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Mes études en métropole

Chapitre 1

Hétéro

Ce sont des vieux souvenirs que j’ai envie de vous raconter. J’étais avec Marine à l’époque. Pour être franc, c’est en grande partie grâce à elle que j’ai pu poursuivre mes études supérieures en métropole. Nous avions respectivement 20 et 21 ans, étudiants loin de chez nous et sans le sou. C’était difficile car nos parents n’avaient pas trop d’argent aussi, nous devions travailler pour manger à notre faim malgré les bourses que nous avions obtenu chacun de notre côté. Je bossais pour ma part comme serveur à mi-temps dans une brasserie près de notre appartement mais ça ne me laissait pas beaucoup de temps pour dormir, étudier et me reposer. Marine était particulièrement belle. Une métisse aux yeux verts avec une chute de reins qui en faisait se retourner plus d’un sur son passage. Avec le recul, je me suis souvent demandé pourquoi elle m’avait choisi alors qu’elle avait à ses pieds tout le gratin des familles aisées de notre lycée. Au début, elle avait bien essayé de bosser avec moi dans cette brasserie mais ce n’était vraiment pas pour elle. Bien vite, elle m’annonça qu’elle avait trouver un mi-temps à l’accueil dans un salon de relaxation où la clientèle était essentiellement masculine.

Elle n’y connaissait rien mais la patronne s’en fichait. Elle avait juste besoin d’une hôtesse « canon » pour attirer le plus de clients possibles. Au début, elle pensait qu’il s’agissait d’un simple salon de massage mais elle se rendit compte très rapidement que les hommes et certaines femmes aussi d’ailleurs, ne venaient pas que pour çà. Moyennant finances, on pouvait y obtenir certaines faveurs des masseuses, faveurs n’ayant plus rien à voir avec des massages bien entendu.

Elle m’en parla mais quand je lui proposais de chercher autre chose, elle me dit que ça ne la gênait pas et puis que la patronne la payait bien alors il n’était pas question de démissionner.

Au bout de quelques semaines, je me rendis compte que nos provisions et notre frigo n’avaient jamais été aussi bien garni. Ça ne pouvait venir que de Marine. Je lui en parlais et elle m’avoua que de temps en temps, sa patronne lui demandait d’aider les filles pour la préparation des clients. Ce n’était pas bien méchant aussi elle avait accepté ce qui explique qu’elle gagnait plus d’argent.

Je n’étais pas particulièrement jaloux mais malgré tout, je lui demandais en quoi consistait cette aide mais elle me dit de ne pas m’inquiéter, il fallait simplement qu’elle passe une blouse blanche genre infirmière un peu trop courte et qu’elle aille ensuite installer les clients dans la cabine de relaxation en attendant l’arrivée de la masseuse. Elle était un peu évasive aussi je n’insistais pas trop mais je commençais à avoir quelques doutes sur la nature exacte de ce qui lui était demandé d’autant que je connaissait son goût immodéré pour les choses du sexe.

A force de patience j’ai finalement réussi à la convaincre de m’en dire plus. Elle me fit promettre de ne pas m’énerver puis m’expliqua qu’en réalité, en plus de porter cette blouse trop courte, elle ne devait porter ni culotte ni soutien-gorge et ne jamais oublier de ne pas fermer au moins les deux derniers boutons du haut comme les deux derniers du bas, bref, elle ne cachait pratiquement rien de son anatomie aux clients.

Ainsi, à chaque mouvement qu’elle faisait, c’était pratiquement comme si elle avait été complètement nue. Je lui demandais si c’était tout et là, après quelques hésitations, elle admit qu’il arrivait très souvent que les clients lui mettent la main aux fesses pendant qu’elle les faisait s’allonger sur la table de massage mais que ce n’était pas bien méchant aussi, elle les laissait faire d’autant qu’à chaque fois que l’un d’eux se permettait quelques frivolités de ce genre, elle avait toujours un petit pourboire au moment de régler sa note.

