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mes oncles, mon père...

Chapitre 1

Inceste

Je m’appelle Lola. Non, en fait Mathilde mais je n’aime pas. Lola me va bien. ça fait fille libre, sauvage, effrontée…

La Mathilde que je suis est considérée comme une gamine dans sa – ma – famille. Je suis entourée d’hommes bienveillants, de mon père, Robert, à mes oncles, Eric, Daniel, Patrick, Marc.

Ces hommes sont mes hommes. Mais du pur amour par les sentiments. Ils me protègent, ils me choient depuis toujours. Mon père est un papa génial et si cette cette protection est parfois un peu pesante, elle l’est quand même moins depuis un mois et mes dix-huit ans fêtés.

Je peux sortir seule, ils ne me surveillent pas non plus à chaque instant.

Le vendredi soir, en général, ils partent en virée. Je ne sais jamais où ils vont, ils ne me le disent pas mais ils adorent ces soirées qui se terminent dans la nuit. j’aimerais bien savoir mais comme je n’aimerais pas qu’ils me demandent où je passe les miennes, je ne pose pas de question.

Ma mère vit depuis deux ans ailleurs mais dans la même petite ville que nous. Je passe souvent mes soirées toute seule ou bien entre filles, avec mes copines de toujours.

Mes petits secrets, je les garde bien pour moi et pour cause… Je suis d’une curiosité grandissante et absolument intéressée par le sexe. Mais le sexe comme je l’ai vu de nombreuses fois sur internet. Je suis ébahie de voir des nanas aller dans des endroits glauques et y faire des trucs…

Cela me retourne à chaque fois. Je me demande toujours un peu plus si je suis capable de faire ça, moi aussi. j’ai une boule qui se met alors en place dans mon ventre, qui m’excite terriblement, ça me rend folle mais la réponse est : Non.

Fantasme. Mais fantasme envahissant.


Ce soir, les hommes partent au restaurant, puis boite de nuit… On s’embrasse, on se fait des recommandations, on rit. Une fois seule, j’appelle ma copine, Léa.

On discute une bonne heure ainsi. Je grignote des chips. Pas très faim parce que très libre ce soir et la boule dans mon estomac, celle qui me met les nerfs à fleur de peau, elle grandit et prend la place du reste. Et puis des chips, c’est pas bon pour la ligne et la ligne, je l’ai. Jolie brune d’1mètre 65, pas épaisse mais des seins lourds qui font facilement dévier les regards des hommes, je suis ce qu’on appelle une "très belle nana"… Avec léa, on se promet de se voir le week-end et on raccroche.

Je me lève et me tortille. J’ me sens encore prête à y aller… cela me procure une excitation tellement intense. Alors je m’habille simple et pratique et je quitte la maison vers vingt heures.

La direction ? Les abords de la ville. Un grand parking en bord de nationale. Et pourquoi ici ? Parce qu’il s’y passe toujours des "trucs" dont j’ai entendu parler en ville, comme tout le monde. Enfin comme ceux qui s’intéressent à ces "trucs" et qui captent ainsi plus facilement ces infos quand elles circulent...

je me gare assez loin des espaces cachés, entre les toilettes vétustes et les bosquets. Je vois alors d’autres voitures se garer plus loin. Des camions déjà stationnés. Puis un ballet amusant se passe entre des hommes seuls ou des couples qui descendent des véhicules pour aller tourner sur le parking ou dans les bosquets et qui aguichent les chauffeurs . Parfois, un chauffeur suit un couple ou un mec. Ils disparaissent dans la végétation le plus souvent. Rien que cela m’excite terriblement. j’imagine alors ce qui peut se passer. Bien vite, les chauffeurs ou les mecs de passage ressortent plus rapidement qu’ils ne sont entrés dans le bois et toujours, en réajustant leur pantalon, ou en remontant leur braguette. Cela fait des semaines que je viens ici assister à cela. Je ne fais rien d’autre. Trop émotive, je crois, et puis je suis seule. Trop dangereux, je pense. d’ailleurs, cinq jours auparavant, un mec a surgi devant ma voiture. Il se caressait le sexe à travers son jeans. j’ai pris peur et j’ai démarré en trombe. Mon cœur s’est emballé lui aussi et un sentiment confus m’a alors confirmé à quel point cela me procurait quelque chose de… pas normal.

