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Mes premiers congés payés

Chapitre 9

Trash

Brigitte était assise devant son bureau, tout de suite à gauche de la porte, elle recula sa chaise, leva son pied gauche et le posa sur le barreau du côté alors qu’elle posait le droit sur le barreau de devant, ainsi elle m’offrait une vue imprenable sur sa petite culotte bleue ciel largement auréolée d’une tâche sombre, puis elle attaqua de front : « alors, ça t’a plu ma p’tite branlette, tout à l’heure ? » je décidais de ne pas répondre à cette question, « tu es complètement "barge", tu te rends compte si ta mère avait simplement bougé un peu elle te surprenait »

Brigitte : « j’adore le risque, ça m’excite encore plus de savoir que je peux me faire surprendre mais ça ne réponds pas à ma question, par contre moi je peux te dire que j’ai adoré »

Moi : « ça se voit, tu aurais pu changer de culotte »

Brigitte : « certainement pas, je voulais que tu vois dans quel état tu m’as mise, j’ai jouis deux fois, une en te branlant la bite et l’autre en sentant ton doigt me titiller la pastille, j’ai adoré » puis souriante en regardant mon short « je vois que d’en parler réveille certaines choses », effectivement de la voir s’exhiber comme elle le faisait et d’évoquer son propre plaisir commençait à me faire bander à nouveau.

Moi : « je me suis laisser aller, mais rassures toi ça n’arrivera plus, tu es ma cousine et de plus tu es mineure »

Brigitte : « arrêtes tes conneries je t’ai prouvé que je savais manipuler une bite et lui donner du plaisir, tu crois que je suis une sainte ni-touche toi aussi, saches que j’ai taillé ma première pipe le jour de mes 15 ans, les parents m’avaient laissé aller au ciné avec des copines et sur place nous y avons retrouvé nos copains respectifs le mien était très timide et moi j’avais déjà envie d’essayer pas mal de choses, nous nous étions éparpillées avec nos copains respectifs pour pouvoir flirter à notre guise, alors en pleine séance, j’ai commencé à le caresser, quand j’ai senti qu’il bandait, j’ai ouvert sa braguette et j’ai sortit sa bite, il me disait d’arrêter, mais je n’en avais pas envie, j’ai commencé à le branler puis une envie de faire plus m’a prise, je me suis penchée sur lui et je l’ai pris dans ma bouche, ce con était tellement excité qu’il m’a envoyé sa purée presque immédiatement, comme je suis une fille qui fait attention à ses affaires et à celles des autres, plutôt que de cracher, j’ai tout avalé, ça a été une révélation, sucer cette bite en plein cinéma et avaler tout son sperme », la tâche sur le devant de sa culotte était entrain de s’agrandir, Brigitte s’excitait à revivre cette histoire et à me la raconter, quand à moi, j’étais excité au maximum et elle ne pouvait que le constater, elle avança une main et flatta ma queue en me disant « j’adore faire cet effet aux hommes, j’aime voir les pantalons déformés par des bites en érection, je précise également que je suis toujours vierge, devant mais mon p’tit trou ne l’est plus depuis quelques mois ».

Je me reculais pour échapper à sa caresse en lui disant « arrêtes je t’ai dit que tu n’aurais rien d’autre que ce que tu as pris »,

Brigitte : « tu aurais préféré la bouche de maman ? »

Moi : « mais tu n’es pas bien, tu t’imagines des trucs et tu es vraiment obsédée »

Brigitte : « j’avoue je suis peut-être une obsédée, mais ne me racontes pas conneries j’étais déjà à la maison quand vous êtes rentrés, et j’allais venir vous dire bonjour quand je l’ai entendu te dire qu’elle avait envie de ta bite avant que je rentre »

Moi : « tu as rêvé, tu es tellement obsédée que tu en imagines des trucs »

Brigitte : « arrêtes, je sais depuis 2 ans que Papa la trompe allègrement avec une des mères d’un gamin du foot et elle lui rend la pareil depuis 1 an avec le facteur, pour papa je n’ai rien vu mais j’ai entendu des trucs un soir que j’allais le chercher à l’entrainement, et c’était assez clair, d’autant qu’il bandait comme un âne quand je suis rentré dans le vestiaire, et pour maman, c’est simple, un mercredi j’ai une prof qui n’est pas venu, je suis rentré en stop et quand je suis rentré dans la maison, je les ai entendu, ils étaient sur la terrasse, le facteur me tournait le dos et il la bourrait à grands coups de reins, alors qu’elle hurlait qu’elle adorait que sa bite lui fasse du bien ». J’étais abasourdi par ces révélations, et ne savait que dire, Brigitte continua « la semaine qui suivit on nous appris que la prof absente le serait pour au moins 1 mois et on nous donna un mot à faire signer nous autorisant à quitter le lycée, j’imitais la signature de maman et dès le mercredi suivant, je fis du stop pour rentrer le plus vite possible et pouvoir assister au spectacle, alors que je m’étais éloignée du lycée pour faire du stop, une voiture que je connais bien s’est arrêtée juste à mes côtés et en me penchant je vis que, comme je l’avais deviné, c’était notre voisin Fernand qui conduisait, il me proposa de me ramener, lui ou un autre, je m’en foutais, je montais dans la voiture et il redémarra, puis il commença à me faire la morale, sur les cinglés qui étaient en liberté et que je ne devrais pas faire de stop, surtout dans la tenue que je portais (la même qu’aujourd’hui, en tout point), je lui dis que je faisais attention et que je ne montais pas avec n’importe qui, alors ce vieux cochon posa sa main sur une de mes cuisses et la palpa en disant que c’était dangereux de faire du stop dans une tenue aussi osée, qu’il ne comprenait pas les parents qui laissaient leurs filles s’habiller de la sorte, et il continuait à me peloter en remontant de plus en plus haut, il fut bientôt sous ma jupe, je reconnais que la situation m’excitait et que je commençais à mouiller, mais je voulais aussi me dépêcher de rentrer pour voir maman et le facteur, alors pour accélérer, au lieu de lui dire d’aller se faire foutre, j’ai imperceptiblement écartée les cuisses et il s’en aperçu immédiatement, il me demanda si j’aimais qu’on me caresse les cuisses, je lui répondu que oui et pas que ça », Moi : « tu es folle, je t’ai déjà dit, il n’y aura rien d’autre entre nous que ce qu’il y a eu tout à l’heure »

