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Mères divorcées

Chapitre 9

Nos fils, supers baiseurs.

Orgie / Partouze

Chapitre 9 : Nos fils, super baiseurs.

Je m’assois le dos contre le canapé en gardant la main de Sabine dans la mienne. Temporairement rassasiée, je regarde dans la pièce.

Chantal est allongée sur le dos de la petite table du salon, ma sœur Irène est également sur la table, à cheval sur le visage de Chantal, sa chatte collée sur sa bouche. Daniel se tient entre les jambes de Chantal et la baise. Mon fils Fabrice est derrière sa tante Irène, sa bite dans son trou du cul. Scène on ne peut plus orgiaque de tous ces corps nus liés par leurs sexes.

Sabine tourne son corps et pose sa tête sur ma jambe pour mieux regarder le spectacle.

Irène frotte sa chatte contre le visage de Chantal, indifférente au confort de la jeune fille. Elle a également le clitoris de Chantal entre ses doigts, le serrant presque brutalement. Mais Chantal semblait adorer ça, car elle tire et tord ses propres tétons.


— Allez, salope de fille, bouffe ma chatte ! Fais-moi jouir.


Nos deux garçons les baisent rudement, leurs couilles se balançant sauvagement. Mon corps frissonne en imaginant ce que ressentent ma sœur et ma voisine.

Sabine s’est redressée et m’embrasse avant de me dire.


— Ma sœur aime les grosses queues bien dures. Papa en avait une énorme, ça doit lui rappeler de bons moments de sa vie.


Irène commence à grogner.


— Plus vite ! Plus fort ! Défonce bien le trou du cul de ta salope de tante. Vas-y, à fond Fabrice !


Ses gros seins rebondissent, ses yeux verts brillent d’une lueur salace, sa langue roule sur ses lèvres. Mon fils est accroché à ses seins, les malaxant, tirant sur les tétons. Irène gémit et se penche en avant pour permettre à mon fils d’enfoncer plus profondément sa bite dans son trou du cul pendant qu’elle frotte sa chatte sur le visage de Chantal, faisant correspondre ses mouvements à ceux de la queue qui pilonne les profondeurs de son trou du cul.

Chantal enroule ses jambes autour de la taille de son fils Daniel, absorbant chacun de ses coups de bite, broyant sa chatte sur elle. Daniel la baise de plus en plus fort et de plus en plus vite. Chantal roule des hanches, accueillant chaque coup de queue avec bonheur.

Nous avons devant nos yeux des bêtes de sexe en action, superbement emboîtées.

C’est Irène qui jouit en premier, les doigts de son neveu enfoncés dans ses flancs, son visage d’un rouge vif par un afflux de sang. Elle pousse violemment son cul sur le sexe de Fabrice, sursaute, et gicle sur le visage de Chantal. Puis, incroyablement, elle se redresse et exige un autre orgasme.

Fabrice se moque d’elle.


— T’aimes ça, hein salope ? T’aimes te faire enculer en te faisant bouffer la chatte par une jeune fille ? Regarder en même temps ton fils baiser une autre fille, ça t’excite encore plus ! T’aimes ça baiser comme une putain, une salope, un morceau de viande avec des trous à baise.


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Je n’ai aucun doute quant à la réponse de ma sœur. Sur son visage, je lis le plaisir qu’elle a de se faire traiter et prendre ainsi. Mon fils, avec toute la force de sa jeunesse, continue de ravager son trou du cul pendant que Chantal lèche comme elle peut son clitoris. Irène gémit.


— OUiiiii ! Petit salaud ! Encule bien ta putain de tante. Défonce-lui encore son cul ! Fais-moi encore jouir !


Crie-t-elle en serrant ses muscles vaginaux sur le gros pilon qui saccage ses entrailles et en écrasant sa chatte sur le visage de Chantal.

