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Mes première fois avec Berthe

Chapitre 1

Lesbienne

Quand j’étais gamine, mes parents m’on fait entrer dans l’école religieuse juste à coté de chez nous. J’ai eu une éducation stricte, surtout sur les bonnes manières. J’ai continué dans une autre école privée au collège puis le lycée. A cette époque la mixité n’existait pas encore. On nous serinait de nous méfier des garçons qui n’avaient que de mauvaises idées en tête. Je connaissais quelques garçons qui à première vue me paraissaient normaux.

Je passais mon bac avec succès, avec mention « bien ». Comme chaque année mes parents m’emmenaient avec eux chez une vieille tante dans le midi. Elle était il me semblais plus civilisée que mes propres parent, piliers d’églises, dévots comme pas d’autres ;

Cette fois je n’étais plus seule, ma cousine germaine Berthe était là également. Nous ne nous connaissions qu’à peine. Je le trouvais ravissante avec ses longs cheveux en tresse, son cou délié. Je ne me prononçais pas sur le reste, puisque s’aurait été m’aventurer sur un terrain malsain.

Nous nous promenions presque tous les après midi dans les environs, lorsque le soleil baissait. Si elle avait un an de plus que moi, elle était bien plus en avance sur le point principal qui commençait à m’obséder. J’avais 17 ans, je me croyais belle, sans plus. Mais elle me faisait des compliments sur mon allure, ma tenue, mon sexe appel. Je ne savais pas trop de quoi elle parlait.

Pendant nos balades elle me disait qu’elle avait un amoureux, qu’il était entreprenant, qu’elle lui avait cédé quand il a voulu lui faire l’amour, qu’elle s’en était bien régalée en jouissant comme une folle.

Berthe m’aurait parlé de Mars que pour moi c’était de l’Hébreu.

— Tu sais, c’est bon de se faire mettre.

— Mettre quoi.

— Ben une bite.

— Ha…

— Tu ne sais pas comment sont faits les hommes avec leur queue.

— Non, je ne m’intéresse pas aux hommes qui cherchent tous la même chose.

Je répétais bêtement ce qu’on m’avait seriné.

— Tu ne sais pas te branler ?

— Je ne sais pas de quoi tu parle.

— Ce soir vient dans ma chambre, je t’expliquerais.


Je me demande bien ce qu’elle veut m’expliquer. Le soir vers 22 heures, après avoir lu un roman, surtout pas Victor Hugo ou Zola, je vais la rejoindre chez elle. Elle m’accueille fort bien vêtue d’une petite chemise de nuit bien plus courte que la mienne. Nous sommes assises sur son lit, pour regarder ce qu’elle feuillette. C’est une drôle de bande dessinée ou les hommes et les femmes sont nues. Je vous donne en mille ce qu’ils font ensemble. Comme des animaux les hommes sont sur les femmes qui écartent les jambes. Certains hommes tiennent leur sexe dans leur main. Pour moi c’est simplement dégoûtant.

Berthe trouve que c’est excitant, qu’elle prendrait bien une des bites (le sexe des hommes) dans sa chatte. Elle me dit qu’elle est excitée, qu’elle mouille beaucoup. Pour le prouver, elle soulève sa chemise de nuit pour me montrer sa chatte, comme elle dit. Elle prend la main la plus proche pour que je le pose sur sa zigounette. C’est vrai, elle est mouillée. Je vais retirer ma main qu’elle retient.

— Branle-moi.

— Je ne sais pas ce que tu veux.

— Laisse un seul doigt sur mon con.

Elle prend mon doigt, le fait toucher son endroit sensible en le faisant aller et venir.

— Continue seule.

Je suis un peu bête avec ma main sur son sexe, caressant je ne sais trop quoi.

— Oui, comme ça, tu vas me faire jouir.

Je me tais, ne sachant pas ce que je fais. Elle lève ma chemise pour à son tour venir mettre sa main sur ma zigounette. Je sens bien quelque chose qui se passe sur le bas ventre quand elle commence à caresser lentement. Puis, sans que je m’en doute arrive un plaisir inconnu. C’est de mieux en mieux. Je sens mon sexe avoir comme des fourmillements de contentement. Brusquement j’ai un éclair dans mon corps en entier : je jouis moi aussi.

— Tu vois que tu jouis aussi. Si un garçon t’avais baisée tu aurais jouit encore plus.

— Je n’aime pas les garçons.

— Tu aimes les filles.

— Comme toi oui.

— Ne dis pas de sottises. Nous ne nous aimons pas, nous baisons ensemble. Tu vas voir tout ce que je peux te faire que tu me rendras. Dommage que tu sois vierge, je t’aurais baisé avec le gode.

— Qu’est-ce qu’un gode,

— Comme une bite ne plastique qui remplace la pine quand on en est privée, comme moi en se moment. Je me baise seule. Même si tu es chic tu pourrais me le faire pendant que je te caresserais.

Je me sens innocente totalement. Je suis quand même prête à la suivre pour avoir encore ce plaisir que je découvre.

