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Mes premiers congés payés

Chapitre 11

Trash

Lorsque nous rentrâmes, il était 22h30, Jeanine nous attendais, elle nous dit d’aller nous coucher et qu’elle viendrait nous dire bonsoir, puis regardant Bernard « vu la tête que tu as je suppose que tu vas t’endormir tout de suite, encore une soirée très agréable pour moi, allez files te coucher puisque c’est ce que tu attends » Bernard ne demanda pas son reste et partit en direction de la chambre, Brigitte alla dans la sienne et alors que j’allais me diriger vers la mienne Jeanine me demanda « tu veux un lait chaud mon poulet ? », et elle partit vers la cuisine sans attendre ma réponse, je la suivis, elle ferma la porte derrière moi, me prit dans ses bras et me roula une pelle qui me laissa sans souffle. Puis elle posa sa main sur mon entrejambe et sentant mon sexe qui répondait immédiatement, elle dit « dommage, il va falloir attendre demain, attends je vais te donner une petite compensation quand même », elle m’appuya sur la porte, s’accroupit, baissa mon survêt et avala ma bite qu’elle commença à faire coulisser entre ses lèvres, puis après quelques minutes, elle se releva, flatta ma queue qui oscilla de plaisir et dit « c’est tout pour ce soir, je voulais savoir si tu avais envie de moi, le reste, demain matin, va dormir mon chéri et prends des forces ».

Une fois dans mon lit, je fis le point sur mon séjour, cela faisait deux jours que j’étais arrivé, j’avais déjà baisé ma cousine, m’étais fait branlé et taillé une pipe par sa fille, baisé également la maîtresse de son mari et la mère de cette dernière, voilà un séjour qui promettait alors qu’il me restait encore 6 jours pleins. J’eu une pensée pour Martine que j’allais retrouver la semaine suivante et à qui j’allais pouvoir raconter tout ça. Je repensais également à Micheline, c’était la première femme que je traitais ainsi parce qu’elle aimait ça, je ne voyais pas ou elle prenait du plaisir à se faire insulter, mais je reconnais que c’était très excitant et que ça m’avait plu et je m’endormis profondément, fatigué de ma journée.


Le lendemain matin c’est la sonnerie du téléphone qui me réveilla, je vis qu’il était 9h, ça faisait longtemps que je n’avais dormi aussi bien et je me sentais en pleine forme et bien reposé.


J’entendis Jeanine dire « ben il dort encore mais je vais aller le réveiller et dans une petite heure il est là, moi j’ai tout mon ménage à faire, quelques lessives et le repassage alors qu’il aille vous donner un coup de main sera bien, il ne s’ennuiera pas comme ça et puis un peu d’exercice lui fera du bien », j’en déduisit qu’il s’agissait de Marianne, je décidais d’attendre que Jeanine vienne me réveiller, la conversation dura encore un peu « oh oui, je suis sur que ça lui fera plaisir et comme ça j’aurais plus de temps et j’aurais tout fini quand il rentrera », de mon lit, je me demandais ce que voulais dire cette phrase.

D’entendre la voix de Jeanine et de savoir qu’elle allait venir me réveiller me plaisait bien et du coup je commençais à bander, lorsqu’elle eut raccrocher et qu’elle ouvrit la porte de la chambre, je fis semblant de dormir, il tira doucement sur le drap pour l’ôter complètement et poussa un « oh » de surprise, ma queue était dressée et bien dure, elle se mit à genoux au bord du lit et commença par déposer plein de baisers sur mon torse et mon ventre, puis elle attrapa mes tétons, qui étaient bien durs, entre ses dents et les mordilla, croyant que je dormais toujours, elle fit courir sa langue de ma poitrine à mon pubis puis enfourna avec gourmandise l’objet de son désir, et commença doucement à faire coulisser sa bouche dessus, je fis mine de me réveiller, elle leva les yeux sans arrêter sa fellation et tant bien que mal me demanda « tu aimes être réveillé comme ça » je lui appuyais sur la tête en répondant « j’adore tata, mais on ne parle pas la bouche pleine, et elle repris sa douce caresse, je lui demandais « tournes toi et donnes moi ta fente à dévorer ».

Elle ne se fit pas prier, se leva, retira sa blouse sous laquelle elle était complètement nue et vint se mettre en position de 69, nous nous fîmes du bien pendant un bon ¼ d’heure, elle jouit dans ma bouche alors que je lui branlais le p’tit trou avec mon majeur et je me vidais dans la sienne, elle avala tout, puis se relevant me dit « j’adore les réveils comme ça, une bonne dose le matin, ça met en forme pour la journée, maintenant il faut te dépêcher car Marianne a appelé pour dire que Fernand aimerait bien se mettre au travail avant qu’il ne fasse trop chaud et de plus elle m’a proposé de te garder à manger ce midi, elle m’a dit que ça leurs ferait de la compagnie et comme ça moi j’aurais le temps de faire ce que j’ai à faire et puis cet après-midi je vais chez la gynéco, renouvellement de pilule et avec ce que tu me mets depuis lundi, il vaut mieux que je la prenne, ne t’inquiète pas c’est Fernand qui m’accompagne comme ça tu pourras continuer soit à les aider soit à te reposer chez eux ».


