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Mes premières fois: le gendarme qui réparait les vélos

Chapitre 1

Hétéro

Je venais d’entrer en prépa Art&Design à Châteauroux. Très fière et déjà très indépendante. Le campus se trouvait assez éloigné de la maison. 35 minutes à pied. Pour me faciliter la vie et raccourcir mon temps de transport, maman m’avait autorisée à utiliser mon vieux vélo. Le mois de septembre fut, cette année-là, magnifique. Un bel été indien où le soleil rehaussa les couleurs de l’automne. Cette merveilleuse parenthèse météorologique, la nouveauté du campus, quelques contacts avec de beaux jeunes hommes, tous futurs Stark des années 2000, au moins le croyaient-ils, tout cela me mettait dans un état proche de l’euphorie. Mes sens étaient bien sûr à l’unisson. Quelques anciens flirts en profitaient le week-end même si je trouvais plus de plaisir dans mes activités nocturnes et solitaires.


Mon corps n’était plus un territoire à apprivoiser, mais bel et bien un ami dont j’avais maintenant la cartographie complète et dont j’arpentais de mes doigts expérimentés les zones les plus érogènes. Bouche, lèvres, gorge, seins, tétons, ventre, nombril, cuisses, lèvres humides, clitoris gonflé, vagin affamé et même mes fesses et mon petit trou participaient à mes fêtes sensuelles, digitales et très souvent orgasmiques. Mais un des derniers jours de septembre, la météo me joua un tour. Partie le matin sous le soleil en petit haut et jupe légère, mon sac sur le porte-bagages, je vis au cours de la journée, le ciel se charger de nuages funestes. Et évidemment, dix minutes avant la fin des cours, la pluie fit son apparition. Vite, vite. Le garage à vélo. Je monte sur mon vélo, direction la maison. Mais la pluie redouble. Il tombe des cordes. Et en deux minutes, je suis trempée.


La jupe se colle à mes cuisses, mon haut devient vite transparent et j’ai l’impression de pédaler en culotte et soutien-gorge.

Évidemment, les voitures qui me doublent, m’éclaboussent avec les flaques qui se forment sur la chaussée. Le quart d’heure de bicyclette devient un véritable enfer.

Quand, enfin, je m’aperçois que j’avance de plus en plus difficilement et j’ai du mal à bien diriger mon vélo et ces voitures qui me frôlent en me dépassant. Une voiture se met à ma hauteur et j’aperçois Monsieur Maurice, notre voisin gendarme qui me fait signe de m’arrêter. Il sort de sa voiture et je l’entends me dire:


— Tu ne vas pas aller bien loin avec ton pneu crevé.

— Ha bon !?! J’ai un pneu crevé.

— Ben oui ma belle. C’est très dangereux. Monte dans la fourgonnette. Je me charge de ton vélo.


J’en profite sans hésitation. Monsieur Maurice est quelqu’un que je connais très bien depuis toute petite. Il a toujours été très gentil avec tous les enfants du voisinage. Et il a souvent aidé ma mère, lorsqu’elle s’est séparée de mon père, pour du bricolage ou des aides administratives.


— Quelle pluie ! Tu vas attraper une pneumonie, Karine.

— Oui, Monsieur Maurice. Je n’avais pas prévu ça. Ce n’est pas mon jour. Et en plus, avec ma roue crevée !


En quelques minutes, nous voici dans notre quartier, devant sa maison, presque en face de la maison de ma mère. La petite fourgonnette s’engage dans l’allée de la maison de Monsieur Maurice et s’arrête juste devant son garage.


— Suis-moi. Je vais te réparer ta roue.

— C’est super gentil, Monsieur Maurice. C’est vrai que je n’ai pas envie de prendre le bus pour aller au campus.


