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Mes premiers congés payés

Chapitre 12

Trash

Marianne s’adressa à Fernand, « tu n’as pas honte à ton âge de jouer à ça et avec un gamin encore, je ne sais pas ce qui me retient de vous en coller une à chacun »

Fernand : « moi je sais, tu es tellement occupé à regarder que ce n’est pas de ça que tu as envie en premier »

Marianne tout en continuant à nous mater au-dessous de la ceinture: « ah oui et de quoi aurais-je envie d’après toi ? »

Fernand : « ben de jouer avec nous, par exemple, il fut un temps ou deux bites ne te faisait pas peur »

Marianne : « ben vas-y dis aussi devant ce gamin que je suis une salope »

Fernand : « je ‘ai pas dit, chérie, j’ai dit simplement que de jouer avec 2 bites ne te déplaisait pas à une certaine époque »

Marianne avec un léger sourire sur les lèvres : « ben j’avoue mais tu n’es pas obligé de révéler toutes nos petites habitudes, d’autant que ça remonte à loin maintenant »

Fernand : « allons chérie, pas de fausse pudeur je te rappel que nous sommes tous les deux le pantalon baissé en face de toi »

Marianne : « je te rappel aussi que dans les deux il y a un gamin, qui pourrait être notre petit-fils et qui n’a peut-être pas envie d’entendre nos histoires coquines, surtout celle dont tu parles et qui remonte à une bonne trentaine d’années », j’intervins dans la conversation : « ben ça ne me déranges pas »

Marianne avec un sourire : « ben c’est ce que je vois, disons qu’il y a trente ans, Fernand et moi aimions pratiquer l’amour à plusieurs souvent à trois d’ailleurs » il y eu un moment de silence, puis Marianne se reculant jusqu’au banc derrière elle et s’y asseyant repris en me regardant : « ça te dirait de faire ça avec nous deux, un p’tit peu de bon temps »

Moi : « ben pourquoi pas, je préfère et de loin faire l’amour avec des personnes plus âgées que moi, et plus l’âge est avancé, plus ça m’excite » et en même temps je sentais mon sexe qui redressait la tête, et prenait du volume pour atteindre sa taille optimale.

Fernand : « putain quelle bite, t’as pas été oublié à la distribution toi, ma Marianne va se régaler »

Marianne en souriant nous demanda d’approcher, elle saisit chacune de nous queues et commença à les branler doucement, puis regardant Fernand elle lui dit « ça ne va pas te suffire ça à toi, et tout en continuant à me masturber elle se pencha un peu et ouvrit la bouche et goba le morceau de chair molle qui pendait entre les cuisses de Fernand.

Après l’avoir pomper pendant plusieurs minutes Marianne sortit la queue de Fernand de sa bouche et dit

« ben il va falloir que tu y mettes du tiens mon chéri, parce que là, j’ai vraiment l’impression de pomper un morceau de peau », vexé Fernand lui dit « ben avant tu faisais ça beaucoup mieux »

Marianne : « c’est ça, mets moi sur le dos que tu n’arrives plus à bander aussi, pendant que tu y es », j’intervins avant que ça ne dégénère « ben c’est peut être ce que tu lui fais qui ne marche pas bien »

Marianne : « dis donc merdeux, je suçais déjà des bites que tu n’étais pas encore né, et celle là je peux te dire que je l’ai fait gonfler plus d’une fois dans ma bouche avant qu’il me l’enfile et me limes avec »

La réponse de Marianne fit durcir mon érection qui oscilla sous leurs regards, je lui répondis « c’est pas ça, mais il y a une différence entre avant et après, ce qui était bon il y a 20 ans peut ne plus être suffisant maintenant »

Marianne : « tu as peut-être l’intention de me donner un cours et de m’apprendre à tailler une pipe, mon poulet », je souris en voyant que j’en étais arrivé là où je voulais et je répondis à Marianne,

« ben non, certainement pas une leçon mais quelques petits trucs, pourquoi pas, tout comme seule une femme sait ce qu’en aime une autre, pour les hommes c’est pareil »

Marianne : « et comment te proposes tu de me montrer, en le faisant toi-même peut-être », Fernand ne disait plus rien, il se contentait d’écouter, je répondis à Marianne « ben c’est comme tout on comprend mieux en voyant qu’en écoutant », Marianne saisit Fernand par les hanches et me dit « à genoux, et montres nous que je ne sais pas faire et que toi tu as la science infuse sur les pipes », je la regardais en lui disant « je ne voulais pas te vexer »

