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Mes premiers congés payés

Chapitre 4

Trash

Lorsque Bernard, son mari, rentra vers 19h30, Jeanine se transforma, comme si elle n’était pas spécialement contente de son retour. Pourtant elle était superbe, elle avait passé une robe rouge qui s’ouvrait par devant, les boutons du haut n’étaient pas fermés et permettait donc de voir un superbe décolleté, la robe n’était boutonné jusqu’en bas non plus, assez courte, elle s’arrêtait à mi-cuisse et le fait de ne pas avoir fermés les 2 derniers boutons permettait de voir ses cuisses.

A peine rentré il me dit bonjour et demanda à Jeanine « quand est-ce qu’on mange, j’ai la dalle » Jeanine lui répondit qu’il n’y avait plus qu’à faire réchauffer mais que peut-être on pourrait boire l’apéritif pour arroser mon arrivée, un sourire éclaira le visage de Bernard et il dit « ah enfin une bonne idée, ça ne t’arrive pas si souvent que ça, on va arroser ça aussi », et il me demanda ce que je voulais boire. Jeanine se renfrogna et lui dit : « merci, c’est agréable, tu pourrais éviter tes vannes quand on a du monde »

Bernard : « quoi, c’est pas vrai peut-être, que tu n’as pas souvent des bonnes idées »

Jeanine qui commençait à s’énerver : « vas te faire voir, si tu continues tu mangeras tout seul, j’en ai marre de tes vannes, et à chaque fois quand on a du monde, à croire que ça te plaît de me rabaisser »

Bernard : « oh tu vas te calmer oui, ça suffit maintenant si on peu plus plaisanter » puis se tournant vers moi « tu vois voilà ce que c’est que le mariage, trop souvent des engueulades par rapport aux bons moments »,

Moi : « je ne vois pas ça comme ça et je trouve que tu es un peu dur, même si c’est pour plaisanter »

Jeanine : « enfin un homme qui a un peu de sagesse, et qui est galant, il saura y faire, lui »

Bernard en rigolant : « un homme ? Tu veux rire, c’est encore un gamin et de plus il est plus jeune que notre fils »

Brigitte intervint « arrêtez tous les deux, ce serait sympa qu’on passe une soirée tranquille »,

Bernard se tourna vers elle et lui dit : « évidemment, toujours du côté de ta mère, toi, heureusement qu’il y a un homme de plus cette semaine à la maison, comme ça on sera 2 contre 2 »

Jeanine en rigolant « je croyais que ce n’était pas un homme, ça suffit maintenant sers les apéritifs et après on pourra dîner »

Bernard « ouais, bon d’accord, de toutes manières je suis crevé, et je n’ai pas l’intention de me pieuter tard »

Jeanine « ben comme d’habitude, je suis habituée, ben comme ça je pourrais discuter avec mon cousin, qui lui au moins apprécie ma compagnie ».

Bernard servi les apéritifs, puis nous dînâmes, l’atmosphère était tendue, Jeanine discutait avec moi et avec Brigitte, Bernard, lui, mangeait comme si il n’avait pas mangé depuis la veille. Lorsque nous eûmes fini, Jeanine commença à débarrasser la table, je me levais pour l’aider alors que Bernard demandait à Brigitte ce qu’elle avait fait au lycée.

Lorsqu’elle me vit arriver dans la cuisine, Jeanine me regarda en disant « quel connard, je commence à en avoir ras le bol, heureusement que tu es là sinon ça aurait encore dégénéré.

Je regagnais la salle à manger alors que Bernard rentrait dans la cuisine, je l’entendis qui disait à Jeanine « j’aimerais bien que tu arrêtes de me faire passer pour un con, surtout quand on du monde », du coup je revins sur mes pas pour écouter,

Jeanine : « comme si tu avais besoin de moi pour passer pour un con, dès que tu ouvres la bouche, tout le monde sait ce que tu es »

Bernard « je ne sais pas ce qui me retient de t’en mettre une, en plus tu pourrais t’habiller autrement, quand même, j’espère que tu ne sors pas dans la rue habillée comme ça »

Jeanine « comment ça, comme ça, elle a quoi ma tenue ? Ça veut dire quoi tes conneries ? »

Bernard « tu es habillée comme une pute, on voit tes seins et c’est tellement court qu’on peut presque voir ta culotte »

Jeanine « et alors de toutes manières vu ce que tu fais de tout ça, je ne vois pas ce que ça peut te faire »

Bernard « ben justement, ce soir tu m’excites avec cette robe, alors ne viens pas trop tard, j’ai envie de te faire ta fête »

Jeanine éclata de rire « ce sera ma fête le jour ou tu me feras jouir, mais bon on peut toujours rêver, ok, mais tu as intérêt à être meilleur que d’habitude »

Bernard sortit de la cuisine en disant « salope, tu vas voir, je vais te bourrer et ta chatte va pleurer de plaisir », je battais en retraite pour qu’il ne voit pas que j’avais tout écouté, mais j’entendis la dernière répartie de Jeanine qui éclata de rire et répondit du tact au tac « ben ça sera la première fois qu’elle pleurera en vingt deux ans alors, et j’en serais vraiment enchantée et puis fais donc attention à ton vocabulaire, je te rappel qu’il y a deux gamins qui sont avec nous ».

Bernard alla se coucher, Brigitte nous dit bonsoir et s’en alla dans sa chambre pour bosser car elle avait un contrôle le lendemain et Jeanine et moi nous assîmes sur le canapé pour discuter.

Jeanine : « heureusement que tu es là, ça va ma changer les idées, car comme tu as pu le voir, ce n’est pas rose tout les jours »

Moi : « j’ai entendu aussi »

Jeanine : « merde, quel connard, il ne sait même pas être discret quand on s’engueule, ah au fait demain matin j’aimerais qu’on aille faire quelques courses si ça ne te dérange pas, j’aimerais qu’on y aille de bonne heure, comme ça on aura le reste de la journée pour nous et tu pourras continuer à me raconter ton histoire » et en disant cela sa main vint se poser, assez haut, sur ma cuisse, la réaction ne se fit pas attendre, je me mis à bander. Jeanine sentit le tissus de mon short se tendre et posa sa main sur la bosse qui déformait maintenant mon short et tout en me caressant doucement, nous reprîmes notre conversation,

Jeanine : « je constate que tu as aimé notre journée, c’est agréable, au fait demain quand nous irons au village, j’aimerais que tu m’appelles tata et non par mon prénom, je préfère te faire passer pour mon neveu, ce sera plus simple et ici aussi d’ailleurs, quand nous serons tous les deux ce sera pareil »

Moi : « oui Jeanine », j’avais écarté mes jambes pour la laisser me caresser, elle attrapa mes couilles et commença à serrer de plus en plus fort en disant « j’ai dit tata, tu as compris, sinon je te punirais », j’acquiesçais et nous allâmes nous coucher.

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