Je n’en croyais pas mes oreilles d’entendre ce qu’elle était en train de me raconter. Jamais je n’aurais imaginer une seule seconde que ma copine aurait pu laisser un homme la peloter contre un pourboire aussi conséquent soit-il. J’étais estomaqué mais je dois reconnaître pour être tout à fait honnête que son récit commençait à provoquer en moi une excitation bizarre, malsaine même car si pour moi, ce qu’elle faisait n’était pas dans la normalité, c’était justement çà qui provoquait en moi des sentiments diffus d’excitation et de jalousie mêlés.

A chaque fois qu’elle revenait du travail, je pris l’habitude de la questionner pour savoir si un des clients l’avait tripoté contre un pourboire, en essayant de savoir ce qu’il lui avait fait exactement, si ça l’excitait etc. etc.

Elle se rendit compte que ses réponses m’excitaient et se mit à rentrer dans mon jeu en m’avouant ce que le client lui avait fait. Certains se contentaient soit de lui caresser les fesses, soit de les malaxer doucement pour en tester la fermeté mais d’autres étaient beaucoup plus entreprenants en essayant carrément de lui glisser un doigt voire plusieurs dans sa raie ou plus loin encore pour arriver à toucher son intimité. A chaque fois elle arrivait à esquiver avant qu’ils n’arrivent à leurs fins au grand désespoir de ses clients qui lui laissaient alors entrevoir un pourboire beaucoup plus intéressant si elle voulait bien se laisser faire.

La situation m’excitait de plus en plus et je me surpris à espérer qu’elle accepte de se laisser pénétrer par les doigts de tous ces vicieux. Un soir, alors que nous faisions l’amour, au comble de l’excitation alors qu’elle me racontait comment un client avait réussi à toucher ses lèvres intimes juste avant qu’elle n’arrive à se soustraire à la caresse, je lui demandais si elle ne voulait pas, à son prochain passage, le laisser arriver à ses fins. A mon grand étonnement, elle ne parut pas du tout affectée ou contrariée par ce que je venais de lui dire. Ce soir-là, on a joui comme cela ne nous était pas arrivé depuis un bon moment. Nous étions tout à fait conscients d’arriver à un moment clé de cette histoire. On se mit à en parler et elle me demanda si j’avais vraiment envie qu’elle laisse ce client la pénétrer de ses doigts. Ça y était. C’était le moment. Sois je lui répondais que c’était une plaisanterie de mauvais goût de ma part, soit que j’avais envie qu’elle aille plus loin car toute cette histoire m’excitait au plus haut point et j’avais envie que l’on aille plus loin dans cette expérience. Je réfléchissais à peine quelques secondes mais à ce moment, ça me parut être une éternité puis, je la regardais dans les yeux pour lui dire :

Je crois qu’en réalité, tu en as encore plus envie que moi. Et puis, nous qui sommes toujours sur la corde raide, ça pourrait peut-être nous filer un sérieux coup de pouce non ?

C’était à son tour de réfléchir. Elle resta un long moment silencieuse avant de me dire :

— Ouais, c’est vrai, ça m’excite. Inutile d’essayer de le nier, tu me connais trop pour çà mais, si la patronne l’apprend, je risque d’être purement et simplement virée. Pour elle, je ne suis pas là pour çà même si elle est tout à fait d’accord pour qu’ils me tripotent.

— Et si tu prenais le risque ?

— Non, non. J’ai pas envie de me retrouver encore comme serveuse au bistrot du coin mais, il y a peut-être une solution.

— Dis toujours.

— Je pourrais lui faire comprendre que ce n’est pas possible au salon mais que chez moi...

— Tu ferais çà ?

— Si tu me le demandais, je pourrais oui. Pourquoi pas ?

— Mais il va vouloir te sauter une fois ici.

— Mais non, t’en fait pas pour çà. Les clients sont tous de sacrés coquins mais par contre, ils restent toujours très respectueux surtout celui-ci. Jamais l’un d’eux n’aurait recours à la force pour obtenir ce qu’il a envie.

