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Mes parents, ma sœur, mon frère

Chapitre 9

Inceste

Après avoir remis la machine à baiser à sa place, mon père n’attendit pas le printemps pour que nous puissions utiliser la piscine et fit installer une verrière afin de la couvrir. Début mars, les travaux sont terminés et nous pouvons enfin nous baigner

Sans attendre, nos voisins viennent inaugurer la nouvelle piscine et évidemment, tous et toutes nus, nous plongeons dans l’eau pour profiter de la chaleur de celle-ci alors que dehors il fait encore froid, pas seulement de la chaleur de l’eau, mais aussi la chaleur de nos corps.

Mon père plongea pour me rejoindre et me serrant contre l’échelle, me caressa les fesses et j’écartais les jambes pour qu’il puisse entrer ses doigts dans ma chatte, Anne plongeât juste devant notre voisin pour prendre sa queue dans la bouche, maman était resté allongé sur un transat et s’occupait de la bite du copain d’Anne et Gérard baisait la voisine, nous baisions partout, dans l’eau ou sur les transats, il faisait chaud et nous profitions de la bonne température de nos corps pour faire notre première baise à l’extérieure.

Je me proposais, auprès de nos voisins, d’informer leurs enfants de nos travaux, afin qu’ils viennent le plus vite possible les étrenner (bien sur, je voulais surtout leurs deux queues en moi) et à l’unanimité ce fut un « Oui »

Quinze jours plus tard, le Week-end, toute la famille est réunie autour de la piscine, mais les jeux avaient un peu changés, Leur fille et belle fille, au lieu de s’occuper de Gérard, me serrèrent entre elles en m’embrassant et me caressant: et me disent: « On est venu pour toi, et nos hommes vont s’occuper de Gérard ». D’ailleurs mon frère embrassait le gendre de nos voisins alors que leur fils lui branlait la bite.

Voyant la scène, Notre voisin, mon père et le copain d’Anne se mirent ensemble, Alors qu’Anne et nos mères avait déjà commencé à se gouiner.

Le week-end commençait bien et c’était pour nous réjouir tous.

Papa avait la queue du voisin dans son cul, alors que le copain d’Anne avait pris papa dans sa bouche, et l’un et l’autre par un mouvement rapide, jouissait dans le cul et dans la bouche. Gérard pour son compte suçait le fils de nos voisins alors que le gendre enculait son beau frère. Maman bouffait la chatte d’Anne et se faisait bouffer la sienne par la voisine et moi, mes deux salopes s’occupaient aussi bien de moi, par la bouche par le cul et par la chatte.

Ayant tous bien jouit une première fois, maman proposa à tous pour se mettre en forme, une petite séance de « machine à baiser », et d’un commun accord, nous nous retrouvons dans la chambre d’amis de nos voisins au grand étonnement de leurs enfants qui pensaient que cette machine était la nôtre.

Nous avons tiré à la courte-paille l’ordre de passage, car nous voulions tous être le premier. Je suis désignée pour passer la dernière, mais, pour me faire attendre, tous mes partenaires, par leurs bouches ou leurs bites m’ont fait jouir, je n’y perdais pas au change.

Les hommes sont passés en premier avec un petit gode pour pas trop leur défoncer le cul, puis notre voisin à mis le plus gros pour nos chattes et le cul de celles qui voulait (dont ma sœur) puis il à remis le moyen gode pour nos culs. La journée se termine dans une baise effrénée et après un bon dîner pris chez nos voisins, nous nous retrouvons tous au lit afin de baiser avec nos amants respectif, sauf Gérard et moi puisque nous n’avons personne en ce moment, mais cela nous gène pas puisque depuis quelques temps nous baisons ensemble.

Dimanche, nous nous retrouvons tous au bord de la piscine pour l’apéritif et nos hommes se branlent dans nos verres pour nous faire gouter à leur semence mélangée à l’alcool.

Sans attendre de gouter, nous nous sommes masturbées, afin qu’eux aussi soient arrosés de notre jus.

Après avoir bu notre mélange, nous prenons toutes une bite dans la bouche, le goût du sperme dilué ne nous convenait pas.

Tous à poil, nous passons à table pour le déjeuner (maman avait préparé le repas dans la cuisine, et tour à tour les hommes pour la remercier, l’ont baisé devant les fourneaux).

Le dessert eut un goût de cyprine et de sperme, nous baisions tous déjà à la moitié du repas.

Ma sœur montât sur la table, et armé d’une bouteille de champagne vide, se l’introduisit dans la chatte par le gros bout, suivi de toutes les femmes y compris moi, pour lui montrer que nous somme toutes capables de baisser avec des grosses bites.

La fille de nos voisins, nous racontât comment avoir, avec son mari, et depuis le nouvel an, elle se fait prendre par son chien et que celui-ci reste verrouillé en elle et que c’est encore mieux que la machine, et qu’à leur prochaine visite, ils amèneront leur berger allemand pour nous initier à la zoophilie.

Le soir venu, les enfants de nos voisins durent nous quitter, en nous promettant de revenir bientôt.

Anne leur dit : « N’oubliez pas votre chien, je veux être la première ».

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