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Mes premiers congés payés

Chapitre 5

Trash

Le lendemain matin, lorsque je me réveillais, il n’y avait aucun bruit dans la maison, j’enfilais un short et un tee-shirt et me dirigeais vers la cuisine d’où s’échappaient quelques bruits de vaisselle et de radio.

J’ouvrais la porte doucement pour voir qui était là, c’était bien Jeanine, elle était entrain de ranger la vaisselle du dîner, elle n’était pas encore habillée et portait une robe de chambre en coton rouge qui lui descendait juste au-dessus du genoux et au pieds, des mules, rouges également, elle ne m’avait pas entendu arriver, j’étais pieds nus, je la regardais évoluer, à mon grand désarroi la robe de chambre m’ôtait tout plaisir de voir son corps bouger, je m’approchais doucement et arrivé derrière elle je dis « bonjour tata », elle sursauta en poussant un petit cri et lâcha en même temps la passoire qu’elle tenait et qui tomba par terre, elle se retourna et me dit « mais tu es fou, tu m’as fait peur » et alors que je me baissais pour ramasser la passoire, elle me mis une grande claque sur les fesses, comme je ne portais que mon short, je sentis immédiatement la douleur et me redressais vivement en disant :

Moi : « excuses moi tata, je ne voulais pas te faire peur »

Jeanine : « eh bien c’est ce que tu as fais, donc je pense qu’une petite fessée, pour éviter que tu recommences, te fera le plus grand bien, et de te la mettre, m’en fera à moi aussi », elle s’assit sur une des chaise en formica, ouvrit sa robe de chambre sous laquelle elle ne portait qu’une culotte, tapota ses cuisses et dit « allez viens là », je m’approchais et me tournais pour m’asseoir, elle me poussa brutalement et dit « j’ai dit une fessée alors tu m’enlèves ce short vite fait et tu te mets en travers de mes cuisses » je fis ce qu’elle me demandait et alors que je baissais mon short c’est un sexe qui commençait à dresser la tête qu’elle vit « espèce de petit salaud, ça te fait bander de recevoir la fessée et bien tu vas voir, si tu aimes ça tu vas être gâté » pendant ce temps je m’étais mis en position, en travers de ses cuisses qu’elle referma sur mon sexe et commença à frotter l’une contre l’autre tout doucement, j’étais sur un petit nuage de sentir ses cuisses grasses me branler quand la première claque tomba, je sursautais « aïe », « ta gueule, tu subis en silence et peut-être que ça ne durera pas trop longtemps » et elle recommença en cadençant ses coups, tout en continuant à me branler entre ses cuisses.

Au bout de plusieurs minutes et de claques sonores, je sentais que mes fesses étaient brûlantes, tout autant que mon sexe toujours coincé entre ses cuisses, des larmes coulaient sur mon visage mais je prenais plaisir à cette punition.

Quand elle arrêta, mes fesses me brûlaient et j’avais mal, je crus que Jeanine allait me dire de me relever mais ce ne fut pas le cas, elle me dit en posant ses mains sur mes fesses et en serrant ses cuisses sur mon sexe dur « j’ai l’impression que tu aimes ça on dirait, voyons voir si je vais te faire autant d’effet que ton curé » et doucement elle commença à caresser mes fesses puis d’une main elle les écarta et je sentis un doigt se promener sur ma raie, de mes couilles au bas de mon dos, le doigt redescendit et s’arrêta sur mon p’tit trou qu’il commença à me titiller, puis retirant son doigt, Jeanine me demanda « alors ? Tu aimes ? En tout cas tu ne peux pas mentir je sens ta queue qui tressaute entre mes cuisses dès que je fais ça » et elle posa son doigt juste sur mon anus, je ne pus m’empêcher de lever un peu les fesses, j’avais envie de sentir se doigt me caresser.

