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Mes premières fois: Christine

Chapitre 1

Lesbienne

— Non? Vraiment? Jamais?

— Ben non. Jamais. Et je ne suis pas franchement attirée.

— Pourtant, tu faisais bien pire avec ton gendarme et puis pas besoin d’être attirée. C’est juste du bonheur.

Ca, c’est son expression favorite: "c’est juste du bonheur".

La fille avec qui je prends mon repas au CROUS, s’appelle Christine.

Je ne la connais que depuis quelques semaines mais on a tout de suite accroché. J’adore sa façon d’être libre et indifférente aux qu’en-dira-t-on. On est ouverte l’une à l’autre et on parle de tout. Surtout de nos petits copains, de nos expériences et de ce qu’on aime.

On est en novembre 1991. Je vais avoir 20 ans dans un mois et après une année d’étude ratée, je viens d’intégrer un IUT de gestion à Orléans. J’ai réussi à louer une petite chambre chez une vieille dame veuve un peu zinzin qui passe son temps à me parler de ses grilles de loto. Mais je passe surtout mon temps à la bibliothèque d’étude et aussi dans les transports en commun. Pour rentrer chez ma mère au moins une fois par mois, pour revenir avec du linge propre et des provisions, soit je m’accorde avec mon oncle qui travaille sur Paris et qui rentre assez souvent à Châteauroux, soit je négocie avec un petit ami pour qu’il fasse l’aller-retour, souvent contre une faveur sexuelle pendant le trajet, ce qui n’a rien de désagréable.

Revenons à Christine qui engloutit son plat tandis que je touche à peine ma salade d’une fraîcheur douteuse. Ma compagne de repas est grande et svelte, souple et très élancée. Des jambes interminables. De jolies fesses sous un dos très cambré. Une poitrine assez haute, pas très grosse mais toujours plus que la mienne. Un visage toujours illuminé par un grand sourire. Et une coupe style afro toute ronde mais assez courte. Ha oui, j’ai oublié de vous dire, elle a une magnifique peau noire.

Ce qui nous a rapproché, c’est cette faculté que nous avons à nous concentrer sur un objectif, le diplôme. En quelques mots, elle sait cerner un problème, poser une question judicieuse ou répondre clairement à une demande d’aide à ma compréhension.

Et à côté de ça, houlala, une vraie pile électrique. A peine arrivée, Christine est déjà en charge de la trésorerie du foyer, des rapports profs-étudiants et elle est copine avec tout le personnel administratif de l’IUT.

— Tu viens chez moi après l’éco. On pourrait bûcher ensemble la compta gé.

— Ça serait bien mais faut que je regarde les bus pour rentrer après.

— T’inquiète pas. Je te ramènerai en voiture.

Ha ok. Elle a une voiture. C’est bien et c’est bon à savoir. J’espère qu’elle pourra me dépanner si j’en ai besoin, mais j’ai quand même une pointe de jalousie quand je pense à toutes mes galères de transport.

Les cours de l’après-midi se passent studieusement et nous voilà marchant jusqu’à un des parkings de l’Université.

En marchant, nous partons dans des fous rires en passant en revue l’avenir tel que nous l’imaginons de nos camarades de promotion.

Je cherche une petite voiture d’étudiant mais Christine me scotche en dévérouillant la portière d’une superbe voiture presque flambant neuve.

— Houaaaah la voiture

— Oui. Pas mal, hein? C’est mon papounet qui me l’a offert. Une R19. Il s’en est servi pendant six mois, et puis il a acheté une autre voiture. T’as vu ma taille? Tu croyais quand même pas que j’avais une mini.

En revanche, l’intérieur n’est pas franchement soigné. Bouteilles d’eau vides, emballages de sandwichs et même des fringues sur la banquette arrière.

— C’est pas possible, tu vis dans ta voiture ou quoi?

— Non mais des fois, c’est bien d’avoir des fringues de rechange. T’as jamais fait l’amour dans une voiture? Tu sais de quoi je parle.

