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Mes plus belles années

Chapitre 1

Ma rencontre avec Katherine (1)

Erotique

Je sortais de l’école en traînant des pieds. Une nouvelle journée de cours qui se terminait, j’aurais dû être content, mais ce week-end, on avait fêté mes 18 ans, et j’étais juste crevé. Soudain, j’entendis une voix crier mon nom. Je levai la tête : c’était Laure, ma meilleure amie. Elle me faisait signe de venir.


Je me dirigeai vers elle, devant presque bousculer la foule de garçons qui ralentissaient en passant à ses côtés, espérant qu’elle les remarquerait. Il faut dire que Laure était sacrément jolie, non, plus que ça, elle était sacrément sexy. Cheveux châtain tirant sur le brun, peau blanche, mais origine espagnoles obligent, finement halée dès le printemps, des formes bien dessinées et souvent mises en valeur par des t-shirts serrés et des jeans moulants, il n’y avait pas à douter, elle était bonne, bonne, et re-bonne. Moi personnellement, je la connaissais depuis la crèche, alors j’avais mis du temps à remarquer son évolution physique. Et une fois que ce fut fait, je m’étais efforcé de paraître indifférent et à vous je peux bien l’avouer : j’étais de moins en moins crédible.


En m’approchant, je me dis que ce jour-là, la foule d’admirateurs habituels de Laure était plus fournie que d’habitude. Je compris pourquoi quand enfin j’arrivais à sa hauteur. Elle n’était pas seule, mais accompagnée d’une amie.


Je vous l’ai dit, Laure, c’était clairement une fille sexy. Mais son amie... comment dire ? C’était une bombe. Une ogive nucléaire. Taille moyenne, peau blanche, mais au teint de pêche, des cheveux ondulés d’un noir éclatant qui tombait en cascade autour de ses épaules, et qui encadraient un visage d’une beauté saisissante. C’était tout à fait le genre de visage qu’on aurait pu qualifier « d’angélique », sauf qu’on sentait au premier coup d’œil qu’on avait affaire à la version déchue et infernale de ces créatures...


Pendant facile une demi-seconde (et croyez-moi c’est long), je me perdis dans la contemplation de son visage. Il était fin, lisse, sans aucun défaut. Les lèvres de sa bouche étaient finement pulpeuses, son nez petit. Mais ce fut surtout ses yeux qui me frappèrent. Ils étaient sombres, presque noirs, et lui donnaient un regard saisissant, le genre qui vous transperçait de la tête au pied.


Elle se leva, me souriant, et me salua.


— Salut, moi c’est Katherine et toi ?


Je mis un tout petit peu de temps à répondre, distrait par sa voix, basse, langoureuse, sexy à souhait. Je me ressaisis et me présentai. Elle me regarda un moment, et j’eus l’impression de passer au rayon X sous ses beaux yeux. Elle eut un petit sourire énigmatique, mais n’ajouta rien.


— Bonne nouvelle, lança Laure d’un ton badin. Katherine veut bien nous prêter sa maison.

— Nous prêter sa maison ? répétai-je sans comprendre.


Je ne vais pas vous mentir : j’étais un peu hébété.


— Pour la soirée.

— La soirée ?

— Oui, la soirée... notre dernière grosse soirée du lycée, celle dont je te parle depuis trois mois au moins... T’es sûr que ça va toi ?

— Il a l’air un peu sonné ton ami, non ? susurra Katherine.


Je m’ébrouai, comme pour me réveiller.


— Non, non, c’est juste les cours qui m’ont assommé.


Elle sourit d’un air entendu, ce qui me fit comprendre que mon excuse ne prenait pas, et qu’elle avait bien compris à quel point elle me plaisait.


Laure, indifférente à la petite scène qui se jouait sous ses yeux nous suggéra d’aller au PMU d’à côté du lycée. Katherine et moi acceptâmes, et sur le chemin, je tâchai de reprendre un peu mes esprits. Peine perdue : je ne pouvais pas m’empêcher de jeter de très fréquents coups d’œil à la belle brune à côté de moi. Le pire c’est que je commençais à remarquer son corps, qui jusque-là m’avait échappé, hypnotisé que j’étais par son visage.


La première chose que je me notais, ce fut d’abord sa tenue. Elle était vraiment habillée de façon sexy, sans pour autant que ce soit vulgaire. Elle portait un perfecto sombre, par-dessus un débardeur tout aussi sombre et un jean moulant, noir également. Son style vestimentaire lui allait parfaitement bien, lui donnait un côté sombre, sauvage et « badass » tout en étant parfaitement féminin. Et il mettait bien en valeur son corps... et quel corps !


Ce qui me frappa d’abord, ce fut ses fesses. Jusqu’ici, je l’avais vue de face, mais maintenant qu’elle marchait à côté de moi, légèrement en avance, je pouvais les voir. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle avait un cul littéralement béni des cieux. Il était gros, sans être énorme, parfaitement rond, et visiblement d’une fermeté à toute épreuve. Son jean moulant le mettait parfaitement en relief. En dessous de son perfecto, son débardeur noir avait un décolleté large, qui soulignait bien une poitrine ronde et ferme à souhait, assez grosse sans être hors-norme non plus.


Bref, j’avais du mal à réaliser qu’une fille aussi sexy et sensuelle puisse se tenir juste à côté de moi. J’avais toutes les peines du monde à ne pas constamment la reluquer.


Une fois arrivés au PMU, on s’installa à une table et on passa commande de diverses boissons. Si Laure et moi-même restâmes en t-shirt, Katherine, elle, retira son perfecto, et ça ne fit qu’empirer les choses de mon côté. Sans sa veste, le décolleté large de son débardeur était encore plus visible, et ça devenait un calvaire de ne pas plonger ses yeux dedans.


Laure et Katherine discutaient pour planifier la soirée à venir. Quant à moi, je tâchais de rester présent, de donner mon opinion de temps à autre, de rire aux blagues de Laure, bref d’avoir l’air normal quoi, et pas omnibulé par la superbe brune qu’il y avait face à moi. Régulièrement, cependant, entre deux échanges avec Laure, Katherine tournait son regard vers moi, et me fixait droit dans les yeux. A chaque fois, je détournai aussitôt le regard, comme si je me l’étais brûlé. A chaque fois, je voyais ce même sourire un peu énigmatique revenir sur ses lèvres.


Ce fut la première à s’en aller. Elle nous salua, Laure et moi, et quitta le PMU après un dernier regard insistant dans ma direction. Je la suivis du regard, mes yeux semblant littéralement aimantés à son corps de rêve, ses hanches fines, ses longues jambes, son magnifique cul parfaitement souligné par son jean moulant et... Laure se racla la gorge. Je sursautai et me tournai vers elle.


— Ça va, toi ?

— Ouais, ouais, répondis-je un peu précipitamment.


Laure regarda par là d’où Katherine venait de partir.


— Tu l’as dans la peau hein ?

— Qui ça ? demandai-je, feignant avec un culot monstre de ne pas comprendre.


Laure éclata d’un rire cristallin qui me fit clairement comprendre qu’elle n’était pas dupe, mais n’ajouta rien.


Quant à moi, je devais bien me l’avouer : jamais aucune fille ne m’avait autant excité. A la pensée de la soirée du samedi suivant, je sentais une boule de fébrilité et d’impatience me saisir...

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