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Mes aventures au travail

Chapitre 3

Hétéro
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Je ne pensais pas revenir ici, mais... finalement, rien n’est jamais sûr dans la vie.


L’histoire avec Anne était bel et bien finie, d’ailleurs celle-ci nous a quittés, car elle est enceinte de son troisième enfant. Pas d’excitation pour certains, il n’est pas de moi, elle nous l’a annoncé bien plus tard !


Mais voilà, il s’est passé un événement nouveau.

J’étais relativement proche de l’assistante de direction du grand patron, que nous appellerons Carole. Nous parlions de tout et de rien lorsqu’elle passait dans mon bureau. Nous avions quelques intérêts communs, mais rien de plus qu’une relation de collègue.

Jusqu’au moment où elle s’est confiée sur sa vie de couple. Au départ de ses problèmes avec ses enfants puis avec son compagnon. Elle ne parlait pas vraiment de façon franche, mais je devinais pas mal de problèmes tout de même.


Carole était une femme mûre, relativement petite, bien mise pour son âge, brune, les cheveux longs, faisant plus jeune que ses 47 printemps.


Elle se confiait à moi de temps en temps, car je pense qu’elle n’avait pas grand monde d’autres avec qui le faire. Attention, elle n’était pas une potiche ou une faible femme au contraire, mais elle était à un tournant de sa vie et je sentais bien qu’elle était inquiète de quitter une situation financière stable même s’il était évident qu’elle ne ressentait plus rien pour son compagnon de vie.


Et au début de l’année, elle se lâcha un peu plus, me confiant qu’elle n’avait pas eu de rapport intime avec son compagnon depuis plus de 6 mois, car elle supportait de moins en moins qu’il la touche.

Je lui ai dit que cela faisait beaucoup et que sans sentiments, cela devenait toujours plus compliqué.


Mais à partir de ce moment-là, je l’ai très rapidement perçu, son attitude à changer envers moi. Elle se rapprochait, créant des contacts physiques ou visuels entre nous, mais je mis ça sur le dos d’un rapport privilégié sans plus.


Puis arriva le confinement. Durant ces semaines, nous sommes restés à la maison et j’ai travaillé en télétravail.


Sauf que l’un des programmes que j’utilisais s’est mis à bugger et après avoir contacté le service d’assistance, il m’a été demandé de revenir au boulot pour rebrancher l’ordinateur au serveur en direct. Bref, finie la tranquillité de la maison et retour au boulot.


En arrivant dans nos bureaux, je trouvai quelques collègues qui travaillaient sur place, les RH, la compta notamment et Carole était également présente.


Les contacts furent réduits au maximum et les collègues passaient le plus rapidement possible et repartaient chez eux.

Sauf Carole et moi.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)


J’étais obligé de travailler sur place et elle me confia ne pas supporter être avec son compagnon H24 et préférait venir travailler.

Nous étions en avril et en discutant, elle m’apprit “que la situation n’avait pas bougé d’un iota, si tu vois ce que je veux dire” dans un éclat de rire.


Oui, je voyais exactement ce qu’elle voulait dire. Elle était en manque.


Je me mis à la regarder d’un autre œil. Et je ne sais pas si c’est parce que je la regardais où si elle a changé elle aussi à ce moment-là, mais les robes d’été sont apparus, les petits tops en dentelle semi-transparent aussi, les combis un peu sexy.


Je me rappelle d’un jour où elle est arrivée, petits talons, jean moulant et seyant, petit haut beige avec décolleté en dentelle et soutien-gorge en dentelle blanc dessous visible.

Pas vulgaire du tout, très classe et élégant. Waouh, c’était chaud.


Nous étions souvent seuls dans les bureaux alors nous mangions ensemble, nous faisions les pauses ensemble et forcément une complicité se mit à croître. Ainsi, au fur et à mesure des jours, les discussions devenaient plus légères et plus personnelles.


Et un midi, la discussion s’orienta franchement sur le sexe. Je lui racontai que ma compagne m’avait avoué que son fantasme était de faire l’amour avec une autre femme pendant que je les observais et que cet aveu nous avait beaucoup chauffés.