Très rapidement, sous la pluie encore battante, il emporte ma bicyclette et je le suis, à l’abri dans son garage. Il allume les lumières électriques. C’est un garage clos, sans fenêtre avec un accès à sa maison. Propre, bien rangé, avec beaucoup d’outils accrochés aux murs. Quelques posters de voitures et de pin-ups aux couleurs un peu passées font office de décoration. Monsieur Maurice installe mon vélo à côté de l’établi et en décroche la roue arrière en deux temps trois mouvements. Il entame la conversation sur ma scolarité. Je suis très à l’aise avec lui. Je le connais depuis si longtemps et je suis également très proche de sa femme. Pour un homme mûr, il est plutôt pas mal. Pas très grand, mais très musclé. Cheveux bruns, un blouson léger mouillé de pluie, une petite chemise sur un torse que je devine imposant. Pas mal pour un homme qui doit approcher les cinquante ans. Pour réparer ma roue, ses gestes sont rapides et sûrs.


Mais après quelques minutes, il doit tout de même enlever son blouson pour être plus à l’aise. La pluie qui a passé par l’ouverture du blouson a trempé le haut de son torse et par transparence, j’aperçois des pectoraux saillants et ses deux petits tétons. J’en suis troublée. Mais mon Dieu, si sa chemise est mouillée, comment est ma tenue ? Je baisse mes yeux. Mon chemisier est une serpillière qui colle sur mon soutien-gorge. Comme les deux sont blancs, j’ai l’impression que mes nénés sont sortis de leurs cachettes et se retrouvent à la vue de...


Monsieur Maurice ! Je lève les yeux et je l’aperçois en train de jeter des regards gourmands sur mes deux petites fraises. Et me voici troublée. Et je dois l’avouer, flattée qu’un homme, un adulte approchant la cinquantaine, me considère comme une femme désirable. Ne plus être juste le sujet de convoitise de jeunes gens du voisinage au désir aussi exacerbé que leur acné, mais bien d’un homme fort, et, ma foi, vraiment pas mal du tout. Je sens des picotements dans mon ventre et ailleurs aussi. Quelques minutes passent sans un mot, juste des regards et des sourires presque de connivence. Il remonte la roue, la monte, gonfle le pneu, puis positionne le vélo à côté de l’établi.


— Tu l’essayes ?

— Oui, bien sûr.


J’enjambe facilement le cadre bas de mon petit vélo mais pour monter mes fesses sur la selle, je dois mettre mes deux pieds sur les pédales. Pas facile à l’arrêt.


— Attends ! Je vais t’aider.


Monsieur Maurice met une main sur le guidon et une main sous la selle et maintient fermement le vélo en équilibre. Je suis coincée par l’établi d’un côté et le corps de cet homme et ses mains qui forment comme une protection, un bouclier autour de moi. Son parfum, son odeur d’homme encore humide de pluie et peut-être d’une légère transpiration virile me monte rapidement au cerveau. Il va se passer quelque chose. Je le sens. Je le sais déjà. Je le redoute et en même temps, je me sens en sécurité. Mes mains toujours sur le guidon, je pose mes deux pieds sur les pédales et je m’installe sur la selle. Alors que je pressentais que la bicyclette allait vaciller, elle n’a pas bougé, maintenue par les deux mains fermes du gendarme. Mais ma nouvelle posture a changé la donne. Nos avant-bras se touchent. Mon épaule gauche s’appuie sur son torse et... en m’installant, mes fesses ont buté sur son bras droit. Je suis instantanément tétanisée.


Son poignet est positionné entre mes fesses et le contact remonte jusqu’entre mes reins. Que les tissus de ma jupe et de ma culotte soient humides de pluie, amplifient la sensation.


— Je crois que ça va aller.


Je mets quelques instants à comprendre qu’il parle du vélo. Mais est-ce bien ça ? Ou ses paroles ont un autre sens ?


— Tu descends.


Est-ce une demande ? Un ordre ? Ses mains se posent sur mes hanches pour m’aider à descendre de la selle. Mais elles me guident face à l’établi alors que je pose les pieds au sol. Je me retrouve donc debout, face au mur où des outils sont suspendus, face à l’établi collé au mur, avec la bicyclette entre l’établi et moi et surtout dos à l’homme qui a toujours ses mains sur mes hanches. Sa main droite se pose alors au milieu de mon dos et me pousse le buste jusqu’à ce que je doive poser mes mains au-delà du vélo sur l’établi. Je suis également un peu coincée entre le guidon et la selle.