Mon fils serre les dents, son corps se tend et il pousse un hurlement bestial en jouissant, remplissant le trou du cul de sa tante de son foutre incestueux.

Sous l’influence combinée du sperme coulant dans son cul et la langue implacable de Chantal, Irène commence à trembler puis elle a de nouveau un puissant orgasme qui la fait hurler de plaisir avant de s’écrouler à la limite d’un évanouissement. Son jus de chatte coule sur le côté du visage de Chantal pour couler sur la table près de sa tête.

Soutenue uniquement par les bras de Fabrice, qui recule en titubant, elle tombe avec lui sur le canapé. Irène se blottit sur ses genoux, ses bras autour de son cou, sa tête sur son épaule, du sperme dégoulinant de ses fesses.

Son fils Daniel est toujours en train de baiser Chantal. Sabine, sœur concupiscente me dit.


— Allons leur donner un coup de main.


Je la suis jusqu’à la table et Sabine pousse ma tête vers ses seins qui rebondissent. J’aspire ses aréoles et tétons dans ma bouche affamée. Sabine pose sa tête sur le ventre de sa sœur et chaque fois que Fabrice ressort sa bite de sa chatte, elle glisse sa langue sur le clitoris tout dur.

Chantal est reconnaissante.


— Ooooohhh, merci, putain de salopes.


Fabrice attrape les cuisses de Chantal pour qu’elle ne glisse pas sur la table pendant qu’il lui pilonne plus rageusement sa chatte. Je roule ses tétons entre mes doigts et j’embrasse violemment Chantal sur les lèvres, cherchant dans sa bouche sa langue presque épuisée. Le corps de Chantal bouge beaucoup plus. Daniel vient de déplacer ses jambes sur ses épaules, ouvrant complètement l’accès à sa chatte. Je vois ses abdos bien dessinés, tellement il utilise ses muscles pour la baiser d’une force et d’une vitesse hallucinante.

Trois personnes consacrent toutes leurs attentions au corps de Chantal, pour voir sa capacité à accepter tous les plaisirs charnels qu’ils veulent lui donner avant de la laisser pour morte.

Pourtant, Chantal en veut plus.


— Oh mon Dieu, c’est tellement bon, tellement bon. Baise-moi. Baisez-moi ! Faites-moi jouir et n’arrêtez jamais !


Daniel, presque cruellement, décide de prolonger le spectacle. Il se retire de Chantal, la soulève sans effort pour la poser sur le sol. D’une voix qui ne tolère aucune contradiction, il lui ordonne.


— A quatre pattes, salope ! Mets-toi sur tes mains et tes genoux. Comme une chienne !


Chantal se met dans la position qu’il exige le regard par-dessus son épaule.


— Face contre terre, cul en l’air. C’est comme ça que tu aimes te faire baiser ? Je vais t’en donner de la bite !


Daniel s’agenouille derrière elle, saisit son cul et entre en elle d’un seul coup pour la baiser avec une force et une ferveur inhumaines. Les claquements de leurs corps mêlés aux cris passionnés de Chantal se répercutent dans la pièce.


— OUIIIII, OUIIII, BAISE MOI ! BAISE-MOI COMME UNE CHIENNE EN CHALEUR ! ENGROSSE-MOI !


Au début, Sabine et moi sommes comme hypnotisées. Puis Sabine me regarde, me fait un clin d’œil, se laisse tomber sur son dos, glisse sous le corps de Chantal et lèche son clitoris tout en attrapant entre les jambes de sa sœur les couilles de Daniel.

Cela me semble une bonne idée. Je fais la même chose. Je rampe sous Chantal pour laisser traîner ma langue sur ses seins qui se balancent.

Distrait par l’arrivée de Sabine et moi, Daniel réduit le rythme de sa baise. Chantal s’en rend compte. D’une voix haletante, mais exigeante, elle dit.


— Putain de merde ! Qu’est-ce que tu fais Daniel ! Ne ralentis pas ! Baise-moi vite et fort !


