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Mes débuts de soumis

Chapitre 2

Gay

Me voilà face à la porte d’entrée de la chambre d’hôtel ; je ressens une vive appréhension, j’ai un peu peur, mais je suis aussi terriblement excité... Les derniers échanges par mail avec Maître Éric n’ont pas été avares en détails excitants...

Comme convenu dans le dernier mail, je devais arriver « prêt à l’emploi », sous entendu : propre, lavé (y compris mon cul) et sans m’être masturbé depuis une semaine. Autant dire, j’avais les couilles bien pleines ! Je décide donc de frapper à la porte. Une voix forte me répond d’entrer. J’entre donc dans la chambre, et je vois maître Éric assis dans le fauteuil de la chambre. Je ne savais pas s’il serait masqué, mais il ne porte pas de masque, juste une paire de lunettes de soleil.


Après être entré dans la chambre, Maître Éric me propose de m’asseoir sur le lit. La chambre n’est pas très grande, mais c’est assez confortable ; il y a un tout petit coin salon avec deux fauteuils et une petite table, un grand lit à deux places, et une salle de bain.

Nous échangeons quelques banalités, qui ont quand même pour bon effet de me détendre... Je suis stressé, et Maître Éric le voit. Il me dit de me détendre, et me laisse aller dans la salle de bain afin que je me mette en tenue. La séance commence : le ton de Maître Éric change...


– Bon, sale pute, assez discuté : tu vas te foutre en nuisette et string et tu fous ça sur ta gueule dans la salle de bain. Je vais préparer mon appareil...


Je me dirige vers la salle de bain pour me changer. Maître Éric me donne une casquette, que je dois mettre avant de le rejoindre. Je prends mon temps pour me mettre en tenue ; j’enfile mon string, mets ma nuisette et ma casquette. Je suis toujours stressé, mais le moment tant attendu arrive enfin. Je rejoins donc Maître Éric dans la chambre. Il est encore en train d’installer son appareil photo, pour immortaliser la séance, comme il dit. Je suis dans un coin de la chambre, un peu gêné, ne sachant pas trop où me mettre ni quoi faire...

Maître Éric prend les choses en main :


– Allez, sale pute : à quatre pattes sur le lit, et cambre bien ton cul !


Là, ça y est : le moment tant attendu est arrivé... Je me mets tranquillement sur lit. Je suis hyper excité ; je ne bande pas tout à fait, mais ma queue est à demi molle... et surtout, je mouille comme un fou. Je sens que mon string est déjà bien humide...


– Allez, salope, cambre-moi ce cul ! Et fais bien ta pute, comme tu le fais avec la webcam. Cambre !


Maître Éric se rapproche de moi et me passe un collier autour du cou, accompagné d’une laisse. Il relève un peu ma nuisette afin que mon cul soit bien en évidence. Je vois que Maître Éric tient dans sa main une petite télécommande ; j’imagine qu’il peut avec elle prendre des photos à distance... J’entends d’ailleurs l’appareil se déclencher.


– Cambre à fond ton cul, sale pute ! Relève-le au maximum !


Je colle ma tête sur le lit ; mon cul est donc cambré au maximum. Ma bite commence à bander de plus en plus... Quand mon Maître m’insulte, ça m’excite, et le fait d’être presque nu face à lui m’excite encore plus !

Maître Éric retourne vers son fauteuil pour prendre un objet ; je n’arrive pas à voir ce que c’est. Je relève et tourne légèrement la tête pour voir ce que c’est : c’est une paddle pour fesser. Mais Maître Éric n’a pas apprécié que je bouge ; il me claque fortement les fesses avec la paddle.


– Qu’est-ce que tu fais, sale pute ? Tu ne bouges pas, ni ta gueule, ni ton cul, tant que je ne te l’aurai pas dit. Compris, chienne ?


J’acquiesce à mi-voix, mais j’ai du mal à contenir un petit cri de douleur ; mais surtout, maintenant je bande comme un fou et je mouille en continu... Maître Éric reste près de moi et frotte la paddle sur mon cul, avant de m’asséner une petite dizaine de coups. Je ne peux m’empêcher de gémir pendant qu’il me frappe ; la douleur étant de plus en plus forte. Mais je suis toujours autant excité, et de la mouille coule quasiment en continu de ma bite... Maître Éric repose sa paddle puis revient vers moi. Il passe sa main sur mon cul, puis me met une petite claque...


– Allez, salope, il est temps d’enlever ta tenue... Tu retires lentement ta nuisette, puis ton string.


