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Mes premiers congés payés

Chapitre 13

Trash

Lorsque je me dégageais, je vis que la bite de Fernand était déjà sortit de Marianne, cette dernière était affalée sur le torse de son mari, elle poussa une petite plainte quand mon gland sortit de son cul, puis elle embrassa son mari en lui disant « merci chéri, c’était très bon » et se redressant, un peu flageolante, elle se tourna vers moi, et m’embrassa à mon tour puis me dit « tu sais c’est peut être la dernière fois que nous jouissons comme ça et c’était merveilleux, merci mon p’tit poulet ».

Elle se dirigea vers la cuisine en disant je vais chercher un remontant, vous voulez quoi, Fernand et moi, en chœur répondîmes « une bière bien fraîche ».


Installés sur la terrasse, autour de la table, toujours nus nous bûmes en silence nos rafraîchissements, et nous entendîmes une voiture qui ralentissait et s’arrêtait, Marianne dit « c’est notre connard de gendre qui déposer son colis chez ta cousine, va y avoir de l’action »


Quelques minutes plus tard nous entendîmes des voix sur la terrasse puis Jeanine commença a gémir, mais je trouvais que ce n’était pas pareil que la veille avec moi et Marianne me le confirma « elle simule, je peux te l’assurer, autant hier il était clair qu’elle prenait son pied, aujourd’hui ce n’est pas le cas », ceci dit Jeanine simulait bien, et on l’entendait qui disait « oui, vas-y mon p’tit facteur, mets la moi au fond, allez limes-moi la moule, déposes ton colis de foutre au fond de moi » mais tout ça sonnait faux, par contre de les imaginer et surtout de les entendre me fit rebander, et comme j’étais assis à côté de Marianne, elle s’en aperçu, elle demanda à Fernand « tu permets chéri, j’en ai encore envie, il m’a fait tellement de bien, et de le voir dans cet état me fait mouiller », Fernand lui répondit « ben de toutes manières, je dois aller prendre ma douche car dès qu’on a mangé j’emmène cette salope en ville.


Fernand se leva et rentra dans la maison pendant que Marianne me faisait lever puis asseoir sur la table, elle se pencha et avala ma queue pour finir de la faire grossir, elle n’eut pas beaucoup de travail, par contre elle me suça de manière divine en appliquant ce que je lui avait montré une petite heure plus tôt, puis elle se leva et s’appuyant sur la table de manière à faire face à la maison de mes cousins, me dit « prends moi en levrette mon poulet, fais moi du bien avec ta bite, mets la moi tout au fond », je vins me placer derrière elle, posais mon gland sur ses grandes lèvres, m’enfonçais d’un coup de reins au fond d’elle et commençais à la limer alors que nous entendîmes Jeanine crier « non, pas maintenant merde, tu fais chier, t’aurais pu te retenir » cela me fit plaisir et j’accélérais mes mouvements dans la chatte de Marianne qui était toujours aussi silencieuse, puis je décidais de profiter d’elle pleinement, je sortais ma queue de sa chatte et dans un seul mouvement, la posais sur son anus et donnait un coup de reins en avant, lubrifiée comme l’était mon sexe, il rentra d’un coup et sans difficulté, par contre, pour la première fois une plainte sortit de la bouche de Marianne, dans un souffle elle me dit « encules moi, fort, défonces mon fion, je veux ton foutre tout au fond de moi » je m’en donnais à cœur joie et commençais des mouvements de plus en plus rapides et puissants dans son cul, Marianne, quand elle jouit, pour la première fois gémit assez fort, en disant « putain que c’est bon, continues, bourres moi », j’obéissais à sa demande et continuais à la limer jusqu’à l’explosion de mon propre plaisir qu’elle reçu en jouissant une nouvelle fois, et c’est avachi l’un sur l’autre et alors que la voiture du facteur démarrait que Fernand nous trouva. Marianne et moi allâmes prendre une douche chacun notre tour puis nous mangeâmes, toujours nus, sur la terrasse, et alors que nous buvions le café, le téléphone sonna, Marianne alla décrocher et on l’entendit qui disait « mais oui ma chérie, tu peux venir, d’ailleurs, il y a avec nous un jeune homme dont tu as fais la connaissance hier soir, le café est passé mais si tu veux voir ton père dépêches toi car il ne va pas tarder à partir, il accompagne la femme de Bernard en ville » puis elle raccrocha et revint en disant « Micheline vient boire le café », puis me regardant « elle avait l’air très contente de savoir que tu étais là », Fernand attendit 5 minutes puis se leva et dit « bon j’y vais sinon Jeanine va être en retard » regardant l’heure je compris pourquoi il était pressé, les cours terminaient dans ½ heure.


