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Mes premiers congés payés

Chapitre 21

Trash

Le lendemain mon réveil sonna et à peine l’avais-je coupé que j’entendais la porte d’entrée se refermer sur Brigitte qui partait en cours, j’attendis quelques minutes que je passais à écouter les bruits de la maison, aucun bruit ne parvint à mes oreilles, je décidais d’attendre un peu pour me réveiller complètement. Sentant que j’étais en forme, je commençais à me caresser distraitement en pensant à ce week-end qui s’annonçait assez chaud avec la venue le lendemain de Gaston et Germaine, et de la journée qui commençait et pendant laquelle je savais déjà que j’allais commencer par prendre une douche d’urine de la part de Jeanine et qu’ensuite j’allais retrouver Marianne et Fernand pour raser ce dernier, et qui ne s’arrêterait certainement pas à une simple séance de rasage, et franchement je l’espérais, du coup, mon érection se développa rapidement pour arriver à son maximum.


Je me levais, je venais d’entendre du bruit sur la terrasse, pensant que Jeanine y buvais son café, j’ouvrais la porte-fenêtre de ma chambre qui donnait sur la terrasse, puis les volets en bois et j’eus la surprise de trouver face à moi Jeanine, nue assise dans un fauteuil qu’elle avait placé en face de la porte-fenêtre, une de ses mains entre ses cuisses et un doigt se promenant sur sa fente, son autre main tenant un bol qu’elle portait à ses lèvres, je restais bouche bée « bonjour mon poussin, humm, bien réveillé je vois et en grande forme, viens me faire un p’tit bisou tout de suite », alors que je faisais un pas en avant, elle me stoppa « non, à genoux comme il se soit pour une sous merde sur laquelle je vais me vider la vessie, et comme j’en suis à mon troisième bol, je te jure que tu vas prendre ta dose ma p’tite lopette, comme dit ton ami Gaston », je me mis à genoux et m’avançais vers elle, elle écarta encore ses cuisses en disant « lèches mon minou, petite salope, j’ai envie que tu me fasses jouir avant de pisser », alors que je ne bougeais pas, elle se pencha en avant et me balança une claque magistrale « j’ai dit lèches saloperie, bouffes moi la chatte, dépêches toi d’obéir, sinon, je mets une fessée à ton p’tit cul de salope », les larmes coulant sur ma joue, je m’empressais de faire ce qu’elle me demandait, et comme elle était déjà bien excitée du fait de ses caresses il ne lui fallut que quelques minutes pour couler sur ma langue en hurlant son bonheur de jouir, je me dis que Marianne allait pouvoir me poser des questions et qu’elle et Fernand devaient être déjà sur leur terrasse à écouter les bruits environnants.

Jeanine : « putain que c’est bon, tu me fais le même effet à chaque fois, j’adore sentir ta langue me fouiller la chatte, viens suis moi sur la pelouse, pas envie de laisser des traces sur la terrasse, et à genoux bien sur petite salope ».


Je fis ce qu’elle me demandait et la suivait jusqu’à ce qu’elle s’arrête « allonges-toi sur le dos et relèves tes jambes en mettant tes mains derrière tes genoux » j’obéis à nouveau « voilà, c’est bien, on dirait une chien qui attend qu’on lui caresse le ventre » et elle passa un de ses pieds sur mon ventre, le caressa avec puis descendit vers ma queue en érection, posa son pied dessus en la collant à mon ventre et appuya un peu plus fortement, puis elle posa son pied juste sous mes fesses et s’amusa à me soulever les couilles avec ses orteils, « eh ben dis donc, ma p’tite salope, le sac est bien plein on dirait, il va falloir vider ça, puis elle se décala sur le côté, et passant une de ses jambes par-dessus mon corps s’accroupit en disant « ouvres bien la bouche lopette, tu vas boire ma pisse et je vais finir en t’en mettant partout comme hier, ensuite, tu vas m’essuyer avec ta langue et il ne faudra rien oublier bien sur » et elle comme la veille elle ouvrit les vannes de sa vessie et commença à me pisser dessus, le premier jet cingla une de mes joues, puis bougeant légèrement, Jeanine mit le second directement dans ma bouche ouverte et me remplit rapidement au point que je suffoquais et dû déglutir et avaler le liquide chaud et odorant que j’avais dans la bouche, puis se reculant un peu, elle finit de se vider sur mon torse.

