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Mes premiers congés payés

Chapitre 7

Trash

Après de longues minutes de silence et de récupération, Jeanine dit : « ça ne te déranges pas si on mange froid, je n’ai pas le courage de faire quoique ce soit, tu m’as coupé les jambes mon poussin »

Moi : « ben non, ça ne me déranges, tu veux que j’aille chercher ce qu’il faut ? »

Au même moment le téléphone sonna, Jeanine se précipita dans la maison pour décrocher, je la suivi, et je l’entendis dire « non, non, ce n’est pas grave, à 15h, pas de problème, merci d’avoir appelé » puis elle raccrocha et me voyant nu devant elle, elle me dit « que tu es beau, tout nu comme ça, j’adore te regarder. C’était le coiffeur il a pris du retard le rdv est décalé à 15h30, donc on va manger et on va faire une petite sieste, ça te fera du bien et à moi aussi d’ailleurs, par contre vu l’heure à laquelle tu vas venir me chercher, pas question de recommencer aujourd’hui, parce que ta cousine sera rentrée, par contre demain il va falloir que tu sois aussi bon mon poussin, je veux en profiter jusqu’à la fin de la semaine » puis s’approchant de moi elle m’embrassa, à nouveau, très tendrement.

Nous mangeâmes sur la terrasse, nus tous les deux, nous n’avions pas envie de nous rhabiller et il faisait très beau. Alors que nous buvions le café, Jeanine me dit « allez mon poussin, va t’allonger et essayes de dormir, je te réveillerais vers 15h, je vais prévenir la voisine que tu viendras plus tard, pour qu’elle ne s’inquiète pas », je répondis « oui, tata » je filais dans ma chambre, m’allongeais et plongeais dans un profond sommeil, exténué par cette matinée.

A 15h Jeanine, vint me réveiller, elle avait remis la même robe que le matin, pour me réveiller, elle passait ses mains sur tout mon corps, puis alors que j’ouvrais les yeux, elle titilla mes tétons qui durcirent immédiatement alors que mon sexe commençait à durcir et à se dresser, elle l’attrapa à pleine main, se pencha dessus et l’avala, après quelques va et vient elle se redressa et dit « j’arrête sinon on va être en retard chez le coiffeur, mais j’ai très envie de ta bite mon poussin, et pas que dans la bouche », je me levais en lui répondant « ben moi tata, j’ai envie de toi aussi et pas que de ta bouche, j’ai envie de t’entendre jouir comme ce matin », elle me sourit, m’embrassa et dit simplement « demain, mon poussin, demain c’est promis ».

Je déposais Jeanine devant chez le salon de coiffure et repris la route immédiatement, toutes fenêtres ouvertes car il commençait à faire très chaud, lorsque j’arrivais chez les voisins, à peine sortit de la voiture, ce fut lui qui m’accueillit, il était à côté de son mini tracteur et me dit « allez je te montre en vitesse commet ça fonctionne et je m’en vais, j’ai quelques courses à faire, on en a oublié ce matin et j’ai rdv chez le docteur » je lui demandais « vous êtes malade ? » il sourit et répondit « tu sais à 75 ans on a besoin de se faire suivre, il y a toujours un p’tit quelque chose qui ne va pas »

Moi : « 75 ans, mais vous ne les faites pas du tout »

Lui : « c’est très gentil, ou très poli, mais oui, 75 et ma femme en a 5 de moins que moi, au fait on ne s’est pas présentés ce matin, moi c’est Fernand et mon épouse c’est Marianne ».


Assez rapidement il me montra le fonctionnement assez simple de l’engin, alors qu’il sortait sa voiture et partait, du regard je fis le tour de ce qui m’entourait, leur maison était entourée, tout comme celle de mes cousins, d’une haie de cyprès, tellement bien entretenue qu’on avait l’impression d’avoir un mur vert qui faisait le tour du terrain et je voyais que ça continuait en allant sur l’arrière de la maison, entre la haie et la maison, le devant du terrain où j’étais, était à l’ombre et il y faisait très bon, je décidais de commencer par là pour profiter le la fraîcheur.