Je n’aime pas le danger et ce parking est propice aux agressions.. je fais la part des choses entre excitation et inconscience…

Mais ma soirée débute vraiment. Et la grande, grande excitation me prend quand je suis dans la rue des "Lilas ". c’est une toute petite rue perpendiculaire et coincée entre deux artères assez conséquentes de la ville. Ma boule au ventre grandit dés que je m’approche de cette rue. Puis cela monte énormément au fur et à mesure que je marche sur les trottoirs vers le milieu de cet espace. Il y a toujours des gens autour, des badauds… et je fais mes pas en fonction des pas des autres, c’est à dire que je ralentis ou accélère afin d’atteindre mon but sans une présence trop près de moi. c’est encore le cas ce soir et je suis devant la devanture quand je feins un appel sur mon portable. Je m’arrête alors, j’écoute – sans parler - je me retourne… je jauge les distances entre ceux derrière moi et ceux qui viennent. Si c’est foutu, je continue ma marche pour une autre tentative plus tard. Je fais comme cela depuis trois mois. Comme pour le parking, je me sens excitée comme une folle… mais là, j’ai franchi le pas il y a une semaine. Puis le lendemain de cette première fois.

Je peux y aller. Je pousse alors la poignée de la porte du sex-shop.

Je m’engouffre et referme la porte rapidement, comme si la rue était ennemie, agressive.

Et là ; je suis bien. Si bien ! Le gérant de l’échoppe me salue. Il n’ y a personne d’autre. Je réponds aimablement et je déambule alors dans cet espace dédié au sexe. Je me sens heureuse. Excitée comme les deux fois précédentes. Pourtant, ce n’est qu’un magasin, en quelque sorte…

Mais je ne suis pas idiote et je sais aussi qu’il y des salles auxquelles on peut accéder moyennant paiement. Je sais qu’on y projette des films pornos et qu’il y a souvent des hommes… lors de mes deux premières visites ici, cela était très calme. Des hommes étaient entrés dans ces salles après avoir payé. Ils m’avaient regardé avec intérêt mais mes regards n’avaient pas été sympas… en fait j’étais alors terrorisée à l’idée qu’ils pensent que je pouvais les suivre… terrorisée et excitée…

Les articles sur les étagères me rendent folle...intérieurement ! Ces lingeries, ces dvd, les godes énormes… j’adore prendre le temps de tout regarder. Je n’ai jamais rien acheté de tel. Jamais testé. Mais cela me percute toujours plus à chaque fois. Cette liberté de vie qui est la mienne, sans attache particulière, sans mec me va si bien. Je me sens un oisillon qui quitte le nid pur découvrir un monde merveilleux.

Je passe une heure dans les rayons. Le gérant me propose de l’aider si je ne trouve pas l’article qui me convient ou si je veux simplement avoir un renseignement. Je le remercie gentiment. Il me voit pour la troisième fois en peu de temps et il doit se dire que je suis une petite coquine qui se cherche…

après avoir tout vu et revu, je me sens – comme les autres fois – déçue. Déçue parce que cela tourne en rond. j’adore être ici, voir tout ça mais il me manque un truc… et quand je suis prête à repartir, le gérant m’adresse la parole, amusé :


— Pas encore décidée sur quel critère ? La taille, la couleur, le genre ?

— Heu … de quoi ?

— Et bien : Taille du gode, couleur des sous-vêtements, genre de film… Lesbienne, partouze, anale…


Je ris jaune. Je rougis...rouge. Je hausse les épaules, téméraire :


— Je n’ai rien pratiqué de tout ça encore… alors oui, je me cherche un peu, je crois…

— Je comprends… pour la sodomie, j’ai des godes en petit diamètre. Vous n’êtes pas forcée de commencer par du gros calibre ! Et puis j’ai aussi des gels lubrifiants.

