Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 13 120 fois
  • 71 J'aime
  • 2 Commentaires

Mes femmes

Chapitre 1

Trash

Si je prends la plume – ce qui n’est pas dans mes habitudes – c’est pour vous raconter une histoire véridique qui m’est arrivée cet été.


D’abord il faut que je me présente. Je suis gérant de société avec 12 employés qui sont plus des amis que des salariés. Marié depuis 25 ans avec une femme charmante et que j’aime depuis le premier jour. Ma vie relationnelle et sexuelle est épanouie ; nous faisons l’amour deux à trois fois par semaine, n’importe où et dans n’importe quelle situation. Enfin, en un mot, je suis heureux avec mon épouse.

Il faut que je vous dise aussi qu’il n’y a eu aucun coup de canif dans notre contrat de mariage jusqu’à ce jour que je vous raconte plus loin. Ma femme n’apprécie le sexe qu’avec moi, du moins c’est ce que je croyais ; mais elle déteste la sodomie, et quand elle voit un film porno, elle se retourne, outrée.


Ce jour se passe le 15 août ; nous sommes invités au mariage de la fille d’un de mes employés. Ils avaient fait les choses en grand : nous avons dîné dans la chapelle d’un ancien couvent. À l’apéritif, beaucoup de monde ; nous avons bu un peu plus que d’habitude. Je tiens assez bien l’alcool, mais pas mon épouse, qui s’est mise à boire des whiskies-coca bien frais ; ses yeux commençaient à briller. J’aimais ça.


Nous sommes passés à table où nous étions en excellente compagnie. Il se trouvait à nos côtés une jeune femme (que je connais très bien car étant une de mes secrétaires) charmante célibataire, qui s’est retrouvée à côté de mon épouse. Cette jeune femme mignonne, âgée de 34 ans, mesurant 1m 60, avait une petite poitrine mais un cul à damner un saint (cul que je regarde souvent au bureau). N’étant pas, elle non plus, habituée à boire, elle s’est mise à discuter avec mon épouse en se parlant à l’oreille. À un moment, voyant le visage de mon épouse devenir tout rouge, je lui ai demandé si elle avait un problème. Elle répondit par la négative en bafouillant un peu. Je n’en ai pas fait cas. Nous sommes allés danser un slow ; je sentais que mon épouse se serrait et se frottait plus qu’à son habitude, ce qui – je l’avoue – me plaisait beaucoup.

Après une série de danses, nous sommes sortis pour nous promener dans le parc. Nous nous sommes égarés volontairement dans les fourrés et, à ma surprise, mon épouse s’est agenouillée et m’a ouvert la braguette pour sortir mon sexe que j’avais déjà bien dur. Nous nous sommes allongés et nous commençâmes un 69 endiablé, puis elle s’est retournée à quatre pattes et je l’ai prise comme un fou. Après de longs va-et-vient dans son vagin, j’ai tenté de la sodomiser mais elle a refusé. Elle m’a fini avec la bouche, mais sans avaler mes longues giclées de sperme. Nous nous sommes arrangés et nous sommes rentrés.


Nous voyant revenir, ma secrétaire a fait un clin d’œil à ma femme qui lui a répondu en rougissant. Prétextant une fatigue, je suis allé m’asseoir et laissé les deux danser sans moi ; mais je m’étais un peu caché et, dans la pénombre, je pouvais les voir. Elles se sont trémoussées sur la piste de danse en se serrant et en se frottant de plus en plus. Je me suis levé pour fumer une cigarette et aller aux toilettes. Puis, en revenant dans la salle et cherchant mon épouse car je ne la voyais pas, je remarquai que Delph (la secrétaire) n’était pas là non plus. Je suis sorti sur le perron et je vis deux ombres disparaître derrières les haies. J’ai attendu cinq minutes, puis me suis approché discrètement. Quelle n’a pas été ma surprise en voyant les deux femmes se rouler des pelles à pleine bouche et se caresser mutuellement ! Si ça avait été avec un autre homme, je me serais avancé pour arrêter tout cela mais, au contraire, je me suis caché pour les regarder. C’était très beau à voir : elles s’étaient dénudé la poitrine pour se caresser et sucer les seins. J’étais à un mètre ; tout doucement, j’ai sorti ma verge pour me branler sans bruit. Puis elles se sont mises par terre pour se sucer mutuellement. Je n’en pouvais plus, mon sexe me faisait mal tellement il était dur mais je ne voulais pas déranger ce tableau. Elles se doigtaient devant, derrière en se pinçant les tétons et on voyait sur leur visage un plaisir que je n’avais jamais vu sur celui de ma femme. Et dire que maintenant elle se prenait deux doigts dans le cul, ce qu’elle m’avait toujours refusé... Mais je n’étais pas jaloux, bien au contraire ! Ce n’était qu’un mélange de culs et de seins ; elles s’étaient mises complètement nues et n’avaient même pas peur de se faire surprendre. Je voyais en ces deux femmes en chaleur deux salopes, et cela me faisait plaisir. J’ai voulu m’inviter dans leur danse mais je me suis retenu avec plein d’idées derrière la tête. J’ai éjaculé en longues saccades et me suis reculé doucement sans faire de bruit. Je suis retourné dans la salle qui était dans la pénombre.