Je filais prendre ma douche, voyant qu’il y avait un beau soleil, je décidais de ne mettre qu’un short et un tee-shirt, en me disant que si jamais Marianne avait des envies coquines ça serait plus rapide à enlever.

Une fois habillé, je retrouvais Jeanine dans le salon entrain de passer l’aspirateur, elle n’avait pas remis sa blouse, penchée en avant son cul tourné vers moi et offert était très excitant, j’arrivais derrière elle et posant ma main sur ses fesses, mon majeur entre sa raie et remontait doucement jusqu’à son anus, dès que j’avais posé ma main elle avait arrêté l’aspirateur, mais n’avait pas bougé, restant offerte à ma caresse, lorsque j’effleurais son p’tit trou, elle gémit de plaisir « oh putain que c’est bon, tu sais vraiment y faire mon poulet, mais il faut que tu y ailles on se rattrapera, promis » je dis « ok, mais je prends juste un p’tit acompte », et me penchant en avant, j’écartais ses fesses et passais ma langue sur toute sa raie et titillant son anus au passage, elle gémit et dit « fous le camp salaud, c’est malin, je suis trempée maintenant ». Je me relevais enfilais mes baskets et pris la direction de la maison voisine.


De loin je vis la voiture du facteur, et lorsque j’arrivais presqu’à sa hauteur, ce dernier sortait de chez Marianna et Fernand en bougonnant « quels vieux cons ces deux là », il ne m’avait pas vu, je dis « bonjour, vous en avez après quelqu’un ? » il leva les yeux et dit « tu es qui toi ? » je lui répondis que j’était les cousin de Jeanine et Bernard et que je venais donner un coup de main à Fernand pour ranger son bois,

Le facteur : « grand bien te fasse, je suis leur gendre et je t’assure qu’ils sont vraiment très cons, ils ne savent que ce servir des autres, je n’ai même pas eu le droit à un café, moi, leur propre gendre », je souris, pris mon air innocent et lui dis « Ah vous êtes le mari de Micheline, j’ai eu le plaisir de faire sa connaissance hier soir, et j’ai beaucoup apprécié, et pour le café, si vous avez du courrier pour mes cousins, allez-y Jeanine est là et sera très contente de vous en offrir un », il me regarda tu connais ma femme aussi, ben tu connais toute la famille alors, et elle est bien la fille de ses parents, un combiné de leurs deux sales caractères, pour Jeanine, je vais y aller, mais en fin de tournée comme ça elle m’offre l’apéro, elle au moins elle sait me recevoir quand je viens », je le regardais narquois et lui dis « ça ne m’étonne pas, elle fait toujours ce qu’il faut pour faire plaisir aux gens qu’elle aime bien », puis rentrant dans la cour de la maison, je rajoutais « ben bonne tournée et bonne fin de tournée alors, à un de ces jours », il monta dans la voiture et démarra.

Arrivé devant la porte, je frappais, Marianne vint ouvrir en commençant une phrase « qu’est ce que tu veux encore ? » pis voyant que c’était moi, elle afficha un grand sourire « bonjour mon chéri, entres » puis fermant la porte elle m’embrassa sur les lèvres, se détachant de moi, elle fit demi-tour en me demandant de la suivre, tout en la suivant, je lui demandais après qui elle en avait quand elle était venu ouvrir, elle me répondit quand nous arrivâmes dans la cuisine « ce connard de facteur, il se croit tout permis quand il vient ici, sous prétexte qu’il est notre gendre, il voulait que je lui ouvre une bouteille de vin » je souriais et je lui dit « ben je l’ai vu et il avait l’air en colère lui aussi, par contre j’ai fait connaissance de ta fille hier soir au foot, il a fallu que j’accompagne Bernard et Brigitte, un nouveau sourire illumina son visage, puis il s’assombrit quand elle parla « notre fille devrait faire attention, déjà elle ne se soigne pas, elle devrait faire un régime stricte et de plus elle a des cornes à ne plus pouvoir passer les portes tellement l’autre connard baise à tout va, toutes les salopes qui lui disent oui et ta cousine en fait partit, mais je l’aime bien quand même car elle est gentille et serviable, et puis c’est à ma fille de faire ce qu’il faut pour garder son homme, moi le mien ne m’a jamais fait ça », je pensais immédiatement à la conversation que j’avais eu la veille avec Brigitte et cela me fit sourire, le cocu était toujours le dernier au courant.

