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Mes débuts de fille

Chapitre 4

Immersion bourgeoise

Travesti / Trans

Peu de temps après cet épisode de dépravation sur le parking, bien qu’ayant été mise à rude épreuve par mes « clients ». Après cet épisode, j’ai rencontré d’autres hommes, le plus souvent chez eux.

Je me suis retrouvé chez un arabe charmant, j’ai été sa kahba, je l’ai sucé en pleine rue pour lui faire plaisir. Chez un autre, très bien monté, j’ai bien appris ce qu’était la gorge profonde et la sodomie profonde. La faciale que j’ai reçue était si abondante que mon visage était quasiment recouvert de foutre.

Une autre fois, j’avais échangé avec un homme qui m’avait invité dans ses bureaux dans un business center à Lyon. Le soir, j’étais allée là-bas, en secrétaire très sexy, pour l’aider à vaincre le stress.

Mes désirs, cependant étant de plus en plus exacerbés, je prends donc contact avec le mâle Alpha. L’entrée en matière est classique avec un rudoiement vocal qui est devenu une habitude à présent. Après avoir échangé un petit peu et notamment sur mes talents de pute de parking, il m’indique sa disponibilité pour me recevoir et m’indique de prendre deux tenues complètes et mes accessoires de beauté, une de mon choix avec laquelle j’arriverai chez lui, et l’autre composée de bottes en vinyle rouge, bas résille mon ensemble string soutien-gorge et porte-jarretelles en vinyle rouge, ma minijupe et ma veste vinyle rouge Catanzaro, ma perruque longue de blonde ravageuse. Au vu de la tenue demandée, je me dis que je serais tout sauf discrète s’il me sort.

Pour ma tenue libre, je m’interroge, je suis toujours habillée comme la dernière des traînées. Je décide donc de prendre le contrepied. Je prends de jolies sandales à talons aiguilles avec une légère plateforme, j’agrémente ceci avec une paire de bas nylons couleur nude et un porte-jarretelles noir Cervin. Un joli string et soutien-gorge en satin et dentelle, noir également. Pour la jupe, mon dévolu se porte sur une jupe tailleur fendue, rouge vive, satinée avec une ceinture épaisse à grosse boucle. En haut, un chemisier classe taupe en satin avec des petites épaulettes et un ruban pour attacher à la taille, je complète avec la veste assortie au tailleur. Pour ma crinière, j’opte pour une longue chevelure rousse avec des anglaises pour parfaire mon côté glamour. J’opte pour un maquillage léger sur les yeux, mais que je complète de longs faux cils en revanche, ma bouche est peinte avec un rouge vif et outrageux. Me voilà prête en bourgeoise classe et glamour.

Il est temps d’y aller, je m’installe confortablement dans ma voiture dans mon écrin de satin, de nylon et de dentelle d’une douceur sans égal. La route est agréable, je m’habitue très bien à conduire avec des talons et je suis protégée du regard des autres par l’obscurité de la nuit. Je conduis à la fois sereinement, mais aussi anxieuse et excitée par ce qui m’attend.

Arrivée devant chez lui, je me gare dans la cour, je m’extirpe de ma voiture tant bien que mal, légèrement engoncée dans ma tenue très ajustée. Je prends mes affaires et je sonne à sa porte. J’entends son chien aboyer et lui arriver d’un pas lourd.

La porte s’ouvre et je lis la surprise sur son visage, cette expression laisse vite place à un sourire plutôt moqueur et pervers. Il me dit doucement

— Alors comme ça on se prend pour une bourgeoise de la haute ? Eh bien je vais te montrer ce que je leur réserve à ces petites salopes arrogantes.

Il me prend fermement par le bras et me fait bousculer à l’intérieur. Mes talons hauts me font vaciller, il me traîne dans la cuisine et me scrute de bas en haut en me demandant si j’ai bien respecté toutes ses demandes. Je lui montre ma deuxième tenue, tous mes accessoires et mon maquillage, il me flatte la croupe à travers ma jupe et me traîne dans le salon.

Il se plante droit devant moi, me dit froidement

— Alors la bourgeoise, on est venue se faire souiller par le bas peuple ?

Sur ce, il se racle la gorge profondément, j’assiste impuissante à la scène, perchée sur mes talons, le coup part, je sens le mollard me percuter en pleine face, il est gros et visqueux, il coule le long de ma joue, sur mes lèvres, mon menton et tache mon beau chemisier et ma veste. Il éclate de rire, et se délecte de ma stupéfaction, et de mon air outré, engoncée dans mon tailleur.