En ¼ d’heure je fis le devant de la maison, je pris, avec le tracteur, l’allée qui menait derrière la maison, et là je me trouvais devant une pelouse superbe avec, toujours cette haie magnifique qui faisait le tour du terrain, sauf au fond, une porte arrondie était coupée dedans ce qui me permis de voir qu’en plus de la haie, il y avait un mur qui devait faire dans les deux mètres de haut tout autour du terrain, derrière la percée dans la haie, on distinguait une porte qui devait donner sur le bois qu’on voyait derrière le mur, il y avait également près de la terrasse en bois, une pièce d’eau entourée de roseaux et de fleurs disposées avec beaucoup de goût. Sur la terrasse, Marianne se reposait en maillot de bain noir une pièce, les yeux fermés, sur une chaise longue. Lorsque j’arrivais elle ouvrit les yeux me sourit et dit « je me repose un peu l’après-midi car je passe de très mauvaises nuits » je lui proposais de revenir plus tard pour continuer à tondre, elle me répondit « non, non, au contraire Fernand est partit alors tu vas me tenir compagnie, finis de tondre et après on discutera ».


J’enlevais mon tee-shirt car il faisait chaud en plein soleil et je mis à peine ½ heure pour faire l’arrière de la maison, quand j’eus fini, Marianne me dit « eh ben dis donc, Fernand va beaucoup moins vite que toi, comme il a des problèmes d’articulations, le tracteur est pratique mais les manœuvres le sont moins, allez va le ranger dans l’abri qui est ouvert là-bas et viens on va boire quelque chose de frais, je ne pensais pas qu’on aurait encore d’aussi belles journées à cette époque de l’année, c’est rare ».

Lorsque je revins, Marianne me dit « tu veux une bière, Fernand aime bien en boire de temps en temps et il y en a toujours au frais » je répondis que je voulais bien, et elle se leva pour aller en chercher.

Je m’assieds sur un des fauteuils et lorsqu’elle revint je bus avidement la bière bien fraîche, Marianne dit alors « ohlala, mais tu as attrapé des coups de soleil, attends, j’ai de la crème je vais t’en passer, lèves toi » je lui répondis que ce n’était pas la peine, mais elle insista, je me levais et elle me dit « tournes toi je vais commencer par ton dos », elle mis de la crème et commença à l étaler doucement avec ses deux mains, tout en continuant à parler « au fait le Bernard est en vacances ? »

Moi : « non, il travaille »

Marianne : « et le facteur est passé ce matin ? »

Moi : « non, Tata m’a dit qu’il n’y avait même pas de courrier », elle me dit de me retourner et commença à étaler de la crème sur mon torse en continuant de parler,

Marianne : « ben c’est marrant ça, parce que ce matin on a entendu pas mal de bruit venant de là-bas et tu sais ici on entend pratiquement tout, autant mon Fernand est dur de le feuille, autant moi, j’ai l’ouïe fine, et on entend très bien quand ils se disputent ou alors le mercredi quand le facteur vient en fin de tournée, mais ce ne sont pas les mêmes bruits » je baissais les yeux et elle leva les siens, je sentis que je rougissais, ses mains remontèrent un peu et mes tétons se trouvèrent juste au centre de ses paumes qu’elle fit tourner doucement dessus, je les sentais qui commençaient à gonfler et Marianne ne pouvait pas ne pas le sentir, elle appuya un peu plus ses paumes dessus et me dit « alors comme ça ce matin tu as fais du bien à ta tata »

Moi : « comment ça, je ne comprends pas »

