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Mes escapades parisiennes

Chapitre 1

Travesti / Trans

Lors de mes nombreux déplacements professionnels sur Paris, je ne manque jamais d’aller voir mon amie. Sabrina est une transsexuelle cubaine que je connais depuis plusieurs mois. Avec elle, je peux lâcher prise en toute confiance en vivant mes fantasmes. Je fais partie de ses amis travestis qui l’aident à vivre financièrement dans la capitale. Aujourd’hui, je me prépare à passer la soirée et la nuit avec elle. C’est avec un bonheur sans cesse renouvelé que je consacre maintenant deux bonnes heures à ma transformation. Je me déshabille pour m’enduire le corps de ma crème dépilatoire veet. Quelques minutes plus tard, je me rince sous la douche en traquant avec mon rasoir les derniers poils sur ma queue et la raie de mes fesses. Je ne résiste pas à l’envie de me caresser le sexe pour sentir la peau douce et satinée de mes bourses.


Je m’assois ensuite devant mon miroir en appliquant avec un art consommé du mascara, fard à paupières, rouge à lèvres, fond de teint en terminant par la pose de mes faux cils et du vernis à ongles. Face à la glace, j’ajuste avec précision une perruque mi courte qui me renvoie l’image d’une fille crédible. Poursuivant ma préparation, je me glisse dans ma nouvelle guêpière en plaçant mes volumineux seins en silicone dans mes bonnets 105/D. J’achète toujours ma lingerie sur les sites internet anglais, car je trouve de superbes culottes fendues, des nuisettes, des robes Sissy en satin, d’excitantes combinaisons et gaines ouvertes des années 50 ainsi que des porte-jarretelles glamour à huit et dix attaches qui me font craquer. Sachant ce qui m’attend avec Sabrina, j’enfonce mon bijou anal dans mes fesses pour m’assouplir l’œillet. Son socle en laiton orné d’un saphir bleu Siam produit toujours beaucoup d’effet chez mes partenaires. (Voir mes photos sur mon blog)


J’adore porter ce rosebud. Julian Snelling qui mesure 5 centimètres de diamètre. Il stimule ma prostate en me gardant la chatte bien ouverte. Je choisis de remonter sur mes hanches une culotte fendue afin que mon jouet puisse bouger librement dans mon ventre en marchant. J’accroche ensuite très haut sur mes cuisses mes bas Cervin à six paires de jarretelles pour mettre mes longues jambes en valeur. Je pense aussi à mettre ma cage de chasteté pour m’interdire toute érection et rester plus concentré sur mon plaisir anal. Ainsi harnaché, je ne résiste pas à prendre des poses suggestives devant la glace en sentant le désir monter dans le creux de mes reins. Je remonte la jupe de mon tailleur sur mes hanches qui s’arrête bien au-dessus du genou en moulant mon bassin. Mon haut est plus sage, c’est une veste couleur crème qui fait ressortir la couleur châtain clair aux reflets roux de mes cheveux. Mes bas noirs et mes escarpins complètent ma tenue en affinant ma silhouette.


L’appartement de Sabrina étant proche de mon hôtel, je décide de la rejoindre à pied. Dehors, la nuit commence à tomber. Après des années d’entraînement, je marche sans aucun problème avec mes talons aiguilles. Comme les femmes, je fais de petits pas en croisant les jambes tout en me déplaçant avec fluidité sans balancer les épaules. Au cours du trajet, je sens vivre mon rosebud qui me donne d’agréables sensations dans le bas-ventre. Mais, son poids de 500gr a tendance à le faire sortir de mes fesses. Je dois donc contracter régulièrement mes muscles intimes pour le faire remonter en moi et mon plaisir s’accroît à chaque fois qu’il vient me presser la prostate. La peur qu’il glisse de ma culotte ouverte en tombant sur le trottoir majore fortement mon excitation. En marchant, j’aime également sentir les frottements du nylon sur mes cuisses et entendre le bruit cadencé de mes talons sur l’asphalte.


