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Mes débuts de fille

Chapitre 3

1ère mise au tapin

Travesti / Trans

Après mes premières fois avec mon éducateur, j’ai eu également tout le loisir de faire quelques rencontres avec des hommes sur différents sites, ils m’exposent leurs envies, et je réalise leurs désirs en me rendant chez eux pour leur servir à loisir, d’écolière, de secrétaire de soubrette ou de bourgeoise guindée. Cela fait un moment que je n’ai pas eu de nouvelles de mon éducateur quand je reçois un petit message sur le site.


Comme à son habitude, il est cru dans ses écrits et me demande de venir le voir en petite salope pour qu’il puisse copieusement se vider les couilles et me marquer de son foutre. Rendez-vous pris pour le samedi soir.


Pour plaire à mon vicieux, je choisis une jolie tenue, des bottes blanches à lacets, des bas brillants couleur chair, tenus par un porte-jarretelles brillant couleur champagne assorti avec le string et le soutien-gorge. Je mets une minijupe plissée blanche en satin accompagnée d’un petit haut blanc en satin brillant à col montant, laissant apparaître mon nombril. Je mets une perruque blonde assez longue avec un maquillage assez marqué. Je suis un peu moins vulgaire que la dernière fois.


Je prends la route, direction la débauche. Arrivée chez mon vicieux, il m’attend en bas de son perron, habillé, chaussé avec une veste et les clés de sa voiture en main. Je gare ma voiture, sors et m’approche de lui, il me toise et me que dit que l’on peut s’embrasser pour se dire bonjour. Je m’approche de lui pour poser un baiser sur ses lèvres quand il me saisit par les épaules et grommelle. « Pas là salope, tu n’es bonne qu’à embrasser ma bite ou me lécher le cul ». Le décor est planté, je m’agenouille, le débraguette et enfourne son sexe dans ma bouche. Comme à son habitude, il me prend par ma crinière blonde et me fait coulisser sur sa bite. Il me flatte en me disant que je suce toujours aussi goulûment, et que je suis bonne et sexy habillée ainsi.


Une fois les salutations avec sa bite faites, je me relève, remets ma jupe et mes bas, mon violeur de bouche, m’annonce avec un petit sourire que nous allons faire un tour en voiture. Pas rassurée, étant jusqu’à présent une travestie de salon, je lui demande où nous allons, n’aimant pas apparaître ainsi en public. Il me laisse dans mon désarroi et m’invite à monter en voiture. Je passe donc devant lui, il en profite pour tâter la marchandise et me passe une main sous ma jupe. Je monte dans sa BMW côté passager. Pour le coup, entre ma tenue, la voiture et mon conducteur, j’ai l’impression d’être avec un proxénète. Nous démarrons donc et prenons la route.


Sur le chemin, nous parlons des précédentes fois. Son ami Claude m’a beaucoup apprécié, il me complimente sur mes tenues et mes talents de fille, cette conversation m’apaise et je pense moins à cet endroit inconnu où nous allons. La campagne défile à travers la fenêtre sur cette route départementale. Je regarde le panneau du village que nous venons de quitter, il y a inscrit « Chamagnieu ». Ce nom me dit quelque chose. Nous entrons dans une série de virages, puis mon pervers me dit, nous arrivons à l’endroit que j’ai choisi Bianca. Je reste interloquée, c’est la première fois qu’il m’appelle par mon prénom. Je lui demande de m’en dire plus. Il me répond en souriant. « Je t’ai toujours dit que tu étais une pute, une catin, une tapineuse, et que tu étais faite pour avaler toutes les bites qui passaient et donner ton cul. Eh bien cette fois-ci, tu vas le mettre en pratique, tu vas faire le tapin, mais tu seras une pute gratuite ».


Mon cœur bat la chamade et mes jambes flagellent, un sentiment de peur et d’excitation se mêlent. La voiture se gare sur un parking en contrebas de la route, il éteint les phares et me lance pour te détendre « tu vas me sucer un peu, ça t’excitera et tu mouilleras du cul, ça sera mieux ». Il abaisse son siège, dégrafe sa ceinture, me voilà le nez dans ses poils pubiens, à le sucer au volant de sa voiture sur un parking à la réputation sulfureuse. Je suis en train de devenir Bianca, pute à routier.