Daniel obéit. On ne l’entend plus que crier, grogner, couiner, alors qu’elle se balance d’avant en arrière en s’empalant sur la bite de Daniel qui accélère le rythme. Le corps de Chantal tremble et frissonne, se tend, et elle jouit encore et encore.

Ses orgasmes se succèdent jusqu’à ce qu’ils viennent sans interruption. Il est impossible de dire quand ils commencent ou finissent, il n’y avait qu’une seule et longue jouissance qui plonge Chantal dans l’enfer du sexe, hors de notre monde, et qui brule son corps.

De la bouche de Chantal sortent ces mots, doucement d’abord, puis plus fort.


— Aaaahhhh, baise-moi papa, baise ta fille... baise ta petite salope... Aaaahhhh, Papaaaaa !


Daniel trouve encore la force de se propulser en elle, secouant le corps de Chantal vers l’avant. Chantal n’est que gémissements et lorsqu’elle pousse un nouveau cri, sa chatte a des pulsations qui pulvérisent sa cyprine sur le visage de sa sœur. Sabine et moi sortons juste de dessous de son corps au moment où elle effondre sur le sol, secouée encore par les derniers spasmes de jouissance, de la bave au coin des lèvres.

Daniel bande toujours. Il n’a pas joui pendant que Chantal avait orgasme sur orgasme. Sa bite est dure comme de l’acier, elle se balance librement, couverte de jus de chatte. Sabine et moi la voulons toutes les deux, mais elle est plus proche et plus rapide que moi. Elle enroule une main autour de sa queue et la branle tout en le regardant dans les yeux.


— Allez Dany, donne-moi ton sperme. Jouis sur mes gros seins.


Je posais ma tête sur le cul de Chantal, qui se soulève de haut en bas avec sa respiration, et je les regarde.


— Tu veux aussi jouir sur mon visage, n’est-ce pas ? Couvre-moi de ton jeune foutre, marque-moi comme ta salope, ta putain et ta chienne, comme ma sœur.


Daniel gémit, il ne va pas tenir beaucoup plus longtemps.


— Ta maman te regarde, ta tante aussi. Fabrice regarde. Regarde-moi branler ta grosse bite. Ils veulent voir à quel point tu vas jouir. Ils veulent te voir asperger mon visage, me couvrir de sperme, me noyer dans ton jus d’homme. Jouis Dany ! Crache ton foutre ! Sur mes seins et sur mon visage !


Et elle serre ses couilles.


— AAAAHHHH ! Saaaaloooppppe !


Son sperme jaillit dans une belle courbe qui va éclabousser le nez et les yeux de Sabine. La deuxième giclée n’a pas tout à fait la même courbe et arrose les seins de Sabine. La troisième s’infiltre dans la main de Sabine.

Lorsque mon neveu Daniel tombe par terre, je me glisse vers Sabine. Je lèche le sperme sur ses seins, son visage et sa main avant d’attraper la bite rétrécie de Daniel pour la fourrer dans ma bouche et recueillir tout ce qui reste.

Nous nous désaltérons tous les cinq, bientôt rejoints par Chantal, qui s’était brièvement endormie. Pendant que nous échangeons nos impressions sur ce qui vient de se passer. Je pose ma tête sur la cuisse de mon fils et je joue paresseusement avec sa bite. Irène est assise avec son fils, et branle doucement sa queue. Les pénis de nos fils commencent à revenir à leur état naturel pour nous... Épais et en érection.

Chantal s’éclaircit la gorge.


— Je peux vous demander quelque chose ?


Nous hochons tous de la tête.


— Ça fait un moment que j’aimerai regarder une mère se faire baiser par son fils. J’aimerais bien voir ça de visu si vos fils ont encore des forces à dépenser et si les mamans en ont envie. Ça vous dérangerait de me faire une démonstration de votre amour filial ?

Phantome le 13/09/2020

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