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Mes dociles

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Chapitre 1 : Mon couple prend un tournant



Je viens d’appeler ma petite femme, je vais rentrer crade comme jamais, ma salopette pleine de graisse. Elle sait ce qu’elle doit faire si elle ne veut pas que je dégueulasse tout l’appart. Cela fait cinq ans que nous sommes ensemble, moins d’un an que nous sommes mariés. Elle est belle à croquer et j’en suis toujours aussi raide dingue. Depuis qu’on se connaît, qu’on se fréquente et que nous vivons ensemble, il ne s’est pas passé un jour sans que nous copulions. L’entendre jouir, c’est juste un enchantement. Mais de la sentir vibrer, ça m’excite. Au bas de l’immeuble, je fixe la fenêtre de la cuisine du sixième et dernier étage, c’est là qu’on crèche. Dans l’ascenseur, j’ouvre ma salopette, pressé de me retrouver devant ma chérie.


Là, je suis devant la porte que j’ouvre. Derrière, dans le vestibule, la vision est juste merveilleuse, c’est même très joli, ma petite femme ne porte qu’un tout petit tablier. Pour un peu, je le lui arrache et la baise sans coup fait rire. Tiens, c’est bizarre, elle baisse le regard, ce n’est pas dans ses habitudes. Bon, là, je n’ai envie que d’une chose, retirer cette putain de salopette. À genoux, ma douce me retire mes chaussures de travail. Ça non plus ce n’est pas vraiment dans ses habitudes, faut bien le reconnaitre. Pourtant, son comportement si soudainement (soumis) n’est pas pour me déplaire. Elle ne porte rien de plus que son tablier, ce qui ne cache que son superbe minou et ses adorables seins, j’adore. Mais que fait-elle ? Elle embrasse mes pieds. Ils sont loin de sentir la rose. Elle me retire mes chaussettes, putain, ça fouette. Elle les lèche, là, elle me cache quelque chose.


— Alors mon beau ténébreux, on peine à reconnaitre sa petite femme ?



La belle-sœur ! La petite sœur de ma petite femme. Mais qu’est-ce qu’elle fout là cette garce ? Elle et moi, on est comme qui dirait comme chien et chat. On ne peut pas se blairer depuis qu’elle a voulu faire capoter mon couple.


— T’as vu, elle est devenue docile et elle adore ça ta petite chienne de femme.

— Dis, tu parles plus light. C’est tout de même de ta frangine dont tu parles.

— Ouais, mais n’empêche que ce n’est qu’une petite salope. Regarde-la te lécher tes pieds puant leur transpiration. Regarde bien comme elle s’applique.

— OK, tu lui as fait quoi !

— Moi, pas grand-chose, je lui ai juste fait ressortir son côté salope ou chienne, c’est comme tu préfères. Tiens mon tout beau, regarde ces polaroïds, ça te parle ?

— Oh putain, mais...

— Oui, elle est attachée et elle me lèche la motte. C’est une petite pute qui aime quand on la rabaisse à l’état de larve. Bon, je vous laisse, je repasse plus tard. Je te réserve encore une surprise mon tout beau. À plus !



La porte claque, je regarde Ninon. C’est à peine si je la reconnais. Ma salopette glisse à mes pieds. Je veux m’assurer que ma belle-sœur dit juste, j’empoigne la tignasse de ma moitié, lui plaque son visage sur mon slip aussi crade que tout le reste. Faut reconnaitre qu’il fait chaud et dépanner sur les chantiers, ce n’est pas le job le plus reposant. Je pue la transpiration à des kilomètres à la ronde. Même moi, j’ai de la peine à supporter mon odeur. Et la voilà qui me lèche mon slip.


— Suce-moi et applique-toi !



Putain, je ne lui ai jamais parlé comme ça. Cette femme mouille, elle aime donc se faire rudoyer, non, pas elle, pas mon pot de miel, mon loukoum. Oh merde, elle suce, masse mes couilles. Mon portable, faut que j’appelle ma belle-sœur, faut qu’elle me raconte tout depuis le début, j’ai loupé la moitié du film ou quoi ?


— Ouais, c’est moi, reviens immédiatement, faut que tu m’expliques comment !

