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Mères divorcées

Chapitre 10

Démonstration d'amour filial.

Inceste

Chapitre 10 : Démonstration d’amour filial.

Presque timidement, je dis.


— Je ne suis pas sûr, baiser son fils devant un public, n’est-ce pas contraire à toute morale ?


Ma sœur me regarde avec un sourire ironique et dit.


— Oh chérie, tu le baises bien devant moi la plupart du temps.

— Mais tu es de la famille !


Mon fils Fabrice, lassé par ces propos vraiment hors contexte après ce qui vient de se passer, s’approche de moi, sa bite impressionnante déjà en érection, saisit mes poignets et dit en rigolant.


— Imagine que je te viole devant eux...


Mes bras tirés en arrière, mon fils en profite et me pousse au sol. S’en suit une bataille de corps nus roulant sur le sol puis s’entrelaçant lorsque je réussis à verrouiller mes jambes autour du torse de mon fils. Mais vu la taille et la force de mon fils, il réussit à me faire rouler sur le dos, plaquant mes mains au sol. Son sexe est encore plus raide et palpitant. Le corps à corps avec sa mère l’a profondément excité. Il baisse ses yeux sur mon pubis, son intention est évidente. Je lui dis.


— Tu n’oseras pas me baiser...


Mais ma voix est tendue de désir, mes tétons durs et dressés. Je veux être forcée.

Mon fils Fabrice essaye plusieurs fois de me pénétrer, mais à chaque fois, j’agite son cul, l’empêchant de le faire. Enfin, il rapproche mes deux mains et les maintient avec une seule de ses mains. Avec sa main libre, il malmène mes seins et il saisit sa bite pour la diriger dans sa chatte humide et glissante. Elle se glisse facilement entre mes lèvres et il me pénètre d’un coup sec.

Je gémis.


— OOOoohhh, noonn !


Mais j’arrête de lutter. Je ferme mes yeux.

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Ma sœur Irène nous regarde et elle va vous raconter la suite.

Apparemment, ma sœur a capitulé. Sa langue rose lèche ses lèvres et la connaissant bien, son sexe doit se resserrer avidement autour de la queue toute dure de son fils, car je vois le plaisir qu’elle lui procure affiché sur le visage de Fabrice.

Il commence à la baiser par des coups fermes, rapides et profonds, ne lui donnant aucune chance de rassembler ses esprits, appréciant son vagin doux, brûlant et très lisse. Il baisse les yeux sur sa grosse queue dure qui entre et sort de sa chatte et lui dit d’une voix rauque, mais confiante.


— C’est bon pour toi, maman ?


Elle rougit, mais n’ouvre pas ses yeux. Toujours sous l’emprise de ce simulacre de viol, elle gémit.


— Oh, s’il te plaît, noonn... sors de là ! Ne fais pas ça, ne m’oblige pas...


Fabrice ricane.


— Tu parles ! Tu aimes ça ! Profite de la grosse bite de ton fils. Détends-toi. Après tout, tu n’as pas le choix.


Fabrice se plaque sur sa mère, aplatissant ses gros seins avec sa poitrine. Ses jambes bien musclées ont forcé ses cuisses avenantes à s’écarter, lui permettant d’enfoncer sa bite plus profondément dans son ventre.

Malgré ses protestations, ma sœur ne peut pas dissimuler ce qu’elle ressent. Elle aime cette sensation d’être baisée devant les autres. Elle aime le virage que prend sa vie. Sa chatte devient de plus en plus chaude autour du sexe de son fils. Son jus de chatte coule et mouille le sol. Elle commence à gémir, cédant finalement à ses désirs incestueux.


— OOOoohhh, mon Dieu. Je ne peux pas m’en empêcher, oh putain, Fabrice !


Elle met ses jambes autour de la taille de son fils, forçant sa bite plus profondément dans sa chatte affamée.


— OUIIIIIII ! Baise-moi ! Baise maman !