Une demi-heure plus tard, je vis arriver mon épouse qui était passée aux toilettes pour se rafraîchir un peu ; mais sur son visage se voyait encore l’excitation et le plaisir qu’elle avait eus avec cette petite pute de Delph. Elle s’approcha et s’assit près de moi. Je l’ai regardée avec un grand sourire et lui ai demandé de m’embrasser. En bafouillant un peu, elle s’enquit de la raison de ce sourire ; je lui répondis « Pour rien, parce que je t’aime et que je te trouve particulièrement resplendissante ». Je l’embrassai longuement et lui dis qu’elle avait un drôle de goût dans la bouche, mais pas désagréable du tout. En se reculant et devenant encore plus rouge, elle me demanda de quel goût je voulais parler.

– Que t’arrive-t-il pour rougir comme ça ?

– Rien, me dit-elle en bégayant de plus belle avec les larmes aux yeux.


Au bout de quelques questions, elle m’avoua en pleurant ce qu’elle avait fait avec Delph. Finalement, je lui dis que je les avais vues et que j’avais pris énormément de plaisir. Ses yeux se mirent à briller et, me serrant dans ses bras, elle me dit :

– Je t’aime, chéri.


Je lui racontai tout ce que j’avais vu et que je m’étais branlé en les voyant faire ; elle me dit qu’en m’écoutant lui avouer cela, elle recommençait à mouiller. Nous sommes partis dans un coin isolé et je l’ai baisée comme une chienne, comme jamais. Après m’être vidé dans son con, je lui dis que cette affaire n’était pas terminée et qu’il fallait qu’elle me raconte comment cela avait commencé, sans oublier tous les détails, du début du repas à côté de Delph jusqu’à leur gougnottage. Nous sommes revenus nous asseoir à une table déserte. Je lui avais interdit de remettre son string après l’avoir baisée, ce qu’elle avait fait en râlant un peu mais je lui ai rafraîchi la mémoire de ce qu’elle avait fait avec l’autre petite pute. Je lui dis aussi qu’il faudrait qu’elle fasse tout ce que je voudrais dorénavant, car cela pourrait lui coûter très cher (je n’en pensais pas un mot : je voulais lui faire peur pour qu’elle me raconte tout).


Elle commença à tout me dire : après quatre à cinq whiskies et trois ou quatre verres de rosé bien frais, elle s’était sentie toute drôle, avec une grande envie de s’amuser et de délirer, sans penser que cela irait si loin.

Delph était assise à côté d’elle, et tout comme mon épouse, elle ne boit jamais. Il faut dire que cette Delph est une vraie allumeuse, mais qui ne veut jamais aller plus loin (j’avais essayé au bureau, mais impossible) ; je voyais dans cette soirée un bon moyen de chantage, mais je vous en parlerai plus loin.

Delph était donc assise à côté de mon épouse, et la jambe de cette pute se frottait à la sienne. Sa jambe se faisait plus pressante contre sa cuisse ; elle avait même posé une main sur sa jambe et elle la faisait remonter vers sa fourche (jambes que ma femme écartait de plus en plus) pour attirer cette main vers son con. Elle aurait voulu que Delph lui enfonce tous les doigts. Cette petite salope lui avait attrapé le clito et le lui pinçait. Elle avait eu un puissant orgasme. Puis elles s’étaient levées pour aller danser et s’étaient frottées l’une contre l’autre comme deux petites putes. Ensuite, Delph lui avait demandé de la suivre dehors sur un ton autoritaire. Elles s’étaient promenées dans le parc quand, d’un seul coup, elles se sont retournées, regardées et embrassées furieusement. Mon épouse n’avait jamais senti quelque chose d’aussi fort. Delph lui demanda si c’était sa première fois avec une femme et, devant sa réponse positive, passa une main sous sa robe pour la branler. Elle s’était sentie défaillir sous ce plaisir inconnu et interdit. Delph lui avait sorti les seins pour les malaxer et les sucer (seins que ma femme avait généreux, au contraire de Delph) et qu’elle n’avait pu réagir, tellement le plaisir était bon et fort. Puis elle l’avait couchée sur l’herbe, lui retirant sa robe et son string pour la sucer et lui enfoncer des doigts dans le vagin et l’anus. Anus qu’elle m’avait toujours refusé, et elle permettait à cette garce de lui enfoncer deux, puis trois doigts pour la faire se pâmer de plaisir ! Delph n’en était pas à son coup d’essai car elle sortit de son sac un double gode, se l’attacha autour de la taille puis commença à s’enfoncer dans les deux trous de ma femme. Celui de derrière était plus petit, mais celui de devant faisait le double de ma bite. Après un long moment de double pénétration, Delph se retira et lui ordonna de lui sucer la chatte et de tout boire. Quand Gene voulut lui toucher l’anus, elle refusa en lui disant qu’elle n’aimait pas ça. Après s’être faite sucer et palper pendant un long moment, Delph lui dit de ne jamais raconter ce qu’elles avaient fait.


Quand ma femme eut terminé son récit, je lui dis que j’étais excité comme jamais. Elle m’avoua qu’elle s’était caressée pendant qu’elle me narrait l’histoire. Me rapprochant d’elle pour l’embrasser, je l’ai traitée de pute (mot qu’elle ne supportait pas quand on faisait l’amour). Je passai ma main sous sa robe, qu’elle avait remontée : son sexe était grand ouvert et dégoulinait de son jus.



Dans une suite prochaine, vous verrez comment je me suis occupé de Delph.

Diffuse en direct !
Regarder son live