Je m’exécute sans rien dire. Au moment de retirer mon string, ma bite est comme un bout de bois. Et un filet de mouille coulait de ma bite... ce que Maître Éric ne manque pas de voir.


– Mais tu mouilles comme un fou, ma salope ? Holà, on ne va pas perdre tout ça. Je vais chercher un gobelet...


Maître Éric va dans la salle de bain récupérer un gobelet en plastique.


– Tiens, pute ; mets ça sous ta bite, et récolte ta bonne mouille. Fais voir ton string… Fous-le dans ta gueule de chienne !


Maître Éric avait bien vu que mon string était trempé de mouille ; il me demande donc de le mettre dans ma bouche... Je suis toujours à quatre pattes sur le lit, le string dans la bouche et le cul cambré à l’air...

Maître Éric prend un gode dans la mallette que j’ai apportée, et me le colle dans ma bouche. Il me fait sucer avec ardeur mon plus petit gode.


– Allez, suce, salope ! Suce-le bien ; suce-moi ce gode comme une grosse chienne que tu es !


Le gode n’est pas gros, mais je salive beaucoup et je commence même à baver. Maître Éric s’approche de mon anus et commence à cracher de gros mollards sur mon cul tout en le claquant.


– Tiens, salope ! Tu vas prendre dans ton cul, comme je t’avais promis. Ma bite n’ira pas dans ton cul, mais il va prendre ton cul de chienne.


Maître Éric attrape le gode, me remet le string dans ma bouche et enfonce le gode dans mon cul. C’est la première fois qu’une main étrangère me gode. C’est ultra-bandant ; ma bite ruisselle de mouille... Le petit gobelet commence à se remplir petit à petit...

Maître Éric joue avec le gode dans mon cul ; il le sort, le rentre, faisant des va-et-vient rapides... Je n’avais pas mal : mon cul est entraîné ! Pendant que Maître Éric me gode, il me claque légèrement le cul. L’excitation est tellement forte, j’ai la bite bandée comme un arc… Je ne peux m’empêcher de la toucher. Malheureusement, maître Éric le voit...


– Qu’est-ce que tu fais, salope, avec ta main ? Putain… tu n’es pas obéissante, sale chienne. Viens ici, grosse pute !


Il laisse le petit gode dans le cul et me tire avec la laisse.


– Garde bien le gobelet sous ta bite, et surtout ne la touche pas sans que je t’y autorise, grosse salope !


Il me fait descendre du lit et m’oblige à faire le tour de la chambre à quatre pattes comme une bonne chienne, et à renifler dans les coins...

Il me ramène sur le lit et prend le gobelet. Je mouille toujours beaucoup... Il prend un autre gode, plus gros, et en trempe le bout dans le gobelet rempli de mouille. Il retire le string de ma bouche et me met le gode dans la bouche. J’adore goûter ma mouille... Je suis surexcité ! Il sort le petit gode de mon cul et le met également dans ma bouche.


– Tiens, goûte à ton cul, salope !


C’est trop bon. Une soumission comme je pouvais l’imaginer ; mais là, c’est du réel !

Il prend le gros gode, verse le contenu du gobelet sur mon anus qui commençait tranquillement à se dilater, afin de bien le lubrifier. Il prend soin de mettre du gel lubrifiant sur le gros gode et commence à me le mettre dans le cul. Cette fois, c’est différent : le gode est plus gros, et je suis à la merci du rythme des va-et-vient de Maître Éric...


– On va voir comment encaisse ta rondelle, sale chienne… Allez, écarte ton cul, sale pute, que je voie ton trou se dilater !


Maître Éric alterne rapidité et profondeur dans mon cul ; je suis au bord de la jouissance. C’est trop bon. Il continue à sodomiser mon cul avec le gode, et je suis tellement excité que je ne contrôle plus mes mains, si bien que je pose une main sur ma bite, ruisselante de mouille. Maître Éric, évidemment, le voit...


– Putain, sale chienne ! T’es pas une bonne soumise : tant que je ne t’ai pas autorisé à toucher ta queue, tu ne la touches pas !


En plus de me goder, Maître Éric commence à me fesser. Les claques sont d’une bonne intensité... À un moment, Maître Éric sort le gode de mon cul et lâche un gros mollard dans mon anus dilaté... C’est trop bon. Il remet quelques petits à-coups de gode dans mon cul, puis le sort définitivement pour le mettre dans ma bouche. Il me gode maintenant la bouche avec ardeur...


– Allez, goûte bien à ton cul, salope ! Suce-le bien. Fais briller ce beau gode.