Je croise beaucoup de monde sur le boulevard Rivoli et quelques passants me dévisagent avec insistance en s’interrogeant visiblement sur mon état civil. Je tente de faire illusion en cambrant les reins pour faire ressortir mes seins tout en accentuant légèrement le balancement de mes hanches initié par mes escarpins. Arrivant à l’immeuble de


Sabrina, je prends l’ascenseur qui me mène au troisième étage où je sonne à sa porte. Elle m’ouvre, revêtue d’un superbe déshabillé ivoire qui met sa peau bronzée en valeur. Ses traits fins et son corps de liane ne laissent planer aucun doute sur sa féminité. Seule, sa lingerie transparente trahit la présence de sa queue d’ébène. Elle est massive, plus imposante par son diamètre que par sa longueur. Son gland épais se prolonge d’une hampe qui s’élargit jusqu’à sa racine. La porte à peine refermée, elle me saisit par la taille en me collant contre elle. Alors que ses lèvres s’emparent des miennes, je sens sa main me pétrir les seins, pendant qu’elle me malaxe les fesses avec l’autre. Lors d’un échange de regards, je lui fais comprendre que j’ai envie d’elle. Me prenant par la main, elle m’entraîne aussitôt dans sa chambre. Un voile mauve couvre les fenêtres, mais une lumière tamisée me laisse entrevoir un grand lit circulaire qui trône au centre de la pièce. Sans perdre un instant,


Sabrina me déshabille en abaissant la fermeture éclair de ma jupe qui tombe à mes pieds. En quelques secondes, je n’ai plus que ma guêpière, mes bas et mes escarpins. J’attends debout les bras croisés sur ma poitrine pendant qu’elle me tourne autour en fixant avec attention ma cage de chasteté et mon bijou anal. Elle enlève à son tour son déshabillé. Je la trouve très belle et sensuelle, juchée sur ses hauts talons avec sa longue chevelure brune qui descend en cascade sur ses épaules. Son corps est sanglé dans un corset d’un blanc immaculé. Le contraste de ses seins splendides et de sa queue massive qui se balance lourdement au rythme de ses pas m’enflamme les sens. Mais, mon début d’érection est vite neutralisé par ma cage. Elle m’allonge sur son lit en passant un long moment à m’embrasser tout en remontant lentement sa main à la lisière de mes bas.


Puis, elle m’enlace en plaquant fougueusement son ventre et ses seins contre mon corps tout en frottant ses cuisses gainées de nylon contre les miennes. Elle en profite pour retirer mon bijou anal de mes fesses.


— Tu mérites mieux ma belle, me dit-elle en sortant un gode impressionnant qu’elle a caché sous son oreiller et qu’elle dépose sur mon ventre.


Il a tout d’un vrai pénis sauf sa taille démesurée. En le détaillant sous tous les angles, je me dis qu’il ne rentrera jamais, car il est vraiment très, très gros... Je suis impressionnée par l’épaisseur de cette queue massive dont la hampe nervurée atteint 9 centimètres de diamètre à sa base. Je ne peux m’empêcher de fantasmer en regardant avec désir et appréhension cet énorme gode-ventouse. Il s’étale sur mon ventre de la racine de mes cuisses jusqu’à la hauteur de mon nombril. J’effleure du doigt ses grosses veines saillantes en sentant mon œillet devenir humide de désir. Après l’avoir lubrifié, Sabrina le fait coulisser dans la raie de mes fesses tout en me masturbant. Puis, elle se colle contre moi.


— Je vais t’enculer ma belle ! me dit-elle à l’oreille en le pressant contre mon anus.


Peu à peu, je le sens s’ouvrir à ce pieu monstrueux. La pression exercée par

Sabrina efface les plis de ma rosette qui finit par céder. J’ai les larmes aux yeux tant ce gigantesque pal m’écarte les chairs. Puis, la douleur et le plaisir se transforment en une vague de chaleur bienfaisante qui m’envahit le ventre. Malgré moi, je me surprends à aller à la rencontre de cette queue qui me défonce en poussant pour qu’il rentre plus facilement dans mes reins. Sabrina place mes genoux au-dessus de ma tête pour faire ressortir mon sphincter et avoir un meilleur angle de pénétration. Entre mes jambes, je vois ce gode fabuleux s’enfoncer au plus profond de mes entrailles. J’ai l’impression d’être embrochée comme un mouton. Je regarde ma rosette se dérouler sur sa hampe lorsqu’ il sort lentement de mes reins et s’enrouler dessus quand il m’empale à nouveau. Après de nombreux va-et-vient, mon cul s’ouvre complètement à la perversité de mon amie qui me sodomise en m’arrachant maintenant des gémissements de plaisir.


