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Mes amies du lycée, un harem inattendu !

Chapitre 4

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Histoire vraie
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Chapitre 4 : Portugal, nous voilà !

Après un long voyage en train on est arrivés au Portugal. C’est un ami au père de Claudia et le petit ami de sa cousine qui sont venus nous chercher en voiture pour nous ramener dans son village. De taille moyenne il est entouré de forêts et collines.

Quelques fermes en périphérie, aucun immeuble surtout de grandes maisons, certaines modernes d’autres plus rustiques, il dispose d’une grande église. La maison de la famille de Claudia est un peu en hauteur à la limite de la forêt.

On descend de la voiture, petit récapitulatif de notre équipe de choc. Côté mecs : Arthur chétif de partout sauf du contenu de son caleçon, Alex mon pote sympathique mais mytho, Tanguy connard mais qui a de l’humour, JB l’ex de Claudia (je ne sais même pas ce qu’il fait ici il est venu à la dernière minute) musclé mais lourdingue, et moi-même, votre serviteur qui cumule toutes les qualités précédemment énoncées sans les défauts qui vont avec.

Côté fille : Natasha, avec qui j’aimerais bien finir ce que j’ai commencé dans les vestiaires la dernière fois, Cassandre, l’Eurasienne aussi jolie que casse-couilles, Claudia, qui maintenant sort avec Tanguy et pour finir ma sœur Anaïs. Ah oui et Alicia aussi.


Devant la maison de deux étages il y’a un jardin qui ressemble plus à un champ, une cabane de rangement d’un côté et un garage de l’autre. Une allée mène à la maison elle-même.

Devant le bâtiment nous attend une petite bombe sexuelle qui me fait aussitôt solidement bander, Pénélope la cousine de Claudia. 22 ans, le même visage que sa cousine : yeux bleus, lèvres pulpeuses.

Mais la ressemblance s’arrête là, elle est plus grande d’une tête, elle porte un mini short en jean qui met en valeur ses cuisses et ses fesses rondes (moins grosses que sa cousine, plus proches de celles de Natasha) et un top vert qui dévoile son ventre plat et possède un décolleté ravageur qui contient deux nichons comprimés de taille appétissante (bonnet C à vue d’œil). Elle se démarque surtout par sa coupe, les cheveux coupés à la garçonne ils sont teints en rouge et les côtés de son crâne sont rasés. Elle me fait penser à l’actrice porno (paye tes références) Christy Mack (les vrais savent) mais sans le visage refait au scalpel.

Claudia court vers sa cousine puis lui saute dans les bras, le spectacle des deux bimbos dont les seins se bousculent est particulièrement...intéressant.

Puis une fois leurs embrassades terminées, Pénélope vient nous faire la bise. Elle a un sourire ultra rayonnant et des dents bien blanches que j’adorerais voir autour de ma...mais pardon je me perds dans mes pensées.


— Bon ! J’ai une surprise pour vous, annonce-t-elle, moi et mon chéri on a des amis qui font une soirée ce soir, c’est un peu particulier parce que de un ça sera dans une zone industrielle désaffectée et de deux c’est une soirée déguisée ET masquée donc on ne sait pas qui est qui.


Alex, Claudia, Natasha, JB et ma sœur poussent des cris de joie et assaillent Pénélope de questions. Elle leur donne des explications puis nous invite à la suivre dans le garage pour déposer nos valises, en la suivant j’admire sa cambrure prononcée et le string qui dépasse de son short. En fait cette fille est attirante parce qu’elle dégage une sorte d’énergie ou d’aura sexuelle c’est fou. Je m’aperçois qu’Arthur qui marche à côté de moi a repéré mon analyse mais il hoche la tête vers moi l’air de dire qu’il est d’accord.


— Ah mec, elle est... commencé-je.

— N’en dis pas plus gros, m’interrompt-il.

— Si seulement sa petite cousine pouvait être aussi ouverte haha, ris-je en lançant un regard vers Claudia.


Cette dernière est avec ma sœur et JB et...il fait quoi lui ? Ma sœur est devant lui, avec un air innocent factice et les mains dans le dos, il lui sourit en disant un truc et Anaïs éclate d’un rire de débile. Ensuite il prend sa valise et la valise de ma sœur. Je rêve ou ce connard est en train de la draguer devant moi ? Ou elle lui fait du charme pour qu’il porte ses valises ?

Quoi qu’il en soit je vais garder Anaïs à l’œil, parce qu’entre ce séducteur chaud lapin, mes potes en chien et Tanguy qui a déjà essayé de se la faire il y’a quelques années...

Anaïs est jolie, très jolie, même si j’aime bien lui dire le contraire pour la faire chier. Mais bon comme mes parents, ses amies, et tous les mecs du lycée le lui répètent à longueur de journée elle le sait et en joue pas mal. Du coup elle attire pas mal de convoitise de la part de mecs de ma cité et je me suis déjà battu quelques fois à cause d’elle.

Avant c’était notre frère qui la surveillait mais depuis qu’il est parti étudier en Russie...c’est à moi de la protéger.

D’un an ma cadette elle a les cheveux châtains avec des mèches blondes un peu comme Claudia sauf que les siens sont bouclés, limite frisés, et ont donc beaucoup plus de volume, encadrant son visage comme une crinière. Elle a les traits très fins et des yeux marron comme moi, des joues rondes et un petit nez. La peau hâlée de par notre origine tunisienne. Ah oui elle se maquille un peu trop. Enfin je trouve.


Et donc on se dirige vers le garage et... pardon ? Ah vous vous attendiez à une description physique un peu plus “dans les formes” ? Allez vous faire foutre c’est ma sœur.

Je disais donc, on range nos affaires dans le garage puis on retourne en voiture. Les filles avec Pénélope (mauvais point pour moi), les mecs avec son copain et donc Tanguy et JB loin de ma sœur (bon point pour moi).

Je vous passe notre quête d’un costume adapté et surtout d’un masque qui va avec. En sortant du magasin (on s’est déplacé jusqu’à une ville, ce n’est pas dans le village de 500 habitants qu’on va trouver un magasin de déguisements) je n’ai toujours rien trouvé. Par chance le copain de Pénélope a trouvé un costume de pompier et il n’a pas pu résister, du coup il me propose de prendre le sien vu qu’on fait à peu près la même corpulence.

Me voilà donc habillé en Batman, avec en accessoires le masque, la cape et la ceinture. On repart en voiture et à la tombée de la nuit nous voilà devant le lieu où a lieu la soirée. On se gare dans une clairière qui sert de parking, face à nous un entrepôt très grand à deux étages, des rideaux de fer sur le côté, un seul est ouvert. Par l’ouverture, lumières et sons jaillissent, et les ombres des jeunes déguisés sont projetées en ombres chinoises grotesques sur la clairière. On reste un moment un peu intimidé par l’ampleur et le style de la soirée puis on y va.

Moi et Arthur, déguisés en...mousquetaire sans épée ? (en aristocrate on va dire), nous nous dirigeons vers l’entrée, pressés de trouver les filles avant qu’elles ne nous trouvent. A l’entrée, des fumeurs sont amassés et ils ne fument pas que des cigarettes. Un type avec un costume en forme de pénis géant passe devant nous, portant un carton rempli de bouteilles de vodka. Arthur et moi échangeons un regard, cette soirée promet.

On entre dans la salle, une piste de danse au milieu, un bar improvisé d’un côté, et de l’autre côté un deuxième étage qui couvre la moitié de la salle et sous lequel sont installés des gens sur des canapés défoncés. Moi et Arthur traversons la foule et au loin j’aperçois Natasha, qui est plutôt facile à reconnaître dans son déguisement simple. Je fais signe à Arthur.


— Première cible repérée ! Crié-je au milieu du brouhaha.


