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Mes début de fille

Chapitre 1

Travesti / Trans

Tout commence ma première année à l’université. J’ai 19 ans et je viens de quitter le cocon familial pour enfin vivre dans un appartement, seul et libre. Installé depuis septembre dans un T2 confortable, je jongle entre mes cours de psychologie, peu nombreux et loin de remplir mon planning, et mon temps libre.


Je viens du milieu rural, et me retrouver dans une ville comme Angers c’est vraiment beaucoup de découvertes pour moi. De nature plutôt timide, je prends donc sur moi pour sortir et visiter peu à peu la ville. Je me déplace en bus. J’habite en centre ville et suis mes cours à l’ouest de la ville et j’ai aussi pour habitude d’écumer l’hypermarché Espace Anjou et son centre commercial à l’est de la ville. Pourquoi un tel grand écart ? Parce que je veux rester anonyme et ne pas croiser des personnes de l’université. Je veux exercer en cachette une passion encore secrète.


Depuis plusieurs années, je porte un intérêt particulier à la mode féminine. Aux vêtements, au maquillage, à tous ces atours qui rendent désirable celle qui les porte et qui la font se sentir désirable. Depuis longtemps je me plais à porter ou à imaginer porter les vêtements les plus féminins, à m’imaginer être une fille, me faire belle et prendre soin de moi. J’ai déjà chipé çà et là quelques accessoires, lingerie, collants, jupes, débardeurs ou robes, mais sans choisir ce qui me plait, uniquement au fond de vieux cartons où personne n’a jamais soupçonné qu’ils ont disparu. Mais voilà, je vis maintenant seul, et je suis libre de remplir mes placards comme bon me semble.


Au fil de mes escapades je me suis donc déjà acheté, mêlés dans mon panier de courses alimentaires, quelques paires de collants, de bas Dim up, de culottes, strings, soutien-gorge, un short et un jean moulant, une jupe et un top à bretelles. A chaque passage en caisse, j’ai le ventre noué et opte le plus souvent pour les caisses automatiques afin de ne jamais devoir croiser le regard de quelqu’un. Je choisis souvent à la hâte et discrètement ces trésors. Je connais évidemment ma taille ayant déjà pu essayer différents modèles du fond des cartons. Mais il faut toujours faire vite. A chaque fois il y a une angoisse, mais à chaque fois il y a également cette honte et ce plaisir. Et de retour chez moi, je m’empresse d’essayer mes nouvelles trouvailles et de me regarder dans le miroir. A chaque fois je pense que si je le voulais vraiment, je pourrais peut-être faire illusion.


J’ai une morphologie plutôt androgyne à vrai dire. Je mesure 1m70 pour 53 kilos. J’ai plutôt de belles jambes et une taille fine, sans qu’elle soit marquée évidemment. Quant à ma pilosité, outre le pubis, les aisselles, les jambes et un duvet naissant, elle n’est pas présente. Dernier point, depuis plusieurs années, je me suis laissé pousser les cheveux. Ayant échappé plusieurs fois aux impulsions de tout couper, ma chevelure, châtain clair, descend aujourd’hui au-dessous de mes épaules. Elle est néanmoins entretenue au minimum qu’un garçon puisse faire, c’est-à-dire brossée au moins pour se débarrasser des nœuds.

C’est ainsi, en robe devant le miroir, que je me laisse croire que je suis comme n’importe quelle fille choisissant ma tenue pour sortir. Je passe de longues soirées à essayer un à un les vêtements qui garnissent chaque jour un peu plus mes placards. J’apprends également à me maquiller. Mon passe-temps envahit peu à peu ma salle de bain, où figurent sur l’étagère eyeliner, crayon, fond de teint, mascara, brosses, palettes, ainsi que différents rouges à lèvres. Je me suis même amélioré au difficile exercice du vernis à ongles, que je suis hélas contraint de retirer assez vite, ne pouvant pas sortir ainsi en public. Mais, même après plusieurs semaines il m’est toujours nécessaire de reprendre au moins un ongle sur lequel il y a eu un débordement.


Après plusieurs longues soirées seul, j’ai peu à peu noué quelques relations sur Skype, sous le pseudo d’Elise, sans cacher que je suis bel et bien un garçon. Cela me plaît de pouvoir échanger, pouvant montrer cette facette de moi, caché derrière mon clavier. J’ai eu de nombreuses conversations éphémères, souvent avec des hommes souhaitant trouver un peu d’excitation. Et j’ai lié une relation plus suivie avec un homme courtois, à l’écoute de mes envies. Depuis plusieurs semaines, nous échangeons quasiment tous les soirs. Marc est un homme de 44 ans, cadre dans un domaine d’activité dont je ne comprends pas vraiment le fonctionnement. Mais nous en parlons peu. Il est respectueux de mes envies et me soutient. Il habite également Angers et nous discutons souvent des lieux à voir ou des magasins que j’aime bien. Je lui ai montré plusieurs fois les vêtements que j’ai, et ai même fini par répondre plusieurs fois à ses demandes de défilés en tenue devant la caméra, mais sans jamais lui montrer mon visage évidemment. A chaque fois j’obtiens de nombreux compliments et cela me fait du bien. Au fil de nos échanges, je me sens vraiment à l’aise avec lui et en étant fille.