Marianne : « j’ai dit à genoux et suces, et tu as intérêt à le faire bander, je te le dis sinon, je te punirais ». J’allais m’exécuter quand elle rajouta « et puis déshabillez-vous tous les deux, vous avez l’air trop con comme ça, Fernand et moi obéîmes et je pus constater que Fernand avait le torse et le dos recouvert d’une épaisse toison blanche et que son pubis était lui-même recouvert de la même manière, cela m’excita encore un peu plus s’il le fallait, quand il me vit nu et totalement rasé il murmura, « mais c’est pas vrai ce petit se rase complètement, même le sexe et les couilles », je lui répondis que ce n’était pas moi qui le faisait mais une amie qui ne m’aimait que comme ça, puis Marianne intervint « ça suffit la parlote, je suis excité et j’ai très envie de vous sentir tous les deux au fond de moi, alors mon poulet fais le bander et après je te promet tu auras mon cul et tu pourras t’amuser avec », je n’avais pas besoin de motivation, mais celle là, me donna envie de faire bander Fernand très vite, car j’avais baisé Marianne mais de savoir qu’elle voulait que je l’encule décupla mon envie.

Je pris la queue de Fernand dans ma main et la soulevais, dégageant ainsi ses couilles sur lesquelles je commençais à passer de grands coups de langue, je sentis immédiatement dans ma main des soubresauts significatifs et je sus que j’avais gagné le cul de Marianne, je léchais ses couilles puis les prenant une à une dans ma bouche les aspirais, et le sa queue commença à durcir dans ma main, je remontais la tête et alors que j’avalais ce morceau de chair entrain de gonfler, je vis du coin de l’œil que Marianne avait déboutonné la blouse sous laquelle elle ne portait absolument rien et commençait d’un doigt distrait à se caresser, lorsque je commençais à faire coulisser la bite de Fernand dans ma bouche ils gémirent tous les deux en même temps et je vis que le doigt de Marianne tournait autour et sur son clitoris, en quelques secondes elle se fit jouir, sans bruit, c’est la crispation de ses lèvres qui me l’indiqua et tout de suite je vis son plaisir qui s’écoulait de sa chatte sur le banc, alors qu’elle recommençait à branler son bouton, Fernand lui soufflait comme un âne et à chaque fois que je le sortais de ma bouche, il donnait des coups de reins pour y retourner, après quelques minutes de ce jeu et alors que Marianne venait de jouir pour la seconde fois, elle se pencha en avant me tira la tête en arrière en saisissant mes cheveux et dit « ça suffit, je la veux dans ma chatte, elle se leva fit asseoir Fernand au bord du banc, pis lui appuyant sur les épaules elle le força à s’allonger, elle lui écarta les cuisses en grand, il lui dit « eh doucement, tu vas m’écarteler » Marianne lui répondit avec le sourire « c’est pour mieux jouir mon Fernand » puis elle l’enfourcha, saisit sa queue qu’elle posa sur sa chatte et s’assit d’un coup sur lui, ils gémirent en même temps,

Fernand : « oh putain quelle est bonne ta chatte ma chérie »

Marianne : « ça fait longtemps que tu m’avais pas rempli comme ça mon Fernand » puis se tournant vers moi « occupes toi de mon cul, je vous veux tous les deux au fond de moi ».

Je m’accroupis derrière Marianne et posait ma langue sur son anus pour commencer à la préparer, elle se déchaîna « putain mon Fernand il me bouffe le cul, c’est trop bon retiens toi s’il te plaît, sa langue est tellement douce, il me fouille avec »

Fernand : « fermes ta gueule, rien que de t’entendre je vais finir par jouir » il finissait sa phrase quand Marianne gémit en disant « putain je jouis, ta bite dans ma moule et sa langue dans mon cul, humm ouiiii », c’était la première fois depuis la veille que Marianne s’épanchait ainsi et je fus très content, d’autant que Fernand rajouta « je sais ma salope, j’ai ton jus qui me coule sur le ventre et les couilles » je baissais les yeux et vis qu’effectivement ses couilles étaient trempées du plaisir de Marianne, je passais ma langue dessus pour en profiter, tout en glissant un doigt dans l’anus de Marianne, Fernand réagis aussitôt « le salaud, il me lèche les couilles pour récupérer ton jus, arrêtes gamin tu vas me faire jouir » Marianne gémit « oh le salaud moi il me doigte l’anus, c’est trop bon, arrêtes mon poulet s’il te plaît prends moi, défonces moi le cul maintenant, je veux ta bite au fond de moi », je me relevais, posais mon gland sur son anus et poussais doucement, elle gémit quand le gland passa « aïe, fais doucement chéri, ça fait longtemps qu’il n’a rien pris », je poussais doucement et finis par rentrer ma queue dans son cul, Marianne exultait « hum, c’est trop bon, limes moi, vas-y » je commençais à limer doucement cet anus dans lequel j’étais prisonnier des sphincters, Marianne gémissait de plus en plus et me dit « vas-y maintenant défonces le cul, éclates moi l’anus et quelques minutes plus tard nous jouîmes tous les trois en même temps.

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