Il n’a pas l’air de m’entendre mais quand je lui pointe du doigt Nat’ il comprend et me suit. Alors que j’avance dans la foule je sens un choc derrière moi et je suis emporté vers l’avant, lorsque je me retourne Arthur a disparu. Je fouille la salle des yeux mais dans la pénombre balayée de lumières stroboscopiques et de lasers je ne le vois pas. Où est-ce que…

Une main me tapote l’épaule.

Je me retourne, il y’a un petit groupe de filles, toutes la vingtaine et l’une d’elles est tournée vers moi. Elle porte un costume de Catwoman outrancièrement sexy avec un décolleté à lacets. En cuir noir moulant, très moulant, avec des bottines à talons. Le devant du costume est totalement ouvert du cou à sous le nombril, les deux côtés du vêtement maintenus ensemble par un cordon de serrage. Les cordelettes s’enfoncent un peu dans la chair de deux magnifiques pare-chocs sans soutien-gorge dont la forme des tétons est visible à travers le cuir. Je relève les yeux (difficile quand la tenue en face dévoile la moitié de la surface des seins) et même si le visage est caché par un masque de chat, le crâne aux côtés rasés surmonté d’une tignasse rouge est tout de suite identifiable.


— Vous avez mis du temps à arriver ! Me dit Pénélope (enfin me crie-t-elle)

— Euh ouais ! Je réponds en me demandant comment elle m’a reconnu avec mon masque.

— Bon profites de la soirée et gardes un œil sur les petits on se voit plus tard ok ? Hurle-t-elle avant de m’embrasser sur la joue, tout près de ma bouche.


Elle se retourne vers ses copines, tout aussi sexy qu’elle, avec des jupes courtes et la plupart abordant des coiffures aussi originales que Pénélope, il y’a du blanc argenté, du vert vif, du bleu électrique…

Je m’éloigne puis au bout de quelques pas je me rappelle que je porte le costume que son copain m’a refilé, un costume qu’il a déjà dû porter en sa présence.

Ah elle m’a pris pour lui.

Elle n’a pas dû remarquer que je n’avais pas sa voix avec tout le bruit et comme à part ça je lui ressemble en tout point...Bref, j’arrive enfin jusqu’au bar, seul puisque mon meilleur ami est porté disparu.

Je m’approche de Natasha et de la fille avec elle. Natasha porte un petit short moulant et une brassière grise qui l’est également (petite ET moulante), à ses cheveux bruns attachés en queue de cheval je comprends qu’elle est déguisée en Lara Croft, même si cacher son visage uniquement avec de grandes lunettes de soleil n’est pas très malin.


Je m’approche et déforme exagérément ma voix comme Batman.


— Joli déguisement, il vous va parfaitement, lui dis-je.


Elle se retourne et me sourit après m’avoir reluqué de bas en haut.


— Merci haha mais n’exagérez pas.

— Oh mais c’est sincère.


Et c’est vrai, elle n’a peut-être pas les seins de Lara Croft mais son corps athlétique et son cul bombé remplissent les critères aussi bien qu’ils remplissent ses vêtements. Elle s’approche de moi en croisant les bras sous sa poitrine la mettant en valeur, un sourire aguicheur sur le visage.


— Je ne peux pas trop vous dire si ce costume vous va puisque je ne vois pas trop ce qu’il y’a en dessous…


Enfin ! Je sens que d’ici demain matin elle va enfin avoir droit à une note dans mon carnet de bord sexuel. (Vous savez le fichier dans mon téléphone ou je note mes conquêtes sur 20 ?)


— On peut se tutoyer si ça te va, acceptes un verre ou une danse et tu auras l’occasion de découvrir ce qui se cache là dessous, réponds-je sur le même ton.

— Très bien mais d’abord une question, comment tu as su que je parlais français ? Me demande-t-elle.


Ah ! j’ai la confirmation qu’elle ne m’a vraiment pas reconnu, je vais pouvoir jouer à un petit jeu bien exci…


— Parce que c’est Mehdi espèce d’idiote, tu l’as pas reconnu ? S’exclame la fille derrière.


Je me tourne vers cette dernière, étonné et agacé. Elle est déguisée en ninja mais je ne vois pas qui c’est.


— Ah...oui maintenant que tu le dis, marmonne Natasha.


L’Ukrainienne perd son sourire et semble un peu mal à l’aise. Puis elle prétend qu’elle doit aller se chercher un verre ou quelque chose comme ça et s’éloigne. Je me tourne énervé vers l’autre fille déguisée en ninja. Elle porte un pantalon et un tee-shirt noir, un ruban rouge enroulé autour de ses hanches, hanches qu’elle a assez large ayant une morphologie en pyramide. Elle a un tissu noir sur la bouche et le nez et les yeux entourés de khôl qui s’étend et forme un dessin sur ses tempes et son front. Finalement je reconnais ses cheveux noirs à la coupe rétro et je m’exclame.


— Cassandre !

— T’en as mis du temps à me dévisager comme un abruti, je suis la seule à avoir un bon déguisement ou quoi ?

— En effet, il est pas mal...bon tu veux danser toi ?

— Écoutes Mehdi c’est pas contre toi mais on est à une soirée avec des dizaines et des dizaines de gens cools et dans un autre pays, ça serait con de...euh...traîner avec des gens qu’on connaît alors qu’on peut faire pleins de rencontres.

— Je vois...ouais t’as pas tort haha, bah vas-y hein on se voit plus tard, réponds-je, contrit.


Elle s’éloigne et je regarde son gros cul partir avec un certain regret. 10 secondes plus tard je vois un garçon l’accoster. Je décide d’aller me servir un verre. Voire deux.

Bon finalement 10 minutes sont passées et j’en ai bu plus de deux. J’ai essayé de parler à un groupe de mecs, mais ils ne parlaient pas français, idem pour une fille. Pour finir une jolie fille m’a lancé un regard snob quand je l’ai abordé et j’ai décidé d’abandonner les manœuvres d’approches tout en effectuant un repli stratégique vers l’alcool.

Aucune trace des autres. Quelle soirée de merde en fait ! Cette musique assourdissante, ces gens déconnectés, le comportement de Nat’ et Cass’, tout cela finit par me dégoûter et je décide de partir chercher Arthur.

Mais à peine ai-je fait cinq mètres que j’aperçois sur la piste Natasha, en train de danser toute collée à un JB, ce dernier est torse nu avec un masque de gorille sous lequel il doit étouffer. Les deux sont couverts de sueur et dansent clairement mieux que les gens autour ce qui a poussé plusieurs d’entre eux à s’arrêter pour les regarder. Le spectacle des frottements des deux peaux luisantes, très claires d’un côté, très bronzées de l’autre est, j’imagine, doté d’un certain érotisme.

Moi tout ce que je vois c’est que je devrais être à sa place. Bon sang c’est moi qui la travaille depuis le début des vacances !


Je vois JB glisser ses grandes mains le long du dos de Nat’ puis s’enfoncer dans son short, malaxant ses fesses fermes sans gêne devant les spectateurs. C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase, je me dirige vers la sortie en bousculant 2 ou 3 malheureux sur mon chemin.

Je sors à l’extérieur, fulminant. Un peu plus loin il y’a des jeunes en train de fumer, je reconnais les costumes sexy et les cheveux teints en violet, vert...et rouge.

Pénélope me fait un signe de la main pour me dire de venir. Ils sont une dizaine, ses amis il semble. La plupart sont complètement raides, assis sur des transats et des caisses.


— T’en veux un ? Me demande Pénélope en me tendant son joint.


Je m’apprête à répondre mais je préfère garder le silence pour éviter qu’elle ne me reconnaisse.


— Tu joues les silencieux ou quoi ? Elle ajoute d’une voix doucereuse en se rapprochant de moi, monsieur est fâché parce que je ne me suis pas assez occupé de lui ?


Je ne lui réponds pas et elle me fait un câlin. Je suis toujours tendu et énervé et elle a l’air de le remarquer, elle me lance un coup d’œil curieux.