— Oui, je sais… et heu…


J’hésite. c’est notre premier contact entre nous depuis ma première visite. Je me lance, soulagée de percer une sorte de mur qui me tenait encore trop éloignée de ce qui me procure autant de sensations :


— Les films ici, vous les projetez dans la salle, c’est ça ?

— Oui, à la demande, parfois. Vous voulez voir ?


On y est. Mon premier pas dans l’univers carrément glauque est possible. Je n’ai qu’à dire oui. Mais la peur est là, elle aussi. La honte en embuscade. Et que vais-je découvrir derrière tout ça ? Un univers écœurant ? Sûrement dégradant…


— Oui, je veux bien.


Et je suis l’homme qui entre dans un petit couloir. Il pousse un rideau rouge, opaque. Et j’entre dans un monde.

Je débarque dans un couloir très sombre et éclairé par des petites lumières qui ne permettent que de marcher sans se cogner aux murs. Il y a une salle assez petite après deux mètres. On s’arrête devant l’entrée. Le gérant me montre d’un geste large la salle meublée par un grand canapé d’angle et une sorte de matelas au milieu de la pièce. Mais je vois surtout un homme, nu, qui se masturbe dans un coin en matant l’écran géant sur lequel passe une scène de sodomie profonde où la femme -jeune -est ramonée par un vieux pervers.


— Mais voilà des femmes qui n’ont plus besoin de gel depuis longtemps…


il rit, content de lui et je souris mais mon regard se pose plus longuement sur le sexe de l’homme qui se branle à trois mètres de moi. D’ailleurs, il m’ a vu et bizarrement, il cesse son acte, il se recroqueville, presque. Je me sens bête, je recule et le gérant avance dans le couloir.


— Au bout, les toilettes. j’ai aussi un petit vestiaire… pour ceux qui aiment être nus et qui n’ont pas envie de se faire dépouiller…


Il m’indique les toilettes dont la porte est ouverte. Même là, cela sent la luxure.

On fait demi-tour. Le gérant m’amène devant une autre salle, à l’opposée des toilettes. Une salle plus grande. Je fais un pas de trop et j’entre dans la salle quand deux hommes nus se tournent vers moi. Je les salue en avalant ma salive, je m’adosse à l’encadrement de la porte et je mate le film où une nana se fait prendre la chatte sur une plage. Le gérant me parle mais je n’écoute plus. Je me sens bizarre. Je crois que je vais faire un malaise vagal… j’en ai déjà fait, je sais ce que c’est. Les deux types me matent. Le gérant parle toujours des mots incompréhensibles pour moi à ce moment-là…

 Alors je me laisse glisser sur un bout de banquette qui touche mes jambes. Ça tombe bien parce qu’elles flageolent, mes jambes. Une sensation de chaleur me prend. Le malaise n’est pas vagal. Je le comprends au bout d’une minute. Et les mots de gérant redeviennent alors compréhensibles et je l’entends alors juste dire :


— Donc voilà. Je vous laisse profiter de cette visite. Prenez votre temps, c’est gratuit pour les femmes seules, vous avez la soirée, si le cœur vous en dit !


Je souris, il part. Je reste assise, droite comme la Justice. Les deux gars, dans l’obscurité toute relative n’hésitent plus à se mettre à l’aise, les cuisses bien ouvertes et la bite bien dure dans la main. Ils se branlent doucement, ils regardent le film, un peu, et moi, beaucoup…

je mate le film mais je ne capte rien. Mon regard est comme coincé, je focalise sur les mouvements dans l’angle droit de mon champ de vision. Je devine plus que je ne vois les hommes tournés vers moi et ces mains qui s’agitent. Je sais qu’ils sont assez âgés. Environ la cinquantaine… assez costauds. Et je crois que les sexes qu’ils possèdent sont de belle taille.

