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Mes invitées.

Chapitre 1

Jouir, sans penser à mâle.

Lesbienne

— Salut, voisine !

— Bonjour Monsieur, vous allez bien ?

— Oui et non... Un peu moins depuis ce matin, le propriétaire de votre appart’ m’a annoncé votre prochain départ...

— Ah oui ! Avec ma nouvelle copine, nous avons trouvé une petite maison, à la campagne. Nous allons élever des poules, peut-être des lapins, dit-elle, sans trop y croire.

— Beau programme... Pour nous, il va falloir s’habituer à votre absence... C’est dommage...

— Pourtant, on ne se connait même pas, qu’est ce qui va vous manquer ?

— Vous voir. Vous apercevoir de temps en temps. Vous entendre parfois, faire la fête entre copains. Ma femme et moi, on pense souvent à vous. Si vous me permettez une confidence un peu osée...

— Eh bien, osez donc !

— Tous les deux, nous avons souvent rêvé de vous rencontrer pour faire votre connaissance, vous êtes tellement à croquer... Trop tard...

— Vous y allez fort ! À croquer ? Croquer ma pomme ?

— Et plus, si affinités...

— Je vous trouve direct, vous êtes gonflé. Vous, je pourrais comprendre, quoi que... notre différence d’âge... Mais madame, ça alors, je n’ai rien vu venir, pourtant, je m’y connais ! Ceci dit, c’est une très belle femme... Fraîche, appétissante, enrobée juste à souhait...

— Je ne vous le fais pas dire... Ce n’est pas qu’elle fasse une fixation sur le sujet... Elle vous a repéré depuis quelques mois... Ç’est dans ses gènes...Ça marche dans les deux sens, les filles bi l’accostent souvent... J’en suis persuadé, la douceur féminine lui irait comme un gant ... En aucun cas, elle ne serait décevante.

— Nous voilà bien... Cette révélation in-extremis... Ceci-dit, nous ne partons pas au bout du monde, juste deux petits kilomètres...

— Si on s’organisait un petit pot de départ, ça me remettrait peut-être de cette déception ? Vendredi prochain ? Ça vous tenterait ? En même temps, c’est tellement incongru tout ça, je comprendrais que vous ayez mieux à faire...

— La fête des voisins avant l’heure, en quelque sorte. Banco, je me laisse tenter. Lise sera de la partie, ça ne vous gêne pas ?

— Plus il y a de fous, plus on rit ! Je m’occupe de l’intendance. Dix-neuf heures, c’est bon, voisine ?

— Trente petites minutes de plus... Je préfère, sinon je serais dans les choux...

— Une dernière question, vous avez un petit nom ?

— Olivia. Mes parents avaient vingt ans de retard sur les prénoms à la mode du XXI siècle, du coup, je fais avec...

 Voilà, à peu près, les explications de Fabrice, mon mari, juste avant la venue de nos deux voisines à cet apéro dînatoire impromptu.

Je suis toujours flattée de la manière dont il parle de moi alentour. Il ne se lasse pas de m’étonner, depuis toujours, c’est un inconditionnel, un peu dingo, de mon bonheur. Tout ce qu’il entreprend ne poursuit qu’un seul but, me surprendre, me valoriser, parfois me mettre à l’épreuve. J’ai la cinquantaine, je suis bonne vivante, tout ce quiépanouit le corps, le cœur, l’esprit... me séduit. Ah, un détail, le mien de prénom, c’est Chrystelle.

À leur arrivée, aussitôt libérés des présentations d’usage, mon jules me plante là, assise face à deux princesses de l’âge de mon fils, séparées par la table du salon où étincellent de mille bulles quatre flûtes de champagne. Fabrice, retourné aux fourneaux, nous concocte des surprises culinaires de son cru. Depuis la cuisine ouverte, il nous entend. Il nous observe, curieux de la suite des événements, attentif sur ma tactique pour me sortir de ce guêpier. (Gay-pied, ça existe ?)