— Hum je vois tu rentres dans ton rôle de Batman, t’es incorruptible c’est ça ?

— …


Je lui attrape ses mains qui m’entoure toujours, les lui joins dans le dos et m’approche d’elle en la fixant, impassible. Elle recule jusqu’à ce que ses belles fesses heurtent le capot d’une voiture. Je colle mon érection contre son bas ventre et je peux voir ses tétons qui pointent à travers son costume moulant.

Je lui souris et elle m’embrasse, enfin un bon point dans cette soirée. Elle embrasse super bien et ses lèvres sont juste délicieusement pulpeuses. Cette fois c’est elle qui me pousse un peu et me fait m’asseoir sur une chaise pliante.

Elle s’assoit à califourchon sur moi et je prends une seconde pour admirer son décolleté abyssal. Puis je l’embrasse fougueusement et elle glousse en m’embrassant à pleine bouche. Je caresse ses fesses enrobées de cuir et elle se cambre exprès à fond.

Sa langue forçant mes lèvres fouille ma bouche avec avidité et sa main descend vers ma queue tendue dans mon costume. Je crois qu’elle va la frotter mais non ! Elle la sort carrément. Je sais que ses cuisses me cachent en partie du regard des gens autour mais c’est gênant, je lui attrape la main.


— Qu’est-ce qui te prend, c’est pas comme si c’était la première fois qu’on fait ça devant eux, me dit Pénélope en désignant ses amis.


La plupart ne font même pas attention à nous et sont dans un état semi-comateux. Je les ignore donc et laisse Pénélope faire tout en l’embrassant. Je glisse ma main sur le ventre nu de la jeune femme, agacé par les lacets qui m’empêchent de bouger librement, je remonte un peu, passe la main sous le cuir de son costume et attrape son sein à pleine main puisqu’elle ne porte pas de soutien-gorge. Il est très ferme, chaud et doux. Vu qu’elle ne réagit pas et enivré par la situation et les verres que j’ai pris avant de sortir (qui commence juste à faire effet), je sors un de ses seins de son costume.

Le globe de chair rond bondit hors du costume pour se retrouver dans ma main. Son téton rose et érigé est affolant et je m’empresse de le suçoter en le malaxant. Pénélope caresse mes cheveux, sa respiration s’accélère. Un de ses potes la siffle et elle lui fait un doigt d’honneur.

Je la soulève pour m’éloigner un peu plus loin entre deux voitures. Je m’assois comme avant et cette fois je sors ses deux seins qui, compressés par sa tenue serrée, jaillissent droit devant eux, bien droits et collés l’un à l’autre.

Pénélope ne le remarque pas mais un de ses potes, les yeux dans le vague est debout à quelques mètres de nous, la bite sortie. Sur un coup de tête je lui fais signe d’approcher. Je mets la tête entre les seins de Pénélope et les dévore pendant que le mec se branle derrière elle.

De son côté Pénélope est en train de me branler d’une poigne forte, effleurant mon gland de ses longs ongles au vernis à paillettes. Je crains un peu de finir eunuque mais vu la poitrine que je lèche ça vaut le coup. Je pousse Pénélope à se cambrer plus et je sens de mes mains à quel point son cul moulé de cuir est rond et en forme de bulles. Le mec derrière elle éjacule en voyant ça et j’ôte mes mains de ses fesses à toute vitesse.


Heureusement elle ne l’entend pas et son pote se casse rapidement en remontant son froc.

La Portugaise a le cul couvert de semence mais l’ignore. Elle continue à me branler de plus en plus vite mais je résiste pour l’instant. Tout en l’embrassant à nouveau, je glisse le bout de mes doigts le long de son plexus, puis de son ventre, accrochant à chaque fois les cordons d’accrochage de son costume avec mon index et mon majeur, comme autant d’étages que je descends vers le plaisir. J’arrive à la zone sous son nombril, lorsque je l’effleure elle tremble et je sens ses muscles abdominaux palpiter. Au moment où je glisse deux doigts dans son bas de costume elle m’attrape la main.


— Putain, tu m’excites trop ce soir, je sais pas si c’est ta manière de la jouer silencieuse ou ta nouvelle façon de t’occuper de moi mais...viens, murmure-t-elle à mon oreille avant de me faire me lever.


Puis elle se dirige vers le hangar d’un pas rapide en me tenant par la main. Je suis donc docilement la bombe aux cheveux de feu et à la tenue noire dont le cul rebondi est maculé de sperme blanc.

On traverse la foule dansante et elle m’emmène vers un escalier, en haut s’ouvre un couloir gardé par un vigile. Pénélope retire son masque, le salue et il nous laisse passer en reluquant ostensiblement son corps moulé de cuir (elle est amie avec les organisateurs alors j’imagine que c’est normal qu’on puisse passer). Au bout du couloir il y’a une échelle qui mène sans doute au toit, mais Pénélope ouvre une porte sur le côté qui mène sur une grande pièce. Il y’a une grande vitre contre le mur qui donne sur l’intérieur du hangar et plusieurs jeunes sont en train de fumer postés dans cette loge VIP improvisée. A part ça il y’a une table et un fauteuil défoncé, je comprends que c’est le coin des organisateurs. Pénélope fonce tout droit vers le bout de la salle sans regarder autour d’elle.

Oh merde.

On passe à côté de son copain.

Ce dernier, déguisé en pompier, est retourné et il ne nous voit pas. Heureusement pour moi, la Portugaise ne le reconnaît pas et elle passe à moins d’un mètre de lui. Elle me fait passer la porte et on se retrouve dans des toilettes.


Elle se met aussitôt accroupie et tire sur mon pantalon de costume. La bosse de mon caleçon palpite lorsqu’elle en approche la main. Elle finit par sortir le diable de sa boîte et marque un temps d’arrêt en la fixant.

Je n’ai pas le temps de m’interroger qu’elle la prend aussitôt en bouche. Je pousse un soupir de plaisir en la regardant. Elle me suce avec une technique impressionnante, ses grands yeux bleus sondant mes réactions alors que ma queue fait des va-et-vient entre ses jolies lèvres.

Ma première impression à son propos était juste, elle a une aura sexuelle surpuissante, on sent qu’elle a très très faim. Et ce n’est pas pour me déplaire comme en témoigne mon érection redoublée. Ah mais vraiment, je lui mets cinq étoiles niveau fellation et je vous la recommande chaudement !

Elle est encore plus sexy, accroupie dans une position d’actrice porno, avec son costume de catwoman en cuir qui fait ressortir ses belles formes.

Décidément c’est génétique, elles sont toutes bien roulées dans la famille !

Elle m’aspire de plus en plus vite, agrippant mes fesses à deux mains. Je tente de lui caresser les cheveux mais elle plante ses ongles dans mes fesses en grognant et je comprends que je dois juste me laisser faire. Je me mets bientôt à grogner et comme satisfaite, elle cesse de me pomper pour juste me lécher la hampe, tout en jouant avec mes couilles de ses mains. J’approche encore ma main de sa tête, parce qu’après tout je ne suis pas un mec passif et j’aimerais bien moi aussi jouer avec elle. Mais en voyant mes mains approcher, elle me rappelle d’une caresse de ses ongles qu’elle tient ma descendance entre ses mains.


Je déglutis donc et me laisse faire.

Pénélope me branle d’une main tout en jouant avec mon sexe, tournant autour du gland et appuyant sur mon frein de sa langue agile.


— C’est marrant aujourd’hui tu l’ouvres moins...glo glo glo, me dit-elle avant de me gober à nouveau.

— …

— Même pas une petite insulte ou deux ?...slurp slurp


N’en pouvant plus d’être juste une poupée entre ses mains je grogne, me redresse et lui attrape la tête. Surprise, elle ne réagit pas lorsque j’enfonce mon pieu gonflé au fond de sa bouche. Je l’oblige à tenir la position un moment, savourant la sensation du fond de sa gorge se serrant autour de moi, puis la relâche lorsqu’elle commence à s’étouffer. Elle tombe à genoux et tousse un coup avant de se jeter sur moi à nouveau.