Chaque mouvement de ma part les interpelle. Je pense alors à me lever et partir. Mais j’ai tellement envie de rester… l’antre du sexe. J’ y suis. Je veux ça depuis si longtemps. Enfin je sens que c’est bien cela qui me manquait. Être là. Voir ça. Mais après ? Il y a l’étape suivante. Ce que je ne connais pas encore. Le truc…

et je m’installe face à l’écran. j’avale ma salive et je pose une main sur un de mes seins. Je le touche discrètement. Je me sens si bien. Je sais que cela plaît à ces deux hommes. Eux aussi, se positionnent mieux. Plus tournés vers moi. Je… je le fais, oui. j’écarte les cuisses. Mais je suis en pantalon. Tout est encore jouable. Dans le sens de la renonciation. Partir. Tant pis… mais je fais ce qui change tout. l’acte qui révèle ce que je suis vraiment. Je retire mes chaussures...puis mon pantalon. Je me tortille et me voilà en petite culotte devant l’écran. Les deux hommes se sont redressés. Le film ne les intéresse plus alors que moi, je ne les calcule pas. Je n’ai que le film en ligne de mire. Rien que ça pour ne pas basculer dans…

j’écarte à nouveau les cuisses. Ma petite culotte est tendue. Elle est humide. Mais j’ai chaud. Alors j’enlève le haut.

Me voilà en sous-vêtements. Je ne sais comment me mettre, alors je pose mes pieds sur le bord du canapé. Les cuisses ouvertes, les bras sur les genoux. Les deux hommes sont tournés vers moi et il me fixent. Ils attendent un geste, je le sais. Un regard suffirait…

il se passe une minute. Puis deux… personne ne bouge. Je mouille… je n’en peux plus. Je cède. Alors j’enlève mon soutien-gorge. Les deux hommes se redressent… puis je fais glisser ma petite culotte… et je reprend ma position… totalement tétanisée par mon acte, catastrophée… embrasée comme jamais.

Un des gars se déplace. Il vient se mettre au milieu de la salle, à genoux. Face à ma chatte. Il la regarde en se branlant alors frénétiquement. Je me touche… je ne peux plus détacher mon regard de ce gros gland au bout de cette tige épaisse…

Puis l’autre homme vient s’asseoir à mes côtés. Il se penche. Il regarde ma chatte et je sens son souffle me chatouiller.

Et je fais l’impensable… je tends la main et je saisis son sexe épais. Il grogne et je le branle doucement. Je soupèse ses couilles velues...puis…


Je me penche. Je prend en bouche sa queue odorante. Ses poils me chatouillent le nez. Il soupire de plaisir. Et je le suce comme je sais…

je suis mal positionnée alors je me mets devant lui, accroupie. Il reste avachi sur le canapé, il savoure la pipe lente et passionnée que je lui prodigue. Et je sens alors le deuxième homme glisser une main sous ma chatte, me la caresser, me doigter… doucement puis rapidement… il me lime avec ses doigts qui coulissent profondément, qui passent sur mon petit trou, qui y tombe au bout d’un moment, et me voilà explorée de partout… comme je le voulais depuis toujours… je suis enfin la salope que je souhaitais devenir… la plus grosse étape est franchie… me voilà "dépucelée"…

je pompe la queue devenue maintenant énorme. j’adore ! Les doigts en moi me font un bien fou. Mais j’en veux plus maintenant. Je veux tout… alors je me lève, j’enjambe le corps de l’homme que j’ai sucé, mes pieds de part et d’autre de son ventre, je m’accroupis au dessus de sa queue...il comprend, il savoure, il la tient droite, sa bite dure comme de la roche, puis je m’empale en râlant, je coulisse jusqu’à la butée, je suis clouée sur la bite d’un vieux… le bonheur absolu !

Il me soulève et me relâche, il joue de son bassin, je fais de même, je fais la pute qui en veut...L’autre revient avec ses doigts. Il me caresse les seins, il les empoigne il les serre fort… puis il doigte mon trou du cul. Il va profond, il tourne à l’intérieur, il se retire, il me perfore à nouveau… ce type aime les petit trous, on dirait…

je regarde le vieux qui me baise. Il est laid. Il est en extase, on dirait.

