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Mes désirs de fille

Chapitre 1

Travesti / Trans

Comme cela m’arrive régulièrement, je m’apprête à passer le week-end toute seule chez moi. Je me suis déjà longuement épilée, maquillée et coiffée d’une perruque blonde coupée au carré pour vivre ma vie de femme. J’adore faire durer ces préliminaires qui font monter lentement le désir dans mes reins. Devant ma glace, j’enfile une ravissante guêpière dont les bonnets 105/D menacent d’exploser sous la pression de ma poitrine siliconée. J’aime sentir le lourd balancement de mes seins de 500gr chacun qui font rentrer mes bretelles de soutien-gorge dans mes épaules. Puis, c’est avec un plaisir sans cesse renouvelé que je m’adonne au rituel du porte-jarretelles. Face à mon miroir, je pose une jambe fléchie sur mon lit pour enfiler mes bas Cervin. Comme les femmes, je mets mes pouces à l’intérieur de mon voile de nylon en les faisant glisser d’avant en arrière pour le dérouler sensuellement jusqu’en haut de ma cuisse afin de mettre mes longues jambes en valeur.


Puis, je laisse pendre mes deux jarretelles devant ma culotte fendue en les centrant au milieu de mes cuisses avant de les fixer. J’attache avec précision les autres sur le côté de mes hanches et au niveau des plis fessiers en m’assurant que la couture de mon bas reste bien droite. Je fais quelques pas dans ma chambre pour sentir la tension du nylon sur mes jambes. Je m’assure que mon porte-jarretelles gaine à dix attaches me prend bien la taille afin de garder mes bas tendus sur mes jambes. Je n’achète jamais les porte-jarretelles qui se posent sur les hanches, car ils ne tiennent pas en place et font plisser les bas. Leur charge érotique est également moins forte. Ce magnifique symbole de la féminité doit se porter par dessus le string ou la culotte ou sans rien pour garder toute son l’élégance. Deux jarretières remontées à la lisière de mes bas ainsi que des talons aiguilles complètent ma tenue glamour. C’est avec fébrilité que j’apporte les dernières touches à mon maquillage.


Puis, je me contemple devant mon miroir en étant satisfaite de l’image qu’il me renvoie. J’ai consacré des années à parfaire mon maquillage, mon habillement, ma gestuelle pour devenir une fille crédible. J’ai pris l’habitude de faire des petits pas et à croiser les jambes pour que ma démarche soit plus fluide et féminine. Je me tiens aussi bien droite en évitant de balancer les bras et de tourner les épaules comme un homme. Seul le bas de mon corps bouge lorsque j’initie un léger déhanchement accentué par le port de mes escarpins que j’ai fini par maîtriser. En prenant des poses suggestives devant ma glace, je ne peux empêcher ma queue de jaillir de ma culotte ouverte. Afin de supprimer mon érection et être plus concentrée sur mon orgasme anal, j’enferme mon sexe dans ma cage de chasteté CB 6000. Allongée sur mon lit, je frotte mes cuisses gainées de nylon l’une contre l’autre pour entendre le crissement de mes bas.


Impatiente de commencer, je m’allonge sur le dos en plaçant un coussin sous mes fesses pour pouvoir utiliser mes jouets plus efficacement. Face à mon miroir, j’écarte en grand les cuisses en explorant les replis doux et satinés de ma chatte tout en la lubrifiant abondamment au silicone. Puis, je caresse mes seins en songeant aux nombreux scenarii que je vais improviser pour me donner du plaisir tout au long du week-end. Je pense tout à coup au colis que je viens de recevoir et que j’ouvre avec curiosité. Emballé dans un papier soyeux et délicat, je découvre un énorme gode qui a tout d’un vrai pénis sauf sa taille démesurée. Un petit mot de mon ami est joint à mon attention :


— J’espère qu’il te comblera pendant mon absence. En le détaillant sous tous les angles, je me dis qu’il ne rentrera jamais, car il est vraiment très, très gros... Malgré ma grande expérience, je me retrouve face à un véritable défi :

— Me sera-t-il possible de faire rentrer cette masse de plus de 1 kilo dans mon ventre ?


