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Mes années à l'universités

Chapitre 1

Hétéro

Je ne sais plus comment tout a commencé, ni quand, certainement parce que ce n’est pas le plus important. J’étais encore étudiante dans une petite université de banlieue. Je n’étais pas des plus assidues mais je n’étais pas dernière non plus. Lui travaillait à la BU (Bibliothèque Universitaire). Je ne savais pas en quoi consistait réellement son métier et je ne l’ai jamais su. Je l’ai repéré dès les premières semaines. La peau mate, les muscles saillants, le regard malicieux,deux ou trois ans de plus que moi. Il m’a plu et j’ai tout fait pour qu’il prête attention à moi. Il vivait dans une cité. Moi dans une petite ville bourgeoise. Un cliché qu’il fallait que j’exploite. Du coup, ma présence à la BU n’a cessé d’augmenter et je le sollicitais régulièrement. Les jours passaient et nous commencions à être plus proches. Il voyait clair dans mon jeu et avait compris depuis longtemps qu’elles étaient mes intentions.


Nos échanges ont commencé à être plus tactiles, des mains qui se frôlent dans les couloirs, des baisers volés dans des coins isolés puis des mains baladeuses, sur mes seins, sur sa bite…

Il a fait naître ma soif de passion. La première fois, c’était un après midi pluvieux, le bâtiment était quasiment vide, il ne restait plus que quelques étudiants. Nous avions échangé plusieurs textos, toute la journée, plus explicites les uns que les autres. Il adorait que je lui raconte ce que je voudrais lui faire en employant des mots crus, vulgaires. A mon tour, j’adorais faire monter doucement la pression et le jour là, elle était à son comble. J’avais chaud. Je ne pensais qu’à lui, à son corps musclé, à ses mains me prenant fermement et à ses hanches qui ondulaient avec force pour me faire jouir.


Son dernier texto a été « RDV escalier de gauche. Maintenant ». Je n’ai pas réfléchi. L’ai rougis, jeté un coup d’œil autour de moi puis me suis rendue au lieu du rendez-vous. Lorsque nous nous sommes retrouvés, tout s’est passé très vite. Il m’a plaquée contre un mur, dans l’escalier. Il a à peine cherché à se cacher. Aucun mot n’a été échangé. Il m’a embrassé avec force, avec fougue. Son corps était pressé contre le mien, je sentais son sexe dur contre mon ventre. Une chaleur m’envahit. Je suis prise d’une envie, je le veux dans ma bouche. Je me baisse, il sourit. Je défais rapidement son pantalon, baisse son boxer. Sa bite se dresse devant moi, je la regarde, l’embrasse, la caresse. « T’aime ça hein ». Il murmure à peine. « Oui » je souffle avant de lui lécher le gland et d’enfoncer sa bite dans ma bouche. Il emploie des termes crus, ça fait partie du deal. Ca m’excite et lui aussi. Je commence les vas et viens, d’abord doucement puis de plus en plus vite. Sa respiration s’accélère. Je bous intérieurement. J’oublie qu’on pourrait être surpris. Je ne pense plus qu’à son sexe dans ma bouche, à mes lèvres qui le pompent, à mon envie de le sentir exploser en bouche. Il prend ma tête et donne le rythme avec sa main. Je ne maîtrise plus rien et je ne suis plus qu’un objet ayant pour but de lui donner du plaisir. Il enfonce sa bite au fond de ma gorge. Je manque de m’étouffer mais il n’y prête pas attention, il est en train de venir. Quelques coups de langue et il lâche tout son sperme dans ma bouche. Il me regarde « Il a bon gout ? ». J’acquiesce. Il me dit devoir retourner travailler et me laisse seule. Je suis excitée et en même temps, je m’en veux d’être devenue un objet. Moi qui suis une féministe, une carriériste, j’ai un sentiment de honte qui m’envahit alors que je remets en place des mèches de cheveux.



Quelques minutes plus tard, un nouveau sms me sort de ma rêverie : « rejoins-moi à la cantine – dans la cuisine ». A presque 18h, la cantine sera vide. Je regroupe mes livres et quitte la BU. Je suis encore en pleine interrogation. Un côté de moi est honteux, énervé et indigné de mon attitude. L’autre est assoiffé, excité et emprunt de perversité. En ouvrant la porte de la cantine, je sais déjà quel coté à gagné et entre dans la grande salle déserte.