Jeanine : « petit dépravé, tu aimes ça hein que je te caresse ton p’tit trou est-ce que tu aurais envie que je pousse un peu mon doigt dedans ? Demandes moi de te le faire » tout en commençant à appuyer sur mon p’tit trou

Moi en gémissant : « oh oui tata, j’aime ça et j’ai envie que tu rentres ton doigt dans mon cul »

La première phalange était rentrée, et elle continua à pousser sur son doigt qui glissait doucement entre mes fesses et me faisait beaucoup de bien, quand elle l’eut rentré en entier Jeanine en haletant me dit « demandes moi de te branler ton p’tit cul, saleté, dépêches-toi ? »

Moi : « s’il te plaît tata, branles moi l’anus, limes moi le cul avec ton doigt », Jeanine gémissait tout en agitant son doigt dans mon cul et les mouvements de ses cuisses s’accéléraient, elle hurla sa jouissance en enfonçant son doigt au plus profond de moi et en me faisant jouir en même temps qu’elle.


Elle se releva tellement brusquement que je faillis tomber, puis se penchant en avant, regarda la chaise en formica et vit son propre plaisir étalé dessus, et sa culotte trempée à tordre, elle vit également sur le sol les paquets de sperme que j’y avais déposé en jouissant, elle s’appuya sur la table écarta les jambes et dit « nettoies saleté, moi d’abord et ensuite la chaise et le sol et avec ta langue bien sur ».


Jamais je n’aurais pensé en arrivé là en venant en vacances chez ma cousine, je me mis à genoux, posait ma bouche à l’intérieur d’une de ses cuisse et remontait doucement du genoux vers sa culotte puis je passais ma langue dessus en remontant et en appuyant fortement, son plaisir, même par dessus sa culotte avait un très bon goût, je recommençais avec l’autre cuisse, puis sans attendre qu’elle me le redise, je m’approchais de la chaise et la nettoyais avec ma langue, juste avant d’avaler son plaisir, je levais la tête vers elle en tirant la langue pour qu’elle voit ce que j’avais sur la langue et je l’avalais, Jeanine se caressait doucement le devant de sa culotte, lorsque je relevais la tête, je lui demandais « tu veux que je recommences tata ? »,

Jeanine : « non, je vais reprendre une bonne douche, j’ai les poils tout collés, puis tu iras et nous irons en ville plutôt que d’aller au village, il y a un supermarché qui a ouvert et j’aime bien y aller, pendant que tu prendras ta douche je te préparerais ce que je veux que tu portes comme vêtements et de plus quand nous serons à la maison, pas la peine de t’habiller, comme ça si tu n’es pas sage tu seras près pour la punition »

Moi : « oui tata, mais tu sais au sujet des poils qui collent, je crois qu’il n’y a qu’une solution », elle comprit ce que je voulais dire,

Jeanine : « tu me prends pour une pute, je vais t’en coller une autre, tu vas voir »

Moi : « mais non tata, simplement Martine m’a expliqué que les poils, même si les femmes s’essuient bien après avoir fait pipi ou l’amour, gardent les odeurs alors que sans poil, ben ce problème n’existe plus »

Jeanine : « mouais, je ne suis pas convaincu, ta Martine est une pute doublée d’une salope alors ses conseils, je m’en fous complètement, je vais me doucher, tu déjeunes, tu fais la vaisselle et tu viens te laver ensuite » puis faisant demi-tour, elle partit vers la salle de bain.


Lorsque j’eus finis de déjeuner et fais la vaisselle, Jeanine était dans sa chambre, je pris ma douche et en regagnant ma chambre, je vis sur le lit un de mes jeans et un tee-shirt blanc sans manche, j’enfilais le tout et rejoignais Jeanine qui m’attendait dans l’entrée, je la trouvais superbe, elle avait passé une robe d’été boutonnée sur le devant, avec un décolleté carré qui ne cachait pas grand-chose de sa volumineuse poitrine, la robe s’arrêtait juste au-dessus de ses genoux et les deux derniers boutons avaient été « oublié », au pieds, elle portait des chaussures à talons aiguilles qui lui permettait de m’arriver presque à l’épaule.