— Mais et moi ? Qu’est-ce que je ferais s’il débarque ici ?

— Tu pourrais jouer les voyeurs puisque ça t’excite tellement.

— Je vois que toi aussi tu commences à bien me connaître. T’es ma petite salope d’amour.

Les dés étaient jetés. Le lendemain, Marine m’annonçait qu’il était venu au salon et qu’elle lui avait dit qu’elle commençait à faire des massages en extra à domicile et que si ça le tentait, il pourrait passer ici. Mon cœur a failli s’arrêter quand elle m’annonça qu’il risquait d’appeler d’un moment à l’autre car elle lui avait donné le numéro de notre petit deux pièces.

Quelques instants plus tard effectivement, le téléphone se mit à sonner. C’était lui. Il était dans la rue au bas de notre immeuble et voulait savoir s’il pouvait monter. Marine lui dit que oui. Je filais me cacher dans la seule autre pièce de l’appartement, recroquevillé dans la penderie de l’armoire, partagé entre l’envie de tout arrêter et celle de jouer les voyeurs. L’homme était là. Je ne le voyais pas mais j’entendais parfaitement sa voix puissante et claire. Ils échangèrent quelques banalités puis Marine lui demanda s’il voulait boire un rafraîchissement avant de commencer. Il accepta et je les entendus s’installer. Nous n’avions dans cette pièce que notre lit, une petite table avec deux chaises et un petit canapé deux places. Je n’entendais plus distinctement ce qu’ils disaient. Ils parlaient beaucoup moins fort ce qui me poussa à sortir avec précaution de ma cachette pour voir ce qu’ils faisaient. Je m’approchais de l’encadrement de la porte afin de jeter un coup d’œil le plus discrètement possible dans l’autre pièce. Marine s’était assise sur notre lit, face à l’homme sur le canapé. De ma position je ne pouvais pas bien le voir mais par contre je les entendais bien mieux et surtout elle s’était arrangée de telle manière que je puisse la voir entièrement. L’homme que nous appellerons Monsieur Édouard, lui demanda si elle pouvait s’habiller comme à l’Institut. Elle avait tout prévu car elle se leva et je vis sortir de dessous l’un des oreillers une petite blouse de son travail. Elle se déshabilla devant lui en faisant glisser ses vêtements un à un. Lorsqu’elle n’eût plus que sa petite culotte brésilienne et son soutien-gorge, elle enleva le haut en lui tournant le dos. Il pouvait comme moi, voir son magnifique fessier mis en valeur par le minuscule morceau de tissu. Elle se pencha en avant pour le laisser lui mater les fesses à loisir puis se retourna un bref instant, ses petits seins arrogants dressés vers lui avant de passer la blouse.

— Vous êtes très belle, Mademoiselle Julie. Vous avez un chéri ?

— Oui Monsieur Édouard.

— Il n’est pas jaloux de votre métier ?

— Si un peu mais je crois qu’en fait, çà l’excite de savoir ce qui s’y passe.

— Vous le lui racontez ?

— En fait c’est lui qui me le demande à chaque fois que je rentre du travail.

Je notais au passage qu’il ne connaissait pas son vrai prénom. Julie devait être celui qu’elle utilisait pour son travail. Elle s’était de nouveau assise en face de lui en écartant ostensiblement les cuisses. Elle n’avait mis aucun bouton de sa blouse. Les pans s’étaient largement écartés ce qui lui laissait une vue plongeante sur son ventre, une bonne partie de ses seins presque jusqu’à ses tétons et surtout son entrejambe. Tout en parlant, elle fit alors glisser son slip sur ses cuisses. Le silence prend tout à coup possession de la pièce. Je sais que toute son attention est dirigée vers l’entrejambe de ma copine qui elle, lui sourit.

— ça vous plaît Monsieur Édouard ?

— Beaucoup. Au risque de me répéter, vous êtes vraiment très belle. Vous me permettrez d’approcher ?

— Nous sommes ici pour ça non ?

— Oui bien sûr mais...

