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Mères divorcées

Chapitre 4

Dérapage incestueux

Inceste

Chapitre 4 : Dérapage incestueux

Je me réveille et à côté de moi, Daniel dort profondément. Il peut baiser comme un homme, mais il dort toujours comme un adolescent.

En descendant juste vêtue d’une robe de plage ultra-courte, je trouve ma sœur dans la cuisine, en minishort moulant et un soutien-gorge de sport, prête pour son jogging matinal.

Je me trouve un peu gênée devant elle. Hier soir, j’ai baisé son fils Daniel et entendu Fabrice, mon fils, qui la baisait.

Elle aussi me regarde d’une manière différente et me dit.


— En te regardant dans ce bout de tissu, je comprends ce que mon garçon voit en toi. Tu es magnifique.

— Tu es de bonne humeur, sœurette.

— Je suis de très bonne humeur. Je suis peut-être de la meilleure humeur de ma vie. Je n’ai jamais eu autant besoin de baiser et je n’ai jamais eu une si bonne baise ! Ton fils est incroyable. Et toi... de la façon dont tu criais et hurlais, je crois que ma grande sœur avait aussi besoin de se faire baiser !


Elle hausse un sourcil, attendant une réponse.


— Nous avons couché avec nos enfants hier soir. Ça ne te dérange pas ?


Ma sœur me regarde en souriant, aucune inquiétude dans ses yeux.


— Et s’ils en parlent à quelqu’un ?

— Eh bien, ma chérie, il suffit de leur offrir deux belles chattes gourmandes de haute qualité pour qu’ils ne prennent pas le risque de les perdre en allant le crier sur les toits

— Irène, je suis sérieuse.

— Moi aussi, Annie chérie, moi aussi. OK, viens te balader avec moi. Quand nous serons de retour, ils seront sûrement levés et nous leur parlerons.


Je laisse tomber pour l’instant, mais connaissant ma sœur, elle ne manquera pas de me donner des détails lubriques sur sa merveilleuse baise avec mon fils et me poser des questions sur les performances de son garçon, déplorant le temps perdu alors que nous avons des super mâles qui vivent sous nos toits.

En revenant de notre balade, deux jeunes filles nous saluent et Irène qui les a déjà rencontrées me les présente. Elles se prénomment Chantal et Sabine et ont loué la maisonnette d’à côté. Elles sont belles, séduisantes, un peu plus de la vingtaine, très bronzées.

Je me demande si elles nous ont vus sortir et rentrer avec nos fils hier soir. Si malgré la distance entre les maisons, elles ont entendu nos ébats. Comment leur présenter nos garçons ? Que nous sommes des couguars avec deux jeunes hommes.

Je suis sur le point d’aborder ce sujet avec ma sœur lorsque j’entends mon fils Fabrice.

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— Bonjour maman. Salut tante Irène.


Il est sur le pas de porte, en peignoir de bain, affichant un sourire heureux et... espiègle.


— J’ai fait du café. Asseyez-vous sur le canapé du balcon, je vous en apporte.


Trois minutes plus tard, Fabrice réapparait avec trois tasses de café sur un plateau, qu’il pose sur la table basse. Irène tapote le canapé et Fabrice s’assoit entre nous deux.

Irène prend une gorgée de café et va droit au but.


— Mon cœur, ta maman s’inquiète pour la nuit dernière. Je pense qu’elle s’interroge sur deux choses. Est-elle une femme perverse et dépravée, et si tout le monde va le découvrir.


Elle me regarde et ajoute :


— C’est bien ça... ma chérie ?

— Euh, oui.


Mon fils met son bras autour de mon épaule et embrasse mon front.


— Maman, je t’aime. Beaucoup plus que tu le penses. Ne t’inquiète pas. Daniel et moi sommes très discrets sur nos relations sexuelles. Si cela peut te rassurer, nous avons couché avec quelques-unes des femmes de notre quartier. C’est resté confidentiel et tu n’en as jamais entendu parler.


Je comprends mieux la façon dont Daniel m’a baisée hier soir. Je ne suis pas sa première amante et je pense à quelques femmes encore excitantes que je connais qui ont pu inviter nos garçons dans leurs lits.


— Daniel et moi avons remarqué depuis longtemps que nous avons les deux mamans les plus chaudes de la ville. Depuis que nos pères sont partis, nous sommes vraiment fiers de vous. Vous avez entretenu vos corps pour rester en forme et garder un cul à faire bander tout l’évêché... nos potes et... Daniel et moi.


