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Mes premiers congés payés

Chapitre 17

Trash

Le repas fut rapide, par contre Brigitte qui était assise à côté de moi, mangea les ¾ du repas la main sous la table et plus précisément sur mon short, Bernard la repris à plusieurs en lui disant de bien se tenir, mais à chaque fois elle revenait, Bernard se leva le premier pour aller se doucher et se changer, Brigitte le suivit et quand je me levais Jeanine vit dans qu’elle état j’étais « ben qu’est-ce qui t’arrive mon poussin, je décidais de jouer un mauvais tour à ma cousine « ben disons que ta fille est ta digne descendante, et qu’elle aime jouer avec certaines choses, tout autant que toi » Jeanine se mit en colère « la p’tite salope, je me doutais qu’elle faisait tout pour t’exciter, mais là ça va pas le faire, je vais régler ça rapidement » puis s’approchant de moi, elle flatta mon érection et dit « tu as à moi et à personne d’autre tant que tu es ici, retirant sa main, elle me dit allez vas prendre une douche, ça va te faire du bien, il faut calmer cette jolie p’tite chose pour ne pas te faire remarquer ce soir à l’entrainement ».


Je fis ce qu’elle me demandait et ½ h plus tard nous partions pour le complexe sportif du village, arrivés là-bas, Brigitte me dit avec un grand sourire « bonne soirée cousin, amuses toi bien » Bernard la questionna « ça veut dire quoi ? Tu te fous de sa gueule par ce qu’il vas passer sa soirée à regarder les gamins, dis toi qu’hier il a aussi aidé Micheline à faire du rangement dans le bureau et que ce soir il va continuer, d’ailleurs je pars devant pour voir certaines choses avec elle avant que tous les gamins soient là », puis se tournant vers moi « tu n’as qu’a surveiller que tout le monde arrive bien et tu les mets à l’échauffement, 10 tours de piste les calmeront et on évitera les claquages samedi après-midi », puis il regarda Brigitte qui était toujours derrière lui « encore là toi, files, et tu as intérêt à bien jouer, casses toi un peu le cul de temps en temps, sinon tu vas devenir grosse et laide » et alors que Bernard partait vers le bureau, Brigitte répondit du tac au tac « comme cette grosse vache de Micheline », Bernard stoppa net ça marche et revint vers elle, il lui flanqua une claque sonore, les larmes apparurent dans les yeux de Brigitte alors que Bernard lui disait « je t’interdit de dire ce genre de saloperies, Micheline est malade et c’est pur ça qu’elle un peu forte », puis il repartit alors que sur le visage de Brigitte, de grosses larmes coulaient et qu’elle dit, cette fois à voix basse « malade, mon cul, elle aime bouffer cette grosse vache c’est tout, et elle aime aussi se faire sauter par tout les mecs qui veulent une grosse truie » et elle partit vers le gymnase.


J’arrivais au bord du terrain où les mamans étaient déjà accoudées à la barrière, quelques unes étaient mignonnes et le savaient, une rangée de p’tits culs moulés dans des survêts trop justes oscillait au gré des encouragements qu’elles prodiguaient à leur progéniture, Je laissais les enfants courir et partais vers le bureau pour voir ce qu’il s’y passait, comme la veille, je rentrais doucement dans le couloir par j’allais directement en direction du bureau, la porte entrouverte me permis de voir Bernard debout de profil, survêt sur les genoux et Micheline en face de lui, à genoux entrain de lui faire une gâterie dont elle avait le secret. Je voulais m’amuser un peu, j’attendais que Bernard commence à respirer un peu plus vite, et quand il dit « oh ma grosse salope, elle est trop bonne ta bouche, je vais me vider dedans » je poussais la porte qui grinça en s’ouvrant un peu plus, Bernard tourna la tête, me vit et dit « oh merde » et il se recula pour sortir sa queue de la bouche de Micheline, sans attendre la suite, je rejoignis le terrain où Bernard arriva quelques minutes plus tard, il s’approcha de moi « il faut qu’on parle » je regardais la bosse qui déformait le devant de son survêtement et lui répondis « ben quand tu seras calmé peut-être, et moi aussi d’ailleurs, je suis écœuré par ce que je viens de voir » puis lui tournant le dos je dis « je vais aider Micheline, hier elle m’a demandé de continuer le classement avec elle ce soir ».


