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Mes amants

Chapitre 1

Trash

Je suis d’une inconstance notoire. J’aime trop l’amour pour me contenter d’un seul homme. J’ai 35 ans, et depuis que je baise, j’ai toujours eu des amours multiples. Je me suis un peu rangée quand je suis tombée sur Pierre, un homme dans la quarantaine, bien sous tous rapports, surtout bien monté. On a beau dire que la taille n’entre pas en ligne de compte, n’empêche qu’avec lui je suis bien servie quand il me sodomise : mon cul s’élargit plus que d’habitude. Si au début il me faisait mal, j’ai eu le temps de m’y habituer et d’apprécier à juste titre quand il me la met.

Pierre me fait bien jouir, et pourtant j’ai envie d’autre chose. Un midi, dans un restaurant j’ai rencontré Luc, un autre quarantenaire qui m’a fait du plat. Nous nous sommes embrassés et l’affaire était dans le sac. Il ma amené chez lui. Là il m’a embrassé encore avant de me mettre la main au panier. J’ai beaucoup apprécié ces façon de ma masturber. Il m’a faite jouir ainsi plusieurs fois avant que j’ai sa bite dans la main. Je l’ai sucé longuement sans arriver à lui donné un seul orgasme, et pourtant il bandait bien.

Il me déshabille lentement, sa bouche suit ce que dévoilent ses mains. Je me sens totalement à lui, il peut me faire ce qu’il veut, d’avance j’accepte. J’arrive enfin à défaire les boutons de sa chemise ; Mes mains rodent sur son torse. En m’attardant sur ses tétons j’aimerai qu’il m’embrasse les seins, ce qu’il fait vite. Je mouille de plus en plus. Je ne demande plus qu’une chose, qu’il me baise, qu’il me la mette où il veut, qu’il me fasse jouir.

Enfin il me couche, j’écarte déjà les cuisses : il vient poser sa bouche sur ma chatte. Sa langue lèche la totalité de ma fente depuis le rectum en passant par le périnée, en sautant quand même (comme c’est dommage) et enfin il avale le clitoris. Je sens biens ses lèvres aspirer ce petit bout de chair. Il me fait encore jouir.

Luc me donne autant de plaisir que Pierre. Il me semble même qu’il est meilleur, pourtant Pierre sait bien me faire voir les étoiles. Je suis lancé avec Luc, je continu quand il vient sur moi, nu, sa queue bien droite visant mon trou. J’aurais voulu me branler avec sa bite. Il ne m’en laisse pas le temps.

Son va-et-vient me convient parfaitement. Il arrive à baiser et caresser le clitoris quand il entre et sort. J’ai beau me retenir je ne peux échapper à l’orgasme qui arrive. C’est tellement fort que je cri ma jouissance. J’attends son sperme qui ne vient pas : il me tourne sur le ventre, sa pine est sur mon cul. Mes seins sont écrasés sous moi.

Je sens sa bite qui fouille entre mes fesses avant de rester sur mon anus le temps qu’il faut pour profiter de mon entrée toutes mouillée par ma cyprine.

Il entre doucement de crainte de me faire mal sans doute. Je suis obligée de donner un coup de rein pour qu’il m’encule normalement. Il me fait à peine un peu mal en entrant son gland, ensuite tout entre facilement. Il est à peine dans mon ventre que je commence à avoir des orgasmes continuellement.

— Si tu n’aime pas te faire enculer, dis-le.

— Oui, encules moi encore, j’aime.

Il continue jusqu’au moment où je sens son jus venir dans le cul. Là, il s’assagit en débandant. Je le fais sortir pour qu’il repose. J’ai encore une envie de jouir, je me branle sans honte devant Luc. Je pensais le faire bander, rien ne se produit.

— Tu aimerais venir avec mon autre amant pour me faire une double.

— Tu aime faire des doubles ?

— Ben, oui, un devant l’autre derrière, ne dit pas que tu n’aime pas ça. Moi j’adore.

C’est vrai qu’il y a longtemps que je n’ai pas eu de telles relations à trois, et pourtant j’adore avoir une pine au cul et l’autre dans le con.

— Oui, je connaitrais ton mec. C’est quand tu veux.

Il me donne son téléphone et j’entre chez moi. Pierre m’attend pour tirer un coup. Je viens de jouir, et je ne dis pas non. Lui aime toujours commencer par me sucer. C’est un hors d’œuvre pour lui comme pour moi, sauf que j’ai déjà eu cet hors d’œuvre il y a pas longtemps. Qu’elle importance du moment qu’il me fait jouir. Je m’abandonne dans ses bras, il peut tout me faire. Il me fait un cunnilingus comme il a le secret : je suis assises sur sa poitrine, mes jambes écartées toute ma chatte ouverte et sa bouche presque sur moi. C’est sa langue qui comment toujours par venir sur mon cul. Il la rentre pour que je parte dans un orgasme rare. Ensuite il vient dans le vagin où il met au moins la moitié de la langue : j’en jouis encore. Mais le surfin est quand il prend le clitoris pour me donner le coup de grâce. Je cri là encore mon plaisir.