— Alors là, ma grande, tu parles à une experte. Je suis la pro des petits coups dans les voitures. Je devrais en faire une chronique dans un journal. Mais cette voiture, c’est un cinq étoiles. D’habitude, j’ai droit à des R5 avec les mecs qui croient conduire des bolides de course. Mais, bon, si ils vont vite, c’est surtout dans l’action. 1, 2, même pas 3, partez!

Et nous repartons à rire et à raconter des bêtises.

Le trajet dure juste quelques minutes. Christine s’arrête sur une des places devant une résidence de trois étages. Je la suis devant l’entrée. Digicode. Superbe hall d’entrée. Ascenseur. Oui oui. Ascenseur pour trois étages. Je m’attends à ce qu’un groom nous ouvre la porte de l’ascenseur. Mais non. Je reste derrière ma grande black quelques mètres et elle ouvre la porte de son appartement. Bien sûr, je ne m’attends plus à une studette mais la taille de l’appartement me cloue sur place. Un grand salon tout en longueur d’au moins 20 mètres carrés. Au fond, une grande baie vitrée donne sur un balcon. Des portes ouvertes sur le côté du salon me font voir une grande chambre et une cuisine. Ok. Ok. La chambre que je loue fait à peine la taille de la salle de bain. Mais pour ce qui est du désordre, là aussi, Christine me surpasse. Fringues, livres, sacs, journaux, assiettes. Tout est par terre ou en bord de table ou sur le canapé. D’ailleurs Christine est en train de débarrasser livres et classeurs du divan aux motifs géométriques. Je pose mes affaires sur un coin du bureau et mon manteau au dossier de la chaise. Christine a jeté son bomber jaune dans un coin de la pièce. Elle me tourne le dos et fait face au canapé adossé à la baie vitrée. Elle porte un survêtement de sport grenat aux trois bandes. Elle a ôté ses baskets d’un geste souple puis dézippe le haut et le jette vers son bomber puis commence à baisser son pantalon de survêtement. Une culotte blanche échancrée éclabousse la peau noire de ses fesses. En un mouvement fluide, elle s’assoit face à moi et en soulevant hanches puis jambes, Christine enlève la culotte blanche. Elle s’adosse au canapé dans une pose provocante, jambe gauche tendue, jambe droite repliée. Son sexe brille sous une toison frisée. Son tee-shirt blanc avec le logo Adidas rajoute à la beauté du tableau.

— Allez Karine. Si ça te dit de manger une chatte, c’est maintenant... Tu veux ou pas?

Franchement, je ne suis pas si surprise que ça. Christine est folle et dans sa gentille folie, je sais qu’elle est capable de pareille excentricité. La balle est dans mon camp. Une pensée me traverse l’esprit. Si je ne bouge pas, elle va croire que ce que j’ai pu lui raconter de mes frasques n’était que de la vantardise. C’est décidé. Je vais le faire même si c’est plus par orgueil que pour réelle envie.

— Ok la belle. Mais tu me guides.

— Ouiiiiiii. J’étais sûre que tu accepterais. Viens en face de moi. Mets toi à genoux.

Elle écarte alors symétriquement ses jambes et passe rapidement ses doigts sur sa fente.

— Je fais quoi, maintenant ?

— Des bisous

— Hein?

— Oui des bisous, plein de bisous

Et on éclate de rire.

Elle a le chic pour désamorcer une situation. Avec Christine, rien n’est vraiment grave. Tout est léger et doux.

— Bon, tu te lances?

Ok puisque c’est ce que tu veux me dis-je et je lui claquais un énorme smack en plein milieu de sa fente. Sa chatte était soigneusement taillée en triangle. Malgré les poils frisés, je voyais nettement le dessin de ses lèvres ourlées.

Mon bisou sonore provoqua chez elle un sursaut involontaire qui nous fit de nouveau exploser de rire.