Je me jette à ses côtés. Je replie mes genoux, j’écarte le cuisses pour inviter l’autre à me pénétrer lui aussi. Il n’hésite pas. Il se penche sur moi et sa queue large touche mon minou qu’il pénètre en un instant. c’est une motte de beurre, ma chatte… il y coulisse avec délectation, je le vois dans ses yeux. Il me lime en profondeur, rapidement. Il me tient les cuisses, il regarde son sexe s’enfoncer dan le mien. Il se retire pour admirer la vue. Je reste écartelée et l’autre homme aussi, me mate. Ils passent leurs mains sur mes seins, il me doigtent encore… puis la bite qui vient de me fouiller se tend à nouveau mais elle se pose sur mon petit trou.

l’homme me regarde, il joue avec son gland, je sens que ça me titille, ça s’ouvre lentement… je lui souris alors il pousse un peu… il entre doucement… il entre et force, maintenant. Je grimace… et encore plus quand c’est la partie large du gland qui tente de passer… il insiste, je pose mes paumes sur son ventre, je l’immobilise un instant… puis je fais oui de la tête, il reprend lentement… et le gland entre d’un coup… je souffle, soulagée… il sourit, émerveillé… puis il pousse d’un coup et sa queue s’enfonce dans mon cul définitivement, il m’a enculée jusqu’à la garde et je fonds de plaisir, de douleur, je suis une garce…

il me sodomise en mouvements réguliers, rapide, profonds. Sa queue est puissante, il me tient par les hanches, il commence à souffler. Puis à me parler…


— Tu es sublime… très jolie !


Je me sens alors décontenancée. Je ne veux pas de gentillesse. Je suis une autre ici. Je sais ce que je suis venue chercher….


— je m’en tape, de ça… parle-moi comme si j’étais une pute… fais de moi ton vide-couilles… je veux entendre ça, rien d’autre !


J’entends encore résonner mes propres paroles en moi tandis que l’homme se redresse, comme si il venait de comprendre qu’il est un homme et moi...un trou.


— C’est que tu es une grosse salope, alors ? Une pute à jus ? Tu en veux, de la bite ? Tu vas en avoir, salope ! On va te la ramoner ta moule de truie !


Et là, il me défonce le cul violemment. j’ai envie de le ralentir, de lui dire que c’est douloureux mais je sens encore plus de plaisir à être un objet sexuel… je ne feins pas mes cris de douleur et il rient tous les deux. Il m’encule, longuement,puis il se retire d’un coup pour laisser la place à l’autre.

Et l’autre me démonte le conduit… il me secoue dans tous les sens et je crie. Je n’aime pas la douleur mais associée à ce que je deviens entre leurs mains, je suis au paradis !


— Tu as bien choisi ton jour, salope, il va y avoir du monde dans pas longtemps… le vendredi soir, il y a pas mal de mecs qui tournent… souvent parce qu il y a des couples dont les hommes offrent leurs femmes aux types seuls. Pas de femmes pour l’instant. Que toi…

je sens la plaisir monter en moi. Le gars me dit qu’il va m’inonder le cul… il commence à respirer fort. Il se contracte, il s’agite en beuglant, il… jouit en criant et son jus inonde mon cul, je suis, ça y est une vraie salope de sex-shop… je juge le moment extraordinaire… je devine le sperme ruisseler en moi. Il revient vers l’entrée de mon trou et quand la bite en sort, le jus épais s’égoutte lentement, il suit le sillon de mes fesses, il fait de moi une pute fourrée au jus, sans pudeur ni honte. j’aime ce moment d’échange, quand le premier a joui, que le second prend sa place, qu’il joue avec son gland à étaler le sperme autour de mon trou boursouflé puis qu’il repousse le tout à l’intérieur, qu’il fait de moi une dépravée… et qu’il me baise comme si je lui appartenais…

il adore mon cul, il me possède dix minutes ainsi...Mais il a une autre idée, il se retire et sa bite se positionne sur ma chatte. Il s’enfonce en moi, il me fait couiner… le plaisir monte en moi, j’adore voir cette queue épaisse et velue rentrer dans ma petite intimité délicate qui n’est pas faite pour des rustres, normalement, qui est un écrin de bonheur juste pour des gentils garçons de mon âge qui sauraient respecter ce sanctuaire de beauté…

sa queue écarte mes chairs et tout ces beau principes basiques. Je ne veux pas de jeunes en moi. Je ne veux désormais que de la grosse bite large de vieux cochons qui ne respecte rien, qui me prennent avec force et délectation…

Il se dresse, il tape a fond, il griffe mes cuisses et il éjacule dans ma chatte.