— Du calme, baise-la comme une pute et tu comprendras. Je reviens d’ici une petite heure. On a des choses à se faire pardonner, toi et moi.



Là, je vais jouir, incapable de me retenir devant ma femme que je ne reconnais pas. Pour jouir plus vite encore, j’empoigne ses cheveux et agite sa tête sur ma bite. La vache, c’est qu’elle se laisse faire, qu’elle suce encore mieux. Je sens sa langue sur ma bite, c’est un régal. Je me retire, m’achève à la main par-dessus son visage. Parfois, je la gifle avec ma queue et ça m’excite. Je jute tout ce que j’ai et putain que ça fait du bien. Où est passée ma femme, celle qui était si douce, si tendre, si chatte ? Là, j’ai l’impression de jouir sur une pute. Et pourtant, j’adore ça. C’est bien la toute première fois que je me comporte comme un porc avec une femme. Je la repousse du pied, couchée sur le sol, mon pied sur sa bouche, elle suce, lèche, nettoie. Aussi, sans attendre, j’enlève ce qui me reste de fringue et entraîne cette femme dans le salon. Je me pose sur mon fauteuil. Elle se couche à mes pieds en continuant à me les laver de sa bouche.


Je pourrais la questionner, mais à quoi bon, je préfère prendre mon pied, là, tout de suite, avec ce qui fut ma douce et tendre moitié. La tirant par sa queue-de-cheval, je l’oblige à remonter le long de mes jambes. Sur le sol, sa mouille fait une jolie tache.


— Lèche ta mouille !



Elle se retourne, regarde la tache, se penche et lèche avec application. Jamais je n’avais osé demander à une femme de s’abaisser si bas. Ce n’est plus celle que j’ai épousée, c’est... En fait, je ne sais plus qui elle est. Cela dit, j’adore la voir ainsi. Elle lèche si bien qu’il ne reste rien. Sur la table basse, dans un petit sac en plastique, quelque chose dépasse, du cuir. Je tire... Oh putain, c’est un petit martinet de poche. Sur le cul de ma femme, je frappe et pas doucement. Elle me fixe un bref instant, je vois un sourire naissant se dessiner sur ce visage si doux. Sa langue est sur mes couilles, je pose mes cuisses sur les accoudoirs, sa langue s’enfonce dans mon cul. Putain, elle lui a fait quoi ma belle-sœur pour rendre ma femme aussi cochonne et soumise que ça ?


Sur mes épaules, deux mains très douces se posent, me massent.


— Tu vois, c’est juste une pute, une chienne, une esclave quoi !

— Tu lui as fait quoi pour qu’elle change autant ?

— Oh, elle n’a pas changé, enfin si, avec toi. Avec moi, c’est toujours ma petite pute de bas étage. Tu avais le côté sage et moi le côté salope esclave de ses désirs les plus vicieux. Faut que je te raconte tout depuis le début, mais avant, faut que tu t’excuses pour m’avoir traitée de...

— De salope ! Tu plaisantes j’espère, tu es une salope et tu le resteras toujours à mes yeux. Non, mais regarde ce que tu as fait à ta frangine ! Et tu voudrais que j’efface tout d’un revers de bras ? ça non, impossible ! Maintenant, explique comment tu en as fait celle qui me suce mes orteils.

— Ton ex-chérie, mon chou. Bon, on remonte le temps, à l’époque où...



Et elle raconte comment elle a surpris Ninon en train de se branler devant la photo d’une femme ligotée et enculée. Mais ce n’était pas un homme qui enculait la femme, mais un clebs, un toutou, un chien, un vrai de vrai. Là, l’espace d’une seconde, j’ai failli vomir. Sabine raconte comment elle a fait de sa grande sœur sa dévouée esclave en la faisant chanter. Ce sont les photos polaroïd qu’elle m’a données avant de sortir. Cela fait six ans que Ninon subit ce chantage et se complait dans ses deux vies, celles d’une femme attentive à son époux et l’autre, celle de salope, esclave de ses désirs vicieux et pervers.


— Alors, voilà ce que je te propose. J’ai envie de toi depuis qu’elle en pince pour toi. Mais là, vivre avec cette chienne comme mari et femme, c’est mort. Et puis dis-toi qu’elle n’est pas tombée loin du nid.