J’esquisse un mouvement de recul, pensant qu’elle veut se venger mais non, elle enfourne à nouveau d’elle-même ma queue dans sa bouche, me laissant lui agripper les cheveux. Elle se met à me sucer jusqu’à la garde, son menton venant même taper mes couilles.

Pénélope salive abondamment et j’aperçois un filet de salive et de présperme couler le long de mon pénis. Mais la Portugaise a tôt fait de le faire disparaître d’un passage de sa bouche chaude.

Je veux profiter un maximum de cette fellation de maître, de la sensation délicieuse de sa bouche et de sa gorge accueillante...mais je ne suis qu’un homme, et les frissons agitant mes jambes sont annonciateurs de ma jouissance. Je fini par exploser, emplissant sa bouche de mon sperme et elle écarquille les yeux en me fusillant du regard. Pourtant elle ne se fait pas prier pour avaler mon or blanc en déglutissant bruyamment. Elle se relève et me tourne le dos, pour se rincer la bouche dans le lavabo.

Un bras contre le mur, un peu dans les vapes je me rappelle une leçon de politesse primaire.


Toujours rendre la pareille.

Je m’approche d’elle et l’attrape par les hanches, avant de déposer quelques baisers dans son cou. Elle ronronne en se collant à moi et je dois m’écarter pour ne pas me retrouver maculé du sperme sur ses fesses. J’attrape le nœud dans son dos et j’ouvre son costume, l’ “épluchant” en quelque sorte comme une banane (pardonnez la métaphore). Le costume tombe jusqu’au-dessus de ses fesses bombées et je dois tirer un coup sec pour dévoiler son string noir. En parlant de banane la mienne reprend vite de la vigueur devant ce cul splendide, pas aussi gros que celui de sa petite cousine mais très bombé, il est parfaitement à mon goût et parfaitement mis en valeur par le string qui le sépare en deux.


— T’en veux déjà encore ? Rit Pénélope sans se retourner.


Je me baisse, la poussant vers le mur contre lequel elle se retrouve plaquée, ses seins nus écrasés contre le carrelage blanc et froid. Je baisse son string d’un coup sec et lui mets une petite claque qui fait remuer sa chair ferme. Lorsque mes doigts s’engouffrent entre ses fesses, en direction de son entrejambe, elle pousse un gémissement et pose ses mains et son front contre le mur en serrant les jambes.


— Huumm, qu’est-ce qui t’arrive ? On...huumm... devrait retourner...aaahhh...avec les autres... Gémit-elle.


Ça c’est hors de question ma coquine ! Bon assez perdu de temps, j’ai bien l’intention de faire jouir la Portugaise. En la tenant par les hanches, je la tourne vers le miroir pour qu’elle puisse voir ses propres réactions face à ce que je vais lui faire. Je l’oblige à écarter les jambes en lui mettant des petites claques sur les cuisses puis je commence à tripoter sa petite chatte, bien décidé à l’entendre prendre son pied. Avec satisfaction je découvre que son sexe est trempé, je m’empresse donc de la laper.

Je glisse ma langue dans tous les recoins accessibles et elle sursaute chaque fois que je me faufile vers son bouton d’amour. J’ai tôt fait de frotter son clito gonflé de désir du bout de ma langue. Pénélope se met à pousser des petits couinements et elle halète rapidement comme une chienne.

Elle se cambre fort, collant son derrière contre mon visage. Une de ses mains vient m’attraper les cheveux et elle enfonce fort mon visage contre son entrejambe brûlant.

Pénélope me lâche et commence à gémir de plus en plus fort, j’attrape fermement ses mollets gainés de cuir pour l’empêcher de refermer les jambes et j’accélère mon cunni. Je finis par lui arracher un orgasme et elle s’accroche au lavabo alors qu’elle est prise de tremblements violents.

Satisfait je me relève, son visage et ses seins sont trempés de sueur, et le miroir est couvert de buée. Je me rends compte seulement maintenant que je suis moi aussi mort de chaud. On est en été et il n’y a aucune ouverture dans la petite pièce. Pénélope se rhabille en me souriant. Alors que j’imagine déjà ce que je vais lui faire lors du round 2, elle ouvre la porte et sort, me laissant là, stupéfait.


C’est une blague ou quoi ? D’abord ma sex friend et Eléonore à la soirée de cette dernière, puis Natasha au parc aquatique, et maintenant ça ? Je suis condamné à me faire chauffer sans jamais pouvoir tirer un coup ou quoi ? Ça va faire quatre chapitres que...euh je veux dire ça va faire un moment que j’attends, moi !

Alors je prends ma bite douloureusement bandée à deux mains (c’est une image hein) et je m’élance à la poursuite de la belle. Dans la grande pièce, le “QG” des organisateurs, il n’y a plus personne.

Tant mieux.

Je ne sais pas où est passé son copain mais c’est mieux qu’il n’assiste pas à ce qui va arriver à sa meuf.

Je rattrape Pénélope et la pousse vers le canapé défoncé. Je commence à l’embrasser et elle glousse en s’asseyant. Très vite je la déshabille de nouveau, elle s’empresse de me masturber pendant que je lui lèche les seins. Elle sort un préservatif emballé de sa poche et me le tend tout en léchant mon gland gonflé d’envie.


— Slurp, Slurrpp, t’en veux déjà encore ? T’as de la vigueur ce soir...


Je lui écarte les cuisses puis je me rappelle qu’avec sa tenue, impossible de la prendre de face. Pas de problème ! Je la retourne comme une crêpe et lui fais poser les genoux sur le canapé et les coudes sur le dossier. Je dévoile son cul bronzé et le claque bruyamment à plusieurs reprises. Elle m’encourage en dansant des fesses pendant que j’enfile la capote.


— Allez qu’est-ce que t’attends, vas-y à fond baises moi ! M’apostrophe-t-elle.


J’écarte son string en dentelle sur le côté, je place donc mon gland sur sa petite chatte rose et je la pénètre d’un grand coup de reins. En moins d’une minute elle commence à gémir alors que je la bourrine avec force. Je n’ai ni le temps ni la patience pour de la douceur, quelqu’un pourrait arriver et Pénélope n’a pas l’air d’être le genre de fille qui veut être traitée avec tendresse.


— Aaahh...oui...oui...montre-moi ce que tu peux faire ! Gémit-elle d’une voix saccadée.


Je la fais se lever et je me dirige vers la fenêtre. Je continue à la prendre en levrette, cette fois debout contre la vitre. Si quelqu’un lève la tête il pourra voir une paire de seins bien ronds plaqués contre le verre. Je la tiens fermement par les hanches alors que je sens le plaisir monter petit à petit. Mais je veux la faire jouir d’abord, alors je glisse une main sous son bassin pour titiller son clitoris. De mon autre main j’attrape un de ses seins, qui tient parfaitement dans ma paume.


— Aaannhhh....oh mon dieu….Allez fracasses moi plus fort ! Je suis ta salope !


Les braillements de cette cochonne m’excitent de plus en plus. Alors je la prends de plus en plus en profondeur, pendant qu’elle fixe un point dans le vide, la bouche ouverte sur un sourire extatique. Ses mains glissent contre le mur, et ses jambes se dérobent sous elle, je sens qu’elle n’arrive plus à tenir debout. Elle se met alors à trembler, à convulser, ses jambes ses cuisses sont incontrôlables, et elle laisse échapper un long râle, une main sur la bouche. Elle tombe à genoux, toujours vibrante de plaisir, en extase, les yeux dans le brouillard. Elle tourne son visage vers moi et je me branle à toute allure avant de tout relâcher sur son visage. Mon sperme vient éclabousser sa bouche et ses joues et elle le récupère du bout de la langue. Puis elle me fait un clin d’oeil et part se nettoyer.