Des spasmes me soulèvent, me font défaillir, jouir et hurler… il se retire de mon corps et je retombe sur le canapé. Je respire fort, ils se posent à côté de moi. Ils rient, ils me caressent. Je suis bien, les yeux fermés, comme si j’étais entourée de mes anciens doudous, mes nounours de gamine.

J’ai envie de pisser. Je quitte la salle et me rends aux toilettes. Dans le couloir, il y a le type de la première salle. Il a regardé le spectacle de loin, visiblement. Il a la bite dure mais il semble gêné de me voir passer auprès de lui,le frôler et lui sourire. Je suis impudique, le jus d’homme coule entre mes cuisses. Quand je pisse, j’entends du bruit dans le sex-shop. Des éclats de voix joyeux, des rires. Je pisse, je m’essuie et je retourne à la salle. En passant près du rideau, j’entends parler. Un groupe de mecs. Je m’affole un peu. s’ils viennent ici, je ne vais pas passer inaperçue ! Mais cela ne me fait pas peur. Je rejoins les deux vieux qui sont assis maintenant, ils regardent le film. Le troisième gars est assis à la place que j’occupais quand ils m’ont baisée.

Je m’assois alors juste à côté de lui en souriant. Il voit que je rassemble mes affaires et il se relève en s’excusant.


— Pardon, j’ai pris votre place…

— Ce n’est rien…


Mais sa bite est maintenant à hauteur de mes yeux. Mon estomac se noue. Elle est épaisse, poilue… je regarde l’homme dans les yeux, en souriant et sans bouger. Il comprend. Il approche doucement. Encore… encore un peu...puis je pars en avant et je gobe son gland.

Il soupire comme un dingue. Il adore ma langue qui fait le tour de sa chair. Je le fais coulisser dans ma gorge, je masse ses couilles… il ferme les yeux, éberlué. Et pendant que je le pompe, j’entends un groupe d’hommes franchir le rideau et venir vers nous…

Mais la panique est totale quand j’entends les voix, cette fois bien plus distinctes, et si...familières… Mon père et mes oncles !

L’horreur ! La terreur s’empare de moi. Encore deux, un mètre et ils vont me découvrir nue, suçant un inconnu et matée par deux autres qui ont fait de moi un réceptacle à foutre ! l’instinct de survie ! Je prend mon chemisier et je l’enroule autour de ma tête. En deux tours, je suis cachée. En deux secondes, je suis une inconnue. En deux secondes et les manches du vêtements judicieusement ficelées ne laissent juste qu’un espace découvert...ma bouche visible. Et après ces deux secondes, l’homme que je suce me prend la tête, il enfonce à nouveau sa queue dans ma gorge…

 Et mon père et mes oncles entrent dans la pièce…

je ne suce plus. Je laisse faire l’homme .

À travers le tissu, je peux voir les regards de mon père et de mes oncles. Ils semblent subjugués par la salope qui suce un type. Ils sourient. Puis ils se détendent et ils s’assoient… ma famille me regarde sucer une bite… folie…

J’ai maintenant huit hommes à mes pieds. Huit types et moi-salope. Je crains ce qui va évidemment se passer. Ce n’est pas possible… on ne peut pas… je dois partir, me rhabiller. Mais l’homme que je suce me tient bien la tête, il me tourne vers lui et je ne vois plus ma famille… je suce alors sans conviction… et au bout d’une minute, des mains caressent mes fesses… c’est un de mes oncles ! Daniel me flatte la croupe… s’il savait ! Je tremble d’horreur… et en même temps, l’excitation revient. Et moi je n’en reviens pas d’une telle sensation !

Et sans que je ne puisse l’en empêcher, il glisse deux doigts dans ma chatte, il me doigte et j’adore !

Alors je les entends se déshabiller… j’ai peur, je suce encore mais je tremble comme une feuille. l’homme commence à gémir… j’active ma pression, je suce à fond et il éjacule dans ma bouche j’avale tout, je le fait hurler…


— Elle avale, la salope ! Elle avale, en plus !