Marianne me dit « Fernand est déjà au travail, tu le trouveras sous l’appentis, et Jeanine a dû te dire que tu mangeais avec nous aussi, comme ça quand Fernand va l’accompagner en ville on pourra se faire une petite sieste coquine sur la terrasse, surtout si l’autre con vient faire sa fête à ta cousine, ça risque de m’exciter, tu veux boire un café avant de rejoindre Fernand ? » je lui répondis non et lui demandais si je pouvais laisser mon tee-shirt ici pour ne pas le salir, ses yeux brillèrent alors qu’elle me répondait « bien sur mon poussin, laisses moi te l’enlever » et elle s’approcha de moi, saisit le bas de mon tee-shirt et le remonta par-dessus ma tête, alors que j’avais le visage enfoui dedans elle dit « hum, mais tu bandes déjà des tétons mon chéri, attends » sans rien voir, je sentis la chaleur de sa bouche s’approcher de ma poitrine puis sa langue venir titiller mes tétons déjà bien durs, ensuite elle s’amusa à les mordiller quelques secondes, puis elle retira mon tee-shirt et me dit « vivement cet après-midi » et me mettant une claque sur les fesses elle rajouta « allez, au boulot ».


Je rejoignis Fernand sous l’appentis, il portait une salopette sous laquelle on pouvait voir la toison blanche, très fournie, de ses poils, en me voyant arriver, il s’arrêta et me dit « salut gamin, bien dormi ? J’espère que tu es en forme ? » je le saluais à mon tour et lui répondis que j’étais effectivement en forme, il me regarda et dit « tu as froid ? »

Moi : «ben non, pourquoi ? »

Lui : « ben tu as les tétons dressés alors je pensais que tu avais froid », d’un doigt il effleura le plus près de lui tout doucement, et rajouta « moi c’est quand je suis excité que ça me fait ça », il y eu un grand silence, j’étais gêné et, je le reconnais excité par la caresse qu’il venait de me faire et à laquelle je ne m’attendais absolument pas, puis Fernand me dit « bon avant de commencer on va s’enfiler une bonne bière, ça va nous mettre en forme », je n’osais refusé et je pris la bière qu’il m’offrait, elle était bien fraîche et il est vrai qu’elle me fit du bien, puis nous nous mîmes au travail pour ranger les 4 stères de bois qu’il avait fait livré par le fermier du coin.


Tous les ¼ d’heure Fernand s’arrêtait pour se reposer et boire et bien sur il m’obligeait à en faire autant, au bout d’une heure et demie, j’avais très chaud à cause du soleil qui tapait sur le toit de tôle de l’appentis et aussi à cause de la bière, nous en avions déjà bu 2 chacun et la troisième était déjà bien entamée, Fernand commençait à raconter des blagues grivoises, voir salaces et me demandait après chacune si cela ne me choquait pas, répondant par la négative il en racontait d’autres de plus en plus crues, au bout de deux heures il posa la dernière bûche sur le tas bien aligné que nous avions fait et dit « putain, j’ai une de ces envie de pisser » et il éclata de rire avant de reprendre, « c’est bon la bière, mais l’effet secondaire arrive vite, et toi gamin t’as pas la vessie qui va exploser ? » je lui avouais qu’il allait falloir que moi aussi j’aille uriner, il éclata de rire à nouveau « uriner, en voilà un mot, tu peux pas dire pisser comme tout le monde, allez viens on va aller arroser la haie » puis il se dirigea vers la haie en commençant à défaire les boutons de la salopette qu’il portait. Il se retourna alors que j’étais resté à ma place « alors tu viens, tu vas pas faire ta mijaurée, on est des mecs et on est fait pareil, et pis tu vas voir, pisser en plein air c’est agréable », pour ne pas lui déplaire, je le rejoignis.


J’arrivais à ses côtés alors qu’il sortait son sexe de la salopette, je ne pus m’empêcher de regarder, et de constater qu’il ne portait ni slip, ni caleçon, il vit mon regard « eh oui, le vieux aime bien ces aises, et je déteste avoir la queue emprisonnée ou les couilles comprimées dans un slip » l’alcool y était pour beaucoup dans le vocabulaire qu’il utilisait, c’était flagrant, il balbutiait et avait un peu de mal à articuler.


Je baissais mon short et sortais, mon sexe, Fernand poussa un petit sifflement et dit « ben dis donc, t’es bien outillé gamin, elle doit être heureuse ta régulière quand tu lui fais du bien » je souriais à ce commentaire, un peu fier aussi, et je répondis « je n’ai pas de régulière », puis alors qu’il se vidait la vessie sans se gêner pour me regarder, je fis comme lui, alors qu’un jet d’urine jaillissait de mon sexe, je regardais le sien et dit « ben le votre est pas mal non plus M’sieur Fernand », il rigola et répondit « merci gamin, mais il est clair qu’il est plus petit que le tien et en plus ça je le sais et Marianne aussi, bien sur, il n’est plus aussi vaillant », alors que j’allais répondre, une voix courroucée se fit entendre derrière nous, « ben ça va aller tous les deux, on fait un concours à qui a la plus grosse, on dirait des gamins », nous tournâmes la tête tous les deux en même temps pour voir Marianne, les mains sur les hanches avec un grand sourire sur les lèvres.

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