***

Deux minutes plus tard je suis rhabillé et je retourne dans le couloir. Alors que je me dirige vers l’escalier j’aperçois le vigile en charmante compagnie. Il est en train de plaquer contre le mur une jeune fille aux cheveux bleus électriques. Vu la main du vigile sous sa jupe et sa langue au fond de sa bouche...je crois qu’elle paye son passage à sa manière. Je les contourne et retourne dans la grande salle.

Une fois en bas je croise le copain de Pénélope. Comme je porte son costume il me reconnaît et me salue. Je secoue la main dans sa direction en souriant l’air de dire "je viens de tringler ta copine mon pote !".

L’excitation passée, je prends conscience de la bêtise de mon acte. Si jamais elle lui parle de ce qui s’est passé...elle ne sait pas qui je suis mais lui si.


J’aperçois Natasha de loin, elle est au bar avec une fille voluptueuse qui porte un costume de sorcière assez court et décolleté. C’est assez mon genre, pile ce qu’il faut là où il faut. Je m’approche des deux bonnasses et…

Une minute.

BORDEL C’EST MA SOEUR CA.

J’avance à grand pas vers Anaïs et l’attrape par le bras.


— Putain tu joues à quoi toi c’est quoi cette tenue ?! Crié-je.

— Mais quoi, elle est très bien pourquoi tu m’agresses ?? Répond-elle sur le même ton.

— Déjà, parle-moi sur un autre ton parce que là…

— Non mais Mehdi on est plus au moyen âge, laisse-la tranquille ! S’interpose Natasha.


Mon sang ne fait qu’un tour, mais face aux deux filles je suis obligé de fui...euh d’effectuer une retraite tactique..


— Mêle-toi de ce qui te regarde toi, marmonné-je en m’éloignant.


Je me mêle à la foule, agacé de plus en plus par le comportement de Natasha vis-à-vis de moi. Mais je trouve bientôt réconfort dans la musique et le mouvement hypnotisant de la foule dansante.

***

J’ouvre la bouteille de rhum et nous sers des verres avant de m’assoir dans le lit. On est rentrés chez Claudia depuis une heure, après avoir terminé la soirée masquée en beauté. Je suis actuellement dans une chambre avec Jean, Cassandre, Natasha et Claudia. Ces dernières sont en pyjamas : petit short qui met leurs cuisses en valeurs et tee-shirt amples pour l’Ukrainienne et la portugaise mais bien serré pour l’Eurasienne. Jean nous a proposé de faire un jeu de la bouteille version vérité.


— C’est simple, on peut poser la question qu’on veut à celui sur qui l’on tombe, si on veut pas répondre c’est cul sec. Explique le métis.

— Ok mais pas de questions trop intimes ! Avertit Claudia.


Jean, toujours vif, lui répond d’un clin d’oeil et s’empresse de lancer le jeu en faisant tourner la bouteille. Cette dernière tombe sur Natasha.


— Alors dis-nous Natasha...on t’a tous vu danser avec le mec au masque de gorille à la soirée, t’en as pensé quoi ? T’aurais pu aller plus loin avec lui ? Demande Jean avec un sourire goguenard (évidemment les filles ignorent quels étaient nos déguisements).

— Franchement ouais, puis j’ai pu tâter la marchandise et c’était pas mal haha, déclare Natasha sans gêne comme à son habitude. Ignorant qu’elle parle de Jean.


Jean hoche la tête en souriant et même si je ressens une pointe de jalousie je ne peux m’empêcher de sourire également. La bouteille tourne à nouveau et tombe cette fois sur Cassandre.


— Ta position préférée ? Demande Jean.


Elle lui répond en descendant son verre d’un trait, ce qui nous fait tous rire. Le jeu continue et les filles enchaînent les verres. Il faut dire que les questions de Jean sont extrêmement gênantes à chaque fois. Tout ce que j’apprends c’est que Claudia fait du 90D, Cassandre du 85B et Natasha du 80B. Je remarque que Jean lance de multiples piques à l’Ukrainienne mais elle ne semble pas très réceptive à sa drague. La bouteille finit par tomber sur Jean et les filles en profitent pour se venger.


— T’as l’air fier de ce que t’as entre les jambes, on aimerait bien savoir la taille du coup, glousse Cassandre après avoir chuchoté sur un ton conspirateur avec les deux autres.

— Ba je peux vous montrer directement, répond Jean, chauffé par l’alcool.

— T’es pas cap, le provoque Claudia, le menton posé sur une main, ses yeux bleus brillants d’une lueur provocatrice.


Jean, un rictus amusé toujours sur le visage se lève, et sans prévenir, baisse son short et son caleçon. Les filles surprises, laissent échapper des exclamations. Bon c’est vrai qu’il en a une grosse mais de là à la fixer aussi longtemps il faut qu’elles se calment…


— Satisfaites ? Et je bande pas encore ! Demande-t-il en se rhabillant.


Cassandre essuie ses lunettes comme si de rien n’était mais ses joues rougissantes la trahissent, Natasha sourit l’air amusée, quant à Claudia elle reste impassible. Le jeu continue mais maintenant les filles répondent aux questions. Quand la bouteille tombe sur Cassandre et qu’on lui demande si elle avale, elle répond en rougissant que oui, à ma grande surprise. Juste après c’est sur moi que ça tombe.


— Qui a les plus belles fesses ici ? Me demande Jean (les regards féminins se tournent tous vers moi)

— Difficile à dire, elles sont assises je vois rien, réponds-je en souriant.

— Profiteur...marmonne Claudia en se levant, suivie par les autres.


Elles nous tournent le dos et je peux les admirer. Natasha a les plus petites fesses, mais elles sont bien musclées et rebondies, celles de Cassandre sont plus larges mais plus grosses prises hors proportions. Je remarque que les deux filles tendent un peu les fesses dans notre direction, comme pour les mettre en valeurs, et moi et Jean n’en perdons pas une miette. Malheureusement pour elles, sur le terrain des culs dur de rivaliser avec Claudia et son derrière large, rond et très bombé. Cette dernière ne se donne même pas la peine de se cambrer, elle sait sans doute déjà que ses fesses sont parfaites, tout le lycée mate ce boule de compétition depuis longtemps. Je la déclare donc gagnante et elle se rassoit avec un petit sourire, alors que les deux autres font un peu la gueule.

Les filles sont de plus en plus saoules, Cassandre pose sa tête sur mon épaule et la trace de ses tétons m’indique qu’elle ne porte pas de soutien-gorge. Quant à Claudia, elle a posé ses longues jambes en travers de celles de Jean, et il lui masse discrètement les mollets, remontant doucement vers ses cuisses fuselées.

La bouteille tombe sur Claudia au tour suivant.


— Alors...il est bien monté Tanguy ? Demande Jean.

— Et surtout est-ce qu’il sait s’en servir, rajoute Natasha.

— Hé ! Ça le concerne lui pas moi cette question, tente d’esquiver Claudia.


Depuis le début c’est celle qui a évité le maximum de questions, elle a donc bu le plus et il est clair qu’elle tente d’éviter à la fois un verre et une question de plus.


— Non c’est pour toi tu réponds. Enfin t’as peut-être pas changé depuis le temps où on était ensemble et t’es toujours une petite joueuse, se moque Jean.

— T’as quand même pas fait que lui rouler des pelles si ? S’interroge Cassandre les yeux écarquillés.


Tous nos regards sont fixés sur Claudia, qui rougit, empêtrée dans son explication, les pensées rendues flous par le rhum. Elle finit par éclater et déclare rapidement.


— Ba oui j’ai fait un peu plus que l’embrasser quand même j’ai plus quinze ans ! Et donc oui Tanguy est assez bien monté.