Je sais qu’il bande derrière moi, j’arrive en me penchant un peu à prendre sa queue dans la main : je le branle aussi. Oh, je ne vais pas à fond. Je le réserve pour mon ventre. Je le laisse sur le dos, me recule pour me mettre totalement sur sa bite. C’est à moi de choisir l’endroit où je le veux : lui s’en fiche un peu du moment qu’il jouit. Aujourd’hui mon choix est mon trou avant. Je me branle avec succès sur sa bite : je commence par le cul puis encore le clitoris qui répond toujours présent quand j’ai envie.

Ensuite j’entre sa queue dans le vagin. Je monte et descends que lui. J’arrête quand je veux, je reprends pareillement. Je sens mon plaisir allant en augmentant. Je sais que je vais jouir, je continue en penchant ma tête en arrière, je sens mon ventre avoir des mouvements de replis et brusquement je sens l’orgasme venir remplir tout mon corps de ce grand plaisir de la baise. Je le sens lâcher son sperme au fond de mon ventre.

Enfin j’avoue :

— Je t’ai trompé tout à l’heure avec un bon baiseur, il est d’accord pour venir avec toi pour me faire une double.

— Tu en meurs d’envie depuis longtemps. Dis lui de venir, s’il baise bien.

— Merci mon chéri.

Le lendemain je téléphone à Luc qui viendra vendredi soir. Je le dit à Pierre : nous comptons les jours puis les heures. Comme les deux me connaissent bien je ne me mets même pas d’habits : je vais me faire mettre pas deux mecs qui me connaissent bibliquement. Quand la porte est frappée, je vais ouvrir dans la tenue d’Ève. Bien sur un baiser sur la bouche clos les mots inutiles.

Pierre et Luc se serrent les mains en me regardant. Qui deux va faire le premier pas ? C’est Pierre qui m’embrasse, la course au plaisir est ouverte. Je vais prendre la première place : les deux bites sont pour ma pomme. Lus est derrière moi, ses mains sont sur mes seins qu’il caresse longuement. Je sens sa queue bandée entre mes deux globes fessiers : je suis excitée au possible. Devant moi Pierre me laisse à ma propre excitation en se branlant.

Je me sens obligée d’en faire autant, je me masturbe devant lui : même Luc me voit. Je me cambre quand l’orgasme arrive déjà. Je sens maintenant la queue de Luc qui lui se branle entre mes fesses jointes. Je sens que je vais passer une bonne nuit. Luc se penche pour venir entrer sa bite dans mon con. Pierre ne veut pas me laisser seule, il vient me branler le clitoris. Même si je n’ai pas de bite dans les trous, j’ai deux hommes qui s’occupent de moi.

Je branle longuement Pierre. Qui résiste encore mieux que les autres fois.

Je sens surtout l’odeur de sexe qui envahit la pièce, ça ajoute à notre excitation, surtout à la mienne. Je ne sais comment leur dire que je les veux vite dans mes deux orifices.

Je lâche la bite de Pierre, me dégage de celle de Luc. Ils sont un peu surpris et quand je me dirige vers le divan, ils comprennent enfin. C’est Pierre qui se couche sur le dos. Il bande dur. Je le suce un instant pour avoir son gout dans le bouche, comme je suce aussi Luc qui a pratiquement le même gout un peu plus prononcé. Je vais me coucher sur Pierre, je m’arrange pour bien me mettre sa queue dans l’endroit voulu. Il me baise lentement devant Luc qui au début se branle aussi. J’aime bien voir des hommes se taper une queue devant moi.

Luc enfin vient viser mon petit trou. Quel bonheur de le sentir entrer dans mon anus. J’avais réellement envie de deux bites : elles me comblent comme jamais. Leurs vas-et-viens ne sont pas coordonnés : c’est meilleur. J’ai même envie qu’il me fiste et le con et le cul, pour après quand ils débanderont. Pour l’instant je jouis plusieurs fois de leurs deux queues. Je me sens toute petite dans leur bras, et j’en suis encore plus excitée. Malheureusement ils jouissent presque en même temps. Je sens couler dans mon corps leurs spermes : ils se dégagent : je me trouve seule sans rien dans mon ventre.

— Vous pourriez me fister à la fois le cul et le con, non ?

— Parce que tu en veux encore, salope.

— Oui, je suis salope, si vous ne me le faites pas je ne baise plus avec vous.

Je deviens une enfant gâtée. Le plus fort est qu’ils obéissent comme des enfants. Sauf qu’il ne s’agit que d’un jeu d’adulte.

Je m’installe sur le dos, en levant bien les jambes. C’est Pierre qui cette fois vient entrer très lentement tous ses doigts, son poignet et une partie de son bras dans le vagin. Il commence à tourner sa main et la sortant à peine. Il me fait jouir. C’est le moment pour Luc qui arrive à me mettre tous ses doigts lentement dans le cul que j’ai totalement dilaté. Lui aussi remue dans mes boyaux. Mais les deux ensembles me donnent un plaisir que je ne connaissais pas encore.

Je regarde leurs queues qui grossissent : ils ont aussi envie de jouir. Je ne peux pas les satisfaire à cause de ma position qui m’oblige à aider mes jambes avec les bras. Je vois qu’ils se touchent les bites : ils se branlent sans complexes aucun, même si c’est Luc qui a commencé le premier.

Je jouis je ne sais combien de fois. Je sais que je ne pourrais plus m’asseoir pendant plusieurs jours, tant pis : je jouis trop fort.

J’ai maintenant deux amants, j’en suis satisfaite, au moins j’aurais des doubles souvent, pas aussi débridées, mais jouissives.

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