C’est Patrick qui a parlé. Quand je me retourne vers eux, ils sont à poil ! Mon père à poil ! Je vois pour la première fois sa bite ! Un truc assez épais, large… et mes oncles ont à peu près le même modèle… de la belle bite dure… je tremble, je mouille… je mouille en voyant les bites de mes oncles mais surtout… de mon père ! Je suis carrément cinglée !

Je vérifie que mon visage est toujours bien enfoui. Il l’est mais Marc, mon oncle qui est un peu tatillon s’agace de cela.


— Mademoiselle, je voudrais vous faire un cadeau… une cagoule de soumise ? Ça serait bien, non ? Je comprends que vous vouliez garder l’anonymat mais ainsi, ça serait sympa ?


Je fais oui de la tête. Marc fouille dans ses vêtements, il prend son portefeuille et, la bite à l’air, il se rend dans le sex-shop sans pudeur. Tout le monde me regarde. Je me sens stupide… mon père se branle… s’il savait que sa petite fille chérie est devenue une grosse pute qu’il va bientôt baiser… il ne semble pas reconnaître mon corps. Nue et sans tête, il ne m’a jamais vue, il faut dire… ça a toujours été le contraire, même. Il regarde ma chatte, mon intimité entrouverte et du jus qui s’en écoule… il bande en matant sa fille...

Marc revient avec la cagoule. Il me la donne et je vais la mettre au toilettes. Je me regarde dans le miroir… je fais vraiment soumise. Chienne. Je pense à ce qui m’attend… mes oncles, mon père ! Et pourquoi je ne fuis pas ? Pourquoi je ne dis pas non, je ne me rhabille pas et que je ne quitte pas cet établissement ? Je suis une pure salope, alors ? La pire qu’on peur trouver ? La bite de mon père m’excite…

j’entre dans la pièce. Ils sont tous là. Personne n’est parti. Je m’accroupis au milieu de la pièce et j’attends… et mes oncles approchent et leurs bites s’approchent de m bouche ; je tremble. j’ouvre mes lèvres et j’avale la queue de Patrick. La queue de mon oncle… elle est bonne, odorante, vivante. Il me tient la tête et il me baise la bouche… je le suce avec passion. Je regarde ses yeux qui accrochent les miens. Un instant, je crois qu’il me reconnaît mais il relève la tête, il savoure la caresse buccale que je lui prodigue. Puis mes autres oncles le bousculent en riant. Et je passe à Eric… puis Daniel et enfin Marc… ils adorent… ils parlent de moi en peu de mots : "Elle suce bien"… "une vraie cochonne"… "quelle salope" …

Alors mon père s’approche. Je suis terrifiée...mais j’écarte les cuisses en grand pendant qu’il s’immobilise devant mes yeux. Sa queue est grosse. Son gland bien épais. Un peu de liquide séminal perle. Il approche encore, et en le regardant dans les yeux, je le touche de la langue puis je suce mon père… et là, je crois qu’il sait.

Je crois qu’il devine au moment où je le prends en bouche, qui je suis… je le ressens. Terrible. Il secoue la tête, incrédule. Je le fais coulisser entre mes lèvres, je gobe ses grosses couilles, je le fais gémir…

Puis les autres me relèvent et l’espace d’une seconde, les yeux de mon père sont à dix centimètres des miens. Il sourit. Je ne sais plus si il sait…


 On me pousse sur le canapé. On écarte mes cuisses. deux oncles me tiennent bien ouverte et un autre, Eric me pénètre sans hésiter. Il rentre dans la chatte de sa nièce, il me prend par les hanches et il me laboure sans tarder. Mes autres oncles et les trois autres type me présentent leurs bites à sucer. Je les suce tous. Tous sauf mon père qui reste devant moi, il regarde le spectacle grandiose d’une fille mignonne comme un cœur, qui se fait sauter par une armée d’inconnus. Tiens, elle pourrait être sa fille…


on se relaie dans ma chatte. Je reçois tous les mecs les uns après les autres. Sauf mon père qui se contente de se branler. Puis Patrick pose son gland sur mon petit trou… et là, mon père s’approche il sourit à Patrick qui lui laisse la place... je suis terrassée par un bonheur inégalé… mon père bande maintenant comme un fou. Il pose sa queue sur mon petit trou. Mon père va m’enculer… mon père ! Et il m’encule d’un coup, brutalement, profondément. Il me fait hurler, il s’enfonce en moi, il me fait me tortiller, en transe. Il tape au fond de mon fondement puis il fait le marteau-piqueur, il m’encule comme un dingue, il me défonce le trou.