De loin je vis Micheline qui guettait ma venue à l’entrée du couloir quand elle vit que j’arrivais elle partit vers le bureau, et lorsque j’y arrivais elle était exactement dans la position que je lui avait indiqué, à 4 pattes, jupe relevée sur les reins, chatte et cul ouverts et tournés vers moi, près je refermais la porte, marchais droit sur elle, et enfilais deux doigts dans sa chatte en lui disant « c’est bien ma grosse truie, je vois que tu es prête » elle commença à gémir alors que mes doigts commençaient à s’agiter dans son vagin déjà trempé, je retirais mes doigts, lui présentais devant la bouche en disant « lèches grosse salope, lèches ton jus de truie en chaleur, nettoies bien mes doigts » elle ouvrit las bouche et j’y fourrais mes deux doigts, elle eut un haut le cœur mais ferma ses lèvres sur mes doigts et les lécha, je les retirais d’un geste sec, je baissais mon survêtement pour qu’elle voit bien mon état, elle gémit à nouveau et dit « mets la moi, s’il te plaît mon chéri, mets la où tu veux mais loin et fort, prends moi, baises moi, défonces moi, fais de moi tout ce que tu veux ».

Je retournais derrière elle, posait mon gland sur ses grandes lèvres et l’emmanchais d’un coup, je commençais tout de suite à la limer, elle gémissait « ouiiii, vas-y j’aime sentir ta bite, mets la moi en entier » je la limais quelques instants, puis sortant de son sexe trempé, je posais mon gland sur son anus et avant qu’elle ne s’en aperçoive, ma queue était au fond de son cul, et je commençais à la pilonner.


Je me reculais et sortais du cul de Micheline alors qu’elle jouissait, elle gémit « non, encore s’il te plaît vides toi dans mon fion », je lui mis une grande claque sur les fesses et me présentant queue dressée devant sa bouche je lui dis « depuis quand une truie parle-t-elle ? Tais-toi et nettoie la bite qui vient de visiter ton gros cul de salope et je poussais mon sexe dans sa bouche, elle le lécha, le pompa, l’aspira dans le but de me faire jouir, mais je sortis de sa bouche juste à temps, je me rhabillais en lui disant « lèves toi grosse pute, on va continuer à ranger un peu, elle me regarda surprise et me dit « ben tu veux pas jouir dans ma bouche non plus, y a un problème ? »

Moi : « une pute fait ce qu’on lui dit, si je te dis de te relever tu le fais et c’est tout, par contre, comme je vois que tu as très envie de ta dose de foutre, tu vas bien m’écouter et faire ce que je vais te dire » elle me répondit « oui, tout ce que tu veux mon chéri », je souris et repris « à la fin de l’entrainement, Bernard va venir, quand il sera rentré tu fermeras la porte et tu lui fera une scène, je veux que tu l’engueule copieusement, ensuite tu baisseras son pantalon sur ses chevilles, si il ne bande pas, tu le suceras juste ce qu’il faut pour qu’il soit en forme puis tu lui diras de s’allonger par terre puis tu relèveras ta robe et tu t’accroupiras au-dessus de sa bouche et tu lui demanderas de te bouffer la chatte et le cul, comme si il était mort de faim, qu’il te fouille avec sa langue et ensuite tu lui demanderas de te baiser et de t’enculer jusqu’à ce qu’il jouisse dans ton gros cul de truie, c’est bien compris ? »

Micheline : « ben oui, mais j’aurais préféré que ce soit toi qui te vides dans mon cul, la tienne est plus longue et va plus loin », je lui caressais la joue en lui disant « merci, c’est très gentil, mais tu fais ce que je te dis et c’est tout »

Micheline : « mais pourquoi veux tu que je fasse ça ? »

Moi : « je ne suis pas obligé de te répondre, mais je vais le faire, tu vois la fenêtre qui est derrière les boîtes d’archives, et bien je serais derrière, je veux te voir, te faire grimper comme la grosse salope que tu es » puis déplaçant les boîtes qui obstruaient la vue de l’extérieur, j’ouvris la fenêtre et la refermais tout de suite à l’espagnolette et continuais « et je veux t’entendre gémir de plaisir, je veux savoir si tu vas gueuler autant qu’avec moi »

Micheline : « ben je peux te répondre tout de suite, c’est non, il me fait jouir, oui, mais pas autant que toi hier ou ce matin », je regardais ce qu’on pouvait voir de la fenêtre et me déplaçais un peu pour lui dire « eh ben je vais voir ça tout à l’heure, au fait tu te mets exactement là, que je vois bien tout », et je sortis en la laissant au milieu de la pièce.


