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Mes débuts en tant qu'actrice

Chapitre 1

Divers

I - Comment commencer ?


Je m’appelle Chloé et j’ai 28 ans. L’histoire que je vais vous raconter est atypique, c’est la mienne. Les débuts d’une star du paysage pornographique français. Tout a commencé à mes 19 ans. J’étais déjà une jolie fille : chevelure noire et soignée, teint halé, presque solaire, la démarche enchanteresse, pleine d’élégance. J’avais un corps et un visage félins, de ceux qui marquent par leur charme. Le regard embrasé du midi, à la frontière du coquin. De beaux yeux sombres donc, gorgés de l’eau de mon énigme, surmontés de timides sourcils, le sourire clair et le rire facile. Une peau embrassée par les astres, dépourvue du grisant des poils, même tendres. J’étais mince. Non pas maigre, mais mince. Mes fesses, fermes comme un fruit, rappelaient les formes des nymphes antiques. Mon 90B me plaisait à ravir. Malgré mon petit mètre soixante-dix, j’étais intéressante.


Je ne peux pas vraiment dire que j’étais une sainte à cette époque... je venais d’être plaquée par mon copain... pour une autre. Encore une pute à frange blonde. Deux ans de vie commune pour ça. Avais-je pleuré ? Je n’en ai pas le souvenir. Vous savez, ces amours à cet âge, ça s’envole vite. ça nous échappe des mains et puis ça disparait. Avais-je seulement déjà été amoureuse de lui ? J’en doute encore, car les seuls souvenirs que je gardais de lui étaient nos formidables séances de reproduction. Non pas que sa queue était plus grande que les autres, ou que son jus sente moins fort, mais nous avions des techniques un petit peu marginales. Je m’explique, il avait un an de plus que moi et faisait ses études dans le cinéma. De fil en aiguille, nous nous sommes trouvés à baiser devant un objectif, pour le plaisir du visionnage et le fantasme de l’exhibition. Je tiens ma nymphomanie de ces séances nocturnes je crois. J’adorais ça. Baiser devant une caméra pour ensuite nous revoir. Nos scènes allaient d’un extrême à l’autre. Nous passions de la séance de strip-tease, plutôt romantique et coquine à la séquence, typiquement masculine, d’une saillie brutale en levrette. Plusieurs minutes de pornographie donc, qui se terminaient inlassablement par une éjaculation sur mon visage et sur mon corps. Petit rituel coquin. Pourquoi ? Allons... Ne jouez pas les naïfs... J’ai toujours aimé ça la liqueur mâle. Depuis le début, ma toute première pipe. Son imprévisibilité. Le nébuleux de son sel, le poivre de son parfum, le visqueux de sa substance si belle, si insaisissable. C’est un âcre et divin cadeau, chaud comme coulant, abandonné en saccades de longs filaments blanchâtres après les services d’une chair zélée. Le sperme, c’est le ciel. Ainsi, lorsque mon homme se vidait sur moi, il ne faisait que me cracher ses étoiles. Il constellait ma peau des météores de son plaisir. Il liquéfiait le Paradis, son Paradis, et le versait sur le plat de ma langue, comme un baume brulant. Vin rare dont je suis ivre, le sperme est ma sécurité. La garantie que mon boulot est fait, que mon désir a su faire gicler, comme il le faut, l’être que j’aime. L’homme qui se répand en blanc sur moi est un homme heureux. Moi, je suis régalée.