Il sort sa queue de mon cul puis il me prend la chatte… il fait la même chose dans ma chatte… il me lamine totalement.

Et au bout de dix minutes, il se tend. Il se contracte, il hurle et il me remplit de son jus… mon père se vide les couilles dans la chatte de sa fille adorée…

Il tombe sur moi . Il me regarde dans les yeux. Il m’embrasse avec la langue, je fonds de désir il me mange la bouche, je me sens jouir, sa queue en moi, sa langue qui me viole… alors il me mordille l’oreille et il murmure :


Ma fille, je t’aime… Mathilde ou bien Lola, tu es magnifique. Fais les tous jouir, je veux te voir ruisseler de foutre. Fais ta pute, tu fais ça à merveille…


Ces mots déclenchent en moi un bonheur incroyable.

Je me mets en mode levrette. Ils investissent mon cul et ma chatte. Mon père regarde avec fierté, je le sens. Je vide les couilles de tous les gars. Je les fais jouir comme des fous.

Cela dure deux heures.

Puis les hommes se rhabillent. Je vais me laver un peu aux toilettes. j’ai mal au cul. Mon père sort en dernier de la salle. Il me met un doigt dans la chatte. Il le sort couvert de jus. Il le présente à ma bouche et je suce son doigt, j’avale le foutre.

il me dit de ne pas faire d’imprudence... on rit. 

Quand je quitte le sex-shop, il fait noir. Je suis chancelante. Je rentre à la maison mais mon père n’est pas là. Je prends une douche, exténuée.

Quand je me couche, il est deux heures du matin. Peu de temps après, j’entends du bruit dans l’entrée. Mon père rentre de sa soirée… ils ont du continuer dans des bars, ensuite… il doit être seul, normalement, mais j’entends des chuchotements… puis des pas qui s’approchent de ma chambre. La porte qui s’ouvre. Mon père entre. Je vois, dans l’obscurité, les silhouettes de mes oncles derrière lui.

Je repousse la couette. Je suis toute nue. Dans les rais de lumière provenant du couloir, ils peuvent voir mon corps se trémousser. Ils entrent. Ils se déshabillent. Je tire de sous mon lit la cagoule de soumise. Mon père s’assoit auprès de moi. Il me prend des mains le tissu. Il le jette à l’autre bout de la chambre. Puis il m’embrasse avec sa langue puissante. Il caresse mes seins. Mes oncles sont nus. Mon père se déshabille à son tour. Il allume la lumière. Je suis entièrement dévoilée cette fois. Je souris. Marc écarte mes cuisses et il me prend. Il me baise… les autres s’approchent. Ils me font tout. Retournée, enculée, fistée…

à partir de ce jour, je deviens leur vide – couilles tous les week-ends et mon père fais de moi sa salope en semaine.

On utilise la cagoule parfois, quand papa m’emmène au sex-shop pour m’offrir à des vicieux ou bien à des routiers sur les parkings de l’autoroute toute proche.

Je suis devenue la fille que je voulais être bien au-delà de mes espérances… il paraît que maman était pas mal non plus dans son style… il faudrait que je lui en parle un jour… j’aimerais bien la voir à l’œuvre… elle est très belle, maman… elle doit faire une superbe salope… Lui tenir la main, voire être ramonée à ses côtés… lui lécher la chatte pendant que mon père m’encule… mais là, c’est ça le moins crédible, ils sont tellement brouillés entre eux… quoique, pour leur fille chérie, ils sont toujours prêts à se mettre en quatre alors l’espoir demeure…

l’idée me vrille les sens, maintenant... cette fameuse boule au ventre!

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