Nous sommes décembre, et ce soir je lui ai fait un petit défilé. Je porte un jean taille basse plutôt très moulant. Tellement près du corps qu’il cache à merveille la petite bosse normalement à l’entrejambe. Il laisse juste apparaître un entrejambe parfaitement lisse, et les talons à mes pieds finissent de me cambrer pour remonter mon postérieur rondement moulé. De mes épaules tombe un top à bretelles jusqu’où commence mon jean pour laisser parfois entrevoir mon nombril. J’ai encore une fois beaucoup de compliments sur cette tenue. Mais cette fois-ci Marc change rapidement de sujet pour me faire part d’une surprise de sa part. Il m’a fait un cadeau. Cela fait des semaines qu’il y pense. Au fil de nos discussions, il m’a acheté une tenue complète qu’il souhaite me voir essayer derrière ma caméra. Il y a pensé longuement et a également complété ce cadeau de plusieurs accessoires.


En échange, je dois répondre à une de ses attentes : investir dans un épilateur. Il ne conçoit pas que je puisse continuer ainsi avec des poils sur les jambes et même ailleurs. Je ne peux pas porter la tenue qu’il a choisi ainsi. Empli de curiosité et d’excitation, j’accepte donc de m’équiper, et bien sûr de passer récupérer ce cadeau. Un colis m’attend donc dans un point relais, à mon nom, dans la galerie marchande Espace Anjou, à 30 minutes de bus. Il me conseille d’y aller avec ma valise, le cadeau se composant de plusieurs paquets.


Dès le lendemain matin 8h, séchant consciemment les cours, je claque la porte de l’appartement direction la galerie marchande. Une fois sur place, je me dirige d’un pas décidé au rayon des épilateurs du supermarché. Quel choix ! Je ne pensais pas qu’il y en avait autant ! Mais je me vois difficilement demander un conseil au vendeur. Après plusieurs allers-retours dans le rayon, et les consultations gênées sur les emballages, je choisis un modèle de moyenne gamme. 79 € tout de même ! Je suis étonnement sûr de moi. Et comme le magasin est presque vide tôt le matin, je continue de remplir mon panier au rayon cosmétiques en choisissant une crème hydratante qui pourrait sans doute me servir si je dois m’épiler. Je prends également des bandes de cire spécial visage et termine mon tour discret vers le rayon collant. Si j’en viens à m’épiler, je peux désormais oublier les collants opaques. Une paire de Dim up noirs fins et des collants transparents viennent compléter mon panier. Je pars vers les caisses automatiques la boule au ventre. Mais tout se passe dans la plus simple discrétion et je file ranger mon butin dans la valise laissée à l’entrée du magasin. Direction le point relais.


Il s’agit en fait d’un vendeur de vapoteuses qui fait également office de retrait de colis. L’homme n’est pas très aimable, ne me regarde même pas, et me transmet mes colis sans rien dire. Oui il y a trois colis. Je parviens difficilement à tout rentrer dans ma valise et dois sortir le sac de mes emplettes au supermarché pour que tout puisse rentrer. Un peu déstabilisé et impatient, je me redirige vers le bus avec ma valise et mon sac à la main. De retour dans ma rue, il me reste encore deux étages à monter avant d’être enfin au calme à l’appartement. 11h déjà. Je prends un grand verre d’eau et ouvre la valise, puis les colis.


Dans le premier carton se trouve une paire de bottines à bout rond marron en cuir, assez basses qui laissent apparaître les chevilles. Un nœud vient décorer chaque côté. Les talons assez fins font bien huit ou neuf centimètres. Il y a aussi une jupe beige. C’est une mini jupe plissée, très jolie, un peu velours, avec un côté davantage fille sage que sexy. Il y a également une robe noire en satin assez courte, dont je cherche les bretelles avant de comprendre qu’il s’agit d’une robe bustier. Très classe. Je continue et découvre un body manches longues en coton couleur crème, un autre blanc, deux tops en coton du même style, un cache cœur, un pull col roulé beige, un blanc.