— Venez Monsieur Édouard, vous pouvez approcher. Je ne vais pas vous mordre vous savez.

L’homme se lève et s’agenouille entre les jambes de ma chérie. Ses yeux sont rivés sur sa vulve. Elle ouvre un peu ses cuisses en avançant son bassin tout au bord du lit.

— Vous aimez comme çà Monsieur Édouard ?

— C’est parfait.

— Vous ne voulez pas me toucher Monsieur Édouard ?

— Comment refuser une telle invitation si gentiment demandée...

Il se penche vers son entrejambe. Il est si près qu’il doit sentir ses odeurs intimes. Il s’appuie sur le bord de lit puis n’y tenant plus, pose une de ses mains sur sa cuisse. Marine tressaille au contact des doigts sur sa peau.

— Je...

— Ne vous inquiétez pas Monsieur Édouard. C’est juste que c’est la 1ère fois qu’un autre homme que mon copain me voit de si près et me touche vous savez :

— Vous voulez peut-être que j’arrête ?

— Non, non. Et puis si vous arrêtez, qu’est-ce que j’aurais à raconter à mon ami.

— Mon Dieu, mais vous allez lui raconter ça aussi ? Il ne va pas ...

— En fait, je ne vais peut-être pas tout lui raconter. Nous pourrons peut-être avoir un petit jardin secret non Monsieur Édouard ?

Mon cœur s’emballe. Ma chérie vient le plus simplement du monde, de lui dire qu’il pouvait lui enfiler ses doigts dans la chatte. Je ne sais pas si c’est mon imagination ou la réalité mais j’ai l’impression que ses lèvres intimes sont toutes brillantes, humides. Elle m’a avoué que ça l’excitait, ce désir qu’avait d’elle ses clients. Je me dis, la connaissant, que ça risque de déraper sérieusement si l’homme sait rester patient et ne la brusque pas. Je la sens nerveuse, hésitante, peut-être sur le point de renoncer, tout arrêter avant de perdre tout contrôle pourtant elle ne bouge pas. Sa respiration s’accélère, elle ferme les yeux quand les doigts se posent sur son sexe en caressant, la fine bande de poils qu’elle entretient soigneusement. L’autre main se pose sur sa poitrine, caresse ses seins en effleurant les mamelons l’un après l’autre. Il appuie doucement sur sa poitrine sans doute pour la faire basculer en arrière. Elle ne résiste pas. Elle est maintenant à moitié allongée sur le dos, en appuie sur ses coudes passés de chaque côté de son corps. Dans cette position elle peut voir son client, et garder un semblant de contrôle sur la suite des évènements. En réalité, je sais comme elle, qu’il n’en est rien et que tout dépend maintenant de Monsieur Édouard.

Mon cœur est de plus en plus à l’étroit dans ma poitrine lorsque je vois ses doigts s’insinuer dans la fente de ma copine. Il lui demande si elle accepterait d’écarter un peu plus ses jambes. C’est le moment décisif. C’est maintenant qu’elle doit arrêter ou s’en remettre toute entière à Monsieur Édouard. Quelques secondes qui me semblent une éternité s’écoulent puis, lorsque Monsieur Édouard lève les yeux vers elle avec un air interrogateur, je la voie écarter les cuisses plus largement. Lorsqu’elle ouvre les yeux, c’est vers moi que son regard se porte, emprunt d’angoisse, d’interrogation, d’incertitude mais aussi d’une excitation qui me conforte dans l’idée de l’encourager à se laisser aller en faisant confiance à son instinct. Lorsqu’elle me voit lui sourire, elle comprend mon message. Elle décolle ses talons du lit en repliant ses jambes. Elle ne peut pas être plus offerte que dans cette position. Monsieur Édouard est aux anges.

— Oh ouiiiiiiiiiii. Tu es magnifique comme çà.

