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Mères divorcées

Chapitre 6

Maman sans limite.

Inceste

Chapitre 6 : Maman sans limite.

À l’aide d’une huile de massage, mon fils Fabrice commence par mes épaules et mon cou avant de s’occuper de ma colonne vertébrale. Partant de la base, il masse les muscles qui longent celle-ci en me complimentant sur mon apparence et le tonus de mon corps. Après avoir légèrement passé ses doigts sur mon dos, il se consacre à mes cuisses et mes fesses, les pétrissant avec ses avant-bras et ses mains puissantes. J’ai envie de lui demander de sauter les préliminaires et de me baiser, mais une femme sensuelle se doit d’accepter tous les massages érotiques qu’on veut lui faire.

Après avoir fini de bien masser mon fessier, il laisse couler de l’huile dans ma raie des fesses et passe son doigt sur toute sa longueur. Quand il atteint mon trou du cul, je frémis.


— Tu aimes, maman ?

— -Oui, c’est agréable...


Ses mains reviennent sur mon postérieur qu’il travaille en cercles concentriques qui se rétrécissent et se terminent au centre de mes fesses. Il les écarte et taquine mon petit trou en tapotant dessus. C’est génial et tellement bon que je pousse mon cul vers lui.


S’inclinant, il lèche mon bourgeon anal et me fait gémir doucement, comme une chatte qui ronronne. Il pousse sa langue à l’intérieur de mon anus pour lécher les parois de mon rectum et me baise le cul avec sa langue. Il passe une main sous moi et caresse mon clitoris. Après plusieurs minutes d’anulingus, il revient sur mes fesses qu’il grignote doucement, me faisant soupirer de plaisir. Fabrice se rassied et reprend ses massages sur mes cuisses, travaillant mes fesses, avant de retourner entre celles-ci. Il pose un doigt sur mon anus et le frotte. Lorsqu’il enfonce le bout de son doigt dans mon petit trou, surprise, je sursaute, le forçant par inadvertance dans mon cul jusqu’à sa première phalange.


Je reste figée devant cette pénétration inhabituelle et mon fils maintient son doigt en moi. Son autre main quitte mon clitoris et caressa mes fesses et mes hanches.


— Ça va, maman ?

— Oui... mon grand... juste surprise.

— Dis-moi ce que ça te fait.


Me dit-il en agitant son doigt dans mon trou du cul.


— OOOoohhh, Fabrice ! J’aime bien... c’est agréable.


En lui disant cela, je repousse mon cul contre lui, lui signifiant ainsi mon approbation.

Fabrice, suivant la forme naturelle de mon rectum, enfonce le reste de son doigt à l’intérieur de mon petit trou et frotte ses parois. La sensation est incroyable, bien différente de tout ce que j’ai connu auparavant. Je peux même la ressentir dans ma chatte. Il insère un autre doigt dans mon rectum, l’écartant un peu plus. L’inconfort est minime comparé aux nouvelles sensations et au frisson de cette pénétration inhabituelle et si taboue. J’accompagne son lent mouvement de baise en me repoussant contre lui.


Fabrice passe sa main sous moi, effleure les lèvres de ma chatte et insère deux doigts dans mon con, faisant correspondre leurs mouvements aux doigts dans mon anus. Je respire de plus en plus vite.

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Les frémissements que j’ai ressentis lorsque mon fils a commencé à jouer avec mon petit trou se sont évaporés. Je me détends, abandonnant mon corps à ses désirs. Je m’adapte sans effort à mon fils en tant qu’amant, en l’acceptant comme un compagnon de baise que je peux aimer et en qui j’ai confiance. Ce n’est plus mon garçon, c’est un homme, fort, confiant, affirmé, masculin.


Je suis comblée, mon corps vibre sous ses doigts, quand Fabrice me dit.


— Maman, ta sœur m’a montré quelque chose de nouveau hier soir. Veux-tu que je te montre ?


Je mets quelques secondes à comprendre ce qu’il veut dire. Je ne l’ai jamais fait auparavant. Une bite de la taille de celle de mon fils n’est certainement pas la bonne pour une première sodomisation. Mais je ne veux rien refuser à mon nouvel amant et bon sang, si Irène peut le faire avec sa grosse queue, je dois aussi pouvoir la prendre dans mon petit cul.