En me voyant, elle dit « approches », je m’approchais d’elle, elle tendit la main au niveau de ma braguette et commença à me masser à travers le pantalon, je ne mis pas longtemps à bander, elle sourit et dit : « voilà, c’est comme ça que j’aime te voir, bien dur et près à servir, dommage que tu sois mon cousin, sinon je m’en servirais autrement », puis se tournant elle sortit de la maison ferma la porte derrière moi et nous montâmes en voiture, assise, la robe remontait assez haut sue les cuisses de Jeanine


Alors que nous partions de la maison, je lui demandais ce qu’elle avait voulu dire en disant que si je n’avais pas été son cousin, elle se serait servi de moi autrement, la réponse vint cinglante « espèce de p’tit con, tu n’as jamais entendu parler d’inceste ? », je lui dis que si mais qu’au point où nous en étions, nous avions déjà commencé ce genre de relation, elle posa sa main sur mon entrejambe et commença à masser doucement ma bite, et c’est avec une érection bien développée que je descendais de voiture sur le parking de la grande surface. Alors que je tirais sur mon tee-shirt pour essayer de cacher mon érection, Jeanine me tapa sur la main et dit « mets ton tee-shirt dans ton pantalon, je veux que tout le monde puisse voir que tu es en grande forme », le temps de lui obéir, mon érection était retombée, Jeanine se tourna vers l’entrée du magasin en disant « suis moi », le fait de voir son cul bouger au rythme de ses pas me fit bander presque immédiatement, arrivés aux portes du magasin, elle se retourna vit mon état et en souriant dit « je préfère, c’est moi qui te mets dans cet état, même quand je marche devant toi ? », je lui répondis « oui tata, de voir tes fesses osciller me donne envie de les caresser et me fait bander ».

Elle rosit un peu et répondit « c’est très gentil, mon chéri, j’aime savoir que tu bandes pour mon cul alors que tu ne l’as pas encore vu et en plus tout le monde peut voir que tu as une belle bite comme ça avec ton tee-shirt rentré dans ton pantalon ».

Devant la porte du magasin, nous tombâmes sur un couple de personnes âgées que Jeanine me présenta comme étant ses voisins les plus proches. Le monsieur s’appuyait sur une canne et avait un peu de mal à respirer, sa femme elle avait l’air alerte, tous les deux me paraissaient d’un âge assez avancé.

Jeanine leur demanda comment ils allaient et la femme répondit que son mari était de plus en plus essoufflé dès qu’il faisait un effort, et que pourtant dans une maison il y avait toujours des choses à faire, rien que pour tondre leur pelouse de 1500m² il lui fallait au moins 2 jours malgré le mini tracteur qu’ils avaient acheté. Jeanine lui dit que si ils voulaient, comme j’étais là pour la semaine, je pouvais très bien venir tondre la pelouse et elle rajouta, alors que la dame se tournait vers moi pour me regarder « ben demain par exemple, j’ai rdv chez le coiffeur à 14h30, il va m’accompagner et reviendra me chercher mais entre temps, il a le temps d’avancer jusqu’à chez vous et de vous donner un coup de main pour cette pelouse ».

Je levais les yeux vers la femme et vit que ce n’était pas mon visage qu’elle fixait, mais la bosse qui déformait mon pantalon, je dû rougir alors qu’elle répondait à Jeanine « oh ça serait très gentil ça, d’autant qu’un jeune de son âge est plein de force et de vigueur et que je pourrais peut-être lui demander d’autres menus services, vous en avez pour combien de temps chez le coiffeur ? » Jeanine, « ben au minimum 2h à 2h30, peut-être plus si il y a du monde », le femme dit « eh bien nous acceptons avec plaisir, je suis sur qu’il saura se rendre utile, il a l’air tellement gentil et serviable », son mari acquiesça et sur cet accord, nous rentrâmes dans le magasin pour en sortie une petite heure après nous avec le chariot plein de courses, nourriture, boissons et produits d’hygiène, j’avais été étonné de la voir acheter des rasoirs et de la mousse à raser car j’avais entendu un rasoir électrique quand Bernard était dans la salle de bain, je lui en fit la remarque « excuses moi tata, mais le rasoir de Bernard ne fonctionne plus ? »

Elle me sourit et répondit avec un grand sourire « si, mais j’ai l’intention de te demander un service cet après-midi » et elle arrêta là sa phrase, mais cette dernière venait de faire monter la température dans mon pantalon, et pas que la température d’ailleurs.


Jeanine n’avait pas arrêté de m’exciter, soit en roulant du cul, soit en se penchant en avant et en me jetant sous les yeux son décolleté, soit avec ses mains qu’elle passait et repassait sur mon érection pour l’entretenir, à un moment, je fus persuadé que les voisins venaient de passer pas loin de nous quand elle massait mon érection avec sa main, mais je n’en étais pas sur.

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