Soudain, je jouis en sentant ma sève couler lentement et en continu de ma queue flasque emprisonnée dans sa cage. Allongée sur le dos, les jambes écartées, je reste un long moment immobile pour mieux savourer les dernières contractions de mon sphincter. Je regarde avec fascination cet énorme pal enfoncé dans mon ventre jusqu’au nombril en pensant que je ne peux plus me passer de cette jouissance anale bien plus forte et prolongée que mes orgasmes péniens.


— A mon tour maintenant, car j’ai envie de toi, me dit mon amie en retirant le gode de mes reins.


Comme aspiré par mes chairs, il sort dans un bruit de succion. Etendu sur son lit, Sabrina est vraiment très belle avec ses jambes grandes ouvertes, ses seins pointant vers le plafond et sa queue dressée à damner un saint. Ma tête entre ses cuisses, je remonte ma langue le long de sa colonne de chair. Je l’enroule et la mordille en la sentant grandir et tressauter de plaisir. Après avoir titillé longuement son frein, j’engloutis sa queue qui vient buter contre ma gorge en me déclenchant un petit haut-le-cœur. Je me mets à sucer cette hampe virile en massant ses bourses remplies de désir. Je recueille sur ma langue quelques gouttes translucides sortant de son gland qui m’annonce l’imminence de son orgasme. Sabrina n’a plus qu’une idée en tête : me baiser...


Je suis d’ailleurs la seule qu’elle accepte de prendre sans préservatif. M’allongeant sur le dos, elle presse sa queue contre ma rosette restée bien ouverte en l’enfonçant doucement dans mes reins. Chacune se concentre sur la partie du corps qui lui fait le plus envie. Moi sur sa queue, et elle sur mon puits d’amour. Lorsque je l’entends soupirer de plaisir, une forte excitation s’empare de moi. Voulant me coller contre elle, je noue mes jambes autour de son cou en serrant sa taille entre mes cuisses, ce qui a l’avantage de m’ouvrir plus largement à son désir. Les mains sur mes hanches, elle me donne des coups de reins puissants sur un rythme effréné en me mordillant l’oreille. Une vague de chaleur m’envahit le ventre ressemblant aux prémices de l’orgasme féminin. Les yeux fermés, je m’entends gémir sous les coups de boutoir. La tête rejetée en arrière, les yeux clos, j’écarte en grand les cuisses.


Ayant atteint le point de non-retour, un spasme foudroyant me transperce le ventre en me faisant jouir comme une fille. Le corps tendu comme une corde de violon, je râle de plaisir en m’affaissant sur le matelas pendant que mon sperme m’inonde l’intérieur des cuisses. Je ressens mieux l’orgasme anal en gardant ma queue flasque emprisonnée dans sa cage, car je ne suis plus distrait par mon sexe en érection. Ayant repris mes esprits, je décide d’achever Sabrina en me mettant à califourchon sur elle. Je contracte mes muscles intimes en faisant tourner mes fesses sur son pivot de chair tout en lui caressant les bourses et le périnée. Très vite, je vois sa poitrine se soulever dans un rythme de plus en plus rapide. Puis, le souffle de mon amie devient court et ses gestes sont incontrôlés. C’est le moment que je choisis pour glisser mon doigt dans son anus. Je n’ai pas longtemps à attendre pour sentir sa sève fuser en jets puissants dans mon ventre.


Une grande fierté s’empare de moi pour avoir terrassé cette queue massive, et pour m’être donné à Sabrina comme une fille. Reconnaissante, elle m’embrasse avec fougue. En restant un moment couché sur le dos, je me sens heureuse et comblée en voyant son sperme s’échapper en coulées épaisses de mes fesses. Sabrina replace mon rosebud dans mon œillet pour que je conserve sa sève plus longtemps dans mon ventre. Mes récits s’inspirent de mes expériences mélangées à de la fiction. Merci de me dire si vous avez aimé, et peut-être vécu certains passages de cette histoire.

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