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mes dix huit ans

Chapitre 1

Erotique

-Non,arrête Jackson

-Tu dois mourir,tout comme tu as fait mourir mon frère;

L’homme sortit son arme,visa et tira entre les deux yeux de celui qui implorait sa pitié.

-salaud,dit il en s’écroulant

J’étais terriblement prise par ce merveilleux western,et pourtant une main me fit sursauter.

-Vous ne manquez pas de culot vous au moins dis je à l’homme qui était assis à mes côtés et qui avait une main dans mon entre-cuisses.

Il ne me regarda même pas,mais retira rapidement sa main. Certainement par peur du scandale.

Le film se déroulait toujours aussi prenant,le suspense se poursuivait,mes yeux ne pouvait se détacher de l’écran,pourtant moins d’un quart d’heure plus tard la main de l’homme revint à l’assaut.

-Merde alors! on ne peut plus être tranquille même au ciné.

Le mâle ne me regardait pas,il faisait semblant d’être pris par le suspense,portant un de ses doigts furetait activement dans ma toison,en plein sur mon clito.

Je voulus retirer sa main de force,comme l’aurait fait n’importe quelle jeune fille bien élevée,quand une première secousse de plaisir me secoua entièrement comme une vrai décharge électrique.

Ma main se paralysa sur la sienne,je ne pouvais plus rien faire;sa caresse était devenue trop jouissive pour que je puisse faire quoi que se soit.

L’homme du bout du doigt me branla de plus belle toujours sans me regarder,mes jambes s’écartèrent naturellement,une seconde secousse me prit au ventre puis un râle rauque s’échappa de ma bouche.

Ce vicelard branlait rudement bien,je mouillais comme une fontaine,je ne me préoccupais plus du film ,les yeux clos je dégustais cette merveilleuse sensation.

Bientôt sa main s’égara sur mon ventre,entra dans mon entre-cuisse en soulevant mon string.

-Ah oui,ne puis-je m’empêcher de dire entre deux râles,oui comme ça ,c’est bon là!..

Le doigt chercha l’entrée de ma grotte ,s’y enfonça sans difficulté grâce à la foutrine qui s’en écoulait. Je jouissais presque constamment ,je n’étais plus la gentille petite fille de dix huit ans venue voir un film avec l’autorisation de sa maman.

Soudain l’homme approcha son visage de mon oreille et me demanda d’un ton impératif:

-Branle moi,fais moi jouir à mon tour.

Dans l’état qu’il m’avait mise je ne pouvais que lui obéir.

Je mis ma main dans sa braguette qu’il avait ouverte et immédiatement je sentis une chose merveilleuse,chaude,dure,et extraordinairement douce. Ce salaud avait déjà sorti sa pine de son slip,une pine grande,large,épaisse,avec un beau gland en forme de champignon bien décalotté.

Ma main faisait à peine le tour de l’engin,je la caressais en me mettant à gémir de plaisir. Ma branlette dû lui faire de l’effet car en moins de trois minutes je sentis couler entre mes doigts un merveilleux liquide gluant que je connaissais bien,pour en avoir déjà goûter à plusieurs reprises. L’homme venait à peine de jouir qu’il remballa son dard et se leva me laissant choir comme une vieille chaussette.

Je ne l’entendais pas de cette oreille,il avait allumer un feu en moi il fallait qu’il l’éteigne. Je me levais à mon tour et le suivit dans la pénombre. En sortant il ne me retint même pas la porte que je faillis prendre en pleine figure. Quel goujat ! j’accélèrais le pas. Dans la rue ,il se retourna et à son tour se mit à marcher plus rapidement.

Il n’était pas mal du tout mon bonhomme,la trentaine,svelte,élégant même,avec de grands yeux verts qui ressortaient très bien grâce à son abondante chevelure brune.

Ce fils d’enfoiré m’avait exciter,il fallait absolument qu’il finisse ce qu’il avait commencer. Je me mis à courir derrière lui ,avant qu’il ne puisse faire un geste je l’empoignais par la manche de son veston.

-Dis donc,salaud,on termine toujours un boulot qu’on a entrepris, lui dis je

Il fit un geste brusque pour se dégager et m’envoya une terrible gifle qui faillit m’assommer.

-espèce de petite pute,dit il entre ses dents,salope tu veux que je t’arrange ta belle petite gueule.

J’eus grand peine à reprendre mes esprits,c’était trop fort,il osait me frapper il fallait absolument que je réponde; Sans réfléchir je lui envoyais un grand coup de genoux dans les couilles. Le type changea de couleur et devint blême,se tenant les parties il mit un genou à terre,puis un second en me regardant avec des yeux de chien battu.

-Alors enfoiré,fils de pute,tu vois il faut se méfier de l’eau qui dort.

Peu à peu l’homme se reprit et se releva du sol,se tenant toujours les parties,un sourire illumina son visage.

-Et bien toi au moins tu ne manques pas de culot, ni de force,tu sais frapper là ou il faut. Si on faisait la paix tous les deux! Allez viens "Lara Croft" on va aller boire un verre.

Mes chevilles enflèrent après ce compliment ,très fier de moi je le suivis. On entra dans une brasserie ,il m’invita à m’asseoir près de lui. Après m’avoir observé quelques instants il me dit

-Je ne t’avais pas vu si mignonne,tu es vraiment canon,laisse moi te regarder encore un peu. Hum! beau cheveux blonds,mignon petit visage,yeux bleus,petite poitrine pas dégueu et une petite chatte qui coule toute seule. L’inventaire étant fait comment t’appelles tu jeune fille

-Carole, et toi?

-un nom banal,Daniel

-Alors comme ça,tu branles les petites filles dans les cinés puis quand elles sont bien excitées tu te barres ?

-Je sais ,c’est un vilain défaut,mais je ne recommencerai plus. Plus avec toi en tout cas ,je te le promet

-ok ,mais moi j’ai envie de jouir maintenant avec tes cochonneries,en plus ta queue me plaît énormément,si on allait chez toi ?

-Euh!... chez moi ça n’est pas possible. Si ma femme rentre du boulot.

-Elle ne vas pas rentrer maintenant ,il est quatre heures. Allez mon vieux,du courage!

Il sembla réfléchir quelques instants puis se leva.

-allez viens ,moi aussi j’ai envie de t’enfiler.

Nous prîmes un taxi qui stoppa devant un bel immeuble moderne. Daniel paya la course et nous montâmes.

Dès qu’il ouvrit la porte nous entendîmes des gémissements de femme en train de jouir.

Daniel tendit l’oreille prenant un air étonné.

-C’est quoi ce bordel, dit il en me regardant

A pas feutrés il se dirigea vers la chambre d’où émanait le bruit et regarda par l’embrasure de la porte restée ouverte. Au bout de quelques instants il revint vers moi,blême comme lorsque je lui avais mis le coup de genoux dans les couilles.

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