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Mes premiers congés payés

Chapitre 15

Trash

Je la contemplais, oui, car je la trouvais belle, puis j’eus un idée, je relevais un de mes genoux et me penchant au-dessus de Marianne, je commençais, tout doucement à défaire les 6 boutons qui fermaient sa blouse, je réussis sans la réveiller, j’écartais très doucement de chaque côté les pans de sa blouse, comme je m’en doutais elle était toujours nue dessous, ses seins tombaient un peu de chaque côté de sa poitrine et la peau de son ventre quelque peu flétrît par les années faisaient quelques plis, et je contemplais à nouveau ce corps nu qui m’avait déjà donné beaucoup de plaisir, malgré son âge, Marianne avait un corps fin, elle s’entretenait et rien qu’à la regarder nue et immobile, je sentais une érection poindre dans mon short, j’avais encore envie d’elle, je me penchais doucement au-dessus de sa poitrine et passais ma langue sur le tétons le plus près de ma bouche, celui-ci réagit immédiatement en gonflant et en durcissant, le second en fit autant sans que je le touche, puis me redressant, mon regard descendit vers son ventre, ses jambes serrées l’une contre l’autre m’empêchaient de voir sa fente, mais je voyais une partie du buisson de poils gris et blancs qui ornait le dessus de sa motte.


Très doucement, je passais le plat de ma main dessus, juste en effleurant ces poils que j’allais raser le lendemain, si l’occasion s’en présentait, le fait de les effleurer couvrit la peau de Marianne des picots de la chair de poule, et en même temps, dans son sommeil, elle remonta son pied vers ses fesses, ce qui eut pour effet de ma laisser voir sa fente aux grandes lèvres pendantes et en même temps, déclencha une érection de tous les diables dans mon short, dans cette position, elle paraissait offerte et attendre des caresses, alors pourquoi ne pas croire ça et ne pas lui donner satisfaction, surtout que j’en avais très envie. Au moment ou j’allais mettre mon envie à exécution, une de ses main vint se poser sur son sexe, et toujours dans son sommeil, son majeur commença à remonter doucement le long de sa fente pour arriver sur son clitoris qu’elle commença à caresser en gémissant, je la laissais faire, trop heureux de contempler ce spectacle d’une femme entrain de se masturber dans son sommeil, quand sa respiration s’accéléra, je compris qu’elle allait jouir et donc se réveiller, je n’attendis pas plus longtemps, prenant la jambe qui était relevée, je la posais sur mon épaule et me penchant en avant, je retirais sa main pour la remplacer par ma langue, elle poussa un petit cri en se réveillant, petit cri qui se transforma en gémissement quand mes lèvres attrapèrent son petit bouton gonflé et l’aspirèrent « petit salaud, tu m’as réveillé, oh putain, c’est trop bon ta langue, mon poulet, vas-y bouffes moi le clito, dévores moi, fais moi jouir, puis elle se laissa aller à la caresse que je lui prodiguais et il n’y eu plus que des gémissements qui franchirent ses lèvres, je mordillais son p’tit bouton, puis dans un élan de gourmandise, je posais ma langue sur sa fente et poussais pour ouvrir ses grandes lèvres et la fouiller, Marianne poussa un long gémissement en jouissant dans ma bouche et alors qu’elle gémissait encore, je recommençais à la dévorer et à la fouiller tout en glissant une de mes mains sous elle pour lui caresser la raie, je trouvais rapidement le p’tit trou que je cherchais de mon doigt et le titillais avant de le pénétrer alors que ma langue continuait son balai infernal dans sa chatte trempée d’où son plaisir n’arrêtait pas de couler, alors que je rentrais mon doigt dans son anus, elle jouit à nouveau et pour la première fois elle poussa un gémissement audible, presque une plainte, en même temps elle arqua ses reins pour coller son sexe à ma bouche, puis elle retomba sur la chaise longue, et elle me dit « arrêtes s’il te plaît, je n’en peu plus, tu es trop doué avec ta langue ». Je fis ce qu’elle me demandait, puis me relevais, lui pris une main pour qu’elle se lève à son tour et posant mon autre main sur ses fesses je la poussais en avant vers la table sur laquelle appuyant sur ses épaules je la forçais à se pencher en avant, je descendis mon short et d’un seul coup de reins j’investis sa chatte trempée, Marianne gémit à nouveau « je t’avais demandé d’arrêter » et moi en ressortant d’elle « de te lécher, oui, j’ai arrêter aussi », et alors je m’enfonçais d’un nouveau coup de reins au fond de cette chatte dont j’avais tant envie, Marianne gémit à nouveau « salaud, tu vas me rendre folle, baises moi, mon poulet bourres moi la chatte » en donnant de grands coups de reins je fis ce qu’elle me demandait et elle se mit à gémir au rythme de mes coup de reins pour finir par exploser de plaisir, elle avait posé sa tête dans ses bras repliés et je sentis son sexe s’inonder de son plaisir, j’étais au fond de sa chatte et je cessais de bouger pour qu’elle savoure autant que moi son plaisir.

