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Mes chères amies

Chapitre 1

Travesti / Trans

Ce récit est classé dans la catégorie fantasme, même si l’imaginaire et le réel se mélangent de temps en temps.


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Il est évident que je ne suis pas un modèle de virilité !


J’ai 22 ans et je suis un garçon un peu spécial comme on dit : je suis homosexuel. En plus d’être gay, je suis efféminé. Je l’assume et ma famille et mon entourage m’acceptent ainsi... m’acceptent désormais ainsi, plus précisément.

Vous vous en doutez un peu, depuis tout jeune, j’ai été attiré par les habits de ma maman, ainsi que ceux de ma sœur. J’ai toujours été très complice avec ma mère (c’est toujours le cas). Enfant, elle s’amusait de me voir avec ses chaussures trop grandes pour moi ou une robe, elle aussi trop grande. Mais l’âge avançait et adolescent, elle protestait vivement si je lui piquais ses vêtements ou ses chaussures pour les porter, même pour jouer.

Je le faisais plus ou moins en cachette, même si elle n’en était pas dupe.


Mes orientations sexuelles se sont précisées à l’adolescence, n’étant pas du tout attiré par les filles, mais plutôt par les garçons. Cela n’étonnait personne et finalement, acceptée par ma famille.

Je papillonnais d’un petit copain à un autre et au fur et à mesure se précisait mon souhait, mon choix, mon évidence, celui d’être passif. Il m’était évident que dans le couple, je faisais la fille, comme on dit.

Je n’idéalise pas la situation, car être gay, c’est d’être différent, et on est souvent victime de moqueries et autres violences. Cependant, ça ne se passait pas trop mal pour moi, j’étais accepté, j’avais des amis. Amis garçons, assez peu à vrai dire, mais surtout des amies filles, qui finalement m’acceptaient comme l’une d’entre elles.

Cette vie-là me convenait.


Mes études terminées, je me suis trouvé un boulot et après quelques mois, j’ai eu l’envie de m’envoler du nid douillet de chez mes parents et d’avoir un petit appartement à moi. Oh pas très loin, dans la même ville, mais mon chez-moi.


Après quelques semaines de recherches, j’ai pu trouver et emménager dans un mignon F2 que j’ai ensuite décoré à mon goût. Des goûts pas très masculins, vous vous en doutez bien.

Il me fait plaisir d’y recevoir mes amis/amies. Mon appartement s’est d’ailleurs retrouvé à être un lieu de rassemblement évident pour tout le monde.


Mon petit salaire me permettait de me payer quelques extras et j’ai commencé à acheter quelques vêtements féminins, sous vêtement et deux paires de chaussures à talons.

Seul chez moi, souvent je me changeais pour porter une robe et une paire d’escarpins. J’aimais être ainsi, je me sentais à l’aise pour vaquer à mes occupations. Cela restait toutefois à l’intérieur de mon appartement, mais je le faisais naturellement et sans le cacher. Je veux dire que mes escarpins étaient rangés dans le meuble à chaussures à la vue de celui ou celle qui l’ouvrirait. Pareil pour ma robe.

Mes amies, qui venaient chez moi, savaient que je me travestissais, je ne m’en cachais pas, même si elles ne m’avaient jamais vu ainsi.

Elles m’encourageaient à le faire en leurs présences, voire que je sorte avec elles ainsi.

Je n’étais pas disposé encore à le faire, même si cela me tentait, j’avais encore quelques réserves.


J’étais encore un peu plus réservé à l’égard de mes amants de passage.


A part quelques culottes et quelques collants, ma garde-robe féminine n’était pas particulièrement sexy. Les robes et chaussures que je possédais restaient bien sages.

Et puis je ne possédais pas grand-chose non plus aussi.


L’un de mes petits copains à l’époque m’avait offert un joli string très soyeux. La pièce de tissu devant cachait sans peine mon petit 3 pièces qui était loin, très loin d’être de taille exceptionnelle. Et après m’être habitué, je trouvais assez agréable de sentir le tissu arrière qui rentre dans les fesses.

Il aimait que le je porte quand nous étions ensemble, ce que je faisais sans rechigner et avec un certain plaisir.

A partir de cette anecdote, alors que ce garçon m’avait quitté pour un autre, je me suis mis à porter un peu plus fréquemment des culottes sous mes vêtements quotidiens.

Ma frêle silhouette et mon allure androgyne s’accordaient avec mes vêtements quelque peu unisexes que je portais.

Poussant même un peu l’ambigüité de temps en temps, je m’amusais quand les gens ne savaient pas trop s’ils s’adressaient à un jeune homme ou une jeune fille


C’est aussi à cette époque j’ai été attiré par un domaine inconnu pour moi, celui de la domination, la soumission. Sans en connaître la raison, je n’étais pas insensible à la soumission, ou plutôt au sentiment de soumission. Sans rien savoir de ce sentiment et même en ayant un peu peur de cela.

Internet m’a permis de me cultiver un peu. Mais en cherchant, je suis tombé sur des scènes sm qui m’ont fait très très peur et que je ne voulais pas. J’ai stoppé net mes recherches.


Et ma petite vie se poursuivait entre coup d’un soir et petits copains pour quelques semaines et mes copines que je voyais assez souvent.


Parmi mes copines, l’une d’entre elles, Sarah, était une addicte à la lingerie et avait découvert les délices des bas classiques, ceux portés avec un porte-jarretelles. Elle était devenue incollable sur les styles de bas, avec couture, sans coutures, talons cubains, talons Manhattan... et sur les différents porte-jarretelles. La forme qu’il doit avoir pour être confortable, le nombre d’attaches, etc.

Si bien qu’elle en portait quasi quotidiennement et avait réussi à convertir quelques autres filles qui en portaient de temps en temps.

Mais les conversations sur le sujet allaient bon train et revenaient souvent et je me délectais à les écouter.


A l’occasion d’une discussion avec mes copines, le sujet était sur la domination et de la soumission. Je découvrais qu’elles en connaissaient bien plus que moi et sans trop en dire, je laissais clairement comprendre que je m’interrogeais. Evoquant la violence supposée de la pratique, les filles m’expliquent que cela peut être bien plus doux, plus symbolique, plus cérébral et qu’il est bon de se laisser guider, d’être dans le lâcher-prise, de se laisser dominer par un homme directif.

Je n’allais pas plus loin dans la discussion, mais les filles m’ont taquiné en me demandant si je n’étais pas intéressé par la chose.


— Je te verrai bien en petite soumise avec un beau garçon bien musclé, lâche l’une d’elles à mon attention, sous forme de plaisanterie.

— un beau dominant qui l’éduquerait.


Tout le monde rigole, moi le premier, un peu rougissant.


— Oui, mais avec le costume de soubrette, dit une autre dans un éclat de rire.


La plaisanterie s’arrête là et nous discutons d’autre chose. Mais l’image s’est quand même imprimée dans mon cerveau et j’y repense souvent.


A suivre

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