Je remarque que son gland n’est pas trop gros et bien dessiné, ce qui devrait faciliter sa pénétration. Je suis impressionnée par l’épaisseur de ce sexe massif et lourd dont la hampe nervurée s’élargit progressivement en atteignant neuf centimètres de diamètre à sa base. Ses testicules lourds et denses remplissent mes paumes de mains. Je ne peux m’empêcher de fantasmer sur ce gode monstrueux posé sur mon ventre en effleurant du doigt ses grosses veines saillantes qui vont stimuler ma prostate. J’ai maintenant très envie de le sentir en moi. En le voyant s’étaler de mon pubis jusqu’à mes seins, je doute de pouvoir le prendre sur toute sa longueur. Mon cœur bat la chamade lorsque j’écarte la fente de ma culotte en pressant le gland contre mon œillet. Je m’empale lentement en sentant ma rosette s’ouvrir peu à peu sous la poussée implacable et continue du pal. J’ai la sensation d’être ouverte en deux lorsqu’il s’enfonce en moi en m’écartant les chairs.


Une fois le gland passé, je m’arrête un instant pour souffler. Puis, j’écarte mes fesses à deux mains en poussant pour faciliter sa progression. Mes sphincters finissent par s’ouvrir et chaque centimètre me comble alors d’un plaisir nouveau. Mon pénis cherche en vain à se redresser dans sa cage qui remplit bien son office. En pressant mes doigts sur mon ventre, je peux suivre la progression de cette énorme queue qui remonte peu à peu jusqu’à mon nombril. Un râle de plaisir s’échappe de mes lèvres en me sentant bien remplie. Quel bonheur de me contempler en fille devant ma glace murale prise par ce gode impressionnant qui me dilate les chairs. Je me concentre sur mon plaisir anal en le faisant aller et venir lentement dans mes fesses. Les savantes pressions exercées sur ma prostate rendent ma chatte tout humide et quelques gouttes séminales s’échappent de ma queue. Comme les filles, je serre les cuisses en contractant mes muscles intimes sur mon gode pour mieux le sentir en moi.


J’ai le sentiment de ressentir ce plaisir de femme qui vient du fond des entrailles en montant lentement dans mes reins. L’anus étant plus sensible et mieux vascularisé qu’un vagin, j’amplifie mon désir en pressant habilement le socle de mon jouet. Puis, j’exerce de puissantes bascules du bassin d’avant en arrière en me servant du poids de mon corps pour m’empaler plus à fond. C’est avec incrédulité que je vois disparaître cette énorme queue dans ma culotte fendue. Lorsque je sens ses bourses se plaquer contre mes fesses, je reste immobile pour savourer mon plaisir de m’être empalée jusqu’à la garde. Puis, je me mets à genoux sur mon lit en bloquant la ventouse du gode contre mon matelas pour amorcer de lents et puissants va-et-vient. Je creuse les reins en faisant tourner mes fesses sur ce pieu qui me sert de pivot. Je ne peux m’empêcher de gémir en sentant ses grosses veines saillantes me limer la prostate.


Les frottements de mon gland décalotté contre sa cage amplifient mon émoi en imprégnant ma lingerie d’auréoles blanchâtres. Allongée sur mon lit, je sors le gode de mes fesses en regardant dans la glace ma rosette s’étirer sur sa hampe comme si elle voulait le retenir. Puis, je la vois s’enrouler à nouveau dessus lorsque je m’empale en râlant de plaisir. Je sens mon jouet tressauter dans ma main sous l’effet de mes contractions anales qui deviennent de plus en plus rapprochées. Sachant que je ne pourrai plus tenir très longtemps, je pose mon vibro contre mon gland encagé pour m’achever. Les vibrations de mon jouet associées à mon efficace séance de godage font monter lentement, mais inexorablement la sève dans mes reins. Comme une femme, j’excite mon clito en effleurant mon frein avec mon vibro. Puis, je contracte mes sphincters en serrant les cuisses pour résister quelques secondes de plus.


