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Mes chères amies

Chapitre 9

Xavier apprécie beaucoup Justine

Travesti

On s’éloigne et on trouve assez vite un endroit plus sombre et à l’écart de la zone principale du jardin.

Je n’en peux plus, je défais sa veste et les boutons de sa chemise. Lui veut ouvrir mon corsage pour dévoiler ma poitrine, j’hésite un peu, mais finalement, il sait qui je suis, il n’aura pas de surprise.

Je défais la ceinture de son pantalon puis la boutonnière et fais tomber le pantalon jusqu’à ses genoux, dévoilant un boxer en résille noir. J’apprécie cette élégance, cet homme choisit avec goût ses sous-vêtements. La résille du boxer est déformée par un sexe gonflé qui me paraît être de bonne taille. Je n’y tiens plus, il me le faut, je le veux.

Je caresse cette bosse sensuelle qui m’attire tant et en juge le calibre. Il me semble gâté par la nature.

Je fais jaillir ce sexe de son boxer qui se montre fier et droit devant moi, il est effectivement de belle taille, totalement imberbe.

J’adore qu’un homme bande pour moi, me désire.


Mes doigts délicats l’enserrent, le caressent, le font sursauter, puis je dépose un baiser sur le gland et enfin, enfin il est à moi. Je l’embrasse sur la hampe puis ouvre mes lèvres pour l’emboucher avec délice. Il est bon, il est doux, je le suce avec envie, avec passion, puis ralentis, me fais douce et câline, puis je le dévore...

Le pauvre, à ce rythme-là, il ne résistera pas longtemps, mais c’est ce que je veux, je ne le veux rien qu’à moi, en moi... je veux le sentir vibrer et avoir du plaisir. Je veux qu’il explose dans ma bouche, je veux le boire.

J’adore sucer mes amants, même si c’est un mec rencontré comme ça lorsqu’il me plaît. Qu’ils soient un coup d’un soir ou d’une relation plus longue, j’adore sentir leurs bites dans ma bouche, j’adore les faire décoller juste avec ma bouche, j’adore être entre leurs jambes et la bouche pleine et j’aime par-dessus tout avaler la semence de mes amants.

Là ce soir, cet homme il me le faut, sa queue je la veux, son jus je le veux dans ma gorge...

La différence ce soir c’est que ce n’est pas le petit mec androgyne, cette petite tapette, qui est agenouillée devant un homme, mais une femme... enfin, ayant toutes les ressemblances avec une femme. Et ça, sans que je puisse m’en douter avant, ça décuple mon plaisir.


Il résiste, l’une de ses mains tient ma tête. Il baise ma bouche avec plaisir non dissimulé, ma main qui caresse ses boules, s’insinue au-delà pour aller entre ses fesses et sur son anus... Je le trouve assez réceptif et délicatement appuie sur la rondelle puis délicatement enfonce un doigt dans son anus.


Je sens qu’il se crispe, il semble apprécier le coquin, se contracte et dans une longue détente, il jouit dans ma bouche, m’envoyant une bonne quantité de sperme chaud au fond de ma gorge. Ouiiiii son goût est agréable et je m’applique à tout avaler et lèche sa queue pour bien la nettoyer et pas laisser trace de sperme.

Je me relève et vais pour l’embrasser... il hésite un peu puis se laisse faire. C’est son jus après tout, je viens de le boire, j’aimerais qu’il en partage quelques gouttes.

Je l’embrasse amoureusement et lui disant merci... merci de m’avoir honorée de sa semence.

Il est surpris, il me dit que c’est à lui de me remercier, que j’ai été géniale.


Il se rhabille vite et nous restons dans les bras l’un de l’autre dans la pénombre. Me complimente, me caresse. Mon excitation remonte, j’en veux plus... mon anus est en feu, le rosebud m’excite et je ne redescends pas.


Mais je sais qu’il faut lui laisser quelque temps pour se refaire une santé... je connais les hommes.