Elle me demanda ce que je lui avais fait après et je lui répondis que c’était plutôt personnel, mais je lui dis “que du bien en tout cas “ avec un clin d’œil.


A ce point-là, il faisait vraiment chaud dans son bureau.

Et ce fut exactement ce qu’elle me dit.

Elle me rappela qu’elle n’avait pas fait l’amour depuis 10mois et en riant me dit: “c’est dommage, j’aurai bien aimé que tu me racontes, c’est la chose la plus torride que j’aurai vécue ces derniers mois !”


Elle est assise en face de moi, je suis de l’autre côté du bureau. Elle porte des petits talons à lanières avec une robe blanche ample d’été qui tient par un élastique au-dessus des seins, qu’elle n’a pas gros, mais bien ronds, comme deux petites oranges.


J’ai envie d’elle moi aussi, cela fait quelques jours que l’envie est montée.


Je lui réponds moi aussi en rigolant: “vu le temps, tu dois être en ébullition !”

Je lui demande si elle n’avait pas essayé la masturbation, mais elle me répondit qu’elle n’avait jamais osé s’acheter un gode.

Et elle rajouta que de toute façon, ça ne suffirait pas et me dit texto: “j’ai qu’une envie c’est d’une bonne séance là”


Bon le message était clair, et s’il ne l’était pas assez, je sens son pied contre mon mollet.


Je la regarde et elle est tout rouge, elle doit y penser depuis des jours à ce moment et je sens qu’il lui a fallu tout son courage pour effectuer ce geste. Je la vois se tortiller sur sa chaise, signe que toute cette discussion l’excite fortement.


Je sais comment ça va finir, mais à ce moment-là, j’ai envie de faire encore monter la température.


Je fais comme si je ne sentais pas son pied et lui dis: “ce qui te faudrait c’est un homme jeune et qui sait y faire avec les femmes, un peu comme... moi”


Elle devint à ce moment-là encore plus rouge, sa main est sur sa cuisse, je la soupçonne d’être à deux doigts de se caresser, mais ça ne l’effraie pas, car son pied est maintenant en train de descendre et monter contre ma jambe.


A cet instant, je me lève, ferme la porte et viens me mettre derrière elle.


Je sais que cette position où elle est assise sans me voir me place à cet instant en position dominante, car subitement j’ai envie de quelque chose en particulier.


Je lui murmure à l’oreille: “Tu m’auras... mais pas tout de suite. Ca serait trop facile. J’ai l’impression que tu as besoin d’un peu de... virilité! Je sens bien que tu n’es pas décidé alors d’abord, on va jouer un peu tous les deux, on va faire monter la pression... tout doucement pour que tu puisses en profiter.”


Je la sens étonnée par ce que je viens de dire, mais elle me regarde l’air mi-suppliant, mi-surprise.

Je parle calmement, prends quelques pauses, accentue certains mots. Je me prends au jeu, je n’ai jamais fait ça, mais ça m’excite terriblement.


— Je ne cherche pas de filles faciles, les rues en sont pleines, je veux que l’on se donne à moi... à 100%. Je sais que tu n’as envie que... d’exploser, mais je t’assure que ce que je te propose sera... encore meilleur.


Alors à partir de maintenant c’est moi qui donne les règles.

Premièrement, aujourd’hui, je ne vais pas te toucher et toi tu le pourras que si je te le dis... et ce n’est pas dit que je le fasse... pour finir tu ne parles pas tant que la porte reste fermée. Secoue la tête de haut en bas si tu as compris”.


Elle a frémi tout le long de mon monologue, je vois sur sa peau qu’elle a la chair de poule, elle a fermé les yeux et se met à secouer la tête me donner son approbation.


— Très bien, je vois que je peux aller un peu plus loin dans ce cas.