Deuxième colis : des bottes ! Elles sont marrons en cuir style cavalières avec un léger talon. Il y a également deux manteaux, courts, un style rock noir avec des fermetures métalliques et un autre plus sage, gris foncé avec de jolis boutons.

Dernier colis, le plus volumineux : encore une jupe, trapèze, courte, marine avec des boutons devant, des bas et encore des bas, autofixants ou non, noirs fins, à pois, transparents, blancs fins, blancs fins à poids et un collant qui dessine des bas blancs se terminant avec des oreilles de chats (c’est mignon). Il y a aussi de la lingerie, essentiellement de la dentelle, noire, blanche et crème, des culottes et strings, des soutiens-gorge, deux portes jarretelles, un bikini triangle vert foncé à nouer, un maillot de bain une pièce orange à bretelles, le même en bustier, du maquillage, du démaquillant, des vernis de toutes les couleurs, des barrettes à cheveux, des pinces à cheveux, des rubans, des boîtes de tampons et de serviettes hygiéniques, des bracelets, des bagues, une pince à épiler, des boucles d’oreilles, deux sacs à main, un justaucorps avec tutu blanc et une brosse à cheveux.


Impressionnant ! Et le tout semble à ma taille. Je m’empresse d’aller sur Skype. Il est là. Il m’attendait je pense. Il me demande si j’ai bien reçu le colis et ne sais comment le remercier pour tout ce trésor. Sans s’attarder sur des politesses, il me demande si j’ai bien trouvé l’épilateur. Il semble heureux de ma réponse et me demande encore une faveur. Après tous ces cadeaux inespérés je ne peux qu’accepter. Il me demande alors, dans le but d’une autre surprise, de lui envoyer le double de mes clés de boîtes aux lettres. J’accepte sans trop réfléchir. De toute façon je ne lui ai pas donné mon adresse. Et je lui fais plutôt confiance. Un coursier passera les chercher cet après-midi dans une enveloppe avec les clés vers 13h. Pas besoin d’aller à la poste. Sans me demander de le faire, il me souhaite enfin un bel après-midi sachant pertinemment que je vais le passer à la salle de bain avec mon nouvel achat. J’y file donc, sans déjeuner.


Me voilà nez à nez avec mon nouvel ami. Après le déballage, je fixe la tête d’épilation qui correspond et je branche l’appareil. Il fonctionne également sur batterie, mais là il faudrait le recharger et je n’ai pas envie d’attendre. Je ne réfléchis pas trop longtemps, le fonctionnement et l’objectif est simple, et je retire mon pantalon. Je teste sur le bas de la jambe. La douleur tant redoutée n’est pas si terrible. C’est parti pour les jambes.


Après bien 40 minutes à chercher le dernier poil encore présent et quelques contorsions j’entends l’interphone sonner. Le coursier ! J’avais complètement oublié. J’enfile mon pantalon et descends en catastrophe à l’entrée de l’immeuble avec l’enveloppe. Un homme en vélo attend devant l’immeuble. Je lui tends l’enveloppe. Il la regarde et me demande d’y inscrire quelque chose dessus pour le destinataire et il me donne un crayon. Embêté, j’écris machinalement “Elise” sur l’enveloppe. Il me remercie, enfourche son vélo et repart à toute vitesse. Je remonte alors tranquillement à l’appartement. En montant les escaliers, je sens le tissu de mon jean contre mes jambes comme jamais je ne l’avais ressenti. Sans tous ces poils, la sensation de toucher est incomparable.


De retour à la salle de bain, il faut terminer le travail. Au tour des aisselles. C’est vite terminé pour un beau résultat. Enfin, le pubis. Que faire ? Rien ? Hors de question d’essayer cette belle lingerie avec ces poils. Laisser un léger filet ? Je risquerais de me rater. C’est donc parti pour l’intégral. Autant les jambes et les aisselles ce n’était pas douloureux, mais le pubis est une torture. Je fais le choix d’y aller franchement pour que le supplice ne dure pas trop longtemps. Et je termine par le sillon inter-fessier, contorsionné devant le miroir. Terminé ! Je passe enfin la crème hydratante sur l’ensemble de mon corps pour apaiser certaines rougeurs et cela fonctionne bien. J’ai enfin la peau toute douce. Je suis toute douce.


Je range l’instrument de torture dans le placard de la salle de bain ainsi que les divers cadeaux et achats. Oups, les bandes de cire ! Je les avais oubliées. C’est reparti ! Avec quelques bandes j’enlève les duvets et quelques poils présents sur mon visage. Résultat : de la douceur et encore de la douceur.


J’ai rendez-vous sur Skype avec Marc dans quatre heures. Je décide d’enfiler mon collant fin acheté ce matin avec une de mes robes et commence à ranger mon trésor laissé en tas dans mon appartement. Ma salle de bain est transformée, mes tiroirs sont remplis de trucs de filles. Quant à ma garde robe, elle ressemble à s’y méprendre à celle d’une fille. Même mon appartement se transforme.


