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Mes premiers congés payés

Chapitre 22

Trash

Lorsque j’arrivais chez Marianne et Fernand, je passais directement par le côté de la maison pour arriver sur la terrasse de derrière, Marianne et Fernand étaient assis côte à côte, nus et serrés l’un contre l’autre et ils étaient beaux à voir ainsi, je dis « bonjour, je ne suis pas trop en avance j’espère ? » Marianne sursauta, se retourna et m’adressa un sourire très tendre, « non nous t’attendions mon poulet, Fernand est peu anxieux, mais je lui ai dit que si il ne voulait pas je ne le touchais plus » et elle éclata de rire « tu sais ce qu’il m’a répondu ? » devant mon regard interrogateur, Fernand sourit et dit « elle ne pourra pas, elle aime trop ma queue, même si elle n’est plus aussi vigoureuse, mais bon, je ne vais pas courir de risque, alors je te laisses me raser, mais s’il te plaît fais attention, c’est vrai que je ne suis pas rassuré, même si j’ai beaucoup aimé le joli travail que tu as fais sur le minou de ma p’tite femme », Marianne l’embrassa tendrement, puis se leva et vint m’en faire autant et elle dit « allonges toi sur la table mon chéri, les jambes dans le vide, je vais chercher ce qu’il faut, quelques minutes plus tard Marianne revint avec les deux bassines qui avaient servis la veille, de même que le rasoir et la mousse, je m’étais déjà installé dans un fauteuil entre les jambes de Fernand et je lui avait demandé de remonter ses pieds sur la table, il était cuisses grandes ouvertes, Marianne posa les affaires sur banc à côté de moi et croisant les bras se mit à mes côtés en disant « je te regardes faire car quand tu ne seras partit il faudra bien que je le fasse ». Fernand n’arrêtais de questionner, de parler en me demandant de faire attention de ne pas le couper, je regardais Marianne et lui dis en souriant « s’il te plaît, tu ne veux pas te mettre sur la table et le faire taire, en même temps tu auras une meilleure vue »,

Marianne : « quelle bonne idée, pourquoi n’y ais-je pas pensé plus tôt » puis à Fernand « attends mon chéri, je vais te faire taire avec le plus doux bâillon que je connaisse « un peu difficilement, elle monta sur la table, s’agenouilla au-dessus de la figure de Fernand, se pencha en avant, puis baissant ses reins, elle dit « allez, mon salaud adoré, bouffes moi comme tu sais bien le faire, fouilles moi partout avec ta langue gourmande » ses deux bras posés de chaque côtés des hanches de Fernand tremblèrent quand ce dernier commença à la lécher « oh putain le salaud, il sait trop ce que j’aime, vas-y dévores moi le minou mon Fernand » pendant ce temps j’avais enduit de mousse le pubis, les couilles et puisque tout était offert, la raie du cul de Fernand, mais j’avais une autre envie que celle de le raser, donc j’expliquais « il faut que j’ai les deux mains libres et il n’y a pas 36 solutions » et me penchant en avant je pris sa bite dans ma bouche et commençais à le sucer pour le faire bander, Fernand dit « putain, le p’tit salaud il est entrain de me pomper le dard, je reconnaîtrais sa bouche entre mille » une fois bien dur, je sortais sa queue dressée de ma bouche et je commençais à le raser, j’avais garder mon short et c’était une vrai révolution dedans, je me levais et l’ôtais, Marianne me regarda faire et dit « humm, tu es en grande forme mon poulet, je sens que ça va se terminer comme l’autre jour, une dans chaque trou, c’était tellement bon » je reprenais mon rasage.


Quand j’attaquais la raie de Fernand, celui-ci s’arrêta en pleine action alors que je voyais que Marianne n’allait pas tarder à jouir et me dit « non pas là, je n’ai pas envie » Marianne se baissa plus lourdement sur sa bouche et dit « tais-toi et lèches » mais Fernand voulu continuer, alors je fis un signe de la tête à Marianne en lui montrant le sexe dressé de Fernand, elle compris et dit « mon chéri, je vais te sucer mais tu fais comme d’habitude, tu me préviens, tu as intérêt », devant mon regard interrogateur, elle m’expliqua « la première pipe que j’ai faite, au moment où le mec à éjaculer, il m’a tenu la tête pour pas que je recule, j’ai cru que j’allais étouffer, j’ai donc dû tout avaler, et j’ai trouvé ça dégueulasse, je me suis promis de ne plus jamais le faire, Fernand est au courant et quand il sent qu’il va partir il me prévient et je le fini à la main », je venais de terminer la raie de Fernand, tout était doux et lisse, et alors que Marianne le suçait, je décidais de vérifier mon rasage de la même manière que d’habitude, Fernand gloussa de plaisir « le salaud il me bouffe le cul pendant que tu me pompes ma chérie, c’est diabolique, je ne vais pas tarder à exploser » Marianne releva la tête et en appuie sur une main, de l’autre elle commença à le masturber lentement alors que je relevais la tête, pour voir l’éjaculation de Fernand tout en lui titillant l’anus avec mon majeur, ce dernier dans un cri dit « oh putain que c’est bon je vais venir », une idée me traversa la tête, je regardais Marianne et ouvrais la bouche, elle compris et dirigea le gland vers mon visage alors que j’enfonçais mon doigt doucement dans le cul de Fernand, Fernand hurla « putain ça y est je viens » et le premier jet cingla mon front puis coula sur mon nez et mes joues, Marianne rectifia la position et le reste arriva directement dans ma bouche.