Nous avons décidé que cette année que nous tenterions notre chance de pouvoir vous baiser. On n’est plus de jeunes puceaux, on est tous les deux majeurs, et ce n’est pas comme si vous avez profité de nous. Vous méritez toutes les deux qu’un homme vous fasse l’amour de la bonne manière. Et d’après ce que j’ai entendu, Daniel s’est assuré que tu passes un très agréable moment entre ses bras.

Je m’attendais à une explication farfelue, voire même des excuses. Au lieu de cela, j’ai là une affirmation de mon sex-appeal, de leur désir, de mon droit de jouir dans les bras d’un homme fut-il mon neveu.

Je ne sais pas trop quoi répondre, car mon esprit est brouillé en pensant à la veille. J’ai adoré baiser avec Daniel. Il est beau, séduisant, et en plus, il a un superbe sexe. Pourquoi j’essaye de me convaincre que c’est mal ?

La main de mon fils Fabrice se pose derrière mon cou et ses doigts caressent ma peau. J’entends un soupir de plaisir et je vois qu’il fait pareil sur le cou d’Irène.


— Maman, tu es une belle femme, très sexy. On est en vacances, laisse-toi aller.


Je garde ma tête baissée, le laissant me masser le cou, ma seule réplique étant.


— Chéri, ça me fait tellement de bien.


Je regarde ma sœur et elle frotte l’intérieur de sa cuisse dans un mouvement purement sexuel. Du coup, je me souviens de leurs gémissements, de leurs cris de plaisir de la nuit dernière. Je reconnais que les écouter était très excitant. Mon fils, mon neveu, sont de superbes étalons. J’ai baisé avec son fils, elle avec le mien. Comment m’opposer à ça ?

La main d’Irène glisse le long de la jambe de mon fils, son pouce à l’intérieur de sa cuisse. Son peignoir bouge apparemment tout seul. Il me faut une seconde pour comprendre que mon fils est en train de bander. Je regarde, figée, son érection monter en repoussant le tissu de son peignoir.

La main de ma sœur remonte plus haut sur sa cuisse et son pénis émerge, gros, dur et... grand.

Je suis quand même choquée, mais aussi fascinée. Je ne devrais pas regarder cette chose... quand le sexe de mon bébé a-t-il poussé autant ? Sa queue est plus épaisse et plus longue que l’impressionnante bite de son cousin Daniel. Des veines proéminentes courent tout du long. Son gland est d’un brun sombre. Ses testicules sont énormes. Je ne peux détacher mes yeux de cette merveille.

La main de mon fils se déplace de mon cou à mon épaule, pétrissant mes muscles entre ses doigts puissants.


Irène a pris le pénis de Fabrice dans sa main. Une goutte de liquide apparaît dans le méat de son gland. D’où a-t-il hérité de cette queue ? Elle fait presque deux fois la taille de celle de son père !

Irène a deviné à quoi je pense.


— C’est étrange, on regarde nos enfants grandir, devenir des hommes, mais on ne pense jamais que cette partie grandit aussi.


Je balbutie :


— Oui, oui, tu as raison, je veux dire, elle est si grande... je... me souviens...

— De quoi sœurette, de celle de mon garçon, a-t-il une bite d’étalon comme Fabrice ?


Je regarde son érection. C’est indéniablement un instrument sexuel hors norme. Il l’a utilisé sur Irène hier soir comme Daniel s’est servi de son sexe sur moi, nous transformant en femelles en demande de sexe, nous inondant d’un plaisir animal.

Quand je réponds, il y a une tonalité sexuelle dans ma voix.


— Oh oui, Irène, celle de ton fils est aussi très belle et vigoureuse.


Irène continue de caresser le sexe de mon fils et une autre goutte de pré-sperme s’écoule sur son gros gland. Elle masse avec son pouce et mon fils laisse échapper un grognement sourd.


— Je vous ai écouté tous les deux hier soir. Mon fils doit aussi bien s’en servir.


J’allais répondre lorsque la main de Fabrice prend ma poitrine en coupe. Il doit être excité pour faire ça !

Sous le choc, je réponds directement à la question d’Irène.


— Il est foutrement incroyable. Je ne me souviens pas d’avoir joui aussi fort et coup sur coup.

— Ton fils est aussi magnifique. Comme toi, je n’ai jamais été aussi bien baisée. Il m’a aussi fait quelques confessions.


Irène lâche le pénis de mon fils et prend ma main dans la sienne.


— Il s’avère que nos garçons n’ont pas seulement désiré la mère de l’autre, ils ont aussi envie de baiser leur propre mère.


Et elle place ma main sur la bite de mon fils qui sursaute puis elle enroule mes doigts autour d’elle. C’est chaud, dur et gros.