Sa petite chatte d’amour s’ouvre doucement, offrant une vue délicieuse sur l’entrée de sa vulve luisante de secrétions intimes. Elle est excitée, c’est sûr et certain. Ses lèvres intimes gonflées et gorgées de sang en sont une preuve incontestable. Monsieur Édouard semble prendre un énorme plaisir à regarder ses chairs intimes, ouvertes, offertes. Ses doigts les écartent doucement, s’approchent du trou d’où s’échappe un léger filet de mouille. C’est un spectacle incroyablement excitant, ce moment précédant celui où des autres doigts que les miens, s’enfonceront dans le ventre de ma chérie. Il est tout proche, imminent. Monsieur Édouard est en train de goûter au suc intime de ma campagne en suçant l’un de ses doigts.

— Hummmm. J’adore ton odeur et encore plus ton goût ma chérie.

— Vous me gênez Monsieur Édouard. C’est la 1ère fois qu’un autre que mon homme glisse un de ses doigts dans ma chatte et me dise des choses comme çà.

— C’est vrai ? C’est la 1ère fois ?

— Bien sûr que c’est vrai. Qu’est-ce que vous croyez Monsieur Édouard. Vous êtes vraiment le premier.

— Je suis vraiment content et flatté que ce soit moi que tu aies choisi pour cette 1ère fois.

— J’ai confiance en vous car vous avez toujours été très gentil et correct.

L’homme a compris qu’il pourra se permettre quelques privautés en restant doux et patient. Ses doigts glissent entre les lèvres intimes, atteignent le trou dont l’ouverture les attirent inexorablement. Une première phalange s’engage dans l’entrée et s’y enfonce doucement. Marine lève la tête. Nos regards s’accrochent. Je vois dans ses yeux la progression du doigt dans son fourreau. Elle ouvre la bouche comme pour dire quelque chose mais aucun sort ne sort de sa gorge. D’où je me trouve, je vois parfaitement un deuxième doigt rejoindre le 1er. Ils coulissent tous les deux dans un mouvement tournant. Ils ressortent couverts d’abondantes secrétions féminines.

— Monsieur Édouard, Monsieur Édouard...

— Oui ma chérie. Je te fais mal ?

— Non, non au contraire mais ça va trop loin.

— Laisses-toi faire encore un peu ma chérie. Ça fait tellement longtemps que je n’ai pas touché une aussi jolie femme que toi. Tu veux bien ?

Comment lui dire non maintenant qu’il a deux doigts en train de coulisser à l’intérieur de sa chatte et puis, en a-t-elle seulement l’envie avec ce plaisir qui montent de ses reins en se répandant dans tout son bas-ventre ?

Non, elle n’arrive vraiment pas à lui dire d’arrêter et puis c’est déjà tellement bon et tellement excitant se dit-elle. Elle a beau se dire que ce n’est pas bien. Une petite voix dans sa tête, la convainc qu’elle pourrait au moins profiter dans cet instant de plaisir en laissant le destin décidé ensuite de ce qui se passera. De toute manière, si quelque chose ne lui plaît vraiment pas, il sera toujours temps de tout arrêter. L’homme a compris que son silence vaut acceptation. Il la masturbe maintenant franchement. Son autre main rejoint la première. Il est habile, trouve son clitoris, le masse pour finalement le débusquer entièrement. Il est couvert de salive, caressé, titillé par un doigt habile. Marine gémit doucement. Elle ferme les yeux, se concentre sur la montée du plaisir. Ses gémissements se font plus forts, puis plus rauques. Quand l’homme se penche encore et pose ses lèvres sur son sexe, elle ne proteste pas. C’est son instinct qui la guide, c’est l’envie de jouir qui l’habite. Elle tends son clito aux lèvres qui le sucent, à la langue qui le caresse. C’est trop bon. C’est trop fort. L’homme, ses lèvres soudées à son sexe, a posé ses deux mains de chaque côté de son bijou d’amour. Il lui ouvre la fente, tête son bouton comme s’il s’agissait d’une petite bite. Elle balance sa tête de gauche à droite, lui dit qu’il est fou, qu’il va la faire jouir, de ne pas arrêter, que c’est trop bon. Ses pensées lui échappent, tout se brouille quand la vague de l’orgasme arrive. Elle crie. Tous ses muscles se tendent, ses cuisses se ferment, emprisonnant le visage de son client dans un étau qu’il accepte sans chercher à y échapper. Il continue à la sucer jusqu’à la fin de sa jouissance. C’est elle finalement qui le repousse doucement. La jouissance a été puissante. Elle se laisse finalement retomber de tout son poids à plat dos. Elle récupère doucement. L’homme lui caresse le ventre et les cuisses tendrement. Il a posé sa tête sur une de ses cuisses. De longues secondes s’écoulent ainsi sans qu’aucun des deux amants ne bougent puis Monsieur Édouard rompt le silence pour remercier de tout ce plaisir qu’elle vient de lui donner :