Alors que ma main retourne visiter l’intérieur de son boxer, je laisse la sienne me parcourir, il s’aventure, remonte ma jupe, caresse mes bas, ma culotte, joue avec mes jarretelles. J’ai encore une fois la profonde sensation d’être une femme à ce moment-là. Un sentiment indescriptible qui m’envahit.


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— J’ai envie de toi, je lui susurre à l’oreille. J’ai envie que tu me prennes.

Sa main se fait insistante sur le tissu satiné de ma culotte, puis dans la raie des fesses, jusqu’à découvrir, avec surprise, que mon petit trou est occupé.

— Ohhhh dis donc... qu’est-ce que je sens là ? Madame est coquine... très coquine ! J’aime !

— Ouiiii, dis-je dans un souffle.


Je n’en peux plus, j’ai terriblement envie de lui, j’ai envie de sentir son sexe en moi, j’ai envie qu’il m’encule, là dans ce jardin.

Sa main descend ma culotte sur mes cuisses, écarte mes fesses et caresse la base sortie de mon plug. Puis joue un peu avec en le faisant tourner sur lui-même, ou le tirer pour le ressortir un peu.

Je me mords la lèvre inférieure pour ne pas crier


— Mourfffffffff ouiiiii, quelle torture...


Puis il continue à me caresser et se rapproche de l’aine. Je n’ai plus aucune peur, il va découvrir mon sexe encagé, que j’assume pleinement, voire je le revendique aujourd’hui. Mais s’il voulait me l’enlever, je n’ai même pas la clef. Et puis après tout, je n’ai pas envie, je veux la garder.

— Tu auras une surprise... je lui dis doucement à l’oreille.

Sa main arrive sur mon sexe, elle marque un temps d’arrêt. Il s’attendait à trouver un pénis, un sexe libre et il découvre une cage de chasteté qui enferme un petit oiseau.

Peut-être aurait-il voulu le caresser, peut-être même le prendre dans sa bouche...

Que pense-t-il à ce moment-là ? Je ne le sens pas fuir. Dans la pénombre, je ne distingue pas ses expressions, mais je vois qu’il me regarde.

Je soutiens son regard, comme par défiance. Ma main est toujours dans son boxer et je sens qu’il bande à nouveau, il est dur... j’en déduis que ça doit lui plaire.


Sa main ne bouge pas, sûrement pour s’y habituer, puis au bout de quelques instants, ses doigts se déplacent sur la cage, caressent la matière douce et en contournent tous les coins.

J’aime sa caresse. J’ai un début d’érection, mais contrainte par la cage, cette dernière m’est impossible. Mon assurance disparaît aussitôt et à ce moment-là, je perçois un fort sentiment de docilité. Je me sens soumise ainsi, au plaisir empêché, ce qui n’a d’autre qu’amplifier mon désir.

Xavier a l’air de s’accommoder de mon petit sexe entravé et de mon plug qui emplit mes fesses.

Je suis contente, car cet homme m’accepte totalement, avec mes secrets que je viens de lui dévoiler. Ça m’apaise et me libère d’un poids. Je peux donc être ce que je suis ce soir, je suis acceptée ainsi.


— Prends-moi s’il te plaît, là, maintenant... Je lui dis comme une supplique, à voix basse... encule-moi... je répète, comme une prière.

Il se contracte contre moi, je sais qu’il a envie également. Sa queue est raide, fière... Je la veux, je la veux en moi.

— J’ai des capotes dans mon sac, prends-en une.


Il défait le préservatif que je lui enroule à l’aide de ma bouche sur sa queue majestueuse.

Il me retourne, ôte complètement ma culotte et la met dans sa poche. Il me penche en avant en me faisant poser les bras sur un parapet... ma jupe relevée sur mes hanches en équilibre sur mes talons, j’aime énormément cette position offerte qu’alors je découvre, je sens encore plus mes jarretelles tendent mes bas ; je me sens chienne, salope, à la fois vulnérable et forte. Disons assumée plutôt que forte.