— Bon, je vous verrais tous les deux plus tard. Je suis sûr que vous avez beaucoup de choses à vous dire et je pense que j’entends Daniel se réveiller. Je vais aller le voir.


C’est tout juste si j’écoute ma sœur. Je suis comme hypnotisée. Je suis assise sur le balcon, face à l’océan, ma main sur le membre de mon fils. Je ne sais pas quoi faire, je ne sais plus ce qui est bien ou mal.

La seule chose dont je suis sûre, c’est que mon fils a une grosse et magnifique bite.

Fabrice glisse du canapé avec une aisance confiante et il se met à genoux. Il écarte mes jambes, me tire sur le bord du canapé et, d’un seul geste habile, enlève mon slip.


— Maman, j’ai envie de faire ça depuis des années.


Il lèche mon clitoris. Un éclair me frappe et une surtension traverse mon corps.


— AAAAAAHHHHHHHH !


Il lèche mes lèvres de chatte et aspire mon clito dans sa bouche, le frappant avec sa langue. Nouvelle décharge dans mon corps. Tout espoir de considérer cela comme immoral est submergé par le besoin brûlant entre mes cuisses. Est-ce la nature interdite de notre liaison, les mois de célibat et de frustration sexuelle, Daniel ouvre-t-il les portes de mes inhibitions ?

Quoi qu’il en soit, je n’ai jamais eu aussi chaud et aussi vite. Je veux me vautrer dans ce désir interdit.


— OOooh, oui, embrasse-la, suce-làa, mange-moi chérie, Ooooohhh OUiiiii, baise-la !


Mon sexe pulse de désir et il est merveilleusement vivant. Le visage de mon fils Fabrice brille de joie. Il adore visiblement déguster des chattes ! Son père était plutôt réticent sur ce genre de léchouilles. Son fils, notre fils, adore manger ma chatte, ma chatte chaude, ma putain de chatte chaude et humide. Il ferme ses lèvres sur mon clitoris gonflé et suce ce petit membre tandis que sa langue tourbillonnait autour de lui. Il a placé mes jambes sur ses épaules. Je pousse mes hanches en avant, écrasant mon sexe sur son visage. Il agrippe mes hanches pour me tenir fermement contre sa merveilleuse bouche affamée.


— OOOoohhh, Brice chéri... miaulai-je.


Il lèche mes lèvres vaginales et plonge profondément sa langue dans ma chatte. Ensuite, il retourne sur mes lèvres intimes, léchant chaque courbe, chaque crevasse, chaque pli. Je couine, gémis, et des mots incohérents restent bloqués au fond de ma gorge avant de pouvoir articuler.


— OOOoohhh, mon fils, mon amour de fils, c’est tellement bon... continue... mange la chatte de ta maman.


J’admets que je suis complètement dépravée en l’appelant mon fils, avouant que je suis sa mère alors que mon sexe est sous sa bouche qui recueille la cyprine qui s’écoule.

Fabrice me regarde, son visage étincelant de mon jus, passe sa langue sur ses lèvres et recommence à se régaler de ma chatte. Dedans c’est une fournaise qui couve avant l’explosion d’un orgasme sur le visage parfait de mon fils.

Fabrice assaille mon clitoris, sa langue le taquine, le roule, le lèche, le soulève, le bat. Il est infatigable, adorant réellement dévorer ma chatte ! Je ferme mes yeux baignant dans un océan de plaisir.

Il a plongé un doigt, puis deux, dans mon trou d’amour, les faisant aller venir dedans et dehors. Son petit doigt masse mon périnée et caresse mon trou du cul.

Mon corps devient rigide, traversé par des éclairs de plaisir, mes aréoles et mes tétons sont gonflés à la limite d’un éclatement, et je jouis.


Mais Fabrice ne s’arrête pas. Il suce mon clitoris, fouille ma chatte, me poussant dans plusieurs orgasmes successifs. Enfin, mon corps épuisé, je n’en peux plus. Je pose ma main sur sa tête, gémissante.


— S’il te plaît... s’il te plaît... arrête mon amour.


Je m’effondre sur le canapé pendant plusieurs minutes, profitant de la chaleur du soleil sur mon visage. Enfin, je peux articuler.


— Waouh !


Fabrice serre ma main, se lève et retire son peignoir. Devant moi, c’est Adonis le dieu grec.

Il me tient par la main et me dit.


— Maman, nous avons tellement de temps à rattraper...


Il me lève, pose ses mains sur mes fesses, me soulève et j’enroule mes jambes autour de lui.


— Je vais te baiser maman.

— Oh oui, mon beau garçon, baise ta mère.

Phantome le 03/07/2020

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