Ainsi, les petites compilations de nos séances s’étaient multipliées. Nous faisions de petits dvds que je cachais dans ma petite chambre. Quelques scènes, mes préférées, s’étaient faufilées dans la mémoire de mon ordinateur. Je pouvais m’entendre hurler, être trouée, extasiée le soir après les cours. Une paire d’écouteurs, mon écran et je partais pour de folles séances masturbatoires, grimaçant comme un clown lorsque je devais taire mon plaisir par discrétion. Je dissimulais tout ceci dans un joli dossier. « Cours mathématiques » l’avais-je malignement appelé, pour éviter que les esprits curieux ne s’y égarent. Quoi ? Une lycéenne qui compile des vidéos d’arithmétique pour se remettre au niveau, n’est-ce pas banal, ou du moins, innocent ? Qui a envie d’ouvrir un fichier plein de formules abstraites et ennuyeuses ? J’étais assez faible dans cette matière durant ma période lycéenne. Je n’étais bonne qu’en conversion. Je vous laisse deviner pourquoi j’aimais tant compter les litres. J’avais des cours particuliers, donnés par mon frère. Le soucis, ça a été lui, le frère. Lui, encore lui. J’oubliais ! Vous ne connaissez pas Marco ! Un grand brun, à la musculature affinée, aux yeux tendres de férocité. Une voix sympathique, qui cachait dans de lourds sous-entendus les relents de sa perversité. Faut dire que le Bastien, c’est un hédoniste. 22 ans, fac de médecine, baise hebdomadaire et dominicale dans de grandes partouzes d’étudiants. Bref, vous voyez le genre. Cette soirée là, c’était un vendredi, nos parents étaient en vadrouille. Il avait tapé à ma porte alors que je m’apprêtais à me doucher.


— Je peux ?..

— T’es pas devant tes planches anatomiques toi ?

— Hahaha. Humour familial ?.. On croirait entendre maman.

— Telle mère telle fille.

— Mouais, j’espère pour elle qu’elle n’est pas si branchée anatomie que toi.

— Mais je t’emmerde ! Tu peux parler tiens !

— T’es moins comique tout d’un coup. Ha ! Dis, j’avais un service à te demander sœurette.

— Vas-y toujours, mais secoue-toi, j’ai une douche à prendre et la star ac’ à mater.

— Mh, ça tombe bien. Mon ordi vient de planter, je n’arrive plus à le remettre sur pied. Puisque tu t’en sers plus, je peux squatter ta machine l’espace d’une nuit ? Je demanderai à papa de me le réparer demain.

— Tu sais bien qu’il a horreur de ça ! Pourquoi tu vas pas sur l’ordi du salon ?

— Je t’en prie, cette antiquité ? J’ai plein de recherches à faire, la bibliothèque est fermée à cette heure. J’en aurais pour 10 jours si je m’installais dessus. Allez, juste cette soirée.

— Après ta vieille blague sur ma libido là ?

— T’es pas sérieuse là, que ce que t’as à cacher ?

— Moi ? Rien, que dalle, nada bout d’chou. Allez, viens le prendre ton ordi, moi je dois filer !

— T’es géniale


Lança-t-il pendant que je sortais de ma chambre pour rejoindre la salle de bain. Je ferme la porte, la verrouille. Mon corps se projette sur le grand miroir qui fait face à la baignoire. Je retire mon t-shirt, dégrafe mon soutif. Il tombe lourdement à mes pieds. Mon short puis mon string glissent à leur tour. Me voilà nue, face à moi même. Mes seins pointent vers mon reflet. Sont-ils attirés par lui ? Je les caresse tendrement, du plat de ma main, comme pour attendre une réponse. Lente, je me réchauffe. Dans mon ventre, un petit feu gonfle. Ma main repasse mon flanc et s’éteint dans ma toison noire. Arrêt. Je penche mon regard. Ah ! Je me trouve négligée. Mon pubis n’a plus senti la morsure d’une lame depuis un bon moment. Délicate, j’attrape une mousse à raser, un petit rasoir inusité. Je pose mon cul sur le rebord de la baignoire, ouvre du mieux que je le peux mes cuisses jeunes. Je m’exhibe à moi-même. Devant le grand miroir, je me montre. Mes jambes, largement écartées exhument totalement ma moule. Je me regarde un long moment, posant un doigt ou deux sur cette chatte si familière. Nulle poésie. Mon image est celle d’un sexe à l’état brut. La nature dans ce qu’elle a de plus gratuit. Je me trouve belle, sublime même dans cette position si vulgaire. J’envie presque le prochain mâle à qui je vais m’offrir, celui qui va me prendre. Avec précaution, je verse la mousse, masse ma zone. Puis, non sans la même précaution, j’applique l’acier doux de l’outil sur mes poils Vénusiens. Le froid me saisit. J’aime cette sensation. J’ai le sentiment de vivre une singularité. Cette petite demi-heure intime où mon corps m’est enfin. « Je est un autre » disait-il, l’auteur du Bateau Ivre. Comment ne pas être d’accord avec lui pendant cet instant de plénitude, de grande plénitude ? Le souffle léger, l’esprit ailleurs, délivré, je ferme mes yeux. Mon cœur tombe sous le rythme de ma symphonie. Je m’éveille comme je m’endors. Tout devient lent. Le temps se cristallise pour me voir, l’espace se fige et m’émeut. Silence. Dieu est là et il me regarde. Dieu, c’est le vide, c’est la magie de ces secondes où tout, jusqu’à la matière, semble s’évaporer à l’extérieur de nous. Il n’en reste que nous. L’externe devient futilité. Le réel devient vapeur. Ma conscience est mon vertige.


