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Mes plaisirs de travesti,

Chapitre 1

Travesti / Trans

Je résiste à tout sauf à la tentation...


Je me travestis depuis des années en mettant à profit mes nombreuses journées passées dans les hôtels.


Ma femme n’apprécie pas de me voir porter de la lingerie au lit, c’est pourquoi je m’invente des séminaires de formation pour pouvoir vivre des moments privilégiés en fille...


Arrivée dans ma chambre, je me déshabille pour étaler sur mon corps ma crème dépilatoire en prenant quelques instants plus tard une douche pour me rincer.

En sortant de la salle de bains, je ne résiste pas à l’envie de caresser mes bourses douces et lisses après l’épilation.

Explorant le pourtour de mon anus, je traque les derniers poils avec mon rasoir avant de poser un vernis sur mes ongles de mains et de pieds.

Je choisis toujours une chambre équipée d’une grande glace murale pour avoir le plaisir de suivre ma transformation.


En levant les bras pour ajuster ma perruque, je sens bouger mes seins en silicone dans les bonnets 105/D de ma guêpière.

Mes mains caressent avec sensualité mes cuisses gainées de nylon recouvrant mes jambes et que m’envient bien des filles.

J’aime sentir la tension de mes bas cervin en marchant.


Je fais monter mon désir en prenant des poses suggestives devant la glace.


Juchée sur mes talons aiguilles, je me contemple sous tous les angles en fixant du regard ma cage de chasteté et mes bourses étirées par mon ballstretcher.


Ma cage me permet d’être plus concentrée sur mon plaisir anal et le poids de 400gr de mon ballstretcher me donne d’agréables sensations lorsque je me déhanche devant la glace.

Il me donne également des éjaculations plus puissantes.


Je poursuis en enfilant une ravissante nuisette en satin qui m’électrise les sens.


Quel bonheur de vivre en femme tout un week-end consacré à satisfaire mes goûts fétichistes.


Avec les années, j’améliore sans cesse mon travestissement en peaufinant mon maquillage, la pose de mes faux cils et ma gestuelle.


Dans ma chambre, perchée sur mes escarpins, je m’exerce à faire de petits pas en croisant les jambes tout en évitant de balancer les épaules et les bras pour avoir une démarche féminine plus fluide.


Lorsque je déambule dans ma chambre d’un pas assuré par des années d’entraînement, mes talons aiguilles accentuent mon déhanchement en creusant mes reins, ce qui met mes fesses en valeur.


Ayant un style BCBG, j’aspire à devenir une fille crédible en espérant ne pas donner l’image d’une folle en jupon.


J’achète régulièrement sur des sites anglais de la lingerie glamour, des culottes ouvertes, des robes sissy en satin et des porte-jarretelles à huit et dix attaches qui m’aident à me sentir femme.


Je rapproche mon lit des fenêtres de ma chambre qui donnent sur les immeubles séparés par une ruelle étroite.

J’ai toujours une ou deux personnes qui m’observent à l’aide de jumelles.

Lors de mon exhibition, je change souvent de lingerie pour pimenter le spectacle.


Bien sûr, j’emporte avec moi de nombreux jouets dont l’électro stimulation, mon spéculum, mes plugs anaux et urétraux, mon vibro, mes godes XXL de différentes tailles.


Allongée sur mon lit, les cuisses ouvertes devant la glace, je reste fascinée par mon gode impressionnant qui est planté dans mon ventre.

Son fort diamètre me dilate les chairs en me procurant une intense jouissance.


Une fois passé la courbure de mon intestin, je peux l’enfoncer jusqu’à la hauteur de mon nombril.

Je suis sa progression par la pression de mes doigts sur mon ventre.

J’éprouve beaucoup de plaisir à me sentir à la fois pénétrée et dilatée.


Ensuite, je me concentre sur la partie la plus sensible de l’intestin en initiant de lents va-et-vient dans mon rectum tout en pressant habilement ma prostate.


Je résiste le plus longtemps possible en serrant les fesses et les cuisses.

Je dois souvent faire des pauses pour retenir la lave qui monte en moi.


Au bout d’une heure, je n’ai plus qu’une envie, c’est de jouir.

Ouvrant les cuisses, je me donne le coup de grâce en effleurant mon frein avec mon vibro tout en enfonçant mon gode jusqu’à la garde.


Mon regard se fixe sur la lente coulée de sève qui s’échappe en continu de ma queue flasque emprisonnée dans sa cage.


En gémissant de plaisir, je me vide longuement sans pouvoir contrôler mes nombreuses contractions anales qui font tressauter ce monstrueux pieu qui m’empale.


Je démarre ensuite une séance d’électro stimulation pour avoir des orgasmes secs c’est-à-dire sans éjaculation, car je n’ai pas eu le temps de récupérer.

Cela est possible en posant des patchs avec électrodes sur le gland, les bourses et un plug électrifié dans l’anus.

L’excitation anale et pénienne provoque le balancement de ma queue de bas en haut jusqu’à l’orgasme sans avoir d’éjaculation.

Comme une femme, je jouis plusieurs fois d’affilée.


Puis, je poursuis mes séances d’essayages de lingerie pour me laisser le temps de récupérer avant de passer à d’autres jeux.


Parfois, je contacte une trans parisienne vénale lorsque j’ai envie comme toute femme qu’une véritable queue me fouille les entrailles.

Je bande toujours fort en admirant cette fille phallique portant tous les symboles de la féminité avec ses seins sublimes et sa queue dressée contre son ventre.


Comme beaucoup de mes consœurs, je ne suis pas attirée par les hommes mais par les trans, les travestis crédibles et les femmes


lors de ces week-ends, je ne ressens aucune culpabilité à jouir longuement et de multiples manières en souhaitant garder toute ma vie ces envies et cette sexualité qui me comble.


Vivre mes fantasmes contrairement à ce que l’on pense ne fait qu’amplifier mes désirs.


Je souhaite que mon témoignage serve à déculpabiliser certains travestis pour qu’ils ne se privent plus de ces plaisirs.

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