Donne-moi ton sous-vêtement du bas, je veux sentir ton excitation, mais attention, ne te touche pas sinon je sors, pas même un effleurement”


Elle se lève face à moi, comme elle porte une robe cela est plus facile pour elle. Elle remonte le bas de sa robe et je peux voir ses jambes et ses hanches. Elle a les jambes fines et les hanches très agréables. Elle me fait penser à l’actrice porno Lezley Zen pour celles et ceux qui connaissent.


Quand elle arrive au sous-vêtement, je vois qu’elle porte une culotte beige, somme toute banale. Je suis un peu déçu. Au moment où elle commence à baisser sa culotte, je l’interromps.


— Attends ! Il n’y a pas de raison qu’il n’y ait que toi qui sois excitée, tourne sur toi même que je puisse voir tes fesses.”


Elle s’exécute avec grâce et je peux voir son fessier, je l’imagine avec un tanga brésilien, ça lui irait à ravir avec la forme de son bas du corps.


— C’est bien, on fera quelque chose pour ta lingerie, tu verras, je saurai te choisir des dessous qui te permettront de te sentir plus... femme. Maintenant, offre-moi cette vision de toi”.


Je la sens fébrile. Elle me regarde et je l’encourage d’un signe de tête. Et tout doucement, la voilà qui enlève sa culotte. Elle a besoin de se tortiller un peu, elle est terriblement sexy. En remontant, je la vois qui reluque mon entrejambe. Ma bandaison est bien visible.


— Ça t’intéresse ce que tu vois ? Aujourd’hui, tu ne verras rien, tu ne peux qu’imaginer”


Elle me donne son dessous. Je vois qu’elle n’est pas rasée, mais voir sa collègue, robe relevée, chatte offerte en plein milieu de son bureau en pleine journée, croyez-moi c’est un spectacle que l’on n’oublie pas.


Je la renifle, et je remarque tout de suite qu’elle est plus que mouillée.


— Eh ben, on peut dire que tu es sacrément excitée. Après autant de temps sans sentir de manche en toi, tu dois avoir envie de tout ce qui passe à portée.


Maintenant, rassieds-toi, ferme les yeux.

Imagine-toi... Tu viens de me donner ta culotte, tu n’as plus de sous-vêtement, ton collègue de 15 ans plus jeune est en train de te sentir. Si je le voulais, je pourrais te prendre là comme ça contre ton bureau... comme une fille de fin de soirée que l’on rappellera jamais”


J’utilise ce terme, car je sens que les mots vulgaires, c’est encore trop tôt, je suis encore son collègue et la traiter de salope ou de chienne ne marcherait pas à ce moment-là. Pourtant, ce que je viens de lui dire est assez dégradant pour marquer le coup.

Je sens que ça l’excite et elle se remet à bouger d’arrière en avant sur la chaise, la bouche entrouverte.


Je suis à nouveau derrière elle et lui susurre à nouveau à l’oreille:


— Je vois que l’on se fait du bien...”


Elle monte sa main vers son sein et à peine l’a-t-elle effleuré que je lui dis:


— Tu n’avais pas le droit de te toucher, je te l’avais dit... Tu vas devoir mieux m’obéir”


Je ne m’y attendais pas, mais ce mot déclenche en elle un frisson dans tout son corps. Je le lui fais remarquer.


— Tu aimes ça, être à ma merci, ça te plaît à ce que je vois... Ce n’est que le début de ce que je compte te faire... On va avoir... tout notre temps...


Comme tu m’as désobéi, tu vas m’en dévoiler plus...

Puisque tu étais en demande de ta poitrine, moi seul vais pouvoir en profiter. Descends l’élastique de ta robe sous ta poitrine, mets le juste en dessous, mais ne te touche pas”


Elle monte ses mains, et dévoile sa poitrine, en faisant un maximum glisser l’élastique contre sa peau, au moment d’arriver à ses tétons, elle force encore un peu plus contre eux et elle pousse un gémissement en se mordant les lèvres. D’un coup, après le passage de l’élastique, je vois ses deux tétons bondir. Ils sont bien durs, bien droits, et bien bandés. Sa poitrine est rehaussée par l’élastique, mais elle a de très beaux seins.