Ne sachant pas quelle tenue Marc veut que je mette ce soir, je la choisis seul. J’enfile donc un ensemble culotte soutien-gorge noir et les Dim up noirs achetés ce matin, un body beige avec lequel je parviens assez facilement à refermer les boutons à l’entrejambe et la jupe trapèze. J’enfile enfin les bottes. Je me sens bien ainsi. Je vais à la salle de bain me maquiller et termine par me vernir les ongles d’un rouge brique. Il me reste trente minutes. Je n’ai rien avalé de la journée. Je dévore quelques biscuits et je me fais un thé. Je réajuste mon maquillage et démarre Skype.


Il est 18h30. Comme d’habitude, il est à l’heure. Ma caméra reste baissée pour éviter de montrer mon visage. Mais ce soir, peut-être que je me montrerai un peu plus... Il ne me questionne pas plus que ça sur mon après-midi, évoquant les “trucs de filles” qui ont dû m’occuper. Il n’a pas vraiment tort. Je lui propose alors de lui montrer la tenue que j’ai choisie de mettre et m’écarte de l’écran pour lui faire mon défilé. Je le remercie pour le choix des tailles de vêtements mais également des chaussures, qui me vont à merveille. Je lui fais tout de même part du plaisir éprouvé à porter ces vêtements, épilé, et cette sensation incroyablement douce. Sans doute en gage de remerciement, je lui propose, après plusieurs semaines voire mois passés à échanger, de me montrer enfin. Sans attendre un acquiescement de sa part, je fais remonter la caméra, de mes jambes croisées sur mon fauteuil, à mon visage, maquillé avec attention pour cette occasion. Sa réaction ne se fait pas attendre. Après un sourire qui en dit long, il me complimente sur mon maquillage sobre qui, selon ses mots, met en valeur toute ma féminité. Nous échangeons longtemps sur mon style. Il me conseille sur ma coiffure et j’essaie plusieurs des barrettes qu’il m’a offertes. Après plusieurs essais, nous tombons d’accord pour utiliser les barrettes sur les côtés afin de dégager le visage et ramener les cheveux vers l’arrière. C’est très féminin. Ces barrettes recouvertes d’un petit nœud en satin rouge brique se marient parfaitement à la couleur de mes cheveux, et par la plus grande coïncidence, à mon vernis à ongle.


— Dommage que tu n’aies pas les oreilles percées, me souffle-t-il.


Je rougis. Et cela le fait sourire. Il me rappelle alors qu’il a bien récupéré mes clés de boîte aux lettres. J’avais complètement oublié cet épisode. Il me rassure en me rappelant qu’il ne compte pas en faire grand chose si ce n’est me proposer une belle surprise.


— Encore ?

— Oui mais cette fois-ci, c’est toi qui fera tout le travail.

Je ne réponds pas, étonné.

— Tu t’es faite belle Elise et je pense que tu mérites d’en profiter. Je te propose un petit jeu, ou plutôt un défi. Ne t’inquiète pas, rien d’extravagant ! Serais-tu prête à accepter ?

— Je ne sais pas trop, comme ça c’est difficile.

— Oui je comprends bien. Alors je vais t’expliquer. J’aimerais que, demain, dès ton réveil, tu te prépares, te maquilles et t’habilles comme tu es ce soir.

— Ça, pas de problème !

— Et j’aimerais que tu te rendes ainsi dans ta galerie marchande à Espace Anjou.

Je ne réponds pas.

— Pour t’aider, j’ai prévu ce petit jeu : lorsque tu sortiras de chez toi, tu fermeras la porte à clé et la déposera dans ta boîte aux lettres. Comme ça tu ne pourras pas revenir en arrière et te réfugier chez toi. J’ai fait déposer le double de tes clés de boîte aux lettres au relais colis de la galerie marchande. Elles attendent dès demain qu’une certaine Elise vienne les récupérer. Ce sera alors le seul moyen de rentrer chez toi. Ça te tente d’essayer ?

— Euh… je sais pas trop.

— Allez Elise. Je t’assure que tu vas adorer. Je suis sûr que tu rêves de sortir ainsi.

— Oui j’avoue.

— Alors vas-y !

— Ok ok, je veux bien essayer.

— Tu vas adorer je te promets.


Nous continuons notre conversation et choisissons quelle tenue je vais porter. Je pars me coucher tôt, ne manquant pas de lui faire remarquer que je n’ai pas de pyjama de fille.


Cette nuit-là, j’ai du mal à trouver le sommeil.


La suite très prochainement…

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