Je me levais en disant « je t’accompagne à la voiture », Marianne dit « dans cette tenue ? » je souriais, j’étais toujours nu et ça me plaisait, je lui répondis « je ne vois qui ça pourrait gêner, nous ne sommes que tous les trois et je crois que maintenant nous nous connaissons suffisamment pour que ça ne gêne personne, Marianne sourit et dit « c’est vrai, tu as raison, mais si Micheline arrive et qu’elle te voit dans cette tenue, ça risque de la choquer de te trouver nu comme un vers chez ses parents » pensant à ce qu’il s’était passé la veille, je me dis que ça m’étonnerais qu’elle soit choquée, mais je répondis à Marianne « si j’entends la voiture je reviendrais vite enfilé mon short, promis ».

Je suivis donc Fernand jusqu’à la voiture, une fois qu’il fut assis, je me penchais à la fenêtre et je lui dit « je voulais vous dire que j’ai beaucoup aimé ce qu’il s’est passé aujourd’hui m’sieur Fernand, vraiment beaucoup », il me regarda et dit « moi aussi, j’ai aimé ce que nous avons fait tous les trois », je le repris « je ne parlais pas que de ça » et passant mon bras par la vitre ouverte, je posais ma main sur son entrejambe et lui dis « j’ai adoré vous sentir grossir dans ma bouche, c’était vraiment très agréable » en même temps je massais doucement son entrejambe et je commençais à sentir une certaine raideur sous ma main, puis je rajoutais « au fait bonne promenade avec Brigitte », il fit l’étonné et avant qu’il ne dise quoi que ce soit je repris « stop, tu vas me raconter des conneries, j’ai discuté avec elle hier soir et elle m’a tout raconté, d’ailleurs, juste une petite chose qu’elle ne t’a pas dite, elle est vierge soit, mais son anus a déjà été visité et je suis sur que si tu insistes un peu, tu pourrais visiter ce petit tunnel sombre et t’y perdre complètement au point de pleurer dedans », sur ce et alors que sa bite venait de faire un bon dans son pantalon, je me reculais et lui dit « allez, bonne promenade et profites en bien » il me regarda et me répondit « ne dis rien à Marianne s’il te plaît, elle ne comprendrait pas, et merci pour l’info sur Brigitte » puis il démarra et je retournais auprès de Marianne.

Lorsque j’arrivais sur la terrasse, Marianne se leva « tu veux un autre café », je lui pris les bras et la poussait doucement contre la table « non par contre je boirais volontiers autre chose »

Marianne : « quelque chose de frais »

Moi : « non plutôt quelque chose de chaud, et j’ai envie de le boire directement à la source », en même temps je la soulevais, l’asseyais sur la table et commençais à déboutonner la blouse qu’elle avait passé pendant que j’accompagnais Fernand,

Marianne : « Micheline va arriver, ce n’est pas raisonnable »

Moi : « peut-être, mais j’ai très envie de te fouiller avec ma langue et de te sentir jouir dans ma bouche »

Marianne, avec un sourire, ouvrant ses cuisses en grand, posant ses mains sur mes épaules et appuyant dessus « demandé comme ça, mais dépêches toi, fais moi du bien avec ta langue », je m’assis sur le banc et plongeais ma tête entre ses cuisses, je passais ma langue sur toute sa fente en remontant puis redescendis en appuyant plus fortement pour ouvrir ses grandes lèvres, Marianne gémit « c’est trop bon ce que tu fais, tu me fais tellement de bien », je reculais pour retirer un poil de ma bouche, elle me dit « tu ne crois pas que si il n’y avait pas de poils ce serait mieux, je vais essayer de trouver un truc à faire faire à Fernand demain matin et tu viendras me raser », sans répondre je replongeais entre ses cuisses et la fouillais avec encore plus de gourmandise pour la remercier de cette idée, tant et si bien qu’en quelques minutes elle se crispa et jouit sur ma langue en gémissant et alors que je continuais à la lécher elle me dit « ouiiii, mon poulet bois tout et essuies moi bien » et je fis ce qu’elle me demandait avec délectation.

J’avais presque finis quand nous entendîmes une voiture arriver, Marianne se releva et ferma sa blouse en disant « c’est Micheline » et me regardant « mon pauvre poulet, ne te lèves surtout pas dans l’état ou tu es », effectivement je bandais, je passais mon short, et me rassies sur le banc afin de cacher mon érection. Micheline arriva, elle portait une robe avec des grosses fleurs dessinées dessus, elle fit la bise à Marianne et s’approchant de moi, elle posa une main sur mon dos nu et tournant le dos à sa mère, elle m’embrassa sur les lèvres tout en faisant descendre sa main, très doucement, jusqu’à la ceinture de mon short, ce qui n’arrangea en rien mon état, puis elle s’assit à côté de moi et nous commençâmes à discuter tous les trois en buvant un café.

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