Exercice plutôt délicat, je ne sais rien d’elles. Le travail quotidien en compagnie des jeunes gens me donne une certaine liberté de parole, donc, je m’adresse à Olivia sans passer par quatre-chemins :

— Si j’ai bien compris Fabrice, tu fais une nouvelle rencontre et, dans la foulée, déménagement immédiat. Tu as craqué d’un coup pour Lise ?

—  Tu connais sans doute la blague, Chrystelle ? « Qu’apportent deux lesbiennes au deuxième rendez-vous ? Un camion de déménagement »

J’enchaîne :

— À la différence des homos mâles. Côté gay, la réponse serait plutôt : « Quel deuxième rendez-vous ? ».

C’est bien parti. Nous nous bidonnons déjà comme des bossues. Ou des baleines. Ou des clés à molette. Au choix. Nous pissons de rire, tellement cet a priori sur les lesbiennes leur ressemble. Elles sont attendrissantes, ces deux gamines. Belles, tellement belles...

Lise poursuit :

— Pour faire simple, chez moi, c’est blanc ou noir. Tout ou rien. J’ai chopé Olivia en soirée. Au premier regard, je savais qu’elle ne passerait pas la soirée dans son lit, ou alors, moi entre ses jambes...

— Oh ! Lise, vas-y mollo, nos voisins vont être choqués...

— Tu les branches tous les deux, m’as-tu confié, je pense qu’il n’y a rien à redouter...

J’écoute les filles, je les regarde aussi, leur attention réciproque confirme la belle histoire d’amour dont je suis témoin.

— Pour être complètement transparentes, notre sexualité reste beaucoup plus volage que nos sentiments. Nous nous nourrissons bien sûr de tendres moments passés ensemble, mais... complétés par des soirées torrides à plusieurs, à deux ou sans notre amoureuse, confie Lise sans timidité aucune.

— Et toi Chrystelle, interroge Olivia, en portant son regard vers la kitchenette, le sexe maintenant... Plan-plan, les soirées avec pépère ? Prestations minima ? C’est forcément ennuyeux dans la durée ?

— Oh non ! Beaucoup de complicité, c’est notre meilleure alliée contre la morosité et la lassitude... Mais parfois... Peut-être plus souvent ces derniers temps... Ensemble, d’une aspiration assez égale, nous évoquons la bisexualité. C’est une curiosité insatisfaite. Fabrice n’arrête pas de me dire : « Le jour où tu auras goûté une chatte, tu y retourneras, tu ne t’en lasseras jamais ». En plus, il présume chez moi de vraies aptitudes à titiller un clito. Concernant Fabrice, question clito et sans méchanceté, il lui reste de la distance à parcourir avant d’accéder à l’excellence... Il ne doit pas être le seul gars dans ce cas.

Lise reprend :

— Je ne peux pas te contredire sur ce point, j’ai connu les filles, les filles, et...les filles. Olivia n’aurait pas gardé un grand souvenir des deux ou trois queutards qu’elle a croisés dans sa vie. Elle dit peut-être ça pour me rassurer, je suis un peu jalouse...

La première bouteille de Taittinger brut vient d’y passer, Fabrice remplit de nouveau nos verres. Il sert également les premiers toasts garnis de foie gras. Pendant le service, j’observe de plus près nos invitées.

Olivia, sûrement l’ainée, a moins de vingt-cinq ans, son master banque-assurance à peine décroché, elle a trouvé un emploi de cadre junior. Olivia, c’est un morceau de fille, Fabrice dirait « une armoire normande », mais il exagère toujours. Elle mesure plus d’un mètre soixante-quinze, élancée, plutôt sportive, cheveux mi longs châtains-clair, les yeux bleus cendrés, une bouche de croqueuse de toutes les gâteries imaginables, des nénés semblables à deux demi-pamplemousses bien fermes. Quant au reste, vu qu’elle se tient assise, aucun commentaire utile... On verra plus tard...

Je vois Lise, à peine plus petite, de l’épaisseur d’une fourchette, brune au regard ténébreux. Le visage, les doigts, les jambes... tout semble effilé chez Lise. Presque invisible, sauf lorsque son beau sourire illumine le tableau. Elle n’a pas dit grand-chose sur son actualité... Mais qu’importe.