Marianne retirant ses mains de ma poitrine dit « tu ne comprends pas vraiment ? » et prenant une voix fluette elle dit « défonces moi le cul mon poussin, exploses moi mon p’tit trou et remplis moi encore avec ton sperme » je ne savais plus où me mettre, de plus je sentais mon sexe qui commençait à gonfler, l’effet des caresses sur mes tétons et celui que Marianne ai tout entendu le matin, j’essayais de changer de conversation « je ne comprends pas ce que vient faire le facteur », la gifle claqua sans que je la vis venir je portais ma main à ma joue et Marianne avec un sourire dit « je ne vais pas te faire un dessin, mais sache que mon Fernand et moi, nous aimons le printemps et l’été car ta tante adore se faire sauter sur sa terrasse et qu’elle ne sait même pas se retenir, ça nous arrange un peu, car Fernand est un peu dur à démarrer maintenant, avant c’était n’importe où, n’importe quand et n’importe comment, maintenant c’est n’importe comment, alors quand j’ai de la chance on en profite, ça l’excite d’entendre le facteur sauter ta tante tous les mercredi, et il a besoin d’un peu de fantaisie pour pouvoir me satisfaire, et la fantaisie on en a eu, il fallait voir ce qu’on faisait à l’époque, tout était bon ».


Reposant ses mains sur ma poitrine, elle saisit mes tétons entre ses doigts et commença à les faire rouler, incapable de me dominer, je les sentais qui durcissaient et gonflaient sous cette caresse, Marianne dit « ben dis donc, mon p’tit poulet, tes tétons aiment bien qu’on s’occupe d’eux, ils sont durs comme du bois, attends je vais les assouplir un peu » et se penchant, elle passa sa langue dessus et les attrapa avec ses dents pour les mordiller à tour de rôle, je gémis, elle stoppa, releva la tête et me demanda « tu aimes ce que je te fais mon p’tit poulet, et moi j’aime les mordiller » et elle repris un téton pour le mordiller à nouveau, je me laissais faire et sentais mon sexe qui était entrain de grossir à grande vitesse dans mon short, mon gland frottais sur le tissus et commençait à le tendre.

Marianne arrêta à nouveau sa caresse et en deux mouvements très rapides fit tomber les bretelles de son maillot de bain et le baissa jusqu’à la taille, libérant des seins qui, n’étant plus maintenus tombèrent sur son ventre, la peau était un peu flétrit, par contre ses tétons commençaient à gonfler, Marianne me dit « je suis très sensible des tétons moi aussi, touches tu vas les sentir durcir » excité je posais mes mains sur chaque seins et le massais doucement, je sentis effectivement les tétons gonfler et durcir, Marianne me dit dans un murmure « prends les dans ta bouche, manges les », je me penchais et attrapais un de ses tétons entre mes lèvres, elle gémit « oui, j’adore ça, mords les aussi, j’aime bien » je fis à nouveau ce qu’elle me demandait pendant que prenant un de mes tétons entre ses doigts elle le faisait rouler, puis elle me saisit par les cheveux, releva ma tête et dit « racontes moi ce que tu lui as fais, je veux tout savoir »


Nous avions franchit le point de non retour, je m’assis sur le bord de la table en face de Marianne et lui racontait ce qu’il s’était exactement passé le matin, elle avait sous les yeux la bosse qui déformait mon short et pendant que je parlais elle posa la main dessus et effectua un doux massage, quand j’eus fini, elle ne dit rien, baissa mon short, dit « hum, je vais me régaler moi aussi » puis se penchant elle mit mon sexe entier dans sa bouche et commença à me sucer. Après quelques minutes elle me lâcha, me regarda et dit « ça ne te déranges pas de faire ça avec une vieille de mon âge ? », je lui répondis sans attendre « non, j’aime bien ce que vous me faites » elle rigola et repris « on peut se tutoyer, tu ne crois pas, maintenant que je t’ai sucé la queue, ça rapproche »,

Moi : « ben je ne voulais pas te manquer de respect »

Marianne : « c’est si tu ne me fais pas du bien maintenant que tu vas me manquer de respect » et se levant elle ôta son maillot et vint se coller contre moi en disant « tu vas me baiser, tu vas me faire autant de bien que tu en as fait à ta tante ce matin, sinon, ce soir je vais attendre que son mari rentre et je viendrais demander ce qu’il s’est passé en étant assez clair pour qu’il comprenne ce que vous avez fait », puis elle me saisit par les bras, me fit tourner sur moi-même, pris ma place au bord de la table, écarta les cuisses et me dit « fais moi ce que tu lui as fais, dévores moi ».