Au bout de cinq minutes passées à lui administrer une belle fellation profonde, il me relève la tête et me dit, allez, il est temps d’aller tapiner. Il m’indique un petit chemin en terre et caillouteux perpendiculaire à cette aire où je pourrais m’occuper de mes clients. Je sors de la voiture, je n’en mène pas large, mais je me dis qu’après tout, c’est un fantasme qui mérite d’être réalisé. Je reprends du courage, et je roule du cul tout en allant à ma place. Le parking est assez calme, mon pervers est au volant de sa voiture en face de moi, je suis installée, faisant le pied de grue, je me dis que bien qu’ayant arrêté, je fumerais bien une cigarette. Je pense également à ce moment, que je suis habillée tout en blanc, et que par conséquent, on ne pourra pas me louper dans l’obscurité.


J’entends les moteurs des voitures qui arrivent d’un côté comme de l’autre, soudain, on entend un véhicule ralentir. Je l’entends nettement s’engager sur l’aire de repos. Il ralentit, avance tout doucement, puis s’arrête et se gare. J’entends une portière claquer et des bruits de pas. Mon souteneur en profite alors pour faire un appel de phares, révélant ainsi ma présence à cet inconnu. Celui-ci me voit, et s’approche rapidement de moi. Il tourne autour de moi, ne dit rien. Il met la main sur son paquet et baisse sa braguette. Etant habituée, je m’agenouille sans réfléchir et le laisse me pénétrer la bouche. Sa bite est belle, propre et sent plutôt bon, une chance. Mon client a l’air satisfait de ma prestation, il m’encourage verbalement et également avec de petits coups de reins. Il me relève ainsi et me dit que mon cul doit être aussi accueillant que ma bouche.


Il se reprendra à plusieurs fois pour mettre sa capote dans le noir, mais une fois mise, il me fait pencher et me pénètre à la hussarde. Ses coups de bite me font trembler et me déchirent le cul. J’entends quelqu’un approcher de nous, je n’ai pas fait attention, mais un autre véhicule s’est garé et un autre homme approche de nous. Une fois à notre hauteur, celui-ci lance « très bien, il y a de la salope ce soir » se débraguette, sort un sexe plutôt petit et flasque. Sans trop s’occuper de mes désidératas, celui-ci l’approche de ma bouche et me force d’un coup sec, me voilà prise par le cul et la bouche. Son sexe est moins propre que le premier et il sent l’alcool. N’ayant pas trop le choix, je commence à faire tourner ma langue autour de sa bite pour la nettoyer, à force de salive et de pompage intensif, l’odeur d’urine disparaît et je commence à bien le faire durcir.


Je sens son chibre se contracter très rapidement, et il expulse une grosse quantité de foutre au fond de ma gorge sans me prévenir. J’arrive tant bien que mal à déglutir, il m’en a fait avaler une bonne quantité en me pilonnant la bouche, le reste coule de ma bouche sur ma minijupe et mes bas. Il se rajuste, et part sans même un merci. Mon enculeur qui s’active depuis un moment me parle enfin et me dit qu’il va jouir. Je lui demande alors où est-ce qu’il veut jouir, comme me l’a appris mon souteneur. J’aurais le droit en retour à un très respectueux « sur ta gueule de pute ». Décidément, j’ai deux rustres d’un coup. Je me retourne, m’agenouille bien à hauteur de sa bite, je le laisse s’astiquer et je le regarde droit dans les yeux, la bouche grande ouverte, le client est roi ma foi. Je l’entends grogner, il se contracte et m’arrose le visage, une partie dans mes cheveux blonds à la première giclée, une autre sur ma joue et la dernière sur ma bouche et mon menton.


Le maquillage parfait pour mon activité. Celui-ci me demande plutôt gentiment de lui nettoyer le chibre, je m’exécute et pompe son sexe tout gluant qui rapetisse. Je roule littéralement une pelle à son sexe et m’active sur son méat pour que Mr soit complètement propre, une fois fait, celui-ci me complimente sur mon cul et mes talents de pipeuse.


Deux clients d’un coup, ça démarre fort.


Les deux lascars étant repartis, mon mac vient me voir. Il a tout observé tranquillement et me félicite, il voit mon visage souillé et me félicite pour ce maquillage. Il m‘autorise à m’essuyer, il faut que je sois présentable et propre pour les autres. Il en profite pour entretenir mes lèvres en y glissant sa bite une fois nettoyée.


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