Fabrice libère les bras de sa mère et met ses mains sous ses fesses, la tenant fermement contre lui pendant qu’il la pilonne. C’est brutal et sonore. Fabrice doit être dans son fantasme où il prend sa mère contre sa volonté.


— Comme ça Maman ? Tu la sens bien la bite de ton fils ?

— Oh, oui, OH OUI, OUIIII...


Gémit-elle.

Fabrice est comme possédé. Ce qui a commencé comme un jeu devient une réalité, un besoin pervers. Bien que sa mère soit maintenant prête à subir les derniers outrages devant des spectateurs, Fabrice est implacable, comme s’il la possédait contre sa volonté, enfonçant sa grosse et longue bite dans la chatte de satin de ma sœur. Annie pousse un cri et sa chatte se contracte pour agripper le pénis de Fabrice et elle jouit... Il ne lui laisse aucun répit, il continue de la baiser sauvagement.


— Tu aimes te faire baiser comme ça Maman ?


Demande Fabrice en mordant et léchant la gorge douce et soyeuse de sa mère tout en frappant sa chatte avec sa bite.


— Tu aimes te faire baiser vite et puissamment... Hein salope de mère ?


Pour ma sœur, toute volonté de résistance a disparu.


— J’aime ça, oui j’aime ça ! J’adore être baisée par toi, mon fils, comme tu veux. Prends-moi, défonce-moi, je suis à toi mon chéri.


Elle l’aime son pervers de fils, elle adore cette baise sauvage devant un public, elle aime sa bite, sa grosse bite dure et longue, parfaite.

Fabrice la taquine.


— Je ne suis pas sûr que ce soit vrai. Peut-être que tu n’as pas toute ta raison, peut-être que je ne devrais pas baiser ma maman... peut-être que je devrais arrêter.

— Non ! S’il te plaît, ne t’arrête surtout pas. Baise-moi, viole-moi, baise-moi encore plus mon amour. C’est vrai, j’aime ça, peu importe ce que tu peux me faire !


Il ne répond pas. Au lieu de cela, ses mains serrent la chair grasse et moite de sueur de ses seins et ses doigts écrasent ses tétons gonflés. Annie gémit de plaisir et probablement de douleur. Ses gémissements excitent encore plus son fils. Il la baise plus fort en poussant sa queue aussi loin que possible pour écraser son nœud sur le col de son utérus à chaque fois que sa bite revient dans sa chatte.

La chatte visqueuse de ma sœur, gluante de jus, est à la hauteur de l’agression. Son cul se soulève du sol pour répondre à chacun de ses coups de bite. Elle serre et tord sa grosse bite avec son vagin, essayant de l’arracher comme si elle voulait l’intégrer à jamais dans son sexe. Son fils la baise si fort que ça doit frôler la douleur, mais elle est trempée de sueur et haletante de plaisir. Elle jouit encore et encore...


— Tu aimes ma bite maman ?


Elle ne répond pas encore sous un orgasme.

Il lui mord sa gorge faisant hurler sa mère.


— Une bite bien grosse et bien dure, comme celle de ton rejeton, ça te transforme en belle salope. Ça t’excite, hein maman !


Cette fois, sa mère répond instantanément.


— Ouiiii ! Oui, j’aime ta bite mon garçon !


Elle glisse ses jambes plus bas pour les enrouler autour du cul contracté de son fils, le pressant de s’enfoncer plus profondément dans sa chatte.


— J’adore ta bite chaude et dure ! Tu me rends folle avec ça !

— Tu aimes quand des personnes te regardent baiser avec ton fils... n’est-ce pas maman ?

— Ooohh, putain oui," gémit-elle.

— Tu aimes être une salope pour ton fils.

— Oui, oui ! C’est ce que je suis, la salope de mon fils.


Fabrice pose sa bouche sur un téton dur, le prend entre ses dents, mordille la chair et passe à l’autre téton. Il saisit le sein qu’il venait de retirer de sa bouche, le serre de sorte que ses aréoles et tétons se gonflent entre ses doigts.


— Tu n’en as jamais assez. Je parie que tu pourrais te faire baiser par une grosse bite toute la journée. Dis-moi maman, dis-le, tu aimerais passer toute la journée à être baisée par la bite de ton fils ?


Ma sœur griffe le dos de son fils, sa chatte se serre autour de sa queue, elle tremble, se cambre, et elle a de nouveau un orgasme juste après avoir crié.


— OUI ! OUIIII ... c’est ce que je voudrais !


Puis Fabrice plaque ses mains autour de sa tête et écrase ses lèvres contre les siennes. Sa mère savoure son impuissance, sa soudaine immobilité. Elle aime la perversion de son fils et les mots sales et excitants qu’il lui dit. Elle resserre ses jambes autour du cul musclé de son fils et elle se soulève pour accueillir de nouveau les coups de queue de son fils qui la bouleversent autant.

Annie se sent sale, salope et vile. Mais elle se sent désirable, sexy, vivante, vibrante.

Lorsque Fabrice mord son téton, elle presse sa poitrine contre son visage et un autre orgasme explose en elle. Son fils la baise brutalement, comme une bête sauvage avant de se calmer un peu. Il croise ses doigts dans ses cheveux et maintient sa tête fermement pour écraser ses lèvres sur les siennes.

Tout a commencé comme un jeu, un spectacle, mère et fils baisant devant des voisines en demande de sexe. Mais cela va bien au-delà. Annie et Fabrice sont envoutés par le jeu, baisant avec une incroyable intensité. Fabrice dévore sa bouche, sa langue, et ma sœur se tortille désespérément sous le corps puissant de son fils. Il était implacable, lui baisant sa bouche avec sa langue jusqu’à ce qu’elle ne puisse plus respirer et ne plus penser. Le va-et-vient de sa bite trempée de cyprine et l’impact de son entrejambe dur sur son cul masquent tous les autres sons.

Pour la énième fois, elle jouit de toutes les cellules nerveuses de son corps. Fabrice la baise si sauvagement qu’une douleur remonte son dos à chaque coup de queue. Ma sœur hurle, l’implore, alors qu’elle est brutalisée par son fils et cela la rend folle, avide de jouissance. Elle se sent souillée, sans rédemption possible, ne vivant que pour ce que son fils lui fait, lui donne, sa chatte bouillonnante, hors de contrôle.


Fabrice arrête de l’exciter par sa voix et ses mots salaces sont remplacés par des grognements sourds qui viennent de son bas-ventre. Puis, tout à coup, il pousse un cri et fait un bond en avant. Sa mère s’écrit.


— OUIII, jouis mon amour ! Donne à maman tout ton foutre !


Fabrice jouit et éjacule dans sa mère, déversant sa semence dans son vagin, saturant de son foutre brulant l’endroit d’où il est venu au monde. Sa mère le rejoint dans un dernier orgasme violent. Ses jambes et ses bras se sont agités, frappant au hasard l’air, le sol, son fils.

Fabrice est trop absorbé par les sensations qui traversent son corps, ses muscles pour le remarquer. Il s’affaisse et roule sur le côté de sa mère. Tous deux gisant côte à côte aspirent l’air marin et reprennent doucement leur souffle.


— Incroyable ! dit Chantal.

— Magnifique ! s’exclame Sabine.

— Putain de baise ! dit mon fils


Moi je ne peux que dire.


— Je ne pense pas que nous pourrons faire mieux.

— Ce sera difficile, reconnait mon fils.


Je me retourne vers nos voisines et je leur dis.


— J’ai une idée. Les filles, aidez-nous à nous préparer.


Je m’allonge sur le dos à côté de mon fils pour leur offrir une bite et une chatte. Elles s’appuient sur leurs bras pour pouvoir regarder nos sexes et c’est Chantal qui commence à lécher la queue de mon fils de haut en bas et Sabine baisse sa tête devant ma chatte trempée.

Ma sœur Annie prend le relai pour vous raconter la suite.

A suivre

Phantome le 13/09/2020

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