Maître Éric donne par moments des coups de gode violents dans ma bouche, ce qui me provoque quelques hauts-le-cœur...


Puis il tire violemment sur ma laisse, ce qui me fait presque tomber du lit.


– Allez, sale chienne, fais le tour de la chambre comme un bon chien que tu es. Renifle les coins, et viens frotter ta queue sur ma main.


Maître Éric me fait faire le tour de la chambre en me tirant et me guidant avec ma laisse ; il m’oblige à renifler les coins de la chambre et me donne parfois des coups de pieds pour me faire avancer plus vite.

Il se rapproche de moi et me fait me mettre à quatre pattes, puis passe la paume de sa main sur ma queue mouillée. Je suis à deux doigts de juter… En quelques instants, Maître Éric a la paume de la main trempée de mouille... qu’il s’empresse de frotter sur mon visage, et me met deux belles gifles.


– Tiens, sale pute ! Goûte bien ta bite ; lèche-toi les babines de ta mouille...


Maître Éric tire de nouveau sur la laisse pour me faire monter sur lit.


– Bon, allez, sale chienne… Tu te fous sur le dos et tu relèves tes jambes derrière ta tête. Allez, plus vite que ça, salope !


Lorsque je suis en place, Maître Éric prend le petit gode et m’oblige à le sucer pour le lubrifier. Une fois qu’il est bien lubrifié, Maître Éric me le met dans le cul. Il prend ma main et m’oblige à me goder moi-même...


– Allez, gode-toi, salope ! Vas-y !


Je commence par des petits va-et-vient tranquilles avec mon petit gode, mais Maître Éric m’attrape la queue et commence à la branler frénétiquement, ce qui m’excite comme jamais je ne l’avais été...

Je ne tarde pas à être au bord de l’explosion, et je ne peux pas retenir des petits gémissements...


– Ah, tu gémis, ma salope… Tu vas goûter à ton foutre comme une bonne chienne ; tu vas t’inonder ta propre petite gueule !


Après quelques petits va-et-vient de plus, je ne peux plus retenir mon foutre. Depuis une semaine que je ne me suis pas branlé, j’ai les couilles bien pleines... Et là, j’expulse une quantité record de foutre, directement sur ma gueule ! De longs et puissants jets de foutre chaud m’arrivent sur le visage et dans la bouche. Maître Éric tient ma bite dans sa main et dirige les jets sur tout mon visage. J’ai la face inondé, du sperme partout sur le visage. Maître Éric rassemble le foutre avec un doigt dans ma bouche.


– Allez, avale ton foutre de pute comme les bons soumis qui ont soif ; bois à la source ! AVALE, SALOPE !


Il m’était déjà arrivé d’avaler mon sperme, une seule fois ; mais là, je n’hésite pas une seconde ; je suis tellement excité que je me délecte de mon foutre, et je lèche le doigt de mon Maître avec ardeur... Une fois le foutre bien nettoyé, mon Maître m’autorise à m’allonger sur le lit.


– Allez, ma salope, repose-toi cinq minutes ; et après, nous allons reprendre. Ça va être encore mieux, tu vas voir…


Pendant ces cinq minutes de répit, je repense à ce qui vient de se passer : c’était vraiment tellement bon... Je suis allongé sur le lit, la queue bien humide de sperme, le visage un peu gluant, mais surtout toujours autant excité, car je ne sais pas ce qui va se passer après...

Au bout de cinq minutes, Maître Éric se lève et retire son t-shirt. Je pense que je suis à quelques minutes de ma première relation, disons « pénétration » avec un mec...


– Allez, ma salope ; approche-toi de ton Maître !


Je me lève, entièrement nu, et me rapproche de mon Maître. Maître Éric se déshabille tranquillement ; il ne tarde pas à se retrouver en slip. Il m’appuie sur les épaules ; je me retrouve à genoux à hauteur du slip de mon Maître...


– Baisse le slip de ton Maître et observe ma queue, salope !


Je retire le slip de Maître Éric et me retrouve face à ma première bite de mec en réel. Maître Éric a une belle bite, pas très grande ni très grosse. Une taille standard, quoi. Maître Éric me demande de la prendre dans ma main et de la décalotter entièrement. Maître Éric a un gros gland proéminent. Sa bite ressemble un peu à un champignon, mais elle est belle et elle m’excite... Je ne tarde pas à choper une gaule phénoménale !


– Observe-la et caresse-la, ma salope ! Regarde la bite de ton Maître : il va falloir que tu apprennes à t’occuper d’elle, et à bien la vidanger...