— Mort ? Du nid ?

— Ben oui, soit je montre les photos, soit-elle...

— Ouais, OK, et tu penses à quoi exactement ?

— Ben, tu divorces et tu m’épouses, elle reste comme notre petite pute.

— Oh, du calme, comme t’y vas toi ! Non, sérieux, tu voudrais que je divorce de ce que tu appelles une salope pour épouser une autre salope qui ne vaut pas mieux que sa sœur ? Non, tu vois, je visionne les choses autrement, pas de divorce, mais par contre, tu peux venir crécher avec moi, qu’on en fasse notre bonne à tout faire là, je ne dis pas non. T’es d’accord ma nouvelle pute ?

— Oui Monsieur, je le suis. A l’avenir, je serais d’accord sur tout ce que vous m’ordonnerez.

— C’est bien, continue à lécher mon cul. Et toi, si t’as rien d’autre à faire, soit tu me suces, soit tu te l’enfonces dans ton con. (Bordel, v’là que je parle gras comme un porc).

— Mmmh voilà quelque chose qui ne se refuse pas.



À cheval sur moi, elle retrousse sa jupe, écarte sa petite culotte et ma queue disparaît dans son vagin entièrement. Mes mains sales sur son teeshirt blanc, je malaxe ses seins à peine plus gros que ceux de sa grande sœur. Sabine est tout aussi chienne que sa sœur à la voir me chevaucher comme si elle était au galop. Et là, je ne sais pas ce qui me prend, je te la gifle par deux fois, la mettant presque KO. Elle me fixe, surprise et continue comme si de rien n’était. Du coup, je reprends le martinet, me laisse glisser un peu plus dans mon fauteuil et pan, je flagelle ses seins. La belle me regarde encore, presque hébétée.


— Ça te plaît à te voir ma belle. Je crois que je viens de décrocher le pompon avec vous deux. Mouais, ça m’en fait deux pour le prix d’une. Allez, ma belle, jarrète-moi tes fringues, à poil et fissa.



Ses fringues volent dans le salon. Elle ne garde que sa petite culotte que j’ai tôt fait de découper et de la lui arracher. Sur ses fesses, mes mains s’abattent comme on fesse un cheval. Plus je la fesse, plus elle gémit. Je commence à adorer ma nouvelle femme, pire que tout, j’adore ma nouvelle belle-sœur. Alors, les insultes fusent, tout y passe de pute à salope en passant par tout ce qui me passe par la tête et je jouis comme jamais je n’avais joui. Je lui remplis sa chatte de foutre, comme si je n’avais pas éjaculé depuis une éternité.


Pendant un moment, je suis incapable de bouger, crever le Marc. Je regarde ma belle-sœur, lui gifle sa belle poitrine, l’écarte de ma queue par sa tignasse et la pose devant le cul de sa frangine. Oh pour ça, elle comprend vite la belle-sœur, sa langue s’enfonce vite dans ce cul si mignon. Ma femme continue à lécher mon fion, parfois ma queue. Le martinet fouette leur dos à toutes les deux et aucune n’ose protester. A croire que toutes les deux ne sont nées que pour servir de vide-couille bien docile.


Et là, je me rends compte que j’ai changé moi aussi. Si j’ai changé, c’est tout neuf, c’est même si frais que ce n’est pas encore mûr. En gros, à ce moment de ma vie, en à peine trois heures, je suis devenu gras dans ma manière de parler, sacrément autoritaire aussi. Pire que tout, j’aime rabaisser ma femme, mon loukoum, ma fleur et c’est à des années-lumière de me déplaire. De toute façon, à la voir, elle est loin de détester. Ce virage à angle droit est un superbe renouveau dans notre couple. Si en plus j’additionne ma belle-sœur, me voilà à la tête d’un superbe mini-harem. Je sens que je n’ai pas fini de prendre mon pied moi.


Je parviens à jouir encore une fois, la dernière. Là, me faut de quoi ravitailler ma chaudière sous peine de ne plus pouvoir. C’est que j’ai passé ma journée à dépanner une pelle mécanique de 45 tonnes et c’est du lourd.

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