Je souris, me reprends, ouvre les yeux et m’admire encore. Mon pubis, l’intérieur de mes cuisses et mon joli trou du cul sont nus. Plus un poil pour se dresser contre mes doigts, mes jouets où les beaux dards de mes amants. Je suis contente, je ne me retiens plus. Un faisceau de blé vient trouer cette immobilité en prose. Chaude, ma pisse coule dans la baignoire avec ce délicieux bruit de rinçage. Très vite, son arôme me monte au nez et me flatte. Qu’elle est enivrante, l’urine adolescente. Tantôt puissant tantôt discret, mon jet embrasse mes gigues et coule le long de mes jambes. Il me brule de plaisir. Il m’éclabousse un peu, s’éternise. L’espoir des dernières gouttes se brise sur mon index. Je le porte à la bouche, timide, j’en déguste la teneur. Une fois le spectacle terminé, je replie mes pattes et bascule du rebord. Mes pieds se baignent dans ma mare blonde. C’est très agréable. J’allume l’eau, règle la température et me trempe. Longue, je me savonne le corps et me shampouine la tête. Puis, comme souvent, mon jeu chavire. Le pommeau de douche se colle à mon sexe, en lèche la surface. Massant de sa pression mon petit bouton, ma mouille se solubilise dans l’eau et disparait. Tout mon être se soulève. Je me perds dans les volutes hydratants, mon désir se déchaine, vol sous la baguette de l’eau chaude. J’ai envie de crier devant le bonheur que me procure ce doigt fort, liquide, obsédant. Impitoyable. Je jouis, me plie, me mord la lèvre pour réprimer mes cris, croise les jambes et m’appuie contre le mur pour ne pas perdre l’équilibre. Un petit râle d’extase m’échappe, inaudible en dehors de la prison de cette pièce. Je m’assieds, essoufflée. Puis, étant une fille propre, je me savonne la chatte et le trou de balle avec un de ces produits destinés aux parties intimes. Je rince le tout, je sors, je me sèche, me brosse les dents et enfile mon pyjama. Un petit coup d’œil à ma montre me rappelle que je suis en retard. L’émission a commencé depuis 15 bonnes minutes. Je boucle le tout, nettoie la baignoire et quitte la salle de bain. Un air frais m’accueille de contraste. Il relève ma peau, compresse mes seins. J’ai la chair de poule. Ce froid m’interpelle, me donne des ailes d’éther blanc. Je me précipite, descend l’escalier, traverse le corridor. Spectre pressé, je ressemble à une fée amoureuse qui s’en va batifoler. Je déboite dans le salon. Mon frère m’y attend, sur le canapé devant l’entrée. Nous sommes face à face. La télé est éteinte. Il a sa queue dans sa main et du sperme plein les doigts. Je me fige. Il me regarde, souriant, pendant quelques secondes en se caressant le gland. Il tourne l’écran de l’ordinateur, posé à sa gauche, pour que je comprenne. On m’y voit recevoir une éjaculation très violente sur le visage. Plusieurs salves d’écume s’écrasent sur ma face. Soumise au tronc qui m’habille de miel masculin, je viens le finir dans ma bouche et aspirer avec bonheur les restes de son explosion. La vidéo s’arrête alors que je cesse de le pomper.


— Sympa, tes cours de maths

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