Il ôte délicatement le rosebud en forçant un peu pour que la partie oblongue passe l’anneau serré, me laissant totalement ouverte et n’ayant qu’un désir, celui d’être emplie à nouveau.

Par précaution, il caresse mon anneau de ses doigts pour le préparer, il n’a pas besoin, car je suis dilatée excitée, puis présente son sexe a l’entrée... je sens sa queue distendre mes chairs. Il avance lentement pour éviter de me faire mal. Je suis tellement habituée à la sodomie que ça passe tout seul. Il le voit et avance plus vaillamment et commence à prendre une cadence de pénétration.


Ahhhhh j’attendais ça depuis longtemps ! Que j’aime ça ! Je me laisse pénétrer ainsi en subissant avec grand plaisir ses assauts. Ses mains maintiennent fermement mes hanches et il me baise avec une régularité de métronome. C’est bon... plusieurs fois, j’ai des spasmes... puis je pars... j’ai un orgasme.

Je mords mes lèvres pour ne pas crier et me faire repérer.


Bon sang je sens que j’ai un peu éjaculé à travers ma cage, mon sexe me fait mal. Je ferme les yeux, il me ramone encore le cul, je contracte mes sphincters, j’aimerais que ça dure longtemps tellement j’aime ça...

Xavier ralentit, fatigué de sa performance puis se retire doucement de mes fesses. Il n’a pas éjaculé, c’était trop rapproché de sa jouissance tout à l’heure dans ma bouche.

Il ressort complètement de moi, je me retourne vers lui et ôte moi-même sa capote puis je me mets en tailleur pour prendre son sexe dans ma bouche. Je le suce quelques instants puis débande, pas tranquille à l’idée que l’on soit vu.


J’attrape un mouchoir en papier dans mon sac, essuie bien mon petit trou, puis avec un second, nettoie ma cage un peu gluante de sperme. Je récupère ma culotte dans sa poche pour la remettre, réajuste et retends mes bas et redescends ma jupe.

J’aime les gestes que je viens de faire.

Xavier me regarde et semble apprécier également ces gestes si féminins.


Le rosebud est au sol, sale. Je le mets dans un troisième mouchoir et le glisse dans mon sac.

J’embrasse Xavier :

— Merci chéri, c’était très bon... Merci de m’accepter tel que je suis.

— De rien, Justine, c’est moi qui te remercie... Pour moi tu es Justine et personne d’autre.

— J’ai adoré, j’aimerais qu’on recommence

— Oui moi aussi, avec plaisir.


Cette petite balade coquine aura duré une demi-heure. Main dans la main, nous revenons vers la grande demeure. Quelque chose a changé en moi pendant cette demi-heure. Je suis sereine, heureuse, plus sûre de moi encore.

J’ai l’étrange sentiment d’avoir été dépucelée... D’une certaine sorte, ça a été le cas.


Xavier me dit qu’il doit me quitter. Il se lève tôt demain pour partir en déplacement. Je suis un peu déçue, mais je comprends évidemment.

Il veut me revoir, moi aussi bien sûr, souvent... je veux recommencer... Nous échangeons nos coordonnées et je le raccompagne à sa voiture. Les adieux à sa voiture sont un peu longs, je l’embrasse et une petite larme s’échappe de mes yeux. On se promet plein de choses.

Xavier vient de quitter la demeure, je me sens un peu triste, mais en même temps heureuse de ce que je viens de vivre.


C’est loin d’être la première fois que je fais l’amour avec un homme, mais c’est la première fois que je le fais en étant habillée en femme. J’ai la sensation d’avoir découvert un chemin dont jusqu’alors, je ne connaissais pas l’existence. Un chemin qui me plaît, sur lequel je me sens bien et que j’ai envie de poursuivre.

Comme si quelque chose venait d’équilibrer mon corps, sans avoir eu à le chercher. Être désormais en concordance.

Je me sens légère, apaisée.


A suivre.


J’espère que cette histoire vous plaît toujours mes chéris ?

N’hésitez pas à cliquer sur « J’aime » et laisser plein de commentaires, je réponds toujours à chacun.

Bisous

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