Je suis surpris de l’entendre parler comme ça, elle d’habitude si réservée. Je m’aperçois alors qu’il y’a un silence, tout le monde regarde la porte. Je tourne les yeux et découvre Arthur, qui est figé, l’air choqué, les yeux rivés sur Claudia.

Je la regarde elle, puis lui, puis elle, puis lui et le silence s’éternise.

Et soudain je comprends.

Ou du moins je pense comprendre. Arthur est choqué de ce que vient de dire Claudia car pour lui elle reste totalement pure et intouchée. Il est accroché à l’image qu’il a d’elle et n’a pas remarqué qu’elle commençait à grandir…

Heureusement qu’il n’est plus amoureux d’elle sinon je n’ose même pas imaginer son état…


Bon pour l’instant Arthur semble totalement bloqué. Je regarde Jean et Cassandre qui le regardent l’air mi-intrigués mi amusés et Natasha qui semble avoir de la peine pour lui, elle lui demande si ça va mais il ne répond pas. Puis je décide de l’aider parce que quand même, l’amitié quoi.


— Hé ho Arthur t’es sourd ?


Il sursaute et semble revenir à la réalité. Claudia se lève aussitôt et lui propose de lui montrer sa chambre. Une fois les deux sortis, JB marmonne “avec une fille aussi bonne, y’a pas d’amitié filles-garçons qui tienne”. Je ne comprends pas trop pourquoi il dit ça. On reste un peu sur nos téléphones en attendant le retour de Claudia.


— En parlant d’être bien monté..., glousse Cassandre à un moment.

— Ah ça oui, répond Natasha avec un sourire conspirateur.

— De quoi vous parlez ? demande Jean.

— Hé bien...on va dire qu’Arthur possède des atouts assez impressionnants compte tenu de son gabarit, explique Cassandre les yeux rêveurs.

— Ah bon ? dis-je surpris.

— Il est monté comme un acteur porno quoi, me dit Natasha les yeux écarquillés.


La porte s’ouvre, révélant Claudia.


— Vous parlez d’Arthur c’est ça ?

— Ouais, toi t’as bien dû t’en rendre compte vu comment vous êtes tout le temps proches.


L’Italo-Portugaise rougit tout en se servant un autre verre qui a l’air bien chargé.


— Ben c’est vrai que j’ai eu l’occasion de “sentir” à quelques reprises quelque chose mais je n’en étais pas sur avant de dormir avec lui la dernière fois avant le voyage...c’était assez...hum...enfin bref, explique Claudia avant d’avaler son verre cul sec.

— Il est mieux monté que moi genre ? Demande Jean en mettant un petit coup de coude à Natasha.


Cette dernière roule des yeux puis se lève “Bon je vous laisse à vos jeux je vais voir ce que deviennent les autres”. Et elle sort, sous le regard déçu de JB. Nous ne sommes plus que quatre.


— On on était où ? Demande Claudia en se rasseyant.

— T’étais en train de nous expliquer ce que t’avais fait avec Tanguy on est curieux de savoir la suite, il est comment ?

— Chiant. Je l’ai branlé pendant presque une heure mais il bandait mou et il n’a pas joui.


J’ouvre les yeux étonnés, je n’aurais jamais cru entendre Claudia parler comme ça, du moins en public. Elle semble un peu pompette.


— T’as dû me regretter du coup non ? Rigole Jean.

— Oh ta gueule, c’est pas comme si t’avais eu droit à plus qu’à ça toi.

— Malheureusement mais on peut toujours se rattraper..., puis il enchaîne, bon c’est bien mignon les questions mais si on passait au VRAI jeu de la bouteille ? Rétorque Jean.

— Oula, ressers-moi un verre, je vais en avoir besoin si je dois vous embrasser...mais attend on peut pas jouer Claudia est en couple.

— Alors déjà, pas exactement, et ensuite Tanguy se gênerait pas pour faire un bisou à quelqu’un lors d’un jeu donc bon...répond Claudia le regard fuyant.


Jean lance donc le jeu avec un air satisfait. “Dix secondes par personne” annonce-t-il.

Le premier tour de bouteille désigne tour à tour Cassandre puis moi. Je vois à son regard qu’elle est légèrement déçue de ne pas être tombée sur JB. Je vais lui retirer cette expression du visage de ce pas. Je m’approche d’elle et l’embrasse, elle s’attend à un baiser délicat mais à la place je repousse sa tête en arrière tout en la tenant par la taille et je l’embrasse avec passion. Elle répond à mon baiser avec habileté et je profite de ses lèvres douces.

“Vous pouvez arrêter ça fait dix secondes” nous annonces Jean derrière nous.

Je recule, satisfait en voyant que l’expression de Cassandre a changé, en effet elle rougit légèrement. Elle essuie ses lunettes en me souriant, l’air gênée. Avec ses traits asiatiques délicats elle est très belle quand elle n’a plus ses lunettes ou son air arrogant.

Jean s’empresse de refaire tourner la bouteille qui désigne tour à tour Claudia puis lui-même. Bizarrement je sens qu’il fait toujours en sorte de faire tourner la bouteille selon sa volonté…


— Bon grouilles toi qu’on en finisse non ? Marmonne Claudia.

— Tut tut tut, je vais pas me déplacer moi, viens ici toi, rétorque-t-il.


Claudia soupire puis s’approche de lui à genoux, il est assis par terre donc elle se penche en avant pour l’embrasser mais avant qu’elle ne puisse faire quoi que ce soit, il l’attrape par les hanches et la fait basculer vers lui. Claudia se retrouve donc à califourchon sur lui. Elle glousse puis il la fait taire en l’embrassant. Le veinard ! Il la serre contre lui, les mains sur sa cambrure prononcée, ce qui fait ressortir ses fesses parfaites dans notre direction. Pour une fille en couple, Claudia répond assez chaudement au baiser. Je m’aperçois rapidement qu’ils s’embrassent avec la langue, ce qui n’a l’air de déranger aucun des deux. Les mains de JB descendent doucement vers ses fesses et…


— Bon ça fait presque 30 secondes là ! S’exclame Cassandre ce qui les arrête aussitôt.

— Euh oui oui, répond Claudia en se levant brusquement, bon il est temps d’aller dormir vous venez ?


Elle s’éloigne vers la porte et on se lève pour la suivre.


— Fais un bisou à ton copain de ma part, la nargue Jean.


Claudia donne un coup de poing dans son bras et il répond par une claque bruyante sur son cul rebondi. Elle fait une drôle de tête mais ne paraît pas énervée.


— Allez files, et quand t’en auras marre viens voir un vrai homme je m’occuperai de toi comme tu le mérites.


Rougissante, elle ne répond pas et s’enfuit dans le couloir.

***

Je suis en train de me brosser les dents avec Arthur quand j’aperçois quelque chose de surprenant, Jean qui se promène torse nu dans le couloir avec son masque de gorille sur la tête. Il ne va quand même pas essayer de se taper Claudia ? Je viens justement de me plaindre auprès d’Arthur du fait que JB ait les dents trop longues.

Mais non, il toque de la chambre où est Natasha. La chambre en question est reliée à la salle de bain par une porte je m’empresse donc de m’en approcher afin de l’entrouvrir pour voir ce qui se passe de l’autre côté. Natasha est sur le lit, avec un grand tee-shirt et les jambes nues. Jean s’approche d’elle et lui lance :


— Comme on se retrouve !

— J...Jean ?! C’était toi à la soirée tout à l’heure ? Balbutie Natasha, choquée.


Pendant que Jean retire son masque, on entend Claudia crié “Arthuuurr” dans le couloir et ce dernier s’en va comme un petit toutou.


— Bah ouais ! Quoi tu ne reconnais pas ces muscles ? Pourtant tu kiffais les tâter tout à l’heure... Continue JB.

— Exagère pas non plus, je les ai à peine effleurés, répond Natasha en rougissant un peu.