J’avais sous les yeux un sexe couvert de poils gris et blancs, les grandes lèvres pendaient un peu et je n’hésitais pas, je me mis à genoux et passait ma langue sur ce sexe septuagénaire, Marianne gémit et dit « vas-y, j’adore ça, je sens bien ta langue, fais moi du bien » stimulé, je poussais ma langue et commençais à la fouiller, sa fente était sèche mais rapidement je la sentis s’humidifier, je trouvais son clitoris et le léchais puis l’attrapais entre mes lèvres pour l’aspirer, Marianne gémit en disant « salaud, bouffes le moi, croques le, fais le grossir », je fis ce qu’elle me demandais et en quelques minutes Marianne jouit, sans bruit, je le su au contractions qu’elle eut, presque aussitôt elle me dit « lèves toi et prends moi, dépêches toi, j’en ai trop envie mais fais doucement, Fernand n’est pas aussi gros que toi ».


Je fis à nouveau ce qu’elle me demandait et rentrais mon sexe en entier dans le sien, puis je commençais très doucement à la limer, au fur et à mesure je sentais ses muqueuses se détendre et s’assouplir, et quand je sentis qu’elle était bien lubrifiée je me lâchais complètement et donnais de grands coups de reins, Marianne jouit deux fois avant que je n’explose au fond d’elle, et c’est avec de grands soupirs qu’elle le montra, pas un cri, pas un hurlement comme Jeanine, lorsque je me retirais elle me dit doucement en m’embrassant « merci mon p’tit poulet, c’était très bon, ça fait longtemps que je n’en avais pas eu une comme la tienne au fond de moi », je lui dis que cela avait été très bon pour moi aussi, et nous nous rhabillâmes, juste au moment ou la voiture de Fernand apparu sur la route.


Nous entendîmes les portières claquer et Jeanine apparu aux côtés de Fernand, celui-ci dit « je suis passé au salon et elle allait appeler alors je l’ai ramené, tu nous sers à boire Marianne, il faisait chaud dans la voiture », Marianne se redressa et vacillante dit « oui, je vais chercher ce qu’il faut » Fernand la retint et dit inquiet « ça ne va pas ? » Marianne « si, si, mais c’est la chaleur aussi qui me fatigue, ne t’inquiètes pas ».

Assis autour de la table, Jeanine à mes côtés, nous discutâmes de choses et d’autres, à un moment la main de Jeanine glissa doucement sous la table et se posa assez haut sur ma cuisse, je frémis et elle le sentit, me regarda avec un sourire et passa sa langue sur ses lèvres, ça et sa main sur ma cuisse, firent que je recommençais à bander, à ce moment Marianne dit à Jeanine « au fait je voulais te demander si il était possible que ton neveu vienne demain matin pour aider Fernand à rentrer le bois, il y en a pour une ou deux heures maximum, mais comme ça mon Fernand ne se fatiguera pas trop à faire ça ? », Jeanine me regarda et dit « ben si il est d’accord, pas de problème pour moi, j’en profiterais pour faire le ménage, vus voulez qu’il vienne vers qu’elle heure ? » Marianne « ben vers dix heures ce serait bien, comme ça, ils devraient avoir fini pour midi », et sur ces mots nous rentrâmes à la maison. A peine dehors, Jeanine me dit « ce soir il y a entrainement de foot, Bernard s’occupe des gamins et ta cousine va au hand, on va en profiter mon poussin ».

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