— Waouh, c’est une sacrée jolie poitrine ça, et que dire de ses deux tétons bien érigés. Je vois à travers tout ton corps que ton excitation est au maximum, je sens presque tes effluves jusqu’à mes narines. Remonte le bas de ta robe que ça soit le cas.”


Elle a repris ses mouvements sur la chaise de façon plus rapide. Elle remonte sa robe jusqu’à mi-cuisse et je sens bien en effet, les odeurs de son entrejambe. Je suis tellement à l’étroit dans mon pantalon que je suis à deux doigts de me masturber devant elle, mais je dois tenir le rôle, c’est la clé.


— Oui... Ca c’est l’odeur de l’excitation, c’est une odeur puissante... enivrante...


Je le sens que tu es en fusion... Je te vois, tu es ouverte... “


Elle est arquée sur la chaise, elle effectue frénétiquement son mouvement d’avant en arrière.


— Si tu veux vraiment le savoir, je suis à deux doigts de sortir ma queue pour me satisfaire sur tes seins... Je t’imagine avec ma queue dans ta bouche avec tes mains en train de caresser mes couilles... J’aimerais t’attraper par les cheveux et te prendre à même le sol... Putain tu m’excites comme ça... Offerte... Chaude... Complètement... A moi...”


Elle frissonne à nouveau de tout son corps et me dit:


— J’en peux plus, prends moi, mets quelque chose à l’intérieur de moi”


Elle a parlé! Je dois la punir, je ne sais pas si elle a oublié sous le coup de l’excitation ou si elle l’a fait exprès pour me tester, mais je me dois de la punir maintenant.


Je prends une intonation de voix sournoise et lui dis suavement à l’oreille:


— Tu as osé parlé... tu n’as pas compris les règles... je vais te punir... Et j’ai une idée...


Je vais te fesser sans te toucher...

Allonge-toi sur le ventre au niveau de l’angle de ton bureau, écarte les jambes, comme si je m’apprêtais te à prendre en levrette”


Elle se lève, colle ses seins au mélaminé des bureaux et relève ses fesses. Je prends sur moi pour ne pas l’embrocher sur-le-champ.


— Je vais taper avec mon poing sur la table, à chaque fois, tu imagineras que je claquerai une de tes fesses... celle que tu veux... Et à chaque fois, je veux que tu partes en avant comme sous l’impact”.


Le spectacle est complètement fou, elle est prête à recevoir, je crois qu’elle serait prête à tout.


Mon premier poing s’abat sur le bureau, je la perçois sursauter et elle s’avance sur le bureau et ce que j’avais imaginé a lieu.

Ses tétons si durs frottent complètement contre le bois et l’excitent un maximum. Peut-être va-t-elle comprendre instinctivement la suite.


Un deuxième coup tombe, elle recommence son geste et gémit en même temps. Elle a toujours les yeux clos, elle s’agrippe au bureau, se mord la lèvre et transpire sous le coup de l’excitation.


Elle se remet en position et mon troisième coup régulier arrive. Cette fois, elle a frotté tout son corps pas uniquement son buste et son pubis est allé se frotter contre le bois. Ca y est. Elle le sent, et je perçois que cela monte chez elle de façon très rapide.


Je tape deux fois coup sur coup et je la vois essayer d’atteindre la zone de son sexe le plus possible. Elle se frotte de tout son long.


Les coups pleuvent sur le bureau, elle halète, je me rapproche d’elle et je lui glisse tout simplement à l’oreille:


— Maintenant, je veux que tu jouisses pour moi”


Elle a un regard pour moi que je n’ai jamais eu de la part d’une femme, un regard profond de satisfaction. Je me mets à souiller mon caleçon sous l’impact de cette vision. Je ne m’attendais pas à recevoir autant de plaisir dans la domination. Une vague monte en moi que je n’arrive pas à refréner.

Quant à Carole, elle se met à se frotter complètement son sexe contre l’angle du bureau puis gémit plusieurs fois intensément et profondément.


Elle a joui sans parler, je souris.


