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Mes premiers congés payés

Chapitre 18

Trash

Je me réveillais aux alentours de 9h, en grande forme, comme tous les matins, le sexe bien dur, j’enfilais un short qui ne cachait rien du tout de mon érection et me dirigeais vers la cuisine ou j’entendais le bruit assourdis de la radio, je poussais la porte doucement, Jeanine était entrain de nettoyer une salade, elle ne portait qu’un tablier et j’avais une vue imprenable sur son cul qu’elle bougeait au rythme de la musique, je m’approchais doucement, me collais à elle et dis « bonjour tata », elle sursauta pris quelques secondes à savourer l’érection qui lui caressait les fesses, puis se retourna et mit une gifle, je restais baba devant sa réaction, une main sur la joue qui me cuisait, Jeanine d’une voix en colère me dit « mais tu es un vrai p’tit con, tu m’as fait une de ces peur, c’est la deuxième fois en 4 jours, excuses toi tout de suite »

Moi : « je te prie de bien vouloir m’excuser tata, je voulais simplement te dire bonjour »

Jeanine : « ouais ben la prochaine fois tu préviens, non mais c’est pas des manières ça et puis enlèves moi ce short, je t’ai dit qu’on était seuls toute la journée, alors à poils et vite », je descendais mon short et l’enlevais, puis me redressais en tendant le ventre un peu en avant pour mettre en évidence mon érection matinale, elle eut un petit sourire puis reprenant son air sévère, me mis une tape, sur le gland, qui me plia en deux de douleur, je sentais les larmes qui montaient et qui commençaient à couler sur mes joues, Jeanine enleva son tablier et me dit « tu mérites une punition pour la peur que tu viens de me faire, en plus ça fait une heure que j’attends toute seule que môssieur veule bien se lever, et pour attendre môssieur… » je lui coupais maladroitement la parole « ben il fallait venir me réveiller tata », la seconde claque de la journée arriva sans que je la vois venir et fit aussi mal que la première « ta gueule, et en plus ça me coupe la parole, et ça donnes des ordres, dis donc petit merdeux, il va falloir remettre un peu d’ordre dans tout ça, mets les mains dans le dos et baisses les yeux, ce n’est pas un merdeux d’à peine 18 ans qui va me donner des ordres et me manquer de respect », je fis ce qu’elle me demandait et attendait la suite, les larmes coulants de mes joues sur mon torse.

Jeanine : « donc je disais que pour passer le temps en attendant que môssieur se lève, j’ai bu pas mal de café, donc maintenant j’ai une très grosse envie de pisser et puisque tu viens de me donner l’occasion de te punir, je vais faire ce que j’ai très envie depuis avant-hier, je vais aller pisser dehors, mais avec un p’tit plus, je vais avoir une cuvette bien spéciale et surtout quelque chose de très doux pour m’essuyer la chatte quand j’aurais fini », je compris immédiatement ce qu’elle voulait dire et sans pouvoir le contrôler, je me mis à bander immédiatement, Jeanine souris et dit « je vois que tu as compris et comme je m’en doutais, mon idée te plaît, hein espèce de p’tit cochon, ça t’fais bander que tata te pisse dessus et de lui essuyer sa p’tite chatte après, réponds », tête baissée mais gland dressé, je répondis « oui tata, ça m’fait bander de savoir que tu vas me pisser dessus et que je vais bien essuyer ta chatte avec ma langue »

Jeanine : « c’est mieux, j’aime bien quand tu obéis, viens on va dehors, il ne fait pas très beau ce matin, j’espère qu’il ne va pas pleuvoir, ce serait dommage d’être obligé de rester enfermés, suis-moi » puis elle se dirigea vers la salle à manger, les portes-fenêtres étaient grandes ouvertes, et en passant sur la terrasse, je vis qu’effectivement le ciel était gris, Jeanine descendit de la terrasse et s’avança sur la pelouse puis elle s’arrêta et me dit « allonges toi mon p’tit cochon, et prépares toi à prendre une bonne douche avec ma pisse car j’ai la vessie archi pleine, je vais t’en mettre partout et comme tu as l’air d’aimer, tu en auras dans la bouche aussi », je m’allongeais dans l’herbe et elle vint se positionner au-dessus de moi, une jambe de chaque côté de mon corps au niveau de mes hanches, puis elle s’accroupit un peu et dit « ouvres la bouche petit cochon, en grand, pour ne rien perdre » et alors que j’ouvrais la bouche, elle ouvrait les vannes de sa vessie, le premier jet cingla mon torse, elle s’avança d’un pas et se baissa un peu, le second trouva ma figure et ma bouche, elle ne bougea plus et continua à se vider en me disant « allez mon p’tit porcelet, bois tout le pipi de tata, ouvres grand la bouche mon cochon et avales tout et après tu vas me fourrer ta langue dans la chatte pour bien essuyer toute ma pisse », je dû déglutir plusieurs fois pour ne pas m’étouffer et à chaque fois son urine cinglait mes lèvres fermées et éclaboussait ma figure, mon torse, mais aussi ses pieds et ses jambes, quand le flot cessa, elle s’accroupit au-dessus de ma bouche « essuies moi p’tit salaud, essuies la chatte à tata, et après tu essuieras les éclaboussures, j’en ai partout sur les jambes et les pieds et c’est de ta faute » et elle se baissa encore un peu pour me bâillonner avec son sexe trempé d’urine mais aussi de son plaisir.