D’un geste, il me saisit par le bras et me fait agenouiller, je m’attends à ce qu’il se dégrafe et me fasse goûter à son chibre comme il en a l’habitude, mais surprise, il enlève son pantalon, se tourne, écarte ses fesses, me prend par la tête et me fourre littéralement le visage dans son cul. Je m’agite, j’essaye de garder mon équilibre et j’entends :

— C’est bien ma bourgeoise, on va inverser les rôles, c’est toi qui va me lécher le cul à présent, lèche bien partout et va bien au fond.

Je me retrouve donc avec le visage écrasé par son cul avec ma langue au fond de son cul, je me dis que la bourgeoise, ça va être un choix de tenue très humiliant pour moi.

Je continue mon office, je lèche, je suce, j’aspire, selon ses ordres. Pendant un long moment, je m’applique à être une bonne lèche-cul pour ne pas m’attirer ses foudres. Une fois le supplice terminé, il me félicite pour mon œuvre, il se relève, je suis encore à ses pieds, j’entends le deuxième coup de semonce. Le raclement est plus profond, je vais pour détourner mon visage, il me tire par les cheveux, me met agenouillée dans sa trajectoire, je me débats, j’ai les yeux et la bouche ouverte. Le crachat s’écrase sur mon visage, un peu dans ma bouche, mes cheveux et mes habits. Il ne m’a pas loupée sur ce coup-là.

Je saisis mon sac à main, pour prendre un mouchoir et me nettoyer, mais le temps de l’action, en un éclair, il me repousse contre l’accoudoir du canapé, il a sorti son chibre qui est bandé très dur, manifestement, ça l’excite les bourgeoises guindées. Il me fourre d’un grand coup sa bite dans la bouche au plus profond qu’il lui est permis d’aller, il grommelle de manière sévère :

— Moi les bourgeoises je leur encule la bouche, je les souille et je me torche avec.

Son chibre est au fond de ma gorge, je hoquète et tousse sous la pression de celui-ci, ce qui me fait saliver plus que la normale. Il se met alors à faire de grands allers-retours entre mes lèvres, à chaque coup de boutoir, ma tête se cogne et se bloque contre l’accoudoir, ce qui lui permet de forcer correctement ma gorge, il cogne contre ma luette et montre le bout de son gland à l’orée de mon œsophage. Je déglutis tant bien que mal, sans pouvoir avaler ce trop-plein de salive. D’un côté, cela me permet de lubrifier ma gorge et d’encaisser la pénétration dévastatrice de sa queue.

Je sens maintenant à chaque aller-retour la bave qui coule le long de ma veste et de mon chemisier, je regarde mon burineur, il continue ses mouvements en me tançant.

— Voilà pouffiasse, ça sert à ça la bouche d’une bourgeoise, d’habitude vous passez votre temps à baver sur les autres, je vais te le faire mettre en pratique.

 Il sort sa bite de mon fourreau buccal, se retire. Deux énormes filets de bave épaisse relient ma bouche à son chibre, j’en profite pour reprendre profondément ma respiration, bien mal m’en a pris, la troisième salve arrive au niveau de l’arcade. Je sens un glaviot épais qui coule très lentement le long de l’arcade puis de mon nez jusqu’à mes lèvres, mon menton puis sur ma poitrine couverte de satin. Une immondice verte et jaune est incrustée dans mon chemisier et se mélange avec les grands filets de bave reliant ma bouche et sa bite qui se dépose partout sur mon haut, ma jupe, mes bas. Ma tenue serrée ne me permettant pas de me mouvoir aisément, je reste à sa merci.

Il me félicite ironiquement de ma tenue d’une classe sans égale, littéralement trempée de salive et de la beauté de mon visage impeccablement maquillé de glaires et d’écume. Il me relève en me prenant par les cheveux. Entre mes jambes engourdies et mes talons, je chancelle. Je me vois instantanément comme la fille juste idiote et sexy que l’on utilise et que l’on jette.

Il s’assoit sur le canapé, me met dos à lui et me saisit en me faisant m’asseoir sur lui et par la même sur son chibre luisant, la pénétration est rude, heureusement, je m’étais ultra-lubrifiée avant. Ma jupe est belle et classe, mais je suis coincée, je ne peux faire de grands mouvements avec mes jambes. Je subis donc, encore une fois, des coups de bites violents qui forcent mon cul et encourage mon oppresseur qui commente les situations dont il s’amuse

— Alors la bourge de caniveau, tu voulais une assise financière, je vais t’en offrir une autre d’assise, bien au fond de ton cul.