— Tu es devenue une belle petite femme, maintenant. Tu sais, je te vois souvent passer dans la rue et tu me fais de l’effet.


Il s’est rapproché de moi pour glisser ces mots dans mon oreille. Je ne le vois pas derrière moi mais je sens son buste me frôler. Ses mains ont glissé de ma taille, à mes hanches puis à mes cuisses et enfin à l’arrière de mes cuisses. Elles remontent maintenant sur mes fesses dans une caresse sensuelle et pour moi tétanisante. Ses doigts ont agrippé ma jupe et la remontent petit à petit. Il pétrit mes fesses un instant puis agrippe les côtés de ma culotte avec des gestes rapides et précis. En quelques secondes, il s’est baissé et a fait glisser ma culotte aux chevilles. Il a même soulevé mon pied droit pour que je ne sois pas entravée par le sous-vêtement. Je sais ce qui va se passer. Son corps est maintenant collé au mien et ses mains chaudes et fermes caressent ma peau nue sous ma jupe et même sous mon haut. Seule ma poitrine échappe à son emprise.


Il a glissé une main entre mes fesses et poussé ses doigts jusque sur mon sexe, séparant mes lèvres intimes et atteignant mon clitoris avec l’extrémité de son majeur. Je suis humide. Je le sens et il doit le sentir aussi sur ses doigts.


— Bouge pas. Je vais bien m’occuper de toi.


Je sens son corps se décoller du mien. Je peux enfin tourner ma tête pour l’observer. Il détache sa ceinture en rejoignant son blouson. Il farfouille dans une de ses poches et en sort un préservatif dans son emballage argenté. Je ne suis plus une oie blanche. J’ai déjà eu des rapports sexuels, une vingtaine de fois avec des garçons différents. Sauf pour les pipes, j’ai toujours insisté pour que ces rapports soient protégés. Monsieur Maurice se rapproche de nouveau. Il a déchiré l’emballage et tient la capote dans sa main droite, tandis que de la gauche, il se débraguette. Je reprends ma position face au mur. Je pose même mes mains un peu plus loin sur l’établi afin de tendre mon postérieur. De nouveau, je sens son corps contre le mien. Il remonte ma jupe encore une fois au-dessus de ma taille, écarte un peu mes jambes d’un geste décidé. Son bassin se colle à mes fesses. Je sens son sexe protégé sous ma chatte.


Il ne m’a pas encore pénétré mais ses va-et-vient me font énormément de bien. Face au mur, je ne peux pas le voir mais je sens son bas-ventre qui me tamponne. Son pantalon a dû tomber à ses chevilles. Sa main droite plonge entre nous deux. Toujours sans le voir, je sens qu’il prend son sexe bandé et le dirige, en appuyant bien fort par dessous, vers mon entrée. Ho oui, j’en ai envie. Une envie sexuelle comme je n’en ai jamais ressenti pendant mes précédentes baises. Grande première pour moi : mon vagin me semble déjà dilaté avant que je ne sois pénétrée. Et je suis plus que lubrifiée comme si la pluie avait ruisselé en moi. Pas d’hésitation pour Monsieur Maurice. En un seul mouvement, il a positionné sa queue à l’entrée de ma chatoune et m’a pénétré d’un seul coup de reins. Tétanisée, mutique à l’extérieur, j’ai l’impression de hurler de plaisir dans ma tête. Sa queue ne me semble pas gigantesque mais extrêmement raide. Il démarre rapidement ses va-et-vient.


Puis souffle quelques mots près de mon oreille :


— Je savais bien que t’aimais la queue, petite traînée !


