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Mes femmes

Chapitre 4

Trash

Après ce qui s’était passé avec Delph dans le parc, il fallait que j’aie une explication avec mon épouse. Car, la connaissant depuis si longtemps, elle qui était très fermée sur le sexe, je trouvais qu’elle avait fait beaucoup de choses cette soirée : je l’avais vue avec une femme, avaler du sexe, se faire prendre en double et – le comble – se faire enculer. Je l’ai rejointe à table ; il fallait qu’elle me dise la vérité. Elle était toujours assise à sa place, avec une main sous la nappe.


– Salut, chérie ; ça va ?


Elle se retourna vers moi avec un air gêné.


– Oui, oui, ça va. Je t’avais pas vu venir, me dit-elle en bafouillant.

– Que faisais-tu avec ta main sous la table ? Tu n’en as pas eu assez ? Tu es encore excitée ?

– Oui. Excuse-moi, chéri.

– Dis-moi : il faut que tu me dises la vérité sur...

– Mais, chéri, je ne t’ai jamais menti !

– Arrête un peu ton cinéma : tu as fait ce soir plus de choses qu’en 20 ans de mariage. Sur le moment, je n’en ai pas fait cas ; mais maintenant, il faut que tu me dises : m’as-tu déjà trompé ?


Elle ne répondait pas et ne savait pas quoi faire.


– Je te jure, chéri.

– Ce n’est pas possible ; tu m’as déjà trompé… Si tu ne me dis pas la vérité, je demande le divorce. Et avec ce que tu as fait ce soir, tu perdras tout : ta petite vie de bourgeoise, la carte bleue illimitée et surtout tes enfants. Alors ? J’attends !


Elle se mit à sangloter et à me dire qu’elle l’avait fait une fois, mais obligée.


– Raconte !

– Voilà : c’est arrivé il y a deux ou trois ans, et c’était à la piscine. Il y avait un grand Black super sympa, super bien foutu et, c’est vrai, avec une grosse bosse dans son maillot qui nous faisait fantasmer, nous les filles. Il était super gentil et toujours disponible pour nous aider à rentrer le matériel de la piscine, puis on allait se changer dans nos vestiaires.

Un soir, avec ma copine, il n’y avait plus personne que nous trois. Nous sommes allées le mater dans le vestiaire des hommes. Il y avait un trou dans la paroi, juste à la bonne hauteur, et nous avons pu voir le type se déshabiller et se sécher. Quelle n’a pas été notre surprise de voir le braquemart de ce Noir… Il faisait au moins 15 centimètres au repos !

On se regardait toutes les deux avec des yeux ronds et la bouche ouverte, en se disant que cela était impossible. Malencontreusement, nous avons fait du bruit et on a retenu notre souffle. Le type a fait semblant de rien entendre et se passait la serviette sur la bite, qui grossissait a vue d’œil. Je sentais mon entrejambe se mouiller. Je descendis ma main pour appuyer sur mon sexe tout en faisant attention que mon amie ne me voie pas, mais elle faisait pareil que moi : on aurait dit deux écolières. Nous nous sommes regardées, les yeux fiévreux, et nos bouches se sont plaquées l’une sur l’autre.

D’un seul coup, le Black a fait passer sa bite dans le trou et nous nous sommes rapprochées pour regarder ce si bel engin. Timidement, ma main s’est accrochée à ce monstre : elle n’en faisait pas le tour ! J’ai commencé à le branler pendant que ma copine posait sa langue sur l’énorme gland. De son autre main, elle me pinçait le clito et m’élargissait la chatte. Je pris en bouche – ou du moins j’essayai – cette verge ; c’était impossible. Le Black la retira du trou de la paroi et nous invita à le rejoindre. Voilà toute l’histoire.

– Tu te fous de moi ! Vous avez arrêté comme ça ?

– Non. J’ai essayé de me la prendre, mais elle était trop grosse pour moi : elle rentrait juste un peu, et ça me faisait mal. J’ai voulu arrêter, mais ma copine et le Black se sont fait un clin d’œil et ils ont appuyé sur mes épaules pour m’y empaler. Cela faisait un mal de chien ! J’ai ouvert la bouche pour crier, mais elle a avancé ses fesses pour étouffer mes cris. Je me suis retrouvée avec son anus sur la bouche ; et comme elle se frottait à moi, je l’ai sucée.

– Tu es vraiment une salope… Tu me dis avec ton air angélique que tu ne m’as jamais trompé, et j’apprends que tu le fais aussi avec des hommes et des femmes… Je suis sûr que ça n’a pas été la seule fois, car avec toutes les activités que tu as – que ce soit le tennis, la gym, le volley, le ciné et j’en passe – si tu te fais baiser dans tous tes loisirs, je comprends maintenant que tu avais souvent mal à la tête avec moi.

– C’est pas vrai ! Crois-moi : cela n’est arrivé qu’une fois.


Là, j’ai vu qu’elle voulait arrêter de me raconter son histoire ; alors, je l’ai forcée à continuer.


– Ils me forçaient, et le pieu est rentré petit à petit. Je n’aurais jamais imaginé avaler tout ça... En même temps, je suçais l’anus et la chatte de ma salope d’amie. Je lui enfoncé un, puis deux, et enfin trois doigts dans le cul. Je voulais qu’il l’encule après pour la voir souffrir. Après une dizaine de minutes de va-et-vient, j’ai reçu un torrent de sperme qui semblait me noyer de l’intérieur. Puis il s’est retiré, me laissant une plaie ouverte et saignante car il m’avait un peu déchirée ; mais jamais je n’avais pris un pied pareil ! Puis il se déchaîna sur ma copine, qui ne voulait pas. On l’a tenue tous les deux, et il lui a déchiré le cul ; elle pleurait et ne voulait pas. Il la balançait dans tous les sens : on aurait dit une marionnette. Elle coulait de partout, comme une femme fontaine. Puis il a joui dans son cul et il est parti, nous laissant toutes les deux chancelantes et sans voix. Voilà, chéri : je t’ai tout raconté, et cela a été la seule fois, je te le jure.

– Peut-être, mais je ne te crois pas.


Ma femme restait silencieuse. Je lui demandai ce qu’elle avait. Il fallait que j’en sache plus. Je lui posai la question et, après un certain temps de silence, elle me dit qu’elle était malade et qu’elle aimait exciter des inconnus et se faire prendre n’importe où.

Je restai bouche bée en entendant ça, ne sachant que lui répondre. Je lui dis que je voulais tout savoir, sinon elle quitterait la maison le soir même. Je voulais tout savoir, même les détails les crus et les plus sordides. Elle me répondit qu’elle n’avait fait ça qu’avec des inconnus. Je la bousculai un peu verbalement pour qu’elle aille plus vite. Je lui demandai si dans ses autres activités – à part la piscine – elle l’avait déjà fait. Non : ça se passait uniquement au village.


– Et au ciné ?

– Oui, mais j’ai été entraînée.



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