Je rejoignis le stade et m’appuyais sur la barrière juste derrière Bernard, lorsqu’il me vit il se rapprocha de moi pour me parler, il jeta un coup d’œil autour de nous comme pour être sur que personne ne nous entendrait puis il me dit

Bernard : « tu sais c’est la première fois que ça m’arrive, je ne sais pas ce qu’il m’a pris, Micheline est pourtant nettement moins attirante que Jeanine, mais c’est vrai aussi qu’elle me fait des trucs que Jeanine ne me fais pas, enfin c’est pas à un homme que je vais apprendre ce qu’on aime nous les mecs »

Moi : « je suis sur que Micheline serait ravie d’entendre tout ça, surtout quand tu parles d’elle comme ça et que tu dis que c’est la première fois alors qu’hier soir je vous ai vu aussi, quand à ma cousine, elle est effectivement plus jolie, maintenant, ce n’est pas mon problème, tu fais c’que tu veux avec ton zob et tu peux le mettre où tu veux j’en ai rien à foutre, par contre je ne veux pas que tu fasses souffrir ma cousine alors essayes d’être discret et fermez les portes quand vous faites ça ici »

Bernard : « c’est vrai, tu t’en fous, tu ne diras rien à Jeanine alors »

Moi : « je ne sais pas encore, il va falloir que tu sois un peu plus gentil avec elle, et surtout moins goujat et donc moins con, je n’aime pas la manière dont tu lui parles on dirait que tu donnes des ordres comme si elle avait commis des fautes alors que c’est toi qui les commets et apparemment depuis quelques temps »

Bernard : « promis, je vais faire attention et je serais plus gentil avec elle »

Moi : « bon, ben je crois qu’on est d’accord, si tu ne tiens pas cette promesse, je lui dirais tout » puis je fis mine de m’éloigner et je revins sur mes pas « au fait, Micheline m’a dit de te dire qu’elle t’attendait dès la fin de l’entrainement et qu’il valait mieux que tu viennes, moi j’irais à la voiture et je rejoindrais Brigitte et nous attendrons que tu ais finis tes p’tites affaires », puis je partis en direction du parking, arrivé au coin des vestiaires, je tournais pour me rendre près de la petite fenêtre.


Bernard arriva rapidement et raconta à Micheline notre conversation, elle l’écouta puis sans rien dire, fit exactement tout ce que je lui avais dit. Elle jouit plusieurs fois sous la langue de Bernard et sous ses coups de boutoirs, que ce soit dans son sexe ou dans son cul dans lequel il finit par se vider, je n’attendais pas plus longtemps, je partis vers la voiture, Brigitte était déjà là « ben dis donc tu as pris ton temps ça fait un bout de temps que l’entrainement est fini, tu foutais quoi ? »

Moi : « j’ai pas de compte à te rendre, je te rappel que je suis plus vieux que toi et que je fais ce que je veux »

Brigitte : « excuses-moi, je voulais simplement dire que si tu étais venu plus tôt, on aurait pu en profiter un peu tous les deux »

Moi : « mais tu ne comprends rien, je t’ai dit qu’il n’y aurait rien entre nous, tu es ma cousine et tu es trop jeune, et puis franchement, je préfère et de loin les femmes mures »

Brigitte : « oui, je sais, mais j’en ai tellement envie, depuis que je t’ai vue sur la terrasse avec maman, que ça n’arrête pas de me travailler, dès que j’y repense je mouille et je n’ai qu’une envie, c’est d’avoir ta bite queue pour moi »

Moi : « eh bien continues à rêver, ma puce, parce que ça ne sera jamais que ça », Bernard arrivait, penaud, il baissa la tête plutôt que d’affronter mon regard, nous montâmes en voiture et rentrâmes à la maison où Jeanine, nous attendait, il fila sous la douche en arrivant, Brigitte dit « bonne nuit » et rejoignis sa chambre alors que Jeanine me disait « la soirée a été très longue mon poussin, mais je l’ai passé à réfléchir à tout ce que nous allons faire demain, nous avons toute la journée pour nous, rien que tous les deux et je veux profiter de toi au maximum, alors vas faire un gros dodo pour être en grande forme demain matin, bonne nuit mon chéri » et vérifiant qu’il n’y avait ni Bernard, ni Brigitte à proximité, elle m’embrassa à pleine bouche en fouillant la mienne avec sa langue alors qu’une de ses mains me caressait l’entrejambe.

Je pris une douche et filais me coucher en me disant que la journée du lendemain risquait d’être aussi chaude que celle que je venais de passer.

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