Il me secoue comme une poupée désarticulée, à chaque mouvement, je m’empale sur son pieu qui écarte mes chairs. La douleur laisse place à la chaleur dans mon ventre. Je sens sa bite qui palpite. Il va à chaque coup de piston un peu plus loin dans mon fondement, je sens un plaisir et une sensation douce qui envahit tout mon buste. Le bougre en prend alors plaisir à me titiller.

— Alors la bourgeoise, elle aime ça la bite du peuple dans son cul, d’ailleurs tu vas venir le goûter.

 Il s’arrête alors, me fait bien asseoir sur son mandrin afin que celui-ci s’enfonce le plus profondément possible dans ma boîte de Pandore. Il se retire alors en me faisant agenouiller comme à l’église, il me fait mettre les mains dans le dos, et me signale

— Les bourgeoises comme toi, ça aime bien aller à la messe, et bien voici ton Ostie, profite, il a été lustré et a bon goût.

J’approche tout doucement ma tête, pour une fois, il ne force rien et me laisse faire. Mes mains étant dans mon dos, je laisse aller ma bouche sur sa verge, n’étant freinée que par son pubis. Je redouble d’ardeur sur cette bite pour contenter la classe prolétaire. Classe, je ne le suis plus du tout, les différentes sécrétions sur mon chemisier et sur ma jupe continuent à couler le long de mes bas, jusqu’à mes escarpins, je me sens sale, mais aussi excitée, par ces diverses souillures. Pendant que je suis vissée au bout de son sexe, il me saisit la tête par l’arrière et m’enfonce la bouche sur son pieu jusqu’à la garde, d’un regard pervers, il sourit et laisse échapper de la salive de sa bouche qui vient lentement couler sur mon visage et mes seins.

Il desserre ensuite son étreinte et me laisse à quatre pattes, et me fait sucer sa bite alors qu’il s’assoit dans le canapé. Quelque chose me surprend, je sens quelque chose d’humide sur mon cul, d’un bref coup d’œil, je vois son chien qui m’entreprend l’anus avec sa langue, son maître me glisse :

— Et pourquoi les bourgeoises ça ne serait pas fait pour les chiens ?

 Sur ce, il m’enfourne sa bite et son chien me refait complètement le cul avec sa langue râpeuse, je suis prise au piège.

Je sens quelque chose qui coule sur mes bas, le chien frotte son sexe contre le nylon une substance gluante coule de son pénis et salit mes bas et ma jupe. Il essaye de me chevaucher, mais heureusement, il est trop court sur patte. La main de son maître me ramène à la réalité en m’accélérant brutalement ma fellation avec sa main.

Puis il relâche la pression, me laisse reprendre mon souffle, fait le tour de moi et réintègre son chibre dans mon cul en me félicitant :

— Bonne bourgeoise, tu astiques plus qu’une soubrette, tu m’as bien lustré.

Je suis secouée pendant cette saillie et j’encaisse des claques sur les fesses, il m’invite à bouger mon cul pour m’empaler toute seule sur lui dans cette levrette.

— Pour une fois c’est la bourgeoise qui est au turbin!!! harangue-t-il.

Puis il sort de mon cul, je me dis qu’enfin le final est arrivé et que tous ces outrages vont prendre fin. Je perçois dans son regard une interrogation. Puis il me prend par le bras et me lève, je le suis tant bien que mal, nous parcourons le salon, marchant avec difficulté sur mes hauts talons pour suivre le mouvement, nous passons une porte, il en ouvre une autre, et là, surprise, il m’emmène dans les toilettes. Je suis stupéfaite, l’idée à laquelle il a dû penser ne présage rien de classe et glamour.

Je jette un rapide coup d’œil à la cuvette, celle-ci à plateau avec un fond plat, et manque de chance, je m’aperçois que ce petit salaud n’a pas tiré la chasse et qu’une urine jaune stagne sur le plateau. Je le regarde, pas très rassurée, et là il m’assène le coup de grâce.

— Les petites bourgeoises coincées du cul de la haute, moi je leur remets les pieds sur terre et la tête dans les chiottes.