Elle sort son gode de sa valise, me le donne. J’ai en main l’équivalent de ce que j’ai vu sur les hommes dans cette BD. Berthe se recouche à mes cotés. Elle ouvre ses cuisses en grand : je peux voir tout son sexe. C’est joli cette fente mouillée terminée par un petit trou presque noir.

Elle guide ma main pour que j’enfonce le gode dans son trou. Elle me tient bien la main pour me montrer comment aller et venir. Attentive pour apprendre, je me débrouille vite pour la baiser, puisque c’est ainsi qu’elle appelle ce que je fais. Elle caresse à nouveau mon point sensible. Elle me fait du bien en me faisant jouir une seconde fois. De mon coté je dois bien la baiser puisqu’elle gémit sans cesse jusqu’au moment final ou je vois son trou avoir des spasmes.

Nous nous remettons en tenue normale pour aller nous coucher. Je me touche moi-même cet endroit mystérieux. J’arrive à sentir les mêmes effets qu’avec Berthe. Je m’endors sur cette constatation : j’ai perdu beaucoup de temps.

Le lendemain nous sortons à nouveau dans la nature. Elle me prend par la taille :

- Tu es ma chérie.

— Si tu le dis.

— Tu t’ai branlé ?

— Oui, en me couchant hier, c’était bon.

— Viens dans le bois nous allons nous amuser.

Je comprends ce qu’elle veut. Nous trouvons un endroit isolé, dans une petite clairière sous les pins. Je la laisse faire quand elle entreprend de me déshabiller. Je dois lui en faire autant. Elle me semble plus belle nue. Sans rien demander elle pose ses lèvres sur les miennes. Sa langue force ma bouche. Ce n’est pas un baiser de cinéma, c’est un vrai baiser d’amour. C’est excitant: elle me fait mouiller.

Elle s’empare de ma poitrine. Berthe embrasse mes seins un après l’autre. C’est drôlement bon. Sa main descend lentement sur mon ventre, caresse ma touffe avant de venir encore sur le petit bouton, celui que j’ai caressé hier.

— Branles moi aussi.

— Fais-moi jouir.

Si une oreille indiscrète nous entend, elle saura vite que deux filles s’amusent à prendre du plaisir. J’écarte bien les jambes pour la recevoir. Je cherche toujours un peu son bouton. Enfin nous nous caressons ensemble. C’est excitant de faire cette chose en la recevant d’autres mains. Je ne tiens pas longtemps pour jouir. Elle tient bien mieux que moi.

Elle ne veut pas que nous cessions. Mis à part ces caresses je me demande ce que nous pouvons faire de plus : elle n’a pas pris son gode.

— Couche-toi les jambes écartées, je vais te sucer.

J’ignore totalement la suite. Je fais comme elle veut, je n’ai rien à y perdre. Elle est entre mes jambes me léchant l’intérieur des cuisses. C’est excitant surtout quand elle arrive sur la chatte. Sa langue ne cherche pas l’endroit, elle trouve aussitôt mon bouton. J’avais envie d’elle à cet endroit. Elle a du le deviner. Berthe commence à m’aspirer. C’est bon, trop bon : je jouis trop vite.

Elle descend sa langue vers mon petit trou, le même que celui que j’ai entre aperçu entre ses jambes hier. Elle lèche cet endroit. Ce doit être dégoûtant, j’en profite quand je sens le plaisir envahir mon cul. Elle me met un doigt dans le sexe. Je ne sais pas comment elle fait pour me donner tout ce plaisir que je ne connaissais pas, dont je ne soupçonnais même pas l’existence.

Petit à petit elle se tourne en conservant ma chatte dans sa bouche. Elle enjambe ma tête pour me donner son sexe en entier. Surprise de le voir si prés j’ai quand même une longue hésitation. Mettre ma bouche sur elle à cet endroit. Et puis, je pense qu’elle me le fait pour mon plaisir.

J’entame à mon tour léchage de son entre jambes. C’est finalement agréable de donner ce plaisir particulier, surtout quand je la fait jouir en recevant un peu de son jus dans ma bouche.

Elle doit avoir une montre dans le cœur : c’est l’heure de rentrer. J’oublis volontairement de remettre ma culotte pour qu’elle puisse ma caresser les fesses en marchant comme je compte bien lui faire. Elle ne me caresse pas, elle entre un doigt dans le cul. J’ai une drôle d’impression avec son doigt pendant que je marche. Je suis obligée d’arrêter un instant, le temps de jouir encore.

— Tu es une vraie salope.

— Pourquoi ?

— Tu accepte tout. Tu te feras mettre par tous les trous en même temps quand tu seras en fac.

C’est vrai j’ai pris je ne sais combien de bites dans mon con, mon cul ou ma bouche. Je suis devenue la vide couille du coin. Mon mari pourrait vous dire que je ne suis pas la dernière à chercher des amants dans les partouzes, des amantes aussi, beaucoup.

J’en remercie toujours Berthe

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