— Merci Mademoiselle Julie. C’était vraiment trop bon.

Marine ne réponds pas. Elle savoure les dernières spasmes qui contractent encore son fourreau intime. Elle a envie de lui faire plaisir à son tour. Elle se redresse en l’invitant à venir prendre sa place sur le lit. Je comprend qu’elle va le caresser comme sans doute sa collègue de l’institut le fait à chacune de ses visites. D’un geste rapide elle dégrafe la ceinture de son pantalon, faisant glisser ce dernier à ses pieds comme par magie. En deux secondes, il est sur lit, allongé sur le dos. Marine s’est installée à genoux à côté de lui. Elle le débarrasse de son slip pour libérer son sexe que je découvre pour la 1ère fois, dressé fièrement vers le plafonds de notre chambre. Je me surprends à le comparer au mien. Il n’est pas plus grand, pas plus gros mais avec un énorme gland circoncis. De grosses veines parcourent toute la hampe ce qui lui donne un air agressif, menaçant et particulièrement imposant. Les petites mains de ma chérie en prennent possession rapidement, ce qui fait gémir leur propriétaire. Les doigts enserrent la hampe et commencent à coulisser lentement de la base du gland jusqu’aux gros testicules que j’imagine emplis d’un sperme épais. De temps en temps elle dépose de sa salive sur ses doigts et en enduit le gland et la hampe à la plus grande satisfaction de Monsieur Édouard. Il gémissait doucement en prononçant en continue le prénom d’emprunt de ma campagne ou encore des oui ou des encore. Avec son autre main, elle lui caressait les bourses, le ventre et les cuisses. Cela dura un bon moment, elle le maintenait au bord du point de non-retour, ralentissant lorsqu’il commençait à perdre pieds et reprenant ensuite sa masturbation lorsqu’il avait réussi à se calmer. Lui aussi luttait de toutes ses forces pour ne pas jouir trop vite. Je n’en revenais de la dextérité dont elle faisait preuve dans l’exercice. Elle avait très certainement pratiqué en cachette au sein de l’Institut, ça ne pouvait pas en être autrement. Lorsqu’elle jugea qu’il était à point, elle approcha ses lèvres du gros gland gorgé de sang. Complètement ébahi, je la vis donner un 1er coup de langue, un 2ème puis se mettre à lécher la hampe en descendant jusqu’aux bourses sur le point d’exploser. Monsieur Édouard était au bord de l’apoplexie. C’était incroyablement excitant d’autant que de temps en temps elle levait les yeux vers moi comme pour me demander si cela me plaisait. L’envie qu’elle me suce aussi me sciait le ventre. C’en était trop, il fallait que je me soulage. Je me mis à me branler comme si ma vie en dépendait. Marine entretemps avait embouché la tige turgescente, pour la pomper en malaxant les bourses pleines. L’homme se mit à jouir bruyamment en tremblant de tous ses membres mais ma campagne garda ses lèvres soudées au sexe en train de se libérer. Je réalisais qu’elle était en train de le boire. Elle avalait le sperme de son client comme s’il s’agissait du mien. Ma jouissance se mêla à celle de Monsieur Édouard en imaginant que c’était moi que Marine était en train de boire puis je retournais vite me cacher dans mon armoire, attendant le départ du 1er client de ma chérie.

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