— Mais t’es folle! T’as vraiment jamais léché de chatte, toi. C’est pas comme ça qu’on fait. Tu poses déjà tes lèvres doucement sur l’intérieur d’une cuisse puis tu remontes jusqu’à l’aine. Tu tournes autour en te rapprochant lentement de ma chatte.

La leçon avait commencé. Je me laissais porter par la voix douce de Christine. Elle me guida par la parole puis par ses mains qui se posèrent délicatement sur les côtés de ma tête. Elle m’apprit beaucoup, ce soir-là. Même à mordiller son clito. Elle coulait et sa mouille un peu plus épaisse que la mienne se mélangeait à ma salive. J’en badigeonais tout son bas-ventre. Ses directives s’étaient peu à peu transformées en soupir et encouragement.

— Hmmm. C’est pas mal. T’es très douée, ma tite doudou.

Ce fut en lui mangeant la chatoune que j’entendis la première fois le surnom qu’elle me réserve encore aujourd’hui.

— Ho oui. Vas-y ! Alterne ! Chatte, clito, chatte, clito. Mais t’es vraiment douée, toi.

Je continuais mes offices pendant au moins dix minutes. Je ne crois pas l’avoir fait jouir mais je pense qu’elle y prit beaucoup de plaisir.

— Holala. C’était bon. T’es vraiment une coquine, toi. Allez, à mon tour.

Elle se leva du canapé en enlevant son t-shirt blanc. Puis jetant ses mains dans son dos, elle dégrafa son soutien-gorge d’un geste rapide. Ses nénés étaient vraiment très mignons. Elle se retrouva donc toute nue exceptées des socquettes de sport. Debout alors que j’étais toujours à genoux sur la moquette épaisse, sa chatoune se trouvait à quelques centimètres de moi. Elle était humide et brillante de ma salive et de ses sécrétions. Les effluves étaient également beaucoup plus fortes qu’au début.

— Allez allez. A poil.

L’injonction était sans recours. D’ailleurs, j’étais plus curieuse que craintive. Les cunnilingus que m’avaient procuré quelques-uns de mes amants n’avaient jamais été mémorables. D’ailleurs, je les prenais plus pour des techniques agréables de lubrification que pour de véritables possibilités de jouissance. Je me levais, fis face à Christine, dos au canapé et passait mon pull simili angora par dessus ma tête. Durant mes quelques instants de cécité, la belle black en profita pour se mettre à genoux et déboutonner mon jean taille haute. Elle alla plus vite que moi et alors que les mains un peu tremblantes, je me battais avec les boutons de mon chemisier, elle fit glisser mon jean puis ma culotte aux chevilles. D’un geste ferme, en appuyant sur mon ventre, elle me fit basculer sur le canapé. Puis elle souleva mes jambes et enleva ballerines, jeans et culotte. Je n’avais plus que mon soutien-gorge. Le soleil était maintenant couché ou presque et dans la pénombre, elle se leva pour baisser les stores automatiques derrière le sofa. Puis elle appuya sur l’interrupteur des lumières et dans l’immense clarté qui se fit et qui me permit de détailler son corps sublime, elle dit:

— Enlève ton soutif, je veux te voir à poil.

J’optempérais. Mes petits nichons pointaient. Christine vint se réinstaller à genoux face à moi, posa ses mains derrière mes mollets et tira d’un coup sec. Mes fesses étaient maintenant à l’extrémité du canapé. Elle releva mes jambes exposant ma chatoune à son regard.

— A moi de jouer

Puis sa bouche s’empara de tout mon bas ventre sans laisser un centimètre de peau inexploré.

Je me rendis vite compte que j’étais vraiment une novice en matière de cunni. Christine me donna une leçon et en passant trois orgasmes. Elle cajola, lécha, lappa ma chatte, suça mon clito, l’aspira, le mordilla. Elle saliva, cracha sur mon entrejambe. Elle s’occupa également de mon anus. C’était divin.

