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Mes deux amants

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Nous devions aller nous promener au bord de la plage. Juste avant le repas, le ciel se couvre. Nous sommes déçus : nous pensions nous mettre nus dans un recoin très peu fréquenté pour prendre le soleil et pourquoi pas nous adonner à des exercices physiques. Mon copain Gi est très chaud, moi, je le suis presque un peu plus que lui. Je ne conçois pas de voir sa queue inutilisée quand il est nu. Comme nous vivons nus chez nous, j’ai souvent envie de lui prendre la queue, la caresser, la lécher, surtout la lécher, et fin du fin l’obliger à me faire l’amour.

J’ai brusquement envie de partager sa queue avec une copine. Et pourquoi pas me partager avec une autre bite que la sienne : j’aime assez en avoir deux en moi, dans mon ventre.

Quand nous ne pouvons faire autrement, il me baise normalement, je suis sur lui, il met un gode dans le cul. Les plaisirs renouvelés de la double pénétration, j’adore. Lui aussi : il sent la fausse queue à travers mes fines cloisons. Il a tord de me baiser quand il est assis sur le divan : j’ai envie d’inviter des copains pour ajouter à mon plaisir.

Il me baise, je téléphone. C’est excitant d’être enculée et téléphoner à la fois. Je crois que ma voie tremble sans cesse. Et Gi me laisse faire, il sait que je vais me donner à d’autres que lui, devant lui en plus. Il sait que j’aime ça. Il ne peut pas dire qu’il n’aime pas quand il participe à mes distractions particulières. Je préfère baiser devant lui que d’aller à l’hôtel me faire mettre par un copain sans le lui dire. Quand il a envie d’une fille, il la baise chez moi, devant moi. Bon d’accord, je participe au plaisir, j’en prends aussi. Nous finissons toujours pareil, moi dessous en 69, lui sa queue dans le cul de ma copine.

J’appelle Pierre, un de mes amants reconnus :

— Allo, tu peux venir ?

— Tu as une drôle de voix ?

— Normale je me fais enculer.

— Tu aime ça, salope !

— Oui, j’aime, oh putain, qu’il me fait du bien. Il me branle !

— Et tu as besoin de moi, illico ?

— Viens me baiser pendant qu’il m’encule, vite.

Gi continu imperturbable : il lime sans cesse. Il est très long pour jouir, je ne m’en pleins pas du tout : il me fait jouir ainsi plusieurs fois.

Mais si Pierre vient je serais encore plus heureuse.

« Je me souviens des recommandations de ma mère avant : fais attention aux garçons, il ne pense qu’à leur plaisir, qu’à te faire l’amour que pour eux. Si elle savait ce que je fais, les nombre d’amants que j’ai eu, le nombre de filles avec qui j’ai partagé les délices du saphisme, elle en mourrait d’une syncope. »

Pierre arrive rapidement, sa bite prête à me satisfaire. Il entre sans sonner, il est nu dès l’entrée. Sa queue arrive la première. Sans un baiser, tout juste en disant bonjour, il tend sa bite vers ma bouche. Oh, son gout de bite affamée. Ma langue lèche doucement le gland, le meilleur d’une queue.

Enfin il se met à genoux, à hauteur de mon abricot. Qu’il me baise vite que je sente les deux pines se croiser dans mon ventre, qu’il me donne de double plaisir. Je sens le bout de sa queue entre mes lèvres. Il est très lent : je me demande comment il fait pour se retenir autant. Il attend que mes mouvements de la sodomie me fassent aller en arrière. Et ça y est, je le sens bien entrer. Il croise la bite de Gi. Ils se donnent du plaisir eux deux. C’est moi qui règle leur croisement. Ils me font jouir, les salauds.

Je me dégage, salope comme je suis-je veux le voir eux seuls se donner du plaisir. J’arrive à les mettre dans ma bouche, à la fois. Ils bandent plus fort. Je force pour faire assoir Pierre sur les genoux de Gi. Ils bandent toujours dur. Je pousse Pierre vers l’arrière : il touche la queue de Gi. Je vois la bite dans la raie des fesses. Pourvu qu’il accepte de suivre mes conseils. Pierre remue ses fesses, il entraine la queue de Gy dans le mouvement. Il attrape le corps de Pierre, le serre contre lui. Et là, le miracle, Pierre de lève un peu, juste ce qu’il faut pour que la pine de Gy soit sur son fondement. Moi ? Je prends la queue de Pierre, je la caresse. Elle est belle ainsi levée. Il ne débande pas quand la bite de Gy touche son anus, qu’elle force à peine pour entrer.

Mon rêve se réalise : un de mes amants encule l’autre. Et pas qu’un peu, il fait au moins aussi bien qu’avec moi. J’aide à l’orgasme de Pierre. Il a les yeux fermés, les lèvres closes, la respiration régulière : il prend son pied pour la première fois avec une pine au cul et sa bite dans la main d’une femme. Je vois les mains de Gy caresser les seins de son amant du moment, son premier amant.

Je les fais arrêter : je veux qu’ils changent de place que l’enculé soit l’enculeur. Comme des enfants obéissants, ils le font. Ah, voir ses deux bites, ces couilles, ces gland brillants de désir : j’en mouille encore plus, j’en mouille en l’écrivant : ils sont couchés, accouplés de telle façon que je ne sais qui encule l’autre. Ils aiment jouer ainsi ensemble, ces deux grands gosses. Encore, heureuse qu’ils ne se sucent pas comme souvent en 69 : agréable voir une bite d’un homme dans la bouche d’un autre.

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