— D’accord, mais fais attention, mon chéri. Je n’ai encore jamais fait ça.


Il me roule sur le ventre, relève mon cul et met de l’huile entre mes fesses en poussant celle-ci dans mon anus avec deux doigts. Je pense que mettre beaucoup d’huile dans mon petit trou inviolé à ce jour est une excellente idée.


— C’est bien mon bébé. Tu es prévenant, car ton sexe est si gros...


Massant mon clito d’une main, il saisit la base de sa queue avec l’autre et frotte son gland sur mon anus jusqu’à ce qu’il se loge presque naturellement, dans l’ouverture de mon trou du cul.


— C’est bien, maman. Maintenant, pousse ton cul vers moi... ouais... comme ça.


J’ai poussé et son gros gland a glissé dans mon cul. Ça me fait mal ! J’arrête de bouger. J’ai besoin d’une pause pour m’habituer à cette pénétration perverse de la part de mon fils.

Fabrice continue de s’occuper de ma chatte avec ses doigts sur mon clito sensible. Les terminaisons nerveuses de mon anus, connectées à mon vagin et à mon clitoris, commencent à envoyer de petites décharges électriques dans mon corps, d’abord quelques-unes, puis plusieurs, puis cent, puis mille. C’est merveilleux. C’est le moment ou jamais de me faire enculer.

Je pousse mon cul sur sa bite et Fabrice fait l’inverse. Mon muscle anal se détend et tout doucement, sa grosse et longue bite remplit mes entrailles. Ma chatte fourrée avec sa grosse bite c’était déjà très intense, mais maintenant, j’ai l’impression d’être fendue en deux ! J’attrape les côtés du lit et je gémis de douleur et de plaisir alors que sa queue dilate mes boyaux.

Mon fils s’immobilise, sa voix pleine d’inquiétude


— Maman, tu vas bien ? Tu veux que j’arrête ?

— Donne-moi juste quelques secondes.


Mon cul me brule un peu et je me force à me détendre. Je réalise que la douleur est gérable.

Je m’allonge, reprends ma respiration, me détends, analysant ce que je ressens dans mon cul.

Finalement, j’apprécie cette sensation d’être ouverte par son pénis. Je resserre mon sphincter autour de la bite épaisse de mon fils. Il gémit à cette pression inattendue. Ses doigts sont revenus sur mon clitoris. Je prends quelques secondes de plus pour m’adapter à cette violation obscène. Puis en souriant, je lui dis.


— OK. Ne bouge pas, laisse-moi faire.


Ses beaux yeux brillent, dans la perspective de ce que je vais faire.

A genoux, je prends sa main dans la mienne et je l’embrasse. J’aspire son index dans ma bouche, je le lèche en même temps que je pousse mon cul sur son sexe.

Mon fils gémit. Il n’a peut-être jamais baisé un cul aussi étroit que le mien et vierge. Je continue de pousser sa queue dure et palpitante dans mon trou du cul et ses cuisses finissent par se presser contre mes fesses. Il est entièrement dans mes entrailles. Je suis maintenant une putain d’enculée. Je suis totalement à lui, je suis toujours sa maman, mais je suis aussi sa putain, sa salope, ses trous à baise. Je lui appartiens corps et âme.

Je commence à bouger mon cul d’avant en arrière, me baisant sur sa queue. La douleur a presque disparu, faisant place à une jouissance qui monte doucement dans mon corps.


— OOOoohhh, ouiiiiiiiiiii, c’est bon... OOooh mon Dieu, je te sens tellement bien comme ça...


Fabrice roule mon clito entre ses doigts et enfouit deux doigts dans ma chatte, frottant sa bite à travers la fine couche de peau séparant ma chatte de mon trou du cul.


— Putain ! Maman ! Ton cul c’est un étau de velours !


Mon fils commence à baiser mon cul en longs coups de bite, la regardant disparaître dans cet étroit conduit. J’imagine à quoi doit ressembler mon trou du cul lorsque son mandrin repousse la peau rose de mon anus à l’intérieur et la fait rouler en retirant sa bite.


— Ooohh, OUiiiii... baise mon cul. Mon Dieu, j’aimerais pouvoir voir ça !