Alors que je recommençais doucement à bouger, elle gémit en me disant « arrêtes s’il te plaît, je peux te demander quelque chose ? » je lui répondis en stoppant mes mouvements « tout ce que tu veux »,

Marianne : « alors mets la moi dans le cul, mais tout doucement, je veux sentir la progression de chaque centimètre de ta bite dans mon fion, et après tu me défonces le cul, j’ai trop aimé hier, ça faisait tellement longtemps que je ne m’étais pas faite enculée, attends je me mets autrement », alors que je sortais de son sexe, elle se mit à genoux sur le banc et se penchant en avant s’allongea en travers de la table, une fois installée elle me dit dans un murmure « prends moi ».

Je posais mon gland sur son p’tit trou et très doucement, comme elle me l’avait demandé, j’investis son cul avec ma queue bien lubrifiée par son plaisir, je sentais que je n’allais pas tenir longtemps, mais je pris mon temps pour lui rendre le plaisir qu’elle me donnait depuis 2 jours, Marianne gémit tout le long de la pénétration et quand je fus au fond de son cul, elle murmura à nouveau « défonces moi maintenant, déchires moi la pastille, fouilles ma boîte à merde avec ta bite, et je veux que tu te vides les couilles au fond de mon cul » elle avait été tellement explicite que je crus que j’allais jouir à la fin de sa phrase, je dû faire de gros efforts pour me retenir puis je fis ce qu’elle me demandait, et avec de grands coups de reins, je la possédais et lui défonçais le cul comme elle me l’avait demandé et aussi comme j’en avais très envie, elle jouit quand j’explosais au fond de son cul dans un ultime coup de reins « ouiiiiii, vas-y mets moi tout, vides toi les couilles mon poulet, je suis ton sac à foutre, remplis moi ».

Je restais en elle quelques minutes avant de sortir doucement et de déclencher chez Marianne de nouveaux spasmes de plaisir, puis je m’assis sur la table à côté d’elle, pantelante les cuisses écartées et mon sperme qui sortait de son cul pour couler le long de ses cuisses, elle se redressa, descendit du banc, m’embrassa tendrement en fouillant ma bouche avec sa langue, puis se penchant en avant elle me dit « il faut nettoyer cette jolie chose, pour qu’elle brille » et elle enfourna ma queue dans sa bouche, il n’y eu pas de miracle, elle me nettoya la bite mais je ne pu rebander, quand elle compris que je ne rebanderais pas, elle se redressa, m’embrassa à nouveau et me dit « merci mon p’tit poulet, c’est phénoménal, si on m’avait que je jouirais encore comme ça à mon âge, j’aurais éclaté de rire, et en fait d’éclater, c’est ma chatte et mon cul qui ont pris et bien pris, bon il va falloir que tu y ailles car Fernand ne va pas tarder, je vais aller prendre une douche, toi tu rentres, et demain je trouves une excuse pour que tu viennes ma raser le minou ».

Je me rhabillais et prenais la direction de la maison de mes cousins où je savais que j’allais trouver Brigitte en me demandant si elle allait me dire ce que Fernand lui avait fait.

Lorsque j’arrivais, elle m’appela de la terrasse « je suis dehors, je profite du soleil, viens t’asseoir avec moi ». Je lui répondis que j’allais prendre une douche avant et que je viendrais ensuite, en me disant que Jeanine serait rentrée d’ici là et que Brigitte serait donc obligée de se retenir un peu.

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