Leurs histoires de filles m’interpellent, je ne peux m’empêcher de les imaginer dans des postures indescriptibles sans contrevenir à la bienséance ordinaire... Enfin bref, je les vois en train de se brouter, de se doigter, de se faire mutuellement jouir... Cette idée m’excite vraiment. Olivia m’interpelle :

— Ohé, Chrystelle, nous sommes là... Tu nous échappes Chrystelle... C’est le champagne, ou c’est Lise... Cet abandon soudain !

— Les trois à la fois, le champagne, Lise, Lise, plus Olivia... Ce soir, je vous envie... j’ai envie de vous, de vous deux... Je dis vraiment n’importe quoi, j’ai trop bu, je ne devrais pas...

Fabrice dépose un plat long, garni d’une belle variété de tapas appétissantes. D’un bref échange de regard, je comprends qu’il me donne le feu-vert pour la suite. Il va prétexter un appel de son frère afin de s’éclipser avant le dessert, c’est convenu d’avance entre-nous.

À peine une demi-heure plus tard, la sonnerie de son téléphone résonne dans le bureau, – il vient sûrement de lancer l’appel à l’aide de mon smartphone – dans la foulée, il s’excuse auprès des filles, promettant un retour en fin de soirée.

Enthousiaste et un peu bourrée, je m’exclame :

— Enfin seules, mes chéries !

— Enfin seules ! répondent à l’unisson, les deux filles.

— Je commence à avoir un peu chaud, geint la jeune Lise, en déboutonnant son top de tulle vaporeux laissant transparaître deux petits seins délicieux aux larges aréoles brunes.

— Magnifique, ta poitrine, quelle belle tenue, le bénéfice de la jeunesse...

— La nature ne t’a pas privée non plus, chère Chrystelle, relance Olivia.

— Les miens ne sont certainement pas aussi fermes, ils commencent à avoir de la bouteille. N’oubliez pas qu’ils ont allaité deux petits, mes doum-doum, comme s’amuse à les nommer Fabrice.

— Passage en revue sur le champ, lance Olivia, en dégrafant son soutif d’une main. L’emballage valse aussitôt derrière les fauteuils.

— Allez, Chrystelle, implore Lise, ne sois pas gênée, torse à poil pour nous trois ! Commentaires à l’appui, bien entendu ! Aucun cadeau. Aucune excuse. Pas de quartier.

Je dois le reconnaître, ces filles me prennent de court. Tant pis, je me jette à l’eau. Nous voilà toute trois à nous mater les nibards.

— Je peux toucher, me demande presque timidement, la petite Lise.

— Ok, mais ce n’est pas gratuit, je veux un téton en récompense, réponds-je à demi cuitée, aux trois-quarts, allumée.

Lise se déplace, vient se percher à califourchon sur mes jambes. Me dépassant d’une demi-tête, elle met ses lolos sous mon nez, un téton tout près de ma bouche avide. Ses paumes, glissées sous mes bras, reviennent vers mes seins, les palper tendrement la tente. Je reconnais, sans hésiter, les fragrances de « Nina », ce fameux « parfum-élixir-pour-des-demoiselles-romantiques-mais-glamour-qui-se-parent-tant-de-fleurs-sucrées-que-de-sensualités-boisées-et-vanillées. »

Ouf ! Ceci dit, c’est une pure merveille !

 Olivia, plantée debout derrière sa compagne, la tient par les épaules, supervisant ainsi les opérations d’approche.

— Putain, moi, je pensais bêtement qu’après quarante ans, tout était perdu. Quelle bêtise ! Tu es trop belle ma voisine, tu assure trop, j’ai envie de t’embrasser. Je peux ? Demande Olivia, en se penchant déjà vers ma bouche.

Cette fille un peu baraquée m’approche avec une tendresse surprenante. Ses yeux bleus m’invitent à lui offrir mille présents. Le meilleur de moi-même. Elle ne dit rien. Sa bouche à mieux à faire. Le premier effleurement me provoque un trouble inattendu. Je ne me savais pas autant imprégnée de l’impatience de ce moment. C’est fou de refouler si loin un désir tellement évident.