Quand les dernières gouttes furent tombées, Jeanine avança juste au-dessus de ma figure, s’accroupit, me colla sa fente sur la bouche et me dit « essuies saloperie, essuies la pisse de ta tata que tu adores, essuies bien ma p’tite chatte et ensuite tu en feras autant avec mon cul, je veux ta langue partout, lopette, tu m’entends, partout, jusqu’à ce que je jouisse, tu n’es bon qu’à ça, m’obéir et me faire du bien, comme un bon toutou à sa maîtresse, tu sais que ce connard de Bernard ne m’a jamais fait ça, il se contente de me branler le bouton, quand il le trouve, de m’enfiler un ou deux doigts dans la chatte et de me branler avant de me baiser, je ne savais pas qu’on pouvait jouir autant avec une langue, tu es un bon p’tit chien qui va faire du bien à sa maîtresse, et je vais en profiter jusqu’à ce que tu partes ma p’tite lopette, si c’est vraiment bien tu auras une récompense ».

Je m’appliquais et réussis à la faire jouir 3 fois avec ma langue, elle hurlait son plaisir à chaque fois, au bout de la troisième fois elle s’appuya en arrière sur ses mains remonta un peu son bassin et c’est son anus qu’elle présenta devant ma bouche en disant « bouffes mon p’tit salaud, puisque tu aimes lécher, bouffes mon p’tit trou, nettoies le bien avec ta langue, comme le bon p’tit chien que tu es », j’étais dans un état pas possible, entre ses paroles depuis le début et le fait de l’avoir fait jouir avec ma langue puis maintenant de lui dévorer l’anus, mon érection était à son maximum et commençait même à être douloureuse, je lui obéissais rapidement en espérant qu’après j’aurais le droit de la baiser voir même de l’enculer, j’en avais vraiment très envie.

Rapidement Jeanine se mit à gémir sous mes coups de langue et son plaisir s’écoula de sa chatte sur mon front, puis mes joues, j’en avais partout alors qu’elle hurlait à nouveau, qu’une langue dans le cul valait toutes les meilleures choses du monde. A bout d’un moment, ses bras ne la tinrent plus, elle me dit « stop lopette, arrêtes, maintenant il va falloir te nettoyer pour aller chez les voisins » je la regardais puis baissais mes yeux sur mon érection et lui dis « ben tu vas pas me laisser dans cet état quand même », la claque arriva sans que je la vois venir « ta gueule saloperie, je fais ce que je veux, et pour l’instant je vais te nettoyer partout avec le jet, ne bouges pas » et prenant le tuyau d’arrosage elle le régla en tournant la tête de sortie sur puissance moyenne et commença à le passer sur mon torse, puis sur ma figure ce qui me fit suffoquer, ensuite elle descendit et le passa sur ma queue qui commençait déjà à débander puis me cingla les couilles avec le jet d’eau, elle dirigea le jet vers la pelouse et dit « à quatre pattes comme il sied à un chien normal, saloperie » je fis ce qu’elle me demandait et le jet vint directement cingler mes fesses, ma raie et elle termina par mon anus sur lequel elle resta plus longtemps, puis coupant l’eau, elle me dit « allez va déjeuner ensuite tu files aider Fernand et tu fais vite car quand tu reviens je m’occupe à nouveau de ma p’tite lopette », puis elle alla se rasseoir dans son fauteuil finit son bol de café, pris le livre qui était sur la table l’ouvrit et se mit à lire.

J’allais me chercher un bol et des tartines, et revint sur la terrasse, alors que j’allais m’asseoir, elle baissa son livre et dit « à genoux saloperie, comme un toutou, tu vas bouffer par terre » et elle reprit sa lecture alors que docile je lui obéissais.

Quand j’eus finis mon déjeuner, je partis prendre une douche et avant de partir j’allais la prévenir, elle ne leva même pas les yeux de son livre pour me dire « c’est ça, va jouer les esclave chez eux et reviens vite me prouver que tu es à moi, aujourd’hui tu vas obéir comme un bon p’tit chien, ou comme une bonne petite pute que tu es », je lui répondis « oui, tata » et je partis pour rejoindre Marianne et Fernand qui n’avaient pas dû s’embêter depuis une bonne heure.

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