Je sortais ma langue et commençais à en donner de grands coups sur toute sa fente, elle commença à gémir puis alors que je titillais son bouton avec la pointe de ma langue elle me dit « arrêtes de jouer, essuies moi la chatte, fouilles moi bien avec ta langue de toilette, fais ton boulot de p’tit chien à sa maîtresse » j’appuyais alors ma langue sur ses grandes lèvres qui s’ouvrirent sous la pression et commençais à faire ce qu’elle venait de me demander, elle poussa un cri qui dû s’entendre jusqu’à chez Fernand et Marianne « ouiiii, essuies moi bien comme ça, mon p’tit cochon, fais du bien à ta maîtresse, lapes lui la chatte, nettoies la bien » et en même temps elle eut son premier orgasme qu’elle extériorisa par un hurlement de jouissance, elle vida son plaisir sur ma langue, sur ma figure et dans ma bouche en disant « bois tout mon p’tit salaud, bois le jus de ta maîtresse, puis que tu aimes ça » je recommençais à la lécher et quelques minutes plus tard ce fut un nouvel orgasme aussi puissant que le premier, puis elle se redressa, je cru qu’elle avait fini et me redressais à mon tour en m’appuyant sur mes coudes, elle posa un pied sur mon torse en disant « couché, ne bouges pas, je crois que ça a coulé un peu plus bas attends » et se tournant elle se baissa à nouveau, me présentant son cul en disant « bouffes, petit salaud, bouffes moi le cul et fais moi encore du bien » je ne me fis pas prier et en quelques minutes la fit jouir à nouveau deux fois, son plaisir coulait sur ma poitrine alors que dans une plainte elle disait « oh putain c’est trop bon, tu es doué avec ta langue, mon poussin », elle se releva, les jambes flageolantes puis me tendant la main elle m’aida à me relever, m’attira contre elle et m’embrassa à pleine bouche.


J’étais trempé d’urine et de cyprine, elle me dit une petite douche te fera du bien, même un p’tit cochon se lave et alors que je me dirigeais vers la terrasse elle dit « stop », je me fixais et sentis une douche froide tomber sur moi, elle avait pris le tuyau d’arrosage et me douchait avec, elle me demanda de me pencher en avant et d’écarter mes fesses avec mes deux mains, puis elle le passa entre mes fesses en disant « tu vois c’est comme ça qu’on nettoie un porcelet, au tuyau d’arrosage, allez, ouvres tes fesses mon p’tit cochon, que j’te nettoies la raie », quand Jeanine estima que j’étais propre, elle arrêta l’eau et me dit « c’est bien tu es tout propre maintenant, attends moi sur la terrasse je vais chercher une serviette pour t’essuyer », je m’asseyais sur un fauteuil et attendais son retour.


Alors qu’elle revenait avec une grande serviette éponge, le téléphone sonna, elle me lança la serviette en disant « merde qui est-ce qui vient nous faire chier maintenant, essuies toi vite mon poussin, je ne veux pas que tu attrapes froid » cela ne risquait pas, il faisait lourd et la pluie était menaçante, Jeanine décrocha et je réussis à saisir quelques bribes de la conversation « bonjour Marianne, oui il es debout, il vient tout juste de se lever », …, « oui, bien sur pas de problème, il va juste déjeuner et prendre une douche, il sera là dans ¾ d’heure, pas de problème » puis elle raccrocha et vint vers moi en disant « merde, il font chier cette vielle conne, comme si elle n’aurait pas pu te demander ça hier, alors que son vieux vicieux était en vadrouille », je demandais à Jeanine « qui c’est le vieux vicieux, c’est Fernand ? » elle me regarda en souriant et dit « oui, tu sais dès qu’il peut m’emmener en ville, il est toujours prêt, je reconnais que je fais ce qu’il faut pour ça, mais il n’arrête pas de me mater les cuisses et les seins, il a même posé sa main sur ma cuisse hier, il a fallut que je la retire, bon en tout cas Marianne demande que tu viennes lui filer un p’tit coup de main dès qu’il va partir, elle l’envoie en courses d’ici ½ heure et a demandé qu’on surveille, dès qu’on voit la voiture, tu y vas tout de suite, elle m’a parlé d’un p’tit morceau de terrain à défricher et qu’elle préfère que tu le fasses pour que Fernand ne se fatigue pas trop », je savais très bien de quel morceau de terrain il était question, et c’est avec un grand sourire que je répondis à Jeanine « je te promets que je vais me dépêcher, comme ça on pourra continuer à jouer tous les deux » Jeanine me fixa, sourit et me demanda « tu as aimé mon p’tit cochon ? » je souris en lui répondant « j’ai adoré tout ce que tu viens de me faire », elle me sourit, s’approcha pour m’embrasser, puis se redressant « allez à la douche, je te prépare un p’tit déj. vite fait ». Je terminais mon café quand le voiture de Fernand passa, j’embrassais Jeanine et filais retrouver Marianne.

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