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Mes premiers congés payés

Chapitre 23

Trash

Brigitte sauta de joie quand sa mère lui annonça le programme de la soirée, et dit « ben ok pour le ciné, je vais appeler des copines, par contre pas de resto, demain je pars de bonne heure et j’ai un match », Jeanine fit la moue, puis me dit en aparté « elles ne viendront certainement pas voir le même film que nous et au pire, elles se mettront dans leur coin et nous dans le notre, tu m’as chauffé tout à l’heure en me demandant de ne pas mettre de culotte mon p’tit salaud, et j’ai peur de tremper les sièges », je la regardais avec un sourire et lui dit « ben je t’essuierais avec ma langue », elle me regarda, passa sa langue entre ses lèvres et fit « humm, je sens que je vais adorer le film ».


Bernard arriva, ½ heure plus tard, avec mon cousin qu’il avait récupéré et sans dire bonjour à personne « bon nos affaires sont prêtes j’espère, on a pas le temps de traîner il faut qu’on parte dans ¼ d’heure », Jeanine : « tu te fous de ma gueule, j’espère, je t’ai dit que jamais je ne m’occuperais de ton sac depuis que j’ai trouvé ce que tu sais dedans »

Bernard : je t’ai dit que ce n’était pas à moi, ça devait être un coup de gamins, merde, pourquoi j’aurais ça dans mon sac sinon

Jeanine : ben justement j’aimerais bien le savoir, vu ce que tu es capable de faire avec moi, je ne vois ce que tu pourrais faire de plus en utilisant ça

Brigitte qui venait d’arriver dans la pièce : « tu as trouvé quoi dans le sac de Papa ? »

Jeanine : « ça ne te regarde pas » Brigitte fit la lippe et quitta la pièce, Bernard repris la discussion : « putain de merde puisque je te dis que ce n’était pas à moi »

Jeanine : « cause beau merle, cause, je n’en crois pas un mot », je décidais d’intervenir pour calmer la discussion

Moi : « et moi, je peux savoir ce que tu as trouvé »

Bernard : « ta gueule merdeux, fais pas chier, occupe-toi de ton cul »

Moi avec un air menaçant : « ben tu es sur que tu dois me parler comme ça ? »

Bernard comprenant ma menace : « excuse-moi, je ne voulais pas dire ça, mais ça m’énerve que ta cousine ne crois pas ce que je lui dis »

Jeanine : « c’est sur, comprends qu’il est difficile d’accepter sans question, pour une femme mariée, de trouver des capotes dans le sac de sport de son mari alors que ce dernier, à mon avis et vu son activité sexuelle à la maison n’a vraiment pas besoin de ça, ou alors il a quelqu’un qui le vide complètement et c’est pour ça que je n’ai que les restes ».

Je me dis à ce moment là que j’aurais mieux fait de me taire, je décidais de quitter la pièce et de les laisser se débrouiller pendant que j’allais me préparer, Brigitte était dans sa chambre, allongée sur le ventre, sur son lit en train de faire ses devoirs, je ne pus m’empêcher de mater son p’tit cul rebondi, puis je partais dans la mienne où je trouvais mon cousin allonger sur son lit à poil entrain de lire un magazine porno d’une main et de caresser de l’autre son sexe en érection qui devait faire une dizaine de centimètres à tout casser, je lui dis « excuse-moi, je ne savais pas que tu étais là », il posa son livre mais ne lâcha pas sa queue qui était développée complètement, « ça ne fait rien, j’me prépare pour le voyage, ma copine vient aussi, elle a dit à ses parents qu’elle voulait aller encourager son frangin, en réalité, ce qu’elle veut, c’est toucher mon zob, elle adore me branler »

Moi : « et c’est tout ? Juste une branlette rien de plus »

Bruno (mon cousin) : « ben oui, elle veut pas me sucer, elle dit que c’est dégueulasse, tu as vu ma queue, elle est pas mal hein ? Quand la tienne sera comme ça tu en profiteras toi aussi des minettes », je souris à sa réflexion, et il me demanda pourquoi, je lui demandais à mon tour ce qu’il voulait dire par « quand la mienne sera comme ça » ?