Pour la première fois de ma vie, je roule un patin à une fille. Une gonzesse, une sœur, une gouine... Confirmée, en plus. Olivia m’aborde, prenant moult précautions. Quelques petits bisous d’approche, en guise de test. L’affaire lui semblant bien engagée, elle m’enfourne. De sa langue chaude, épaisse, cette lesbienne talentueuse me fait déjà mouiller tant elle en use joliment. Lise ne reste pas inactive. Je dois l’admettre, ces deux filles pratiquent en harmonie leur duo saphique. Quel brio ! Lise roule la pointe de mes seins entre ses doigts si fins. Je suis électrique. Je m’abandonne. Une étoile de mer sur la grève. Ignorant que faire de mes paluches, un peu perdue, n’ayant aucune bite pour m’y accrocher, je désespère.

Avachie sur le sofa, je me livre sans défense à ses deux tendresses. Elles alternent très à propos leurs intentions. Lorsqu’une langue sort de ma bouche, une nouvelle paire de lèvres prend le relais. Quatre mains sont affairées sur ma poitrine gonflée d’étonnement et d’excitation. Jamais je n’ai connu une sollicitation aussi intense de ma libido. Cette séance bien engagée projette déjà mon esprit dans un « après » des plus prometteurs. Ça y est, les filles, vous avez gagné, je vous offre mon pucelage de lesbienne en herbe. D’ailleurs, je vous offre tout. Je vous veux toutes les deux. Basta, la gourmandise n’est pas un péché ce soir.

Ce changement d’état me déconcerte, d’habitude, je décolle avec l’agilité d’un gros-porteur. Grâce à ces deux miss, en moins de dix minutes, je m’envoie en l’air sans forcer la mesure. En pianotant seulement sur mes nichons, elles m’élancent vers les cieux. Je jouis discrètement... Enfin, je crois... Mes partenaires ne sont pas dupes. Olivia glisse une menotte sur ma motte. elle booste mon premier envol. Seulement par sa chaude présence, à travers le tissu de mon pantalon. Cette coquine incorrigible a déjà opté pour la tenue légère, elle pause en petite culotte.

— Il y aurait une chambre dans cet appartement ? S’exclame Lise.

Sans répondre, épluchant un à un mes trois vêtements dégrafés, je dirige la troupe vers notre chambre. Tiens, tiens... Lumière tamisée, Diana Krall en musique d’ambiance : mise en place parfaite. Fabrice, ne change rien mon amour, reste ce mari merveilleux. Le gel, la boite à jouets, tout y est. Quel charmant garçon !

Ce soir, je ne regrette pas l’achat récent d’un lit de deux mètres sur deux, le nombre de convives le justifie... Je passe dans la salle d’eau attenante... Une ou deux finitions bien utiles... À mon retour, les biches, enlacées dans la pénombre au beau milieu de la couche, se séparent. Je me love en sandwich, collée aux divines amantes... Je deviens folle. Je me tourne pour embrasser langoureusement Lise, mes doigts recherchent les rondeurs d’Olivia... Je suis complètement paumée... J’ai presque honte de me l’avouer, je ne sais pas quoi entreprendre. En une pucelle non-initiée, je doute. C’est fou, l’absence d’une bite change toute la donne. Je sais peu de choses sur la sexualité lesbienne. Me reviennent quelques scènes bien soft de « Room in Rome » ou de « Vicky Cristina Barcelona ». Ces films m’ont tiré des larmes. C’est tout. Autant dire qu’il faut avoir une certaine imagination pour jouer, la première occasion, toutes les variations de l’orgasme accompli entre filles.

Lise a tout compris, mes seins peuvent vite devenir les détonateurs d’une fulgurante explosion. Elle s’occupe de les ranimer en s’appliquant. Cette minette personnifie la douceur faite femme, elle se balade sur mon corps en mode « féline ». Je la crois sur mon torse, mes hanches la sentent déjà s’approcher. D’une contraction des fessiers, mon bassin se soulève, Lise glisse ses poignets sous mes reins. Elle me grattouille juste en haut de la raie, ce creux si sensible. Ce point d’attouchement se révèle délectable pour tous les acteurs du règne animal. Demandez donc à votre chat, ou à votre cocker !