Elle est complètement cabrée, hors du temps, son plaisir se déverse en elle. C’est tellement beau.


J’attends quelques instants qu’elle savoure cet instant et se calme et je me remets à parler.


— Oui voilà, tu étais belle en prenant du plaisir. Je veux que tu saches que tu m’en as beaucoup donné aussi. Je suis sûr que ça doit te changer ?”


Elle a l’air hagard, les cheveux en bataille, les seins à l’air, le sexe toujours collé au bureau et la voilà qui me fait un petit signe affirmatif de la tête. Je crois qu’elle n’en revient pas encore.


— Rappelle-toi que tu n’as pas le droit de parler tant que la porte est fermée.”


Je vois que cette simple phrase lui redonne la chair de poule. J’ai l’impression que mon emprise sur elle est devenue très importante d’un seul coup, mais ce n’est pas ce que je veux.


— Maintenant que tu as eu un exposé de ce que je peux t’apporter, sache que je ne veux en aucun cas te brider. Ce qui se passe dans ce bureau y reste. Tu n’es pas une aventure, je te propose juste d’assouvir tes envies. Chaque fois qu’il se passera quelque chose, tu m’exprimeras si tu es consentante. Je veux t’offrir un peu de domination, mais tu es libre et ni toi ni moi n’avons de compte à nous rendre. Je veux juste que tu me racontes l’ensemble de tes aventures sexuelles s’il t’en arrive et je ferai de même si tu le souhaites. Est-ce que c’est bien clair ?”


Elle hoche la tête, je vois dans son regard qu’elle est rassurée, car je reste lucide quand elle est chamboulée.


— Bien, parfait. Je te laisse te rhabiller, mais je garde ça avec moi” Je lui montre la culotte.


Elle sourit, remonte son élastique tout en se passant la main sur les seins qu’elle doit avoir très sensible encore.

Je vais ouvrir les fenêtres, car l’odeur doit être sauvage là-dedans.

Je me retourne et reprends la parole.


— Maintenant si tu es prête à continuer ce petit jeu, sache que j’augmenterai ma domination au fur à mesure, mais nous ne coucherons pas ensemble de suite. Je dois encore lever certaines de tes inhibitions afin de pouvoir profiter complètement de toi et toi de moi.”


Je ne sais même pas pourquoi je dis ça, mais je veux rester dans mon rôle jusqu’au bout.

Carole hoche de la tête en signe d’approbation.


Je mets la main sur la poignée, ouvre la porte, la regarde et dis:


— Tu ne devrais pas te couper les cheveux, ça te va très bien de les garder si longs”


Et je pars de son bureau.


Je vais directement aux toilettes pour enlever tout ce que j’ai envoyé dans mon caleçon et je constate l’étendue des dégâts, assez importants pour le coup. Bon c’est pas grave, j’irai directement me changer en rentrant à la maison ce soir.


Je me passe un coup d’eau sur le visage, j’ai pas mal transpiré aussi. Je n’en reviens pas de ce que je viens de vivre et ressentir. Cet aspect de moi que je ne soupçonnais pas est arrivé si spontanément. Et j’y ai pris tellement de plaisir.


Je ne sais pas trop quoi faire de ce qui vient de se passer et si je dois continuer dans ce sens, mais je ne vais pas le regretter.

Maintenant, j’ai l’expression de bonheur de Carole gravée en moi.


Je reviens à mon bureau, les sens toujours sens dessus dessous.


Au bout de quelques minutes, un e-mail surgit de Carole avec écrit:


— Waouh, c’était complètement fou, je n’en suis toujours pas remise, j’ai des étoiles plein la tête tellement j’ai pris du plaisir, je devrais dire tellement j’ai joui grâce à toi. ET TU NE M’AS MÊME PAS TOUCHÉE c’est complètement dingue ! Je ne me connaissais pas ce genre d’envie et tu as été waouh magistral ! Merci merci merci ;)”


Je souris et je me rends compte que finalement j’ai déjà plein d’idées en tête pour Carole.

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