Je découvris aussi qu’un cunni ne se fait pas seulement avec la langue. Ses doigts furent de la fête. J’explosais quand elle inséra sa langue à l’entrée de mon vagin reproduisant les mouvements d’une petite queue et que dans le même temps son pouce faisait rouler en tous sens ma petite bille clitoridienne. Je soupirais. Je suais. Je criais. Je me mordais la main. Je l’encourageais. Je l’insultais, lui demandais d’arrêter et dans la même minute, je l’implorais de continuer. Mes orgasmes étaient d’une intensité folle et elle avait besoin de toute sa force pour continuer à m’immobiliser.

— Ho putain, tu vas me faire mourir.

— Ha tu vois que tu y prends goût. Je suis même sûre que tu vas devenir accro.

— Peut-être. Mais, il n’empêche que je ne suis pas goudou.

— Qui te parle de ça? Moi non plus.

Sur cette phrase, elle baissa la tête, ouvrit la bouche et baigna mon clitoris avec sa salive. Christine mis sa tête légèrement de profil, puis profita que ma fente soit libre de tout obstacle pour y insérer son index et son majeur. Je sentais la pulpe de ses doigts frotter la paroi intérieure de mon vagin. Je crus mourir de volupté d’autant plus que la belle black accéléra rapidement son mouvement de piston.

— Ho putain de putain! Qu’est-ce que tu me fais?

Sa bouche toujours sur mon clito, elle me répondit mais, bien entendu, ce fut incompréhensible.

Je lui criais:

— T’arrête pas! T’arrête pas! T’arrête pas!

Elle ne s’arrêta pas. Cela dura encore cinq bonnes minutes. J’eus l’impression que ma chatoune allait se détacher de mon corps. Mon esprit l’était déjà. J’avais fermé mes yeux ou peut-être étaient-ils révulsés. J’étais incapable de formuler une phrase.

— Oui hooooooo oui oui oui oui oui ouiiiiiiiiii. Haaaaaaaaa oui. Haaaaaaaaaaaa. Hmmmmmmm.

Christine s’arrêta subitement. Je crus que c’était fini lorsque je sentis ses doigts sortir doucement de mon vagin mais elle les fit glisser vers le bas et repositionna l’index sur mon orifice anal. Elle caressa le pourtour, posa sa bouche dessus pour l’humidifier de salive et enfin glissa le doigt à l’intérieur. Je sentis son ongle mais je n’en souffris pas. Sentant que je n’étais pas incommodée, elle le fit ressortir pour y joindre son majeur et me pénétrer avec ses deux doigts. J’avais basculé mes hanches pour faciliter la pénétration et je tenais mes jambes sous le pli des genoux, les pieds en l’air. Christine toujours à genoux positionna son corps sur ma droite. Elle posa ses lèvres sur mon clito et recommença le mouvement de piston avec sa main droite. Ces sensations divines me firent grimper quatre à quatre, l’échelle de l’orgasme.

Je crois que ce fut très rapide. J’étais secouée de toute part d’avant en arrière. Je sentais même mes seins pourtant pas très gros, tressauter au rythme du piston. Mes poumons se sont vidés dans un haaaaa de plus en plus aigu. Et lorsque mon orgasme démarra, je sentis les lèvres de Christine quitter mon clito tout en continuant à me pistonner de ses doigts.

Lorsque cambrée à m’en plier la colonne, j’atteins le paroxysme de mon orgasme, j’entendis distinctement ma belle black dire:

— Jouis, ma petite pute!

Je fus prise d’une série de spasmes incroyables comme si mon corps ne m’appartenait plus. Les doigts de Catherine avaient été expulsés et elle ne me tenait plus. Mon corps était toujours secoué de spasmes qui finirent par se calmer et bientôt seules mes cuisses eurent leurs propres autonomies traversées comme par des décharges électriques.

— Ben dis donc! Quand tu jouis, tu ne fais pas semblant.

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