— Allez ma belle fais pas la timide. T’as dit toi même pendant le jeu de tout à l’heure dit que t’aurais aimé avoir plus qu’une petite danse.

— Je flirtais c’est tout.


Il s’approche d’elle.


— Et quand je te massais les fesses et que t’as lâché un petit gémissement, tu faisais que flirter peut être ?


Natasha reprend contenance, sourit, puis s’allonge sur le côté dans une pose lascive


— Je vois que c’est surtout toi que ça a marqué, tu te fais des films. T’es toujours accroché à un moment qui se reproduira plus...dommage pour toi mon gros.


Je me reconnais là dans ses paroles...après le parc aquatique, et malgré toutes mes tentatives il ne s’est plus rien produit entre nous.

Jean sans se démonter, pose ses genoux sur le lit et s’avance vers elle, la bosse déformant son caleçon au niveau de son visage. Il semble préparer une autre réplique mais s’arrête puis change de tactique


— Oui c’est vrai, tu m’as vachement excité, mais je pense que c’est mutuel me mens pas.

— Euh...peut-être bien, j’ai entendu parler de tes...performances, répond Natasha en louchant sur sa protubérance.

— Alors que dis-tu de voir si ma réputation est exagérée ? Et c’est important de finir ce qu’on a commencé non ? Dit Jean en souriant puis en se penchant vers elle.


Et là il l’embrasse.

Mais elle va sans doute…

Ah non elle répond à son baiser.

Elle se fout de moi ?

Bon autant mater. J’éteins la lumière de la salle de bain puis reviens près de la porte entrouverte pour observer discrètement. Jean a verrouillé la porte d’entrée mais il n’a pas fait attention à celle de la salle de bain et il est trop occupé pour y faire attention.


Mes deux potes sont donc actuellement en train de se frotter tout en s’embrassant avec force, se dévorant les lèvres alors que les mouvements de leurs bassins s’harmonisent pour coulisser avec plus de coordination. Elle glisse la main vers son caleçon pour sentir la preuve de son ardeur puis glousse en s’écartant de lui.


— Déjà ? Demande-t-elle.

— Ba oui les préliminaires c’est pour les débutants autant passer aux choses sérieuses non ?


J’aperçois alors la queue de JB qui est déjà ornée d’un préservatif.


— J’avoue, autant aller droit au but, si je te suce tu risques pas de tenir bien longtemps après tout...sourit Natasha, moqueuse.


Pour lui répondre, le métis la tire d’un coup sec vers lui et lui retire sa culotte malgré ses protestations. Il lui écarte ensuite les cuisses et se met à frotter son gland contre l’entrée ses lèvres et son clito. Il semble attendre quelque chose, comme le prouve son petit sourire en coin. Natasha se mord la lèvre puis en détournant le regard elle gémit.


— Bon c’est bon baises moi là.

— Il suffisait de demander, répond-il.


Avant de lui mettre un coup de reins titanesque qui la fait crier. Il s’allonge de tout son long sur elle puis commence à la besogner énergiquement. Elle s’agrippe à son dos en gémissant et en le traitant de brute mais très vite ses plaintes se transforment en gémissements. JB pousse des grognements animal, comme soulagé d’avoir enfin pu la baiser.


— T’aimes ça ? demande-t-il.

— Ba c’est tout ce que t’as dans le ventre là ? répond-elle entre deux coups de reins.


Il se met alors à la bourrer à un rythme plus soutenu, mais toujours régulier. Clap, clap, clap, clap ! Le bruit semblable à celui d’un tam-tam est presque hypnotisant. Le lit grince franchement et Natasha se met bientôt elle aussi à gémir assez fort. Puis à crier.

Jean la fait taire en l’embrassant puis se redresse, les bras tendus avant de l’enchaîner à toute allure. Il pose une main sur sa gorge mais visiblement il n’aurait pas dû car Natasha se rebelle soudainement. L’entourant d’une jambe, elle frappe son bras d’appui et alors qu’il tombe elle inverse en une seconde les rôles. C’est désormais elle qui est à califourchon sur lui et qui domine.

Elle commence à sautiller sur sa bite, puis retire son tee-shirt trop grand, ses jolis petits seins fermes rebondissant gaiement à l’air libre désormais. Jean gémit en entourant de ses mains le ventre musclé de l’Ukrainienne.


— Ok t’es bon pour ce qui est de l’intensité mais qu’en est-il de l’endurance ? Est-ce que tu vas tenir longtemps si je m’y mets sérieusement ?


Elle pose une main derrière elle sur le lit entre les jambes de JB et se penche en arrière, arquant son corps de bien belle manière. Puis elle se met à onduler avec force, de manière presque explosive, je n’ai jamais vu une fille remuer le bassin aussi vite. Elle accélère ses coups de reins tout en tendant son corps comme une liane. C’est elle qui baise Jean et pas l’inverse…

Je sens mon pénis durcir de manière significative dans mon caleçon. Oui, je suis toujours là hein, moi Mehdi, au cas où vous m’auriez oublié trop occupé à mater les deux...oui bon pardon ce n’est sans doute pas ça qui vous intéresse. Revenons à nos oignons.

Jean me fait plus trop le malin, il gémit comme une proie prise au piège, prenant dangereusement son pied, sans doute au bord de l’orgasme qui mettra fin à la fois à cette splendide baise mais aussi à sa réputation.


— Tu ouvres un peu moins ta grande gueule mon salaud hein ? Se moque Natasha.


JB tente de l’attraper par les hanches pour la retourner mais la brune lui coince les bras au-dessus de la tête en ondulant de plus en plus vite sur son mât, tentant de le terrasser. Il fait très chaud dans la chambre, je le sens par l’interstice de la porte. L’air est si moite qu’on se croirait au coeur d’une jungle.


— Alors c’est qui le boss maintenant ? Demande Natasha.

— Ouais j’avoue je kiffe...hum comment tu te déhanches petite chienne...je vais…


Il est brusquement interrompu par une gifle qui le laisse bouche bée. Il éclate ensuite de rire.


— Ah je vois t’es du genre sauvage en plus ! Une vraie tigresse, j’aime ça !


Pour toute réponse, Natasha plante ses yeux verts dans les siens, sourit puis pousse un grognement en lui plantant ses longs ongles dans le torse. Il gémit face aux griffures et lève les mains pour la stopper mais elle lui prend les poignets et pose ses mains sur ses belles fesses. Une fois les deux sphères blanches bien rebondies entre ses mains à la peau mate il se calme et commence à les malaxer avec force, accompagnant le mouvement de hanches de l’ukrainienne. Elle se penche vers lui et l’embrasse, en reculant elle garde sa lèvre inférieure entre les dents, le mordant. Puis elle plaque sa poitrine contre son visage extatique.


— T’aimes mes fesses visiblement…

— Ouais je les adore...hum (sa voix est étouffée par les seins qu’il est en train de dévorer) humpf, bien musclés...et entretenues huuumm.

— Dans ce cas j’ai de quoi te finir, réplique-t-elle en s’écartant de lui.


Puis elle se redresse et rapidement se retourne afin de se placer en position de la cavalière. Natasha pose ses mains sur les cuisses de son partenaire et se met à onduler rapidement des fesses. Cette séance de débauche bestiale continue sous mes yeux et je ne peux m’empêcher d’être profondément jaloux…

Jean semble défaillir face à la vision de ce petit cul splendide qui rebondit sur sa bite mais il tient bon et le claque avec force. De son côté Natasha commence à s’épuiser, elle remue comme une diablesse depuis tout à l’heure et sous sa peau luisante de sueur, tous les muscles de son corps sont tendus à craquer. La bite de Jean est également tendue, droit vers le plafond, large et veinée et je l’observe être engloutie puis recraché par le sexe lisse et rose de Nat’. Je remarque que le sexe et le pubis de Jean sont trempés, l’Ukrainienne mouille comme une folle. Je savais déjà qu’elle mouillait plus que la moyenne, puisque j’ai eu le visage totalement éclaboussé lors du cunni que je lui avais fait. Natasha me rappelle d’ailleurs...Elle, ma sexfriend.