Je brûle d’envie d’étreindre sa tête entre mes cuisses, elle le devine. Elle se fait désirer. Elle tarde à venir. Elle lève mes jambes d’équerre dans la posture yogique du bâton allongé, favorable à un assouplissement des lombaires... Ou à un échauffement en vue d’une chevauchée... Je rougis de lui prêter de mauvaises intentions. Elle pose ses lèvres derrière mes genoux, les parcourt de légers coups de langue en descendant vers l’intérieur de mes cuisses. Je les écarte. Lise pose sa main sur ma culotte, mon ventre s’enflamme. Du talon de sa paume, elle masse ma moule sans rechercher un endroit précis, sans même tenter d’accéder à ma peau. Elle le sait bien, cette caresse nous ramène à nos premiers émois, lorsque nous crevions des injonctions chargées d’interdits, menaçant des portes de l’enfer. L’effet s’avère tonifiant. Je ne peux pas me retenir. Un spasme me traverse de part en part, de haut en bas, mon corps tremble. Je jouis.

Olivia ne nous a pas abandonnées. Durant toute cette envolée, elle m’a embrassée. En aussi peu de temps, elle a révisé de A à Z le registre complet de ce vieux bréviaire traitant « Du baiser à l’attention des jeunes mariées ». Le lobe de chacune de mes oreilles, mon cou, ma nuque, mes nibards... Ma bouche bien entendue, visitée comme la Samaritaine la veille de Noël, à tous les étages. Lise, toute nue, se glisse sur mon ventre, elle est si légère...

Je n’ai plus de culotte ! C’est curieux... Ce n’est pas moi !

Cette fausse ingénue posée sur mon bassin, joue des hanches sans innocence. Elle frotte son pubis contre le mien. Je lui libère toute la place nécessaire puis nos vulves s’enlacent. Je sens couler en goutte-à-goutte sa sève infantile. Cette perception d’un genre nouveau me rappelle l’effet de la dégustation d’un dessert traditionnel, concocté par un chef étoilé. On en connaît le nom et la recette, mais l’expertise du maître en situe la saveur hors de toute description, les mots abaisseraient forcément la note. La parole devient du bruit face à l’indicible.

D’un élan, je me relève, presque assise. J’enserre Lise dans mes bras. Je m’accroche à elle. La fille me chevauche de nouveau, d’une fougue étonnante. Son sexe glabre glisse sur ma touffe, tirant vers mon nombril mon clito gonflé au sang. Dans cette torride cavalcade, je lui rend coup pour coup, sa respiration s’emballe. Olivia est dans mon dos, jambes grandes écartées, ses seins trempés compressés sur mes omoplates, elle se tient aux frêles épaules de sa jeune partenaire :

— Viens, viens, ma Lise. Je veux t’entendre. Fais plaisir à Chrystelle, hurle-lui la faim de ton ventre, il en veut plus, offre-lui ta jouissance...

Ces quelques paroles sont magiques, non seulement, Lise vibre de jouissance, mais je l’accompagne sans arrière-pensée. Nous crions de concert, soutenues par la bienveillance d’Olivia... À bout de souffle, nous tombons allongées dans les bras l’une de l’autre.

Lorsque nous reprenons nos esprits, Olivia est affublée du god-ceinture récupéré dans notre boîte à jouets. Je le connais bien. De taille imposante, Francis me le propose parfois, au moment du brame, quand nous devenons des cervidés en plein rut en début d’automne. Je dois reconnaître qu’il faut se préparer un peu avant de le prendre. La fille s’exclame :

— Oh ! My god !

— It’s too big, Olivia ?

— C’est juste une question de détente, tu dois bien le savoir. Je le reconnais, ce joujou exprime très bien la grosse gourmandise, voire la voracité. Lise, ma Lise d’amour, tourne-toi, s’il te plaît. Position... « Le Tigre et le Dragon » ...

— J’aime quand tu parles le Kamasutra... Appelle-moi levrette pendant que tu y es !