Ces seuls mots fouettent mon imaginaire. Et il ajoute à ça une accélération du rythme de sa queue et ses mains qui écartent mes fesses, étire la peau de mon périnée et ouvre encore plus mes grandes lèvres sur son sexe frénétique. Je suis aux anges. J’ai fermé les yeux et ma respiration saccadée par les puissants coups de reins du gendarme se transforme peu à peu en une série d’ahanements gémissants. Quand soudain, un recul un peu trop excessif fait sortir sa queue de mon sexe. Vite, remets-la en moi, pensais-je très fort. Mais non, Monsieur prend son temps. Sans doute pour me faire languir. J’ai rouvert mes yeux et je m’apprête à lui lancer un regard réprobateur au risque d’un torticolis lorsque je sens alors un de ses doigts se poser sur mon anus. Il appuie un peu et en teste l’élasticité. Enfin, ça, je l’ai su après car à ce moment je suis telle une statue, étonnée, hébétée et pourtant totalement consciente.


Le contact digital cesse rapidement et je sens le corps de l’homme se coller à moi. Sa main gauche entre dans mon champ de vision passant par-dessus mon épaule. Rapidement, le pouce plonge dans une petite boîte ouverte posée sur l’établi au milieu d’autres outils épars. Il en ressort couvert d’une couche de gelée translucide et légèrement jaunâtre. Sa main retourne au-delà de mon épaule et je sens que par un geste précis et sans hésitation, il pose son pouce enduit de lubrifiant sur mon orifice anal. Il dessine alors un cercle humide sur mon anus avant de plonger son pouce dans la cible. Sous le coup de la surprise, je creuse mes reins mais c’est une sensation comparable au passage d’un suppositoire. Et puis, je me suis déjà enfoncé des doigts dans cet endroit lors de mes orgasmes masturbatoires. Là encore, je sens un geste circulaire et décidé, pour appliquer le lubrifiant à l’intérieur de mon cul. Je n’ai pas le temps d’avoir peur.


Je n’ai même pas le temps de penser que je vais me faire sodomiser par un homme pour la première fois. Le temps pour lui de dire :


— Bouge pas.


Il a remplacé son pouce par la boule spongieuse de son gland. Lentement, mais d’une poussée déterminée et sans à-coups, il enfile tout son sexe dans mon anus. Arrivé à fond, j’entends un soupir de contentement de sa part. Mon anus étiré est devenu mon centre névralgique. Une pensée éclate comme une bulle dans mon cerveau. Oh merde ! Je suis enculée ! Je n’ai pas mal même si je la sens quand même bien. Sans y réfléchir, je m’entends murmurer:


— Oh c’est gros !

— Tu la sens bien, hein ?


Et il se met en branle comme une locomotive qui démarre. Lentement et puissamment.


— Hein ? P’tite pute, tu la sens bien ?


Je ne relève même pas ses insultes. Je suis dans mon monde de stupéfaction. J’entends encore ses remarques vulgaires comme si elles ne m’étaient pas adressées mais faisaient partie de l’acte sexuel.


— Ça te plaît dans ton cul !

— T’aimes ça, salope !

— Petite pute !


Le tout rythmé par le claquement de son bassin sur mes fesses. Il me secoue comme un prunier et à cet instant, mon regard est attiré par un outil posé sur l’établi. C’est un marteau. A chaque coup de reins, l’outil semble bouger un petit peu. L’outil est presque neuf. Le manche, long et massif, en bois clair, brille sous la lumière.


— Oh c’est gros !


J’ai répété cette phrase. Mais dans mon esprit, je parle du marteau. La queue raide de Monsieur Maurice qui me défonce le cul, c’est le marteau. Le préservatif lubrifié qui glisse en moi, c’est le manche laqué du marteau. Chaque aller et retour dans mon anus, c’est la longueur du manche que je reçois dans mon fondement. Et, putain, c’est bon !!! Je voudrais crier que c’est génial. Que j’adore sa queue qui me défonce l’anus. Qu’il doit continuer de me bourrer le petit trou. Ne jamais s’arrêter. Mais aucun son ne sort de ma bouche. C’est tellement bon cette barre qui entre et sort de mes fesses. Pas au point de me donner un orgasme. Mais un vrai plaisir sexuel.


— Karine, quel cul tu as !