Je suis totalement décontenancée, je ne m’attendais pas à ce scénario. Je suis debout face aux w.c., je sens ses mains sur mes épaules, il appuie dessus, cette satanée jupe m’empêche de résister, je suis donc à genoux, face à la cuvette, je sens sa main qui appuie sur ma tête, je prends ma respiration. Ma tête pénètre dans la cuvette, je sens une odeur âcre et forte. Sa main promène ma tête sur tout le pourtour de la plateforme, il utilise mon visage et mes cheveux pour nettoyer ses toilettes. L’urine imprègne mes cheveux, je suis trempée, il continue son office en fanfaronnant :

— Une pute de bourgeoise c’est mieux qu’une soubrette pour nettoyer les gogues, nettoie bien toute ma pisse, c’est la seule chose à quoi tu es bonne.

 Une fois avoir été imprégnée de toute l’urine stagnante, il rétorque :

— Et bien salope, il faut faire briller maintenant !!!

Je dois à présent lécher la cuvette pour finir de nettoyer celle-ci. Bien que totalement humiliée, je sens mon anus ruisseler de désir, il a dû le sentir, il me perfore littéralement le cul pendant que je continue à laver ses toilettes la tête dans la cuvette.

Il me pilonne si fort que ma tête se cogne et mon visage essuie de nouveau les parois. J’entends celui-ci maugréer :

— Sale pute, t’aimes te faire enculer la tête dans les chiottes, prends bien mon chibre au fond de ton cul, sale traînée. Tu n’es bonne qu’à me servir d’urinoir et de lustroir à bite.

 J’encaisse tant bien que mal sa sodomie belliqueuse, il maintient ma tête plaquée contre la faïence. En moi, son chibre va-et-vient à une vitesse folle, mon cul chauffe, mais mon ventre et mon visage sont en fusion, je halète comme une petite chienne tellement je sens la vague de plaisir m’envahir.

Soudain, il donne le top départ, il me prend la tête, me retourne, me présente sa bite qu’il frotte contre mon chemisier souillé, et me fait sucer en cravate de notaire. Je me prends inévitablement un crachat glairé qu’il prend plaisir à m’administrer, puis je sens sa verge se contracter. Un puissant jet de sperme me ravale le visage, un deuxième se perd dans mes cheveux, le dernier file au fond de ma gorge et sur mon menton. Il me flatte en soupirant :

— C’est bien, tu apprends très vite, tu étais une petite effarouchée, je vais te faire devenir une pute dépravée. Tu as bien fait de t’habiller en bourgeoise, ça m’inspire, d’ailleurs suis-moi, je dois te remercier.

Je prends le temps de me relever, de me réajuster. Ma veste est maculée de taches, mon chemisier est détrempé et dégoulinant de bave, d’urine et de glaires qui viennent finir de souiller ma belle jupe satinée. Mes bas sont luisants des souillures infligées par mon vicieux pervers. Une fois ma jupe redescendue, mon chemisier remis en place, ainsi que ma veste, je retourne dans le salon. Il sort une cigarette de son paquet, prend un briquet et me dit de le suivre dehors. Je lui emboîte le pas, prenant le temps de savourer cet épisode intense. Une fois dehors, il allume sa cigarette et me dit :

— Je tenais à te remercier de la meilleure des façons, tu as beaucoup progressé depuis que je t’ai rencontré, tu ne connaissais pas grand-chose, à présent tu suces comme une pro, tu encaisses les bites comme une pute, et on peut t’utiliser comme une vulgaire traînée. Je rougis, et je suis plutôt ravie de l’avoir comblé.

Il enchaîne en tirant sur sa clope, il me dit en me crachant la fumée au visage :

— Donc voilà, agenouille-toi devant moi et attends mes remerciements.

Je m’exécute, j’entends le zip de sa braguette descendre, je comprends alors qu’il manquait une chose, l’urinoir !!! Je ne lui ai pas encore servi d’urinoir.

Je prends donc ma plus belle pose de salope, j’ouvre la bouche, et je commence à sentir le liquide chaud qui s’insinue dans mes cheveux, ma bouche, il me félicite tout en m’arrosant :

— Mais on dirait que tu aimes ça être souillée, ah, les bourgeoises, c’est comme les cochonnes, soupire-t-il.

Son jet trempe à présent ma veste, mon chemisier et finit de ruiner ma jupe. Je suis accroupie dans une flaque, dégoulinante de pisse, de salive, de morve, et de foutre et plutôt satisfaite de cette situation au final. Mon salisseur me sort de ma rêverie et me lance

— Allez salope, va te laver et te refaire une beauté.

Je m’exécute et pars prendre une grande douche délicieusement chaude, toute habillée.


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