Lorsque la dernière goutte de foutre pointa à son méat, je la léchais avec gourmandise alors que Marianne bouche grande ouverte jouissait sur la langue de Fernand, je me levais, pris sa tête entre mes mains et l’embrassais à pleine bouche, transférant dans la sienne un peu du sperme de Fernand que j’avais gardé, elle essaya de reculer, mais en équilibre sur une main et comme je la tenais, cela lui était impossible, elle finit par déglutir, lorsque je le vis, je la relâchais, il y eu un petit moment de flottement, puis elle déglutit à nouveau, me dit « petit salaud, tu m’as bien eu, approches » je m’approchais d’elle, elle sortit sa langue et me nettoya le visage avec gourmandise, puis me regardant, elle éclata de rire et dit « il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, lèves-toi, je veux le tien maintenant » je me levais, Marianne se pencha pour être à la bonne hauteur et avala ma queue dressée, elle me pompa jusqu’à ce que j’explose dans sa bouche, j’essayais de jouir en bloquant la sortie de mon sperme par à coups, j’y réussis tant bien que mal, elle avala tout, puis relevant la tête m’embrassa à pleine bouche en faisant la même chose que je venais de faire avec le sperme de Fernand et bien sur j’avalais ce qu’elle me donnait, quand elle se recula, Marianne me dit « tu es vraiment un véritable petit salaud mon poulet, mais j’ai adoré, puis tournant sa tête vers Fernand qui n’avait pas vu ce qu’il venait de se passer, elle lui dit « maintenant mon chéri, à chaque pipi, je veux ton foutre dans la bouche, c’est bien compris », Fernand jubila « je sais pas ce que vous venez de faire, mais oui, bien sur ma chérie, pas de souci bien au contraire ».


Nous nous assîmes autour de la table pour reprendre nos forces après cette jouissance commune, Marianne apporta un plateau avec des bières et un broc de citronnade, avant de s’asseoir, elle m’embrassa à nouveau en disant « malgré ton âge, tu nous en a appris plus sur nous en quelques jours que n’importe qui d’autre, et je t’en remercie » Fernand surenchérit « oui et moi aussi, d’ailleurs jamais je n’aurais cru prendre autant de plaisir à mon âge ».

Un silence s’installa que Marianne rompit quelques minutes plus tard « c’est dommage que t’en aille bientôt, c’est peut-être la dernière fois qu’on se voit », je lui répondis que je devais effectivement partir lundi mais que j’avais reçu un appel qui modifiait un peu mon programme et que si Jeanine était d’accord, je resterais probablement jusqu’au jeudi au moins », un grand sourire illumina le visage de Marianne et Fernand ne fut pas en reste, ils me dirent qu’ils allaient essayer de trouver de bonnes excuses pour me faire revenir, je leurs dit que le lendemain c’était impossible car Jeanine attendait des invités mais qu’à partir du lundi, je ferais en sorte de me libérer si ils en avaient besoin. Puis j’allais prendre une douche, me rhabillais et regagnais la maison de mes cousins. Le temps d’y arriver, je repensais à la communication avec Martine et les larmes se mirent à couler toutes seules, lorsque j’arrivais, Jeanine vit que j’avais pleuré, elle me prit dans ses bras me serra et me demanda ce qu’il se passait, je lui dis que je pensais à Martine, Jeanine continua de me serrer et dit « bon, il faut qu’on trouve quelque chose pour te changer les idées mon poussin, laisse-moi deux minutes pour réfléchir ».


Jeanine trouva très vite une idée « bon tout à l’heure, tu accompagnes les mecs au car pour leur week-end foot, quand tu reviens, on part au ciné et ensuite on se va à la crêperie, qu’est-ce que tu en dis ? »

Moi : « ben ça peut être chouette, mais tu oublies ta fille »

Jeanine, mais non, quand elle va rentrer je lui dis que tu as un coup de blues et ce qu’on va faire, elle va certainement téléphoner à ses copines et on sera tranquilles »

Moi : « ben oui, vu comme ça, une soirée rien que nous deux me changera les idées, mais à la condition que tu ne mettes pas de culotte et que tu sois en robe ou en jupe »

Jeanine éclata de rire : « ben tu perds pas le nord toi, ok je m’habille, comme tu veux »

Nous passâmes le reste de la journée à discuter ensemble sur la terrasse et nous fîmes l’amour plusieurs fois, et à chaque fois je pensais à Marianne et Fernand qui ne devaient pas rater grand-chose. En fin d’après-midi, nous allâmes prendre une douche afin d’être prêt pour le retour du lycée, de ma cousine.

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