Dans la chambre, la brune commence à accélérer, infligeant des coups de reins sauvages à Jean dans l’espoir de le finir afin de vider sa propre énergie. Surtout que sa propre respiration se fait forte.


— Je vois que...ah...ta réputation...aah...n’était pas mensongère, tu tiens bien le rythme...halète Natasha.

— Bon. La plaisanterie a assez duré, il est temps de te dresser comme il se doit, répond Jean d’une voix tranquille.


poezkree

Natasha marque un temps d’hésitation et il en profite pour bondir, la faisant basculer vers l’avant alors qu’il passe de la position allongée à la position à genoux. Natasha se défend férocement, tentant de s’échapper mais il l’attrape par les hanches et la soumet de quelques coups de bassins secs. Elle feule tel un chat sauvage mais il la fait taire d’une claque tonitruante sur ses petites fesses.

L’image est saisissante et me rappelle une certaine scène de sexe de Games of thrones pour les connaisseurs. Le petit corps svelte de l’Ukrainienne paraît ridiculement petit face à la montagne derrière elle qui la défonce en la tenant par la taille. Natasha n’arrive bientôt plus à tenir à quatre pattes, ses bras lâchent et son visage s’enfonce dans les couvertures. Mais JB maintient son cul en l’air, cul qu’il continue à pistonner comme un dément. Le lit remue tellement qu’il fait trembler la table de chevet, ce qui fait tomber la lampe par terre, plongeant la pièce dans une semi-pénombre. J’ai l’impression d’assister à un rituel secret, une ode à la luxure.


— C’est qui le patron maintenant petite chienne ? Grogne JB.

— Humm...AH ! Va...va te faire foutre ! Répond Natasha entre deux cris de plaisir.


Pour toute réponse, Jean-Baptiste tire sur les épaules de la jeune fille pour la remettre à quatre pattes et la tient comme ça, le dos cassé, la bombardant de coups de reins brutaux et dénués de délicatesse. Natasha peine à garder la tête relevée, ses courts cheveux bruns et humides s’agitent devant son visage, laissant parfois apparaître ses yeux à demi-clos, comme en transe. Elle paraît ailleurs, écoutant peut-être la même musique que moi, cette mélodie presque tribale qui résonne dans la chambre à l’air brûlant.

Clap ! clap ! clap !

Les couilles de Jean frappent les fesses Natasha comme sur la toile tendue d’un tambour. Les seuls autres bruits dans la pièce sont les couinements de la jeune fille, les grognements du métis et les grincements du lit. Il effectue parfois des accélérations terribles dignes d’un marteau piqueur, durant lesquels il leurs deux corps claquent l’un contre l’autre avec force. Au bout d’un moment, le corps tout entier de Natasha est pris de spasmes et elle pousse un long râle. Je comprends qu’elle a eu un orgasme.


— C’est bon ou pas ? Demande-t-il.

— Humm...AAHH….oh putain…Gémit Natasha en essayant de remettre ses cheveux derrière ses oreilles.

— Je t’ai posé une question cochonne, et ne crois pas que j’en ai fini avec toi, insiste JB en enfonçant un doigt dans l’anus de la brune.


Cette dernière pousse un cri de surprise mêlée de plaisir. Puis retombe sur les coudes, se mordant la lèvre, le cul encore plus ressorti vers JB qui lui doigte le cul.


— Oui ! Oui ! Continue ! Vas-y hummm !


Satisfait, il lui attrape les deux poignets et tire ses bras en arrière en la cambrant à l’extrême. Puis il ralentit, semblant avoir une idée. Il bloque les deux poignets de Natasha au niveau de ses reins puis attrape son masque de gorille et l’enfile.

Oula...serait-il fétichiste ou ?...

Non. Il sort son téléphone, le masque est là pour garantir son anonymat. Et alors qu’il baise sauvagement le petit cul ferme de Nat’ il se met à filmer. Il enchaîne les fessées, libérant les bras de la jeune fille qui tombent à nouveau la tête dans la couverture. Puis il se relève, passant d’à genoux à accroupi et il se dresse au-dessus de Natasha, les jambes un peu écartées, les pieds solidement ancrés. Et il se met à la baiser d’en haut. La scène est presque surréaliste, ma pote du lycée, le cul relevé à 90 degrés, en train de se faire démonter par une montagne au torse luisant et au masque de gorille, dans une chambre à l’atmosphère torride et moite.

Avec ce nouvel angle, sa bite s’enfonce profondément dans les entrailles de la brune qui se met à grogner en mordant la couverture. Elle relève encore plus les fesses pendant que Jean appuie une main sur sa tête, l’enfonçant dans le matelas. Tout en filmant il l’insulte de tous les noms. Il tourne la caméra de son téléphone vers lui et prend la pose avec son masque de gorille, faisant un V de victoire avec sa main libre.

Je crois que je n’ai jamais vu de baise aussi énergique, Natasha se fait littéralement détruire.


— Alors c’est ça que tu voulais hein ? Ma grosse queue qui te ramone de fond en comble ? Grogne JB.

— …

— T’as vraiment un sacré petit cul bien compact, je préfère ceux de Cassandre ou Claudia, y’a plus de matière ou s’agripper mais t’es pas mal dans ton genre !

— Ah...connard...va...ooohh

— Allez encourages moi, lâche-toi, tu as déjà perdu ce combat, cesses de me résister ! Sinon je peux arrêter aussi.

— NON ! Non t’arrêtes pas je vais encore jouir.

— Pas convaincant ma belle !

— PUTAIN DEMONTES MOI ! Explose-moi la chatte Jean ! Supplie-t-elle.


Elle mouille maintenant tellement que les coups de reins de Jean produisent des clapotis. Je ne pensais jamais voir Natasha comme ça un jour. Evidemment je me pose la question, serais-je parvenu à la mettre dans un tel état ? Arriverais-je à quoi que ce soit après qu’elle ait expérimenté CA ?

Il lui caresse la tête, prend ses cheveux, forme une queue de cheval avec puis la tire sèchement vers lui. Le visage tout rouge de Natasha est révélé, et Jean se penche pour lui dire plus doucement à l’oreille, d’une voix vibrante et chaude :


— T’aimes te faire baiser comme une petite pute hein ? Tu fais la maligne comme tes potes là mais au fond t’as juste besoin de quelqu’un qui sache te remettre à ta place.

— Oui...oui...OOUUIIII…


Jean étouffe son cri en lui enfonçant la tête dans les couvertures et le bassin de Natasha est agité de violentes convulsions, signe d’un second orgasme ravageur. Une petite explosion de cyprine vient éclabousser Jean et le lit et ce dernier se retire de Natasha, avant d’enlever sa capote. Puis il la retourne d’un coup de patte et dans un rugissement, il répand sa semence sur le ventre plat et les seins fermes de l’Ukrainienne. Il se lève ensuite en titubant, ses jambes tremblent. Maintenant que l’excitation est retombée il n’a plus autant d’énergie.


— Ca c’était...ouuhh...une baise comme je les aime, allez bonne nuit !


Sans chercher à se rhabiller il attrape ses vêtements et sort dans le couloir. Abandonnant ainsi Natasha, éreinté, nue étendue sur les draps au milieu d’une flaque de sueur et de cyprine.

Natasha qui tourne la tête vers moi.

Plante ses yeux verts dans les miens.

Puis me sourit.

Je recule d’un pas dans l’ombre puis m’en vais.


Cette nuit je mets du temps à trouver le sommeil et lorsqu’enfin cela arrive, je rêve d’une jungle brûlante et d’une jolie Lara Croft aux yeux verts.

Et voilà ! Désolé pour l’attente encore une fois, j’espère que vous avez aimé, n’hésitez pas à commenter ;)