Bruno : « ben t’es con ou quoi, quand tu banderas et que tu l’auras aussi longue, d’ici un an ou deux », ne voulant pas le vexer, je fis demi-tour en disant que j’allais prendre une douche, il m’interpella « hé, te casse pas comme ça, tu verras elle va encore grandir tu es encore jeune, tu veux qu’on compare ? » un peu excéder par sa condescendance, je me tournais vers lui et baissais mon short pour lui montrer mon sexe, qui au repos était aussi grand que le sien en érection et j’ajoutais « entraîne-toi, en te branlant tu vas peut-être arriver à la faire grandir un peu, tout du moins essayes parce que si ta copine en voit une autre elle risque de ne plus avoir envie de jouer avec toi à touche pipi » et sur cette pique je quittais la pièce le laissant silencieux.

Je pris ma douche, m’habillais et rejoignis Jeanine et son mari qui continuaient leur dispute dans la cuisine, avant d’entrer j’entendis ma cousine dire « ce qui serait bien, c’est que j’ai un mari qui s’occupe un peu plus de moi que du club de foot, où est le temps ou tu bandais dès que tu me voyais et que tu avais tout le temps envie de moi ? »

Bernard : « ben j’ai toujours envie de toi ma chérie, mais bon on vieillit et je n’ai plus la même forme, c’est tout »

Jeanine : « et c’est pour ça que tu te trimballes avec des capotes quand tu pars en déplacement avec le club, c’est pour retrouver la forme ? »

Bernard : « oh et pis y en a marre, de cette dispute de merde, il est l’heure », puis se retournant et me voyant sur le seuil de la pièce « bon on y va, je te confie ma p’tite femme et ma fille, vous pourriez peut-être sortir un peu pour vous balader et découvrir le coin pour toi »

Jeanine : « on a pas besoin de ta permission, ce soir dès que le car est partit, c’est ciné et crêperie, comme ça je vais vite oublier que tu n’es pas là, et ce ne sera pas plus mal, salut et passe un bon week-end », puis elle partit dans leur chambre et ferma la porte.

Bernard me regarda et dit « putain les bonnes femmes, qu’est ce qu’elles sont chiantes quand elles s’y mettent, si tu veux un conseil, te maris pas tu seras tranquille et comme ça tu pourras tremper ta nouille dans tout ce qui bouge et qui voudras bien écarter les cuisses », je ne répondis pas à cette grande pensée de macho et prenant mes clefs de voiture je dis simplement « je vous attends dehors ».

Le trajet se passa sans que l’un ou l’autre ne parle, arrivés au stade, le car était déjà là, Micheline et son mari aussi, je fus surpris de le voir, Micheline me fit la bise, mais ses lèvres se posèrent très près des miennes, un peu trop, heureusement que nous tournions le dos aux autres.

Puis se tournant vers mes cousins et son mari elle dit « bon, ben amusez-vous bien et essayés de ne pas prendre une murge comme à chaque fois »

Bernard demanda : « ben tu ne viens pas ? », le regard de Micheline devint dur et elle répondit « tu demanderas à ton pote dans le car, il t’expliquera peut-être ».

Le chauffeur donna le signal de départ, tout le monde monta dans le car et celui-ci partit presque aussitôt, je restais sur le parking avec quelques mères et surtout Micheline qui était littéralement collée à moi.


Brigitte me demanda « alors mon p’tit chat, content que je ne parte pas, j’ai appris par maman que tu restais quelques jours de plus, hier soir j’ai provoqué une belle engueulade et je lui ai dit que ce serait bien qu’il soit un peu avec nous en le menaçant de partir si ça continuait, il a eu peur e du coup il a décidé de partir aujourd’hui, je lui ai répondu que c’était très bien et que ça me laisserait le we pour réfléchir, j’espère que tu vas pouvoir venir me voir et qu’on en profite » tout en me racontant sa dispute, elle avait posé une main sur mes fesses et le pelotait sans vergogne, je sentis qu’une érection pointait, je décidais de me défiler puisque Jeanine m’attendait, je dis à Micheline « il faut que j’y aille, Jeanine m’attend et ce soir nous sortons tous les trois avec Brigitte, et demain j’accompagne Brigitte au car pour son match de hand, je reviens la chercher vers 17h, et entre temps, Jeanine reçoit des amis et elle m’a demandé d’être là pour l’aider », Brigitte réagit brutalement « merde, fait chier, je pensais que tu allais venir ce soir ou demain, tu n’as pas envie de profiter de ta grosse salope mon chaton ? ».


Je m’excusais puis je fis la bise à Micheline et remontais en voiture pour rentrer, j’étais impatient de passer la soirée avec Jeanine et accessoirement, Brigitte.

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