Mais, cette triple stimulation (Pénis Périnée, Prostate) déclenche irrésistiblement mon orgasme. Une vague déferlante m’emporte pendant qu’une épaisse coulée blanchâtre sort lentement en continu de ma verge en inondant ma cage. J’éprouve plus de plaisir à jouir comme une fille en me sentant pénétrée et bien prise qu’en me servant de ma queue. Terrassée par cette jouissance anale, je regarde ma source de vie se tarir peu à peu. Le souffle court, je reste un long moment, les cuisses ouvertes devant la glace en me godant lentement pour prolonger l’instant. Embrochée jusqu’au nombril, je fixe avec fascination l’impressionnante ventouse du gode encastrée dans mes fesses. En additionnant les milliers de va-et-vient qui m’ont limé la chatte, je pense aux kilomètres de queues que j’ai prises en moi ces dernières années. Lorsque je sors cette queue massive de mon ventre, j’éprouve un sentiment de frustration en voyant ma chatte béante attendre une nouvelle proie à dévorer.


Quelques instants plus tard, je me lève pour changer mes dessous auréolés de ma sève. En me contemplant dans ma nouvelle lingerie et ayant récupéré, je décide de poursuivre mes jeux. Je retire ma cage en m’allongeant sur mon lit pour recouvrir ma queue et mon anus d’un gel conducteur de courant afin de démarrer une séance d’électro stimulation. Puis, j’enfonce un plug anal électrifié en inox de six centimètres de diamètre dans ma grotte en posant un anneau pénien serti d’un fil électrique sur mon frein et deux patchs à électrodes sur mes bourses. J’achève ma préparation en reliant les fils à mon boîtier erostek tout en déterminant un programme pour chaque zone. Dès que j’active le courant, je sens de puissantes ondes m’irradier l’anus. Sous l’effet des stimulations électriques, ma queue se soulève en cadence pendant que mes bourses se contractent sur le même rythme. Je sélectionne une routine qui amplifie progressivement les vibrations.


Le courant du plug irradie maintenant ma queue et mon anus en se propageant par vagues successives dans mon ventre. Ma verge se met à osciller de bas en haut en laissant échapper une coulée de sève ininterrompue. Elle s’écoule lentement de mon gland dressé et se répand comme une coulée de lave à l’intérieur de mes cuisses en s’infiltrant dans la lisière de mes bas. Je me laisse submergée par cette vague déferlante qui m’emporte


Ma jouissance se prolonge tout au long de cette abondante éjaculation qui caractérise l’électro stimulation. L’intérêt de cette technique c’est qu’après avoir joui, je peux continuer à avoir des orgasmes secs c’est-à-dire sans éjaculer. Malgré la période réfractaire qui suit le coït et sous l’effet des impulsions électriques anales et péniennes, ma queue se balance de bas en haut en me donnant de multiples orgasmes secs. Après des mois de pratique, je suis devenue totalement addict à cette technique, car mon cerveau pavlovien a transformé les stimulations électriques en sensations érotiques. Souhaitant faire une pause, j’enfonce mon rosebud julian snelling dans ma chatte restée bien ouverte. Son poids de 600gr me déclenche d’agréables sensations dans le bas-ventre en me laissant l’anus ouvert. Le soir venu, j’ai le plaisir de m’endormir avec ma guêpière garnie de mes seins en silicone.


J’aime également sentir les frottements des fibres satinées de mes bas sur mes cuisses et le voluptueux contact de ma combinaison en satin sur ma peau. J’ai gardé ma cage de chasteté pour empêcher mes érections afin d’être plus concentrée sur le plaisir que me procure mon plug de six centimètres de diamètre encastré dans mes fesses pour la nuit. En vivant mes fantasmes seule, j’éprouve presque autant de plaisir qu’en rencontrant trop rarement la bonne personne pour les partager. Dites-moi si vous partagez les mêmes plaisirs ?

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