Brigitte : « bon ben je continues alors, donc quand il commença à toucher ma culotte, je posais ma main sur sa queue et commençais à la masser à travers son pantalon, et je lui demandais si lui aimait ça aussi, il m’a répondu qu’il aimait beaucoup et que si je voulais bien on pouvait s’arrêter car conduire dans ces conditions n’était pas prudent, je lui dis que j’étais d’accord mais que je voulais faire vite car maman m’attendait, il s’arrêta au petit bois et il sortit de la voiture pour faire le tour et venir m’ouvrir la portière, la fenêtre était baissée, j’ai retenu la portière et je lui ai dit de sortir sa queue, quand ce fut fait et que ça petite bite fut à l’air, je me penchais pour le sucer, il m’arrêta en me disant pas ici, il y a des voitures qui passent, je lui ai répondu que c’était ici ou nulle part, il s’est collé à la voiture, il m’a fallu 5 minutes pour le faire bander et 30 secondes pour qu’il se vide dans ma bouche, et maintenant dès qu’il peut s’échapper de lui le mercredi il vient me chercher et on recommence ».

Alors qu’elle me racontait ça, Brigitte se caressait sous mon nez, cuisses grandes ouvertes, un de ses doigt faisait l’aller retour sur sa fente, en appuyant ce qui eu pour effet de faire rentrer sa culotte dedans, moi en face, j’étais au top, une érection de compétition, tout en se caressant elle n’arrêtait pas de la fixer et elle dit « elle à l’air superbe, sors la et fais moi voir »,

Moi : « non pas question, tu ne me toucheras plus »,

Brigitte : « tu paries ? » et en même temps « maman, viens voir ce que je réussis à faire en travaux pratique », je la fis taire et alors que Jeanine demandait de la cuisine « quoi, je prépare le repas ? »

Brigitte se pencha en avant et me dit « tu te tais ou je lui dis que tu as essayé de me caresser, laisses moi faire » et elle baissa mon short et pris ma bite dans sa bouche pour une délicieuse caresse, elle faisait coulisser sa bouche tout le long de ma queue et sa langue virevoltait autour, elle jouait aussi avec mes nerfs ». Soudain la porte d’entrée claqua et la voix de Bernard retentit, « salut tout le monde » et comme il avançait dans le couloir, Brigitte du arrêter sa fellation, elle redressa la tête mais me pris en main et commença à me branler en mettant un doigt sur sa bouche pour m’intimer le silence, Bernard arriva dans mon dos, et me mit une tape sur l’épaule, à ce moment Brigitte pris la parole, « bonjour Papa, tu reste où tu es, je suis entrain de faire des choses et c’est une surprise donc interdiction de regarder ou de bouger » Bernard était de la même taille que moi et de l’endroit où il était, il ne pouvait pas voir ce que faisait sa fille, alors que Brigitte me reprenait en bouche, il s’éloigna en disant « amusez-vous bien ». Dès qu’il fut hors de vue, je reculais et Brigitte dû me lâcher, elle me demanda « c’est pas bon ? » je lui répondis que le problème n’était pas là, mais que comme je venais de lui dire elle était ma cousine et mineure. Je rejoignis Jeanine dans la cuisine dans laquelle je trouvais Bernard juste derrière elle, bien collé et entrain de lui caresser la poitrine et de lui dire « hum, tu sais quoi, je t’en mettrais bien un p’tit coup là maintenant, c’est dommage je vais à l’entrainement ce soir, je fis un peu de bruit pour leurs faire savoir que j’étais là, Bernard recula brusquement et je vis une petite proéminence qui déformait son pantalon, Jeanine me sourit et dit « appelles ta cousine et mettez la table car ce soir, Bernard va au foot, il entraîne les gamins du club et ta cousine va au hand », Bernard dit « je sais, comme ma bagnole déconne un peu il va nous emmener avec la p’tite et si tu veux tu viens ». Jeanine répondit que non et après dîner, nous partîmes tous les trois.

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