Les insultes ont cessé. Le rythme est encore plus rapide. Je sens à sa respiration que l’homme qui me prend n’en a plus pour longtemps. Ca y est ! Une dernière série et ses mains se crispent sur mes hanches. Quelques soupirs, il arrête de bouger, sa queue vibre dans mon cul et je sens son front se poser sous ma tête, entre mes omoplates. Il est en sueur. Je suis un peu dégoûtée. Je me déhanche pour le faire sortir et me redresse. La jupe légère qui était enroulée autour de ma taille, retombe et recouvre mes fesses nues. Rideau. Le spectacle est fini. Je reprends rapidement mes esprits. En me retournant, je regarde en premier son sexe encapuchonné. J’ai peur qu’il y ait des traces. Mais non, le préservatif est propre. En revanche, à l’intérieur, le réservoir n’était pas suffisant. Et le sperme, emprisonné dans la capote, est remonté sur le gland et même sur le membre. Belle dose de sperme... mais sous préservatif, c’est un peu repoussant.


D’ailleurs, le visage du gendarme n’est pas très frais non plus. En sueur, la peau pigmentée de points rouges, Monsieur Maurice a perdu de sa superbe.


— Bin putain...


C’est tout ce qu’il arrive à dire en reprenant son souffle. Avec sa queue molle baignant dans son jus et son air ahuri, il ressemble à un enfant qui a fait une bêtise. Je profite qu’il se retourne et enlève la capote usagée, pour remettre ma culotte qui restait accrochée à ma cheville. Je jette un coup d’œil à ma tenue. Ca va. Pas plus catastrophique qu’en entrant dans le garage. J’ai peur d’être en retard à la maison et que maman soit déjà rentrée. J’ai l’impression que plus d’une heure a passé. En fait, entre la réparation et le sexe, cela n’a même pas duré une demi-heure. Je m’en apercevrai sur l’horloge de la maison. Je prends mon vélo pour sortir sans dire un mot. Monsieur Maurice me retient d’une main.


— Attends. Ca, c’est pour toi.


Il me glisse un billet de 50 francs dans la main et m’oblige à refermer le poing dessus. C’est quoi ça ? Il me paye ? Dans mon jeune esprit, il me paye pour me dédommager. Alors, je lui réponds :


— C’est pas la peine. J’ai bien aimé.

— Alors reviens vendredi.

— On verra.

— Je t’attendrai ici à partir de 16h.


Je sors en poussant mon vélo. Il me tient la porte.


— A vendredi, Monsieur Maurice.


J’aperçois un sourire se dessiner sur son visage. En traversant la rue, un vent sort de mon ventre, un gaz heureusement pas trop sonore, me surprend. Bref, je pète. J’ai l’impression que je me dégonfle comme un ballon de baudruche. Ca me fait sourire. Je sens mon anus encore un peu gras du lubrifiant pour vélo. Et je serre très fort, dans mon petit poing, le billet. Le soir même, je me masturbais comme une folle en prenant mon pied plusieurs fois. Rien de tel que mes doigts sur mon clito. Et avec le déodorant Narta dans l’anus, c’est encore mieux. Sa forme oblongue est parfaite. J’avais l’habitude de me l’enfoncer dans la chatte. Désormais, il connaîtra aussi la porte de derrière. J’ai revu le gendarme Maurice dans son garage encore une vingtaine de fois pendant presque deux ans. Puis sa femme est tombée malade et nos rencontres se sont arrêtées. Pendant notre relation, il m’a à chaque fois sodomisée.


Ce n’est qu’à la troisième ou quatrième rencontre que j’ai osé me toucher pendant la sodomie afin de prendre mon pied, moi aussi. Je lui ai prodigué des fellations plusieurs fois mais il ne m’a pris dans la chatte qu’une ou deux fois. J’ai eu quelques amoureux en même temps. Mais je n’ai laissé à aucun le plaisir de l’anal avec moi. Jusqu’à ce que je devienne étudiante. Aujourd’hui, presque trente ans plus tard, le voisin et sa femme ont déménagé dans le Sud. Mais lorsque je passe chez ma vieille maman, j’ai toujours un regard attendri vers le garage de leur ancienne maison.

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