« Viens »

Sa voix rauque me guide dans la pénombre. J’entre dans la cuisine, à peine éclairée. Il se tient face à moi. Il me regarde et glisse son index sur mes lèvres. Tout en le fixant, j’ouvre délicatement la bouche et commence à sucer son doigt. Il sourit :

« Tu as été une vraie salope tout à l’heure »

Je sens mon sexe se tremper à ces quelques mots. Putain, ce que j’aime l’entendre me parler comme ça. J’ai envie de le faire jouir. De lui prouver que oui, je suis une salope. Ma main se dirige alors vers sa bite. Il bande encore. Je lui réponds :

« C’est ce que tu aimes non ? »

Il sourit. D’une main il soulève mon T-shirt et prend mes seins en main. Il les caresse doucement puis il les malaxe plus fort, sans jamais lâcher mon regard. Mes yeux sont perdus dans la dureté de son regard noir. Mes seins sont sortis du soutien gorge, il les matte rapidement avant de pincer mes tétons. J’ai chaud, mon regard s’embrume.

« Baise moi »

Il sourit encore. Je n’en peux plus. Je veux le sentir en moi. Après quelques caresses, il semble enfin vouloir accéder à mon désir. D’un coup, il me retourne, me dis de prendre appui contre la gazinière. Son corps puissant me guide dans mes mouvements. Je suis un pantin entre ses bras. Il jette un coup d’œil autour de nous puis baisse mon pantalon. Sa main se pose sur mon sexe mouillé.

« T’es trempée. Une vraie nympho ».

Je ne réponds pas, il enfonce un doigt dans ma chatte bouillante. Son pouce joue avec mon clito.

« Hein tu aimes la bite? »

Je ne réponds toujours pas. J’ai faim de sexe et son seul doigt ne me suffit pas. J’en veux encore. Mes hanches ondulent naturellement pour appeler sa bite. Mais mon silence l’énerve. D’un coup, sa main claque sur ma fesse. Putain c’est bon. Ca chauffe mais ca m’excite encore plus. Il enfonce un second doigt. Cette fois c’est sûr, il ne peut pas partir sans m’avoir prise. Je tourne la tête et souffle :

« Prends moi, je veux être TA salope »

Sa réponse, il me la donne en collant son bassin à mon cul.

« Tu sens comme je bande ? »

Pour seule réponse, j’ondule du bassin. Il lâche un putain puis tout s’accélère. Il abandonne ma chatte pour défaire son pantalon et libérer sa belle bite. Je le sens à l’entrée de mon con.

« Vas-y. Baise moi »

Je tends ma croupe et il me pénètre d’un coup. Les premiers mouvements sont lents mais entiers. Il va le plus loin possible.

« Plus vite »

Il accélère le mouvement, agrippe mes hanches. C’est un vrai bonheur. J’oublie l’étudiante sérieuse. Je me sens tellement bien en salope.

« Plus fort. Défonce moi ».

Les mots sortent de ma bouche naturellement pendant qu’il s’active encore plus. Sa bite cogne en moi, je glisse une main entre mes jambes et caresse mon clitoris en même temps. Quand il voit ce geste, une nouvelle fessée vient s’abattre sur mon cul, agrémentée d’un salope qui me mets dans un état second. Tout s’enchaîne alors très vite, il me défonce de plus en plus, je sens que je vais jouir. Je ne contrôle plus rien. Je tourne la tête et vois mon visage se refléter dans une glace. Il me prend alors par les cheveux, il va jouir, je me regarde encore, mon maquillage a coulé, mes cheveux sont en fouillis, mon t-shirt remonté laisse apparaître mes seins qui se balancent au rythme des à-coups de mon amant. Je ferme les yeux . Ca y est, je viens, je jouis longuement. A son tour, il grommelle quelques mots et crache tout son sperme.

Je me redresse rapidement. Il me regarde « J’adore cette tête, quand tu viens juste de te faire baiser », m’embrasse et m’incite à partir.

Une fois dehors, je retrouve peu à peu la réalité bien qu’encore chamboulée par cette baise. Il fait froid mais c’est toute souriante que je me dirige vers chez moi.

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