Lise tourne autour du lit, se pose face à moi. Elle me demande de lui laisser un peu d’espace. Je glisse sur le dos du côté opposé, la fille s’installe délicatement le cul en l’air, la tête entre mes genoux. Je profite d’une vue extraordinaire sur son croupion nu offert à Olivia. Sans se soucier du reste, Lise engloutit ma moule, la dévore aussitôt. Cette fille est une hôtesse de l’air, elle veut encore me bousculer vers les sommets. Aidée d’une bonne dose de gel, Olivia masse le chibre démesuré. Elle enduit aussi le sexe de Lise. Cette bite en main, Olivia ressemble à un déménageur. Elle se positionne puis introduit l’engin dans sa copine. Lise feint un petit hoquet de stupeur, avant de prendre appui sur mon bassin afin de bien l’insérer jusqu’au fond de son vagin.

Ensuite, je ne sais plus, je ne sais rien...  Tout devient rugissements, respirations rauques, feulements, mots tendres, transpirations, frissons, enlacements... Nous baisons d’un même élan, toutes trois à l’unisson. Chaque poussée d’Olivia amplifie l’étreinte de Lise sur mon bassin. Je n’arrive plus à jouir, ou je jouis en continu... Je ne sais pas...

Haletantes, effondrées, côte à côte dans le grand lit, nous retrouvons peu à peu nos esprits. Olivia tripote, sans innocence, son god, ravie n’en avoir aussi bien usé. Elle coulisse sa main de haut en bas, mimant la branlette masculine.

— Qui en veut, de ma belle teube ? Interroge-t-elle à la cantonade. Chrystelle ?

Je suis envahie d’un frisson d’appétit doublé d’une honte certaine, vais-je oser aller jusqu’au bout de mes fantasmes ?

Lise a passé sa main sous mes fesses, son majeur glisse dans ma raie jusqu’au quai de la sodomie.

— Tu as déjà vu passer le train dans ce tunnel sans éclairage, vieille coquine ? Me demande-t-elle au creux de l’oreille.

Je lui souffle :

— Oui... J’adore...

— Olivia, je t’ai trouvé une passagère pour le prochain voyage, à toi de jouer.

Le pédéraste de comédie ne s’embarrasse pas, ni une, ni deux. Le temps de se lever, elle exige mon postérieur. Je connais la position, je sollicite souvent Fabrice d’une l’enculade le dimanche matin. Pour nous, c’est sacré, notre rituel favori. Sauf qu’il ne m’est jamais arrivé d’avoir en même temps une petite cramouille sous le nez. Olivia me beurre déjà la raie, me doigte même en profondeur. Éviter à tout prix de me blesser, quelle compassion ! Elle pose la tête du godmichet sur ma rosette, appuie avec son pouce, je me relâche... Ça glisse, ça pénètre, ça s’enfonce, ça s’insinue, ça s’insère... Et ça bute ! Ouf ! Quel morceau ! Pas très long, mais assez épais.

Lentement, le joujou m’écartèle, les cuisses d’Olivia viennent se poser sous mes jambes. Elle ne me tient pas les hanches, choisit plutôt un appui sur mes fesses, puis, lentement, tout en douceur, elle me gratifie d’une ondulation foudroyante de son bassin irriguant de fines vibrations jusqu’à l’intérieur de mon vagin. Pourtant... Il me manque quelque chose, un « je ne sais quoi ».

Ah oui, bien sûr, une paire de grosses couilles me fracassant la vulve en rythme. Suis-je donc irrécupérable à ce point !

Lise a passé ses longues quilles sur mes épaules, autour de mon coup. J’ai un peu de mal à respirer. Sa moule se présente à moi pleine de la liqueur de tout à l’heure. Je lape, je bois. Cet élixir de jouissance est un nectar, un cadeau de cette jeune fille. Je ne suis pas experte, cependant à sa façon de s’accrocher à mes bras, je pense que Lise ne souffre pas trop. Nos regards complices se croisent au moment où nous partons chacune pour un pur moment d’extase.

Mon cul s’enflamme, ma chatte gicle à pleines eaux sur les pieds d’Olivia. Un comble, c’est aussi ma première fois.

Fontaine, fontaine... Les petits oiseaux vont...

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