Maître Éric ne tarde pas à bander ; je commence à branler doucement sa queue...


– Allez, suce-la doucement, salope. Lèche-la ; sois bien pute avec la bite de ton Maître, et ne me déçois pas !


Je regarde la bite bandée de mon Maître et approche ma bouche de celle-ci... Je la glisse dans ma bouche, doucement, et commence de doux va-et-vient sur la queue bien dure de mon Maître. Je sens très bien le gland sur mes lèvres ; après quelques va-et-vient, je la sors de ma bouche et m’applique à lécher cette très belle verge, la première bite que je suce de ma vie ! Je passe ma langue avec ardeur sur tout le long de cette verge bandée ; mais, d’un coup, Maître Éric m’attrape la tête et me baise littéralement la bouche. Il donne de sévères coups de reins dans ma bouche, et je faillis vomir à plusieurs reprises...


– Allez, salope ! Comme une bonne pute, tu suces au rythme de mes coups de reins ; allez, salope, suce, suce, suce ma queue !


Maître Éric alterne maintenant les coups de reins, sortant sa queue de ma bouche pour me la frotter sur le visage et me fouetter la gueule avec... De longs filets de bave courent entre sa bite et ma bouche... Je suis toujours autant excité ; je bande maintenant comme un taureau...

Il continue de bien me baiser la bouche, avec des coups de reins de plus en plus prononcés, puis Maître Éric sort sa queue de ma bouche.


– Allez, sale pute, tu vas éponger mon foutre. Tu vas te délecter de mon jus, ma salope !


Maître Éric m’attrape les cheveux d’une main et frotte sa queue baveuse sur mes joues afin de la nettoyer un peu, avant de se branler juste devant mon visage.


– Ouvre ta bouche en grand, salope ! Ouvre bien pour accueillir mon foutre !


J’ouvre bien grand la bouche, en attendant de recevoir ma première giclée de sperme d’un autre homme. J’ai une petite appréhension, mais je suis terriblement excité, et ma bite est toujours bien raide. Après quelques va-et-vient, Maître Éric commence à gémir et éjacule. Une éjaculation fournie : de très longs jets de sperme giclent de sa queue et viennent m’inonder le visage et la bouche.


– AVALE, SALOPE ! AVALE !!!


Maître Éric me crie l’ordre d’avaler son foutre. Je m’exécute avec difficulté, mais je réussis à bien avaler. J’ai de longues traînées de sperme sur le visage, et la bouche bien gluante. Je pense que nous allons en terminer là et que Maître Éric va partir. Mais pas du tout : Maître Éric attrape ma laisse et me traîne dans la salle de bain. Il me met dans la douche et m’écarte les jambes. Alors que je suis assis, nu, dans la douche, il m’ordonne de me branler.


– Branle-toi, sale pute ! Je veux que tu jouisses encore ! Et pour finir, il faut que je te nettoie, comme une bonne chienne que tu es. Je vais te nettoyer à la pisse…


Je commence à me branler, et je mets très peu de temps pour éjaculer. Mon éjaculation est moins fournie que la première, mais de belles giclées viennent m’inonder le ventre. Au moment où j’éjacule, Maître Éric commence à me pisser dessus : un très long jet chaud d’urine me coule sur tout le corps. Maître Éric m’arrose même le visage, ce qui m’excite et j’ouvre un peu la bouche pour qu’il puisse m’uriner dedans, ce qui ne manque pas de le surprendre...


– Mmmmmh… Bonne chienne ! Nettoie bien ta gueule aussi. Frotte-toi avec ma pisse, salope ! Allez ! Nettoie bien ta queue, ton torse et ta gueule de pute...


Je me frotte avec la pisse de Maître Éric, dont le jet commence un peu à diminuer.

Quand Maître Éric a fini, il me laisse prendre une douche et me demande de le rejoindre après avoir fini. Je prends mon temps pour me doucher, me nettoyer, et après avoir fini, je rejoins Maître Éric dans la chambre.


– Bon, ben je vais y aller, ma salope ; j’espère que ça t’a plu et que tu reviendras. Mais la prochaine fois, ce sera encore mieux, et il y aura plus de monde. Reste bien pute comme tu es : tu es sur la bonne voie, ma petite chienne.


Sur ces mots, Maître Éric quitte la chambre. Je me retrouve seul, mais avec la féroce envie de revenir car Maître Éric m’a bien excité avec ses annonces, et j’espère pouvoir vraiment recommencer une bonne séance...

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