Mon clitoris, ma chatte, mon trou du cul fusionnent dans un orgasme qui gonfle en moi. La queue massive de mon fils a profané mon cul, l’a étiré, déformé et elle en revendique la propriété. C’est intense et merveilleux. Fabrice accélère le rythme de son enculade, me baisant le cul avec force sous mes gémissements ponctuant chaque coup de bite.


— AAAaah... AAAaah... AAAaah...


Mon cul est en feu. J’ai l’impression qu’une tige d’acier rougie dans la braise pénètre en moi.


— Ooooohhhhhhhhh...


Mon esprit est ébranlé. J’ai envie, non, je veux, que mon cul soit complètement défoncé par cette énorme bite.

J’attrape le cadre du lit et m’en servant comme appui, je pousse sauvagement mon cul sur le pénis de Fabrice. Je sens chaque boursouflure de sa bite lorsqu’elle défonce et claque dans mon trou du cul. Je me perds dans toutes sortes de sensations jusqu’alors inconnues pendant que sa longue queue, épaisse et chaude se déplace dans et hors de mon cul. Je recule, ne laissant que l’épais gland à l’intérieur pour m’empaler de nouveau sur sa merveilleuse bite. C’est moi qui le retiens prisonnier pour bien le garder en moi en augmentant la vitesse de mes mouvements. Mes bras et mon dos fatiguent et commencent à me faire mal, mais je ne m’arrête pas !

Je gémis, je crie, mais je n’entends rien. Tout mon être est concentré sur mon trou du cul. La bite de mon fils est dans mon cul et je le baise de plus en plus vite.


— Maman ! Maman ! Je... je... vais jouir ! OOOoohhh, maman !


Il attrape mes gros seins, pince et tire sur mes tétons. Il a compris. Je veux qu’il soit brutal. L’intensité de la douleur et du plaisir, c’est tout ce dont j’ai besoin. Il sert à nouveau mes tétons et je hurle en même temps que j’ai un incroyable orgasme déversant des ondes de plaisir qui se répandent dans mon corps. Son sexe sursaute, gonfle et il crache son foutre incestueux dans mon cul en feu.

Je suis retombée sur le lit, mais mon orgasme a continué et je surfe sur ces vagues de jouissance en glapissant, gémissant, aimant ma nouvelle condition. Soumise à mon fils.

Enfin, mon orgasme passé, j’ouvre les yeux sur le visage heureux de mon fils. Il me caresse tendrement les seins. Se déplaçant à mes côtés, il passe son bras autour de moi, me serre dans ses bras et m’embrasse amoureusement. Il est trempé de sueur, moi aussi. Nous nous embrassons à nouveau, profondément et passionnément. Son sperme coule de mon trou du cul, glissé dans ma raie des fesses pour finir sur le lit.


— Fabrice, mon chéri... je n’ai jamais pensé que ça pouvait être aussi bon.


La porte de ma chambre s’ouvre. Ma sœur Irène, nue, accompagnée de son fils aussi nu qu’elle, est entrée dans ma chambre. Je ressens une certaine gêne complètement illogique.


Bien que je sois au lit avec mon fils, aussi nue qu’eux, que la nuit précédente j’ai couché avec son fils et elle avec le mien, je n’ai pas l’habitude de voir ma sœur et son fils se promener devant moi en exposant leurs attributs sexuels.

Irène comme toujours, très digne, s’exclame.


— Vous ne pouvez pas faire un peu plus de bruit tous les deux !


Elle s’assoit à côté de moi.


— Toi et moi sommes toujours les meilleures sœurs du monde,

— Bien évidemment ! Pourquoi me demandes-tu ça ?

— Parce que toi et moi, à la demande de nos garçons, nous allons partager notre bonne fortune. N’est-ce pas mes chéris ?

— Oui, maman !


Répondent-ils en cœur. Puis s’adressant à moi.


— Et toi ? Tu es d’accord ?


Je regarde le sexe de Daniel qui durcit rapidement. Avec mes souvenirs de la nuit dernière dans ma tête, je réponds.


— Je crois que ma sœur et moi, on devrait pouvoir satisfaire tous les désirs de nos enfants chéris.


Pendant le reste de la journée, nous avons tous les quatre, dans une variété de combinaisons, fait l’amour ou baisé ensemble, montrant à nos garçons de quoi sont capables deux belles salopes comme nous.

Cela ne compense pas les longs mois de célibat, mais nos vacances sexuelles ne font que commencer.

Phantome Le 30/07/2020

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