie.

J’enfonce mes trois doigts plus loin, puis donne un mouvement de piston rapide et brutal, maltraitant à chaque passage son point G.

Ses cris montent en intensité, ses mains saisissent mon poignet, pour essayer de contrôler les mouvements, et par la même occasion la montée de son orgasme, mais je ne la laisse pas faire. Je veux qu’elle perde les pédales, et qu’elle jouisse quand je le désirerais.

— AAAHHH !!!!... OOOUUUIII !!!!.... AAAHHHHHH !!!!!.....

Elle se tortille comme un vers, en proie à une première jouissance brutale et rapide, que je fais durer à mon bon plaisir, accélérant, ou ralentissant la cadence, titillant et pinçant son clitoris, plus ou moins fort au gré de ma fantaisie. Elle coule, se cabre, gémit, puis se recroqueville. Ses jambes serrant ma main, sa chatte emprisonnant mes doigts dans un étau quand son vagin se contracte orgasmiquement.

Ma main l’abandonne enfin. La laissant tremblante sur le lit. Je la replace sur le dos, enlève ce qui lui reste de vêtement pour la dénuder complètement. Elle se laisse faire, soulève les fesses pour laisser glisser culotte et collant que je descends le long des jambes. Elle est enfin nue devant moi, dans toute sa splendeur, dans tout son abandon. Son sexe palpite encore.

Surexcité, je me déshabille à mon tour, en toute hâte. Je dois la posséder immédiatement. Je m’allonge sur elle, écarte grand ses cuisses, dévoilant crûment l’ouverture vaginale, puis ma main guidant, je conduits ma pine vers son trou.

J’enfonce mon gland entre ses lèvres, écartant ses chairs humides, dilatant le conduit. Puis me souvenant que je suis plus gros que mon père, ralenti ma progression.

Devant l’intrusion, elle a réagit. Surprise par la sensation nouvelle d’écartement, elle essaye de voir ce qui se passe en bas. Je m’enfonce plus doucement.

— OOHHH !!??....

Souffle t’elle. Mais elle ne me demande rien, elle subit, elle ressent pleinement sa chatte qui peine à accepter l’intrus.

Elle est très serrée, et brulante. Je manque d’éjaculer sur le champ devant cette divine sensation. Quelques secondes pour me maitriser, puis je reprends ma progression, la laissant doucement s’habituer à ma présence.

Ca y est, je touche le fond.Mon gland appuie sur son col utérin, revient vers mes origines, fait le chemin inverse d’il y a dix-huit ans.

Je commence doucement mon va et vient, augmentant lentement amplitude et vitesse, recommençant à la faire gémir.

J’accélère. Me souvenant d’une théorie, j’alterne trois coups forts tapant au fond, qui sont censés faire passer un palier dans sa jouissance, et trois mouvements plus amples et plus doux, ressortant presque de son sexe, qui doivent développer les stimuli sensoriels des parois vaginales.

Je ne sais pas si la méthode est infaillible, mais elle l’apprécie, et remonte dans le train de la jouissance.

Je me déchaine, sentant moi aussi monter le plaisir. Je la défonce maintenant sans aucune précaution, lui explosant la chatte, rendu fou par ses cris de jouissance, qu’elle délivre à pleins poumons.

Puis, dans un dernier assaut, profondément enfoncé, j’explose en hurlant, lui envoyant d’innombrables giclées de foutre au fond de l’utérus, faisant déborder son vagin de liqueur blanche.

Vidé, essoufflé, je m’écarte, pour la libérer de mon poids. Elle redescend petit à petit elle aussi.

Au bout de quelques instants.

-Tu m’as tuée.

-Tu as aimé ça, que je te défonce.

-.Oui.

-j’ai remarqué ça ces derniers mois en t’écoutant, puis en te voyant faire l’amour, enfin, te faire baiser plutôt.

-Tu nous as vus ?

-Une fois, mais surtout, je vous écoute depuis longtemps. Je suis même venu dans ta chambre l’autre soir pour te toucher, mais ça tu le sais déjà.

-..

-tu étais consciente l’autre jour n’est-ce pas ?

— .oui.

-Et tu m’as laissé faire, comme avec papy hier soir.

-.

-pourquoi tu ne dis jamais rien ?

-. Je ne sais pas. Dès qu’on me touche, j’ai l’impression que ma personnalité change, et que je me transforme en quelqu’un d’autre, de très passif, qui se laisse faire.

A ses mots ma queue recommence à se tendre. Je joue avec ses seins, caressant ses mamelons, pinçant ses tétons grumeleux.

-Là maintenant, je pourrais tout te faire sans que tu ne dises rien ?

-Oui tu pourrais tout me faire.

Je replonge